Benevent

  • Été 2008. Une histoire d'amour naît entre Jean Soyé grand séducteur et Marie Malard, jeune lycéenne. qui va avoir 18 ans.
    Jean a 30 ans. Il est journaliste-reporter dans un grand journal d'informations. Il habite seul à Paris. Un évènement imprévu va changer sa vie. Son oncle décède suite à un accident de voiture. Jean est seul héritier de sa fortune. Il décide de démissionner. Il a alors tout son temps pour voir ses amis.
    Il va faire la connaissance d'un auteur de BD qui lui présentera Marie, belle blonde aux yeux bleus. Elle prépare son bac. C'est elle qui fait des avances à Jean mais celui-ci se méfie, il la trouve un peu jeune, de surcroît mineure. Il souhaiterait rester son ami mais cette petite nymphette le trouble beaucoup ; pourtant ils décident tous deux de résister à leur passion du moins jusqu'à l'anniversaire de Marie. Cela deviendra un jeu.
    Après avoir passé son bac, Marie et Jean partent en vacances en Bretagne puis en Normandie à Cabourg. Ils passeront quatre jours au " Grand Hôtel ".
    Il y a dans cette histoire beaucoup d'amour et d'humour. Certaines scènes sont érotiques mais sans vulgarité.

  • Surproduction, exploitation, spéculation, mensonge, subprime. le capitalisme est depuis ses origines traversé par des crises récurrentes. Certaines d'entre elles sont mineures mais révèlent toujours l'instabilité du système. D'autres sont majeures et menacent la viabilité et l'existence de ce même système. Mais dans tous les cas de figure, ce sont les travailleurs qui paient la note. Dans les périodes d'euphorie, on rogne son salaire pour récompenser le risque pris par l'actionnaire. Dans les périodes de déprime, on rogne aussi son salaire pour sauver de la banqueroute le même actionnaire. Pris au piège, le travailleur n'a en réalité d'autre choix que de collaborer à sa propre exploitation. Combien de crises faudra-t-il encore vivre et affronter pour que chacun comprenne que ce système capitaliste est injuste et illégitime ? Combien de crises et de souffrances faudra-t-il encore pour qu'un système stable et juste voie le jour, pour que le travailleur récolte enfin le juste prix de son travail et de son mérite ? Il n'est plus possible d'ignorer que ce système productiviste détruit la société et l'environnement à cause de l'exploitation toujours plus intense de l'homme et des ressources naturelles. Ce monde chaque jour un peu plus inhumain n'est pourtant pas une fatalité. L'anticapitalisme démocratique tente d'apporter des solutions concrètes et neuves à ces problèmes. Loin des rhétoriques classiques, marxistes ou sociales-démocrates, les auteurs de L'anticapitalisme démocratique font le pari d'un système économique juste, stable et nouveau qui remet l'homme, son mérite, son travail, au centre des préoccupations, et qui fait de la démocratie et de la solidarité la pierre angulaire du nouveau système. L'utopie n'est pas de croire que ce monde nouveau est possible, mais c'est de croire que le système capitaliste productiviste va perdurer indéfiniment.

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