Une année... pour réfléchir !

  • En Amazonie

    Jean-Baptiste Malet

    • Pluriel
    • 10 Avril 2019

    À l'approche des fêtes de Noël, Amazon recrute des milliers d'intérimaires. Pour la première fois en France, un journaliste décide d'infiltrer un entrepôt logistique du géant du commerce en ligne. Jean-Baptiste Malet intègre l'équipe de nuit. Après avoir souscrit au credo managérial et appris la novlangue de l'entreprise, c'est la plongée dans la mine  : il sera pickeur, chargé d'extraire de leur bin (cellules) des milliers de «  produits culturels  », qu'il enverra se faire emballer à la chaîne par un packeur. Chaque nuit, il courra son semi-marathon, conscient de la nécessité de faire une belle performance, sous le contrôle constant des leads (contremaîtres) planqués derrière leurs ordinateurs... Bienvenue de l'autre côté de l'écran, une fois la commande validée, quand les pratiques d'Amazon n'ont plus rien de virtuel.
      «  Un univers incroyable aux accents totalitaires  », Libération.
    «  Une enquête choc. On réfléchira désormais avant de cliquer  », Marianne.
      Jean-Baptiste Malet est journaliste, lauréat du prix Albert-Londres pour L'Empire de l'or rouge (Fayard, 2017).
     

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  • Cette Invitation à philosopher , un peu à la manière d'une invitation au voyage, s'adresse à ceux qui ont aperçu les contrées de la philosophie sans jamais y accoster, et qui peuvent alors éprouver cette « nostalgie du pays qu'on ignore », comme l'écrit Baudelaire. Elle veut simplement être une incitation à s'embarquer, à visiter non pas le pays tout entier, mais à y faire quelques incursions et tâter le terrain.
    En donnant à réfléchir à partir d'expériences ordinaires et de sentiments communément éprouvés, elle propose un certain dépaysement, en une dizaine de chapitres comme autant de destinations possibles. Les dix textes rassemblés dans cet ouvrage ont initialement été publiés dans la collection « Philo ado » aux éditions Rue de l'échiquier.
    Conçus d'abord pour être lus à partir de 14 ans, ces livres ont aussi su toucher un public adulte, désireux d'aborder la philosophie ou de renouer avec elle. Le souci premier d'allier clarté et simplicité, rigueur et accessibilité, explique le choix des thèmes abordés :
    - Mentir / Dire la vérité ;
    - Perdre son temps / Prendre son temps ;
    - Se venger / Pardonner ;
    - Tomber amoureux / Être indifférent ;
    - Rêver / Être terre à terre ;
    - Être jaloux / Faire confiance ;
    - Voler / Posséder ;
    - Avoir peur / Être confiant ;
    - Désobéir / Obéir ;
    - Mourir / Ne jamais mourir.

  • Qu'elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l'Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
    Ce livre en explore trois et examine ce qu'il en reste aujourd'hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante - puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant - puisque l'époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée - devenue, et restée depuis, un objet d'horreur. Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s'est développé alors tant à l'égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.

  • « C'est Lady Gaga, Socrate, Kant et Schopenhauer qui sont au bord de la piscine, chez la pop star. Elle a invité les trois philosophes pour savoir ce qu'ils pensent de son art, de son génie et de sa folie. En effet, Lady Gaga sait que certaines personnes disent d'elle qu'elle est géniale et d'autres disent d'elle qu'elle est complètement folle. Elle voudrait savoir. » À travers quinze thèmes, Pop philo stories interroge le sens philosophique des pratiques populaires d'aujourd'hui, de la pop musique à Game of Thrones en passant par le triathlon, les textos et les tendances vegan. Pop philo stories est la rencontre des penseurs et des stars de la pop culture, dans des dialogues et des circonstances inattendus, une mise en situation de la philosophie permettant de mieux la saisir. De mieux saisir également l'intelligence de certaines pratiques de notre époque, parfois décriées.

  • A la croisée entre passé et présent, nourriture, culture et nature, art et science, l'alimentation nourrit les estomacs, les esprits et les imaginaires. L'acte de se nourrir, vital et quotidien, façonne nos identités. Goût et dégoût sont formés autant par l'inné que par l'acquis. Depuis l'invention de l'élevage et de l'agriculture il y a 10 000 ans, l'Homme transforme les espèces animales et végétales pour s'alimenter.
    Au-delà de sa fonction biologique, manger est créateur de liens. Un geste sacré, qui fait communier les humains avec leurs ancêtres, leurs dieux ou l'au-delà. Nos modes de consommation et de production se posent aujourd'hui dans des termes écologiques, nutritionnels et technologiques qui nécessitent de penser l'alimentation dans un monde globalisé. Que mangeaient nos ancêtres ? Comment concilier exploitation et sauvegarde de la nature ? L'assiette du futur sera-t-elle une assiette de rupture ? Autant de questions auxquelles ce Petit dictionnaire curieux de l'alimentation tente de répondre en restituant au plus grand nombre les recherches scientifiques du Muséum national d'histoire naturelle sur un sujet au goût du jour.
    De quoi rassasier les plus gourmands... de connaissances !

  • Naissons-nous égaux ? Des plus matérielles aux plus culturelles, les inégalités sociales sont régulièrement mesurées et commentées, parfois dénoncées. Mais les discours, qu'ils soient savants ou politiques, restent souvent trop abstraits. Ce livre relève le défi de regarder à hauteur d'enfants les distances sociales afin de rendre visibles les contrastes saisissants dans leurs conditions concrètes d'existence.
    Menée par un collectif de 17 chercheurs, entre 2014 et 2018, dans différentes villes de France, auprès de 35 enfants âgés de 5 à 6 ans issus des différentes fractions des classes populaires, moyennes et supérieures, l'enquête à l'origine de cet ouvrage est inédite, tant dans son dispositif méthodologique que dans ses modalités d'écriture, qui articulent portraits sociologiques et analyses théoriques. Son ambition est de faire sentir, en même temps que de faire comprendre, cette réalité incontournable : les enfantsvivent au même moment dans la même société, mais pas dans le même monde.
    Rendre raison des inégalités présentes dans l'enfance permet dès lors de retracer l'enfance des inégalités, autrement dit leur genèse et leur influence sur le destin social des individus. En donnant à voir ce qui est accessible aux uns et inaccessible aux autres, évident pour certains et impensable pour d'autres dans des domaines aussi différents que ceux du logement, de l'école, du langage, des loisirs, du sport, de l'alimentation ou de la santé, cet ouvrage met sous les yeux du lecteur l'écart entre des vies augmentées et des vies diminuées. Il éclaire les mécanismes profonds de la reproduction des inégalités dans la société française contemporaine, et apporte ainsi des connaissances utiles à la mise en oeuvre de véritables politiques démocratiques.

    Sous la direction de Bernard Lahire, professeur de sociologie à l'École normale supérieure de Lyon (Centre Max Weber) et membre senior de l'Institut universitaire de France, avec la collaboration de Julien Bertrand, Géraldine Bois, Martine Court, Sophie Denave, Frédérique Giraud, Gaële Henri-Panabière, Joël Laillier, Christine Mennesson, Charlotte Moquet, Sarah Nicaise, Claire Piluso, Aurélien Raynaud, Fanny Renard, Olivier Vanhée, Marianne Woollven et Emmanuelle Zolesio.

  • « D'où vient ce sentiment d'intranquillité qui nous saisit dans les moments les plus anodins ? Tout allait bien, la journée suivait son cours, et soudain, quelque chose se brise. Quelque chose d'infime, ni de l'angoisse, ni même de l'inquiétude, mais un sentiment doux et tenace, une forme d'intense lassitude qui n'exclut pas le bonheur, ni même l'amour de la vie. Le sursaut d'un homme qui se rappelle qu'il est en vie et qu'il doit, coûte que coûte, continuer. Pas de tristesse, ni de rage. Rien de dramatique. Juste l'intranquillité ordinaire. Difficile de savoir quoi faire de cette expérience, de cet écart qui nous sépare de la vie ordinaire. Comment mettre des mots sur un sentiment aussi fugace que précis ? Pour Pessoa, ce sentiment porte un nom, c'est l'intranquillité. Pour Sartre, c'est la nausée. Pour Montaigne, ce sont les épines domestiques »La vie ordinaire n'a jamais été un objet étude. La regarder bien en face exige un travail d'écriture et de lucidité douloureuse. Et si c'était le prix à payer pour atteindre une sagesse ultime, celle d'une réconciliation avec notre finitude, seule voie d'accès vers une jouissance de l'existence ? »C'est un texte de réflexion sur l'ordinaire : « À rebours des éloges de la vie quotidienne, l'ordinaire est vécu comme un problème. L'insatisfaction du quotidien peut donner envie de changer de vie : déménager, divorcer, modifier mon nom, retoucher mon visage. Mais l'ordinaire, c'est ce qui reste quand on a tout changé. Qui que je sois, où que je sois, quel que soit la personne avec qui je vis, je ne pourrai jamais me soustraire à la répétition des jours et des nuits, et cette dimension la plus ordinaire de mon existence m'est insupportable, au point que toute ma vie est organisée de manière à la fuir, soit en cherchant l'extraordinaire, soit, de manière plus sournoise, en la recouvrant du masque du quotidien. » Le thème de la vie ordinaire a rarement été étudié dans le champ de la philosophie en France et c'est ce qui fait l'intérêt et l'originalité de ce projet qui emprunte la forme du récit pour se déployer.

  • Une introduction fascinante et inspirante à la philosophie, où les grandes questions sont abordées au cours des promenades quotidiennes de l'auteur et de son chien. Un éclairage original sur le sens de la vie et l'accès au bonheur.
    Monty est un chien comme n'importe quel autre. Bichon maltais ébouriffé et grincheux, il aime aboyer à la vue de ses congénères et renifler les arbres. Mais, après une énième confrontation avec le rottweiler local, son maître réalise qu'il est temps de lui faire comprendre ce qui fait de lui un bon ou un mauvais chien.
    S'inspirant des pitreries de Monty, Anthony McGowan nous entraîne dans une balade aussi désopilante qu'instructive à travers les grands débats de la philosophie. Kant convaincra-t-il Monty d'arrêter de voler du gâteau ? Combien de temps supporteront-ils que Socrate réfute chaque argument ? Mais aussi, d'un point de vue plus existentiel : y a-t-il un Dieu ? La vie a-t-elle un sens ?
    Dans cette vision unique et divertissante de la morale et de l'éthique, le duo s'est donné pour mission de découvrir qui du maître ou du chien tient le bon bout du bâton éthique et comment accomplir au mieux sa propre vie. Au terme de la dernière promenade, Monty et le lecteur auront non seulement résolu quelques énigmes philosophiques, mais également absorbé sans s'en rendre compte une large part d'histoire de la philosophie occidentale.

  • A la une du New York Times habillés d'un gilet jaune, poursuivis par les journalistes britanniques à l'occasion du Brexit, fêtés comme des héros pendant la crise sanitaire, redevenus des sujets d'études pour les chercheurs, de nouvelles cibles du marketing électoral pour les partis, les gens ordinaires sont de retour. Les " classes populaires ", le " peuple ", les " petites gens " sont subitement passés de l'ombre à la lumière.
    Les " déplorables " sont devenus des " héros ". Cette renaissance déborde désormais des cadres du social et du politique pour atteindre le champ culturel. De Hollywood aux rayons des librairies, la culture populaire gagne du terrain. Ses valeurs traditionnelles, - l'attachement à un territoire et à la nation, la solidarité et la préservation d'un capital culturel - imprègnent tous les milieux populaires.
    Jack London usait d'une métaphore pour décrire la société de son temps : la cave et le rez-de-chaussée pour les plus modestes, le salon et les étages supérieurs pour les autres. Et si, aujourd'hui, plus personne ne voulait s'inviter au salon ? Sommes-nous entrés dans le temps des gens ordinaires ?

  • François Morel s'attaque à la philosophie. Il affronte à mains nues les citations célèbres de Socrate, Camus, Judith Butler, Nietzsche ou Simone Weil. Il les tord, les décortique, les détourne et les renverse, jusqu'à les rendre méconnaissables. Heureusement, Victorine de Oliveira passe derrière lui et remet les morceaux, et aussi les idées, en place. Voici donc à la fois un traité de déconstruction et de reconstruction philosophique.

  • Plongée dans le quotidien disloqué de huit foyers des quartiers pauvres de Milwaukee, Wisconsin, où chaque jour, des dizaines de familles sont expulsés de leurs maisons. Arleen élève ses garçons avec les 20$ qui lui restent, chaque mois, après avoir payé le loyer.
    Lamar, infirme, s'occupe des gamins du quartier en plus d'éduquer ses deux fils, et essaie de se sortir de ses dettes. Scott, infirmier radié, toxicomane, vit dans un mobile home. Tous sont tous pris dans l'engrenage de la dette, et leur sort est entre les mains de leurs propriétaires.
    Fruit de plusieurs années de terrain, ce livre magistral et captivant montre comment les politiques publiques en matière de logement et d'aide sociale et les règles sauvages du marché de l'immobilier fabriquent et entretiennent la pauvreté.

  • « Pénélope, tu n'es pas ici par hasard. Tu veux vivre quelque chose, ton coeur brûle, ta tête t'assaille de réflexions, mais tu refuses d'aller plus loin,tu refuses de plonger. Tu restes spectatrice et tu rumines. C'est ça ton grand voyage ? Tu sais, chaque individu a un rôle à jouer. Chaque personne peut utiliser la force de son esprit pour devenir acteur de son existence et du monde qui l'entoure. Ensemble, à force de réflexions et d'actions, nous ferons de ces ruines un palais. » Ceci est une odyssée. Un périple au coeur de nos doutes, de nos errances, de nos tempêtes. Pénélope ne sait plus quel chemin de vie emprunter. Les questions existentielles la bousculent. Qui suis-je ? Où vais-je ? Quel sens donner à mes choix ? En quittant son amour, son travail et sa ville natale pour rejoindre la Grèce, elle part en voyage à travers elle-même, mais aussi à travers l'histoire de la philosophie.

  • En 1933, au coeur de la Grande Dépression, Bonnie Parker and Clyde Barrow commencent leur cavale à travers les Etats-Unis. À vingt-quatre ans, Clyde est déjà un criminel endurci. Bonnie, d´un an plus jeune, l´a suivi pour échapper à la misère de sa vie au Texas. Ils sont bientôt rejoints par le frère aîné de Clyde, Buck Barrow, et sa femme Blanche. La police aux trousses, ils se lancent dans une fuite en avant forcenée, braquant et tuant sur leur passage. Ils sont persuadés que leurs jours sont comptés. Ils ont raison : Bucke est blessé et capturé et, en mai 1934, Bonnie et Clyde sont pris dans une embuscade et criblés de balles. Arrêtée en même temps que Buck, Blanche est condamnée à dix ans de prison et mène une vie paisible après sa peine. Les mémoires qu´elle a écrits pendant son incarcération ne deviennent publics que longtemps après sa mort. Elle y donne un témoignage inouï de l´intimité du plus célèbre couple criminel américain.

  • Le nouveau nom de l'amour

    Belinda Cannone

    • Stock
    • 2 Septembre 2020

    De nos jours, le couple serait en crise, et le mariage en déclin. Cette crise serait due au capitalisme, à l'hypersexualisation de la société, à Internet ou à l'on ne sait quelle incapacité de la jeunesse à s'engager.

    Pour comprendre ce que sont devenus l'amour, le couple et le désir, Belinda Cannone retrace les métamorphoses du sentiment amoureux. L'histoire du mariage nous apprend ainsi que l'union « pour toujours » est une invention chrétienne, que le mariage d'amour émerge à la fin du XVIIIe siècle, et que ce sont les révolutions du XXe siècle qui ont érigé le désir en ingrédient indispensable de la réussite du couple.

    Cette révolution ne va pas sans problème : l'amour, en se transformant, peut durer une vie, alors que le désir est plus fugace. Dès lors, pourquoi continuer à vivre dans un couple où le désir s'est dissipé ? En effet, nous tendons à présent à former au cours de nos vies des couples successifs, non pérennes. Mais si ce problème n'en était pas un ? S'il s'agissait simplement d'une profonde mutation du couple, qui n'est pas pire - voire qui est meilleure, plus riche - que les versions antérieures du couple ?

    Bien sûr, cette renonciation au « pour toujours » n'est possible que si l'on reconnaît la noblesse du désir. Trop longtemps regardé comme un péché, il est aujourd'hui valorisé, mais pas toujours pour ce qu'il est. Suspendant les rapports de domination, le désir est profondément féministe. Il n'est pas un simple besoin du corps, ou de la reproduction, mais une expérience capitale qui engage la totalité du corps-esprit. Intimement mêlé à l'amour, il en est le nouveau nom.

  • « E^tre visibles. Marcher dans la rue sans peur. Exprimer haut et fort nos opinions. C'est ce que la socie´te´ interdit aux femmes. Et c'est le programme de ce livre. Messieurs qui tenez les manettes, si vous voulez re´gler le proble`me, les chercheuses et militantes fe´ministes ont fait le boulot.
    Les me´canismes sont identifie´s, les solutions existent. Tout est la`. Ce qu'il manque maintenant, c'est votre volonte´.
    Or, chaque jour, on constate qu'elle est nulle. Manifestement, l'ide´e de vivre dans un monde ou` les femmes seraient vraiment les e´gales des hommes ne vous emballe pas plus que c¸a ». L.B.

    Avec Pre´sentes, Lauren Bastide signe un manifeste fe´ministe ultra-documente´, nourri par les re´flexions des militantes les plus inspirantes d'aujourd'hui. Un livre a` mettre entre toutes les mains, pour mieux comprendre les nouvelles luttes fe´ministes de l'apre`s-#MeToo.

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