Aimez-vous l'Art ?

  • Fan de l'univers de Wes Anderson ? À la recherche de nouvelles émotions ?

    Laissez-vous surprendre par les meilleurs clichés du compte mythique instagram Accidentally Wes Anderson, sur lequel les internautes postent des images évoquant l'univers incroyable du réalisateur.
    Avec ces 150 lieux réels qui, par la symétrie des lignes, les tons acidulés, la composition parfaite, vous invitent à regarder le monde autrement, partez à l'aventure et découvrez derrière chaque façade, chaque paysage, l'histoire du lieu.

    Avec cet ouvrage dédié aux voyageurs modernes, vivez dans la sphère Wes Anderson !

  • Aborder la politique par le cinéma. Ne pas seulement se divertir mais s'impliquer. Ne pas rester spectateur d'une histoire étrangère mais devenir acteur de son propre destin. Chercher dans l'obscurité des salles de projection les lumières d'un imaginaire commun. Le jour de 1969 où Z, le film de Costa-Gavras, est sorti en salles, la politique comme imaginaire démocratique a fait irruption dans le cinéma, la politique comme lieu de partage.

    E. P.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Une séance de cinéma secrète une veille d'école, un premier coup de terreur face à un film d'horreur ou un trajet en bus à côté d'une inconnue qui nous donne l'impression d'être dans une comédie romantique... le cinéma est partout dans nos vies, et y laisse une trace plus profonde qu'on ne pourrait le croire.

    Dans ce livre, Jean-Baptiste Toussaint dresse une liste des 100 films qui l'ont marqué, en livrant des anecdotes de tournage méconnues, mais également les souvenirs qu'ils lui évoquent. Parce que parfois la situation dans laquelle on la découvre est aussi importante que l'oeuvre elle-même.

  • On connaît moins ou pas du tout le second et ses Mémoires récréatifs, scientifiques et anecdotiques d'un physicien aéronaute. En plein siècle des Lumières, Étienne-Gaspard Robertson (peintre, dessinateur, physicien aéronaute, mécanicien, fantasmagorien et mémorialiste) est un véritable illusionniste. Comme l'écrit Jérôme Prieur dans sa préface, Robertson propose « de l'intérieur, une réflexion sur le spectacle lumineux, sur l'illusion et la croyance, une réflexion sur le spectateur - ce hors champ laissée dans l'ombre des histoires du cinéma et du pré-cinéma, cette part d'ombre consubstantielle aux images nocturnes. Bien avant le grand Hitchcock, Étienne-Gaspard Robertson a été le premier à comprendre que les spectacles optiques que préfigure sa fantasmagorie ne devaient pas se contenter de mettre en mouvement les images, mais qu'ils devaient mettre en scène les désirs et les peurs que suscitent les images, qu'ils devaient diriger le spectateur, notre double assis à notre place dans la nuit lumineuse.

    Est-ce vraiment un hasard si son écran de projection, Robertson l'appelait « miroir » ?

  • Habiter autrement propose d'explorer d'autres façons d'habiter, plus ouvertes, plus libres, plus permissives. Plus ou moins radicales, ces maisons, ou plutôt devrait-on dire ces lieux de vie, recourent à l'architecture pour habiter autrement.

    Ces réalisations ont choisi de sortir des organisations et morphologies traditionnelles mais aussi des pièces classiques pour laisser place à l'indétermination. Cet acte de réinventer l'habitat passe par l'architecture et l'expérimentation pour concevoir des modèles moins formatés. Des espaces non attribués, mixant les usages, ouverts à l'imagination. La possibilité de multiplier les fonctions dans un même lieu. Comment l'architecture peut-elle être le support de la vie, sans en restreindre la liberté ? Voilà la question posée par les architectes qui s'aventurent hors des sentiers battus. D'une petite maison à faible budget à une luxueuse villa : tous les cas de figure peuvent se prêter au jeu, pourvu qu'il y ait la volonté de sortir des schémas de pensée classiques.

    Le livre présente une vingtaine de maisons dans le monde en racontant leur histoire. Car le point de départ est bien souvent une rencontre entre des clients désireux de changer de paradigme et des architectes engagés dans l'expérimentation. Des maisons-outils qui prennent vie et sens avec leurs usagers.

    Il donne la parole aux architectes, aux usagers, des regards croisés et nourris par une approche également sociologique pour comprendre ces nouveaux modes de vie qui font écho à notre époque.

  • Les projets sont classés en 5 sections qui correspondent aux cinq chapitres de l'ouvrage : « Les principes de composition » (les approches de la composition), « La maquette graphique » (typographie et mise en page du texte), « La palette chromatique » (la schématisation des couleurs), « Les blancs » (l'espace blanc), « Les illustrations » (les illustrations pour la mise en page).

  • Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Buddy Holly... et même plus. Alain Feydri a réalisé un travail de fourmi rockabilly pour nous proposer la biographie ultra-complète du prodige du rock, parti beaucoup trop tôt (Buddy Holly est mort à 22 ans dans le crash de l'avion qui accueillait également Ritchie Valens, l'interprète de La Bamba).
    Comment ce jeune homme, élevé dans le fin fond du Texas, issu d'une famille ultra-catholique, a pu écrire et interpréter les bluettes immortelles que sont Peggy Sue ou That'll Be the Day, sans qu'il n'y ait un impact fort sur sa propre personnalité, sa dualité ?
    L'influence de Buddy Holly, sur les Beatles, Dylan, entre autres n'est plus à quantifier (Le choix du nom des Beatles est un hommage au premier groupe de Buddy Holly : The Crickets). En à peine 3 année, Buddy Holly a marqué à l'encre indélébile l'industrie musicale.

  • Livre neuf. Modulations. Une histoire de la musique éléctronique. Si vous cherchez un point commun entre Daft Punk et Karlheinz Stockhausen, Giorgio Moroder et Aphex Twin, Public Enemy et Brian Eno, n'allez pas plus loin : ils font tous partie de la plus grande aventure musicale de la fin du XXe siècle (et du début de ce siècle), celle des musiques électroniques. Du futurisme italien jusqu'aux travaux de déconstruction sonore des musiciens de house ou de downtempo, depuis les montages de bandes magnétiques des précurseurs de la musique concrète jusqu'à l'extrémisme brutal du gabber et la douceur ouatée de l'ambiant, en passant par les fulgurances des pionniers de la musique hip-hop et les visions électro-funk des inventeurs de la techno de Detroit, "Modulations" est la première histoire raisonnée de ces musiques publiée en France. Chaque chapitre de volume collectif, rédigé par un spécialiste, à la fois amoureux sonique et critique érudit, couvre une période de leur développement ou une branche de leur activité créative. Des annexes complètent le panorama en s'attardant sur les sous-genres les plus importants et les styles connexes, tandis que des transcriptions d'interviews donnent la parole aux acteurs eux-mêmes. S'adressant au néophyte autant qu'à l'amateur éclairé, "Modulations" offre au lecteur les clefs pour comprendre le texte et le contexte d'unemusique qui a révolutionné notre approche tant de la composition que de l'écoute musicale, en réconciliant avant-garde et grand public.

  • Edmund de Waal est un descendant de la dynastie Ephrussi, famille de banquiers juifs originaire d'Odessa qui a joué un rôle important dans le monde des affaires et de l'art à partir de la fin du XIXe siècle entre Paris et Vienne. En 1871, son aïeul Charles Ephrussi s'installa à Paris dans un hôtel particulier de la rue de Monceau, non loin de celui édifié par Moïse de Camondo, en 1911, pour y accueillir sa collection d'oeuvres d'art. Moïse de Camondo, dont la famille venait quant à elle de Constantinople, donna son hôtel et ses collections à l'État français en mémoire de son fils Nissim, tombé pour la France en 1917. Il est devenu le musée Nissim de Camondo.
    /> Saisi par l'histoire parallèle de ces deux familles, proches par leur goût pour l'art et leur philanthropie autant que par leur destin tragique au cours du XXe siècle, Edmund de Waal s'est nourri de leurs archives pour écrire une cinquantaine de lettres à Moïse de Camondo.

    Entre souvenirs personnels et réflexions sur la mémoire, la mélancolie et l'art, Edmund de Waal dessine en creux le portrait de Moïse de Camondo en collectionneur et, au-delà, celui de tout un monde aujourd'hui disparu où l'on croise Chardin, Renoir et Proust. oeuvres d'art, peintures et photographies sont les témoins tangibles cette époque révolue, au charme puissant.

  • Le portrait du diable

    Daniel Arasse

    • Arkhe
    • 22 Avril 2021

    Prince des Ténèbres, Porteur de Lumière ou Roi des Enfer, le Diable a autant de noms que de visages. Mais où est passé le monstre aux yeux exorbités, aux cornes d'ébène et à la gueule pestilentielle, la Bête vers qui convergent toutes les déchéances et les déviances du genre humain ?
    Grâce à une lecture brillante des textes et des images de la Renaissance et du Moyen Âge, Daniel Arasse décrit l'irrésistible essor du Diable et révèle comment la culture humaniste a combattu cette ténébreuse créature médiévale pour la reléguer au rang de superstition.
    Pourtant, aujourd'hui, comme hier, Satan continue de hanter l'esprit des hommes. Mais depuis, nous lui avons prêté notre visage, nos habitudes, il est devenu une métaphore du « mal » qui ronge le coeur de l'humanité.

    Ajouter au panier
    En stock
empty