Lauréats - Prix des lecteurs Privat

  • Une expédition paléontologique en pleine montagne où chaque pas nous rapproche du rêve et de la folie. Après le succès de "Ma reine", un deuxième roman à couper le souffle.
    1954. C'est dans un village perdu entre la France et l'Italie que Stan, paléontologue en fin de carrière, convoque Umberto et Peter, deux autres scientifiques. Car Stan a un projet. Ou plutôt un rêve. De ceux, obsédants, qu'on ne peut ignorer. Il prend la forme, improbable, d'un squelette. Apatosaure ? Brontosaure ? Il ne sait pas vraiment. Mais le monstre dort forcément quelque part là-haut, dans la glace. S'il le découvre, ce sera enfin la gloire, il en est convaincu. Alors l'ascension commence. Mais le froid, l'altitude, la solitude, se resserrent comme un étau. Et entraînent l'équipée là où nul n'aurait pensé aller.
    De sa plume cinématographique et poétique, Jean-Baptiste Andrea signe un roman à couper le souffle, porté par ces folies qui nous hantent.

  • En 1629, les quelque deux cent cinquante rescapés du naufrage d'un navire de commerce néerlandais sont victimes du plus grand massacre du XVIIe siècle. De cet épisode sanguinaire Marc Biancarelli s'empare pour donner vie, corps et âme à des hommes contaminés par le Mal, qui corrompt ceux qui le touchent du doigt en un cercle vicieux interrogeant perpétuellement ses origines.

  • Le baron Stefano tue un jour un gamin qui traînait sur ses terres. Mais l'enfant était le neveu d'un des chefs de la Mafia, décidé à se venger. Le tuer est impossible, trop de familles dépendent de ses terrains. A la place, on l'emprisonnera à vie dans un hôtel de luxe pour le condamner à y attendre sa mort. Lui qui ne vivait que pour ses oliviers et son amer du soir découvre le poids du temps et de la solitude. Enfermé dans sa chambre, les salles de bal, de réception, les cuisines et sous-sols qu'il apprendra à connaître, verra se faner et renaître, surveillé par les hommes qui au dehors le gardent et ceux qui, de l'intérieur, le dupent, le baron en lin blanc lime les jours en cherchant entre ces centaines de murs un reste de poésie. Et de vie.
    Il y a bien Isabelle, la jeune femme de chambre dont la fraîcheur l'attire, mais comment vivre un amour dont le seul lit est une prison ? Il y a bien Joseph, le barman qui chaque soir lui donne son viatique, l'alcool avant que d'autres drogues ne viennent - Joseph et son rêve d'ouvrir un club de jazz où Isabelle pourrait chanter, et peut-être enfin l'aimer. Il ya bien Matthieu, juché derrière le comptoir de sa réception, il connaît tout le monde, surveille chacun, jouit d'un certain pouvoir. Mais comment se lier à ceux avec qui on ne partage que quelques heures et des décors sans âme ? C'est avec eux pourtant que Stefano va vivre une vie faite de joies fugaces, volées ça et là à de rares clients (un jeune couple lumineux, un écrivain célèbre qu'on jurerait être Raymond Roussel) ; d'excitations précieuses (un amour charnel, deux escapades risquées loin des murs de l'hôtel) ; de débauches provisoires et de fêtes privées que Joseph, pour l'aider ou le faire sombrer, organise dans sa suite ; de trahisons, car Joseph, Isabelle, Matthieu et les autres, ne rêvent, comme Stefano, que de se libérer, quitte à tuer pour ça ; une vie de rêves surtout, car on peut enfermer un corps mais rarement un esprit.  Avec une grâce et une poésie sans pareil, Oscar Coop-Phane décortique les âmes de ses personnages, ces vies sans trace et sans spectacle, fouille les recoins de l'hôtel, « autant de refuges où la poésie se niche » pour dérouler sous nos yeux l'existence d'un homme et recréer la vie dans cette prison dorée. Et si  le baron reste prisonnier, le lecteur, lui, s'évade grâce à ses mots.   

  • Été 1918, en France. Dans un hôpital militaire, un jeune homme se réveille amnésique. Il a tout oublié : son passé, son nom, mais il parle aussi bien français qu'allemand. L'espion idéal pour les services secrets qui lui donnent l'identité d'un soldat allemand disparu. Comment peut-on être un autre quand on n'est personne pour soi-même ?
    Roman d'aventures et d'espionnage haletant, où personnages imaginaires et réels se côtoient,  La Danse des vivants  nous entraîne dans l'Allemagne de la République de Weimar. C'est aussi toute l'Europe de l'entre-deux-guerres déchirée par la violence des nationalismes et des idéologies que dépeint Antoine Rault, lauréat de l'Académie française et auteur du  Diable rouge  et du  Système, à travers l'épopée de ce héros sans mémoire.
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    Une bouleversante fresque romanesque. Philippe Vallet, France Info.

    Tour à tour roman d'aventure, d'espionnage et de guerre : une formidable radiographie de l'époque et de faits méconnus de la fin de la Première Guerre mondiale.  Page des libraires.
      Prix Maurice Genevoix 2017

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  • Le retour d'un émigré irlandais au pays. Prix Libr'à nous 2016 des libraires francophones. Un roman particulièrement fort et obsédant qui confirme le talent de ce jeune auteur révélé en France en 2014, et salué comme le digne héritier de Cormac McCarthy. Une écriture très visuelle et lyrique sur fond de paysages irlandais. Un écrivain exigeant, qui réinvente perpétuellement le langage. "Un roman brillant et hypnotique.
    Paul Lynch fait chanter chacune de ses pages comme le faisaient les grands maîtres." Philipp Meyer "L'écriture s'est métamorphosée en fascinant cinéma. Diabolique." Télérama

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