Régionalisme

  • Décoratif ? Années Folles ? Les idées reçues vont bon train avec l'Art Déco. Mais l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes, qui lance le nouveau style à Paris en 1925, est en réalité une révolution artistique, idéologique et sociale. Architecture, mobilier et conscience du bien-être commun sont désormais liés. Donner vie à un Art Utile, pour tous, voilà le nouveau crédo.
    A l'heure où l'on salue - enfin - les audaces de Charlotte Perriand, Toulouse prouve par ses architectures, aux lignes pures et droites, qu'elle était à la pointe dans l'Entre-Deux-Guerres. Avec les architectes Montariol, Armandary, Pilette, ... la Municipalité socialiste d'Etienne Billières entame, dans l'allégresse, mais avec une réelle volonté d'améliorer le quotidien de tous, un "temps des cerises" , dont il est juste aujourd'hui de saluer l'audace, la maîtrise et la réussite.
    Logements sociaux (les HBM, Habitations Bon Marché) au bord du très chic "Grand Rond" , Bibliothèque Municipale aux allures de palais, écoles pour scolariser les enfants dans tous les quartiers périphériques, Parc des Sports, le bilan - stupéfiant - s'accompagne de villas épurées, bientôt centenaires, et qui n'ont pas pris une ride. L'Art Déco à Toulouse est un monde de lignes classiques, de lumière, de rationalité, de circulation libre et fluide.

  • Dédié à l'art (orfèvrerie, enluminure, peinture murale, sculpture, architecture...) et à l'archéologie (métal, verre, céramique...) à Toulouse au XIVe siècle, cet ouvrage se propose de poser les jalons indispensables à une approche renouvelée de l'une des périodes artistiques les plus riches de la cité toulousaine. À la fin du XIIIe siècle, après de grands bouleversements qui ont mené à la disparition de la famille comtale, la ville de Toulouse joue un rôle déterminant de capitale régionale. La vie religieuse y est renforcée par l'essor récent des ordres mendiants, et les échanges intellectuels y sont brillants autour de l'université. Par ailleurs, les élites urbaines, liées au pouvoir municipal des capitouls, définitivement fidèles à la monarchie, sont les garantes d'une stabilité politique et économique favorable à la commande artistique. Les conditions sont alors réunies pour que s'épanouissent l'architecture religieuse, la sculpture autour du fameux Maître de Rieux et bien d'autres, les arts précieux et les arts de la couleur, ainsi que les objets du quotidien, qui connaissent un nouvel âge d'or. Ce bel élan n'est freiné que par les malheurs du temps, la peste et la guerre de Cent Ans.

  • Une nouvelle collection chez Privat, « Petit éloge amoureux... », qui célébrera des villes, des capitales, des régions, des pays, des lieux de culture et de mémoire, des lieux de voyage et de rencontre, des lieux de transmission et de mutation, des lieux où la vie passe et s'éteint avant de renaître, des mythologies dont la permanence défie le temps quitte à s'adapter aux modes, des espaces où le passé et le présent s'entremêlent et où le futur s'esquisse parfois à travers la confrontation entre la modernité et la tradition.
    Toulouse, La Librairie, L'Occitanie, La Salle de cinéma, Le Café ou Le Train constitueront les premiers rendez-vous lancés à des lecteurs curieux de découvrir ou de redécouvrir des sujets familiers, ancrés dans la mémoire et l'imaginaire collectifs, au gré de nouvelles approches.
    Nulle prétention scientifique ou universitaire dans ces libres évocations confiées à des auteurs, écrivains connus dont la singularité et la sensibilité proposeront, mieux qu'un guide ou un dictionnaire, une vision à la fois locale et globale, forcément intime et par là même un peu universelle. Et c'est Toulouse qui marque le début de cette collection, avec l'un de ses meilleurs ambassadeurs.

  • Voici une galerie de portraits de personnalités qui ont marqué l'histoire de Toulouse.
    J'ai choisi quelques figures qui me paraissent lumineuses, en espérant que vous partagerez avec moi cet éclairage généreux et que vous trouverez, amis lecteurs, matière à exercer un regard bienveillant dans la lecture de ces quelques lignes jaillies spontanément et écrites sans fard.

  • Le 21 septembre 2001, l'usine AZF explosait en plein coeur de la cité. Plus grave accident industriel en France depuis la Seconde Guerre mondiale, cette catastrophe révélait les failles d'une usine qui avait pourtant fait la fierté de Toulouse depuis des décennies. Très ancrée dans l'économie et l'imaginaire toulousains jusqu'à représenter un des emblèmes les plus visibles de la ville, AZF devient alors un enjeu des mobilisations et des mémoires qui cherchent à repenser le lien entre industrie et société.

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  • La majesté des maisons de tanneurs sur l'Agoût, la découverte du plus vieux vestige depuis les croisades, l'énigme d'un graffiti sur la cathédrale de Castres, l'affaire du tableau de Goya disparu... Castres n'a pas fini de livrer ses secrets !
    Ce guide fait (re)découvrir les trésors et les mystères de la cité tarnaise, dans une promenade au fil des quartiers et des édifices connus ou insolites. Sous une forme pratique, ludique et élégante, il raconte au visiteur les anecdotes et les petites histoires de ces hauts lieux patrimoniaux de la cité castraise qui font aussi le sel de l'Histoire. En fin d'ouvrage, les auteurs, amoureux de leur ville, livrent leurs meilleurs adresses de restaurants, de bistros et de tables d'hôtes et 10 idées de week-ends à Castres .

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