P.i.e. Peter Lang

  • The recent financial and banking crisis did reveal the discrepancy between internal management rules and the demands for stability within the divisions of corporate and investment banking by universal banks or within pure investment banks. Their mastership of risks did not balance the variety and breadth of operations, at the expense of transparent and well-structured balance sheets. The book intends fuel comparisons between historical national case studies and present evolution of investment banking. It will foster arguments about the management of risks, about the portfolio of skills of investment bankers, about the role of senior bankers. Two chapters of issues and of present assessments help giving sense to history through the mobilisation of concepts crossing decades till the recent years, so as to favour deeper thinking about the very nature and good practices of investment banking.

  • This book investigates the adaptation of companies to the trend towards Europeanisation, through the renewal of their business values, their corporate culture, their portfolio of skills and their transnationalisation. It also considers the spillover effects in terms of knowledge management, accountability and commercial opportunities. The examination of case studies involving several different European countries and corporations leads to stimulating arguments about the steady building of a European culture of management, fuelled by local experiences and cross-over corporate cultures. The writers in the volume consider how individual managers contribute to the outline of a European business culture, taking advantage of new methods of management and the converging mobilisation of human resources. Another important issue examined in the book is that of brands, which have to be managed according to their perceptions in different European countries.

  • The aim of this book is to explore and compare the welfare strategies of businesses, including the various forms of «paternalism», over two centuries and across a number of countries. Specifically, the book examines differentiation and variation among the social mindsets of companies. Business history inevitably involves the study of social policies, including analysis of the societal influence of companies and their response to workforce demands concerning living conditions. In this book, historical forms of patronage are considered (old paternalism), as well as structured social policies aimed at stabilizing and appeasing labour relations (new paternalism). Issues of «post-paternalism» are then studied, opening the door to an assessment of the differences between the various types of paternalism and an exploration of the «fad» of corporate social responsibility (CSR) or corporate social entrepreneurship (CSE). This concept, which gained prominence among transnational companies around the turn of the 1980s and the beginning of the third industrial revolution, involved the design of an entrepreneurial strategy to identify, analyse, organise, create and manage a venture to initiate sustainable and systematic socio-economic change.

  • Le 15 août 1947, au moment où l'Inde obtenait son indépendance, l'Asie du Sud donnait naissance à un nouvel État, le Pakistan, disloqué entre l'extrême ouest et l'extrême est du Sous-continent. Cette partition à grande échelle s'accompagna d'un exode massif des deux côtés des nouvelles frontières, donnant lieu entre communautés hindoue, musulmane et sikhe, à des massacres d'une violence inouïe perpétrés par des populations paniquées et désorientées. On parle de près d'un million de morts et de dix à douze millions de personnes déplacées, sans parler des viols, des incendies, des pillages et des dizaines de milliers de femmes kidnappées, qui entachèrent durablement l'histoire du sous-continent indien.Il ne s'agit pas dans cet ouvrage de s'interroger sur les causes des événements tragiques de la Partition, mais plutôt d'en examiner les conséquences à long terme et de percevoir, à travers la production littéraire et artistique massive qui a suivi les années 1947-1948 et continue à la documenter et à la discuter, l'impact majeur suscité par cette fracture historique, culturelle et sociale. Cet ouvrage, composé d'articles critiques, d'entretiens et de textes littéraires en traductions inédites, propose ainsi d'examiner la Partition comme « paradigme esthétique », en identifiant tant les récurrences de sa représentation, de ses conséquences et de sa mémoire, que la variété des genres et des modes dans laquelle cette mémoire se formule. Enfin, il s'agit d'examiner les enjeux de ces représentations, tant au niveau de la culture qu'au niveau de l'Histoire et de son écriture.Cet ouvrage, de nature inédite en France, fait écho à de nombreux travaux entrepris ces dernières décennies en Inde et dans les universités anglophones, qui visent à reconstruire l'Histoire de l'Inde au regard d'une histoire sociale et culturelle restée longtemps inexplorée.

  • Le 15 août 1947, au moment où l'Inde obtenait son indépendance, l'Asie du Sud donnait naissance à un nouvel État, le Pakistan, disloqué entre l'extrême ouest et l'extrême est du Sous-continent. Cette partition à grande échelle s'accompagna d'un exode massif des deux côtés des nouvelles frontières, donnant lieu entre communautés hindoue, musulmane et sikhe, à des massacres d'une violence inouïe perpétrés par des populations paniquées et désorientées. On parle de près d'un million de morts et de dix à douze millions de personnes déplacées, sans parler des viols, des incendies, des pillages et des dizaines de milliers de femmes kidnappées, qui entachèrent durablement l'histoire du sous-continent indien.
    Il ne s'agit pas dans cet ouvrage de s'interroger sur les causes des événements tragiques de la Partition, mais plutôt d'en examiner les conséquences à long terme et de percevoir, à travers la production littéraire et artistique massive qui a suivi les années 1947-1948 et continue à la documenter et à la discuter, l'impact majeur suscité par cette fracture historique, culturelle et sociale. Cet ouvrage, composé d'articles critiques, d'entretiens et de textes littéraires en traductions inédites, propose ainsi d'examiner la Partition comme « paradigme esthétique », en identifiant tant les récurrences de sa représentation, de ses conséquences et de sa mémoire, que la variété des genres et des modes dans laquelle cette mémoire se formule. Enfin, il s'agit d'examiner les enjeux de ces représentations, tant au niveau de la culture qu'au niveau de l'Histoire et de son écriture.
    Cet ouvrage, de nature inédite en France, fait écho à de nombreux travaux entrepris ces dernières décennies en Inde et dans les universités anglophones, qui visent à reconstruire l'Histoire de l'Inde au regard d'une histoire sociale et culturelle restée longtemps inexplorée.

  • Dans l'histoire de l'art et dans la littérature du XIXe siècle, la thématique de l'esclave occupe une place prépondérante. Que ce soit l'exploitation des jeunes au travail ou une forme plus moderne de l'abus des opprimés, on retrouve régulièrement une réflexion sur la position des enfants dans la peinture et les romans. Dans ce contexte, Hector Malot occupe une place à part dans la littérature française, dans la mesure où la figure de l'enfant esclave présente dans son oeuvre de multiples formes d'exploitation à l'époque de l'industrialisation. Considéré par de nombreux confrères comme un auteur secondaire par rapport aux noms célèbres tels que Flaubert ou Zola, le père de Sans Famille recherche surtout la « probité », selon l'expression de la journaliste Séverine. En tant qu'ancien juriste, il estime en effet que le roman populaire doit présenter une réflexion historique sur les moeurs de son époque, tout en restant fidèle à l'esthétique réaliste-naturaliste. Pompon représente par exemple l'ambition des gens de lettres à analyser le colonialisme, l'esclavage des Noirs et la quête d'indépendance des adolescents. Après les travaux de Montesquieu et d'Arthur de Gobineau sur la diversité des races humaines, l'auteur propose un discours sociologique sur la discrimination des Africains et la situation des marginaux. En attribuant une mission salutaire à l'art, à la musique et à la sculpture, les romans de Malot dévoilent ainsi une poétique ambivalente, basée sur l'objectivité des faits réels et la subjectivité du créateur. En reproduisant en miroir l'antithèse même de l'existence, les récits invitent le lecteur à la compassion. Cet ouvrage met en lumière la spécificité d'un écrivain célèbre en son temps et tombé dans l'oubli de nos jours. En se fondant sur une approche comparative, historique et poétique, ce livre réhabilite une personnalité, dont la modernité inspire encore aujourd'hui la littérature de jeunesse.

  • L'histoire particulière de la Société bordelaise de CIC, créée en 1880 et toujours active (au sein du groupe Crédit mutuel), permet de reconstituer l'évolution stratégique d'une grande banque régionale française. Ses partenaires et ses clients sont les entreprises, avec quatre bases : la place de Bordeaux, les marchés européens pour les vins et les bois, les outre-mers (notamment africains et indochinois) et le grand Sud-Ouest. Ses compagnons de route sont les bourgeoisies girondines, pour leurs affaires et pour la gestion de leur fortune - avec leurs aléas. Depuis les années 1960, l'évolution vers la banque de masse a changé la nature de la Société bordelaise, d'où la recomposition de son portefeuille stratégique et de son portefeuille de clients. L'enracinement d'une banque dans la communauté d'intérêts de sa place est la clé de ce livre, mêlant histoire bancaire et histoire d'entreprise, à propos des stratégies, des savoir-faire, de l'organisation de firme.

  • Comment appréhender les phénomènes reliant faits de nature et faits de société qui constituent la majeure partie des problèmes critiques et irrésolus contemporains ? Comment dépasser le grand partage fondateur de la modernité et surmonter la division du travail scientifique en disciplines ? Au-delà du recours devenu souvent incantatoire à l'Interdisciplinarité, l'originalité de cet ouvrage réside dans la tentative de répondre à ces questions en mêlant les acquis de la revue Natures Sciences Sociétés aux positions des courants interdisciplinaires opérant à l'échelle internationale (political ecology, Resilience Alliance, systems thinking). C'est aussi le mélange des formes prises pour ces échanges et cette confrontation tantôt autour de conférences tantôt dans des ateliers ouverts à des auteurs et courants distincts qui se découvrent et dialoguent à la fois pour saisir les parentés pouvant exister entre eux, et, au contraire, les choix alternatifs, sur lesquels ils reposent.
    Ce livre est constitué de deux grandes parties. La première confronte dans leur pluralité les enjeux épistémologiques de l'interdisciplinarité contribuant ainsi à une histoire réflexive sur ses concepts et ses méthodes dans une perspective comparative et internationale. La deuxième, plus expérimentale, s'attache à analyser des pratiques interdisciplinaires portant sur des objets et problèmes divers entre natures et sociétés. Y sont privilégiés l'évaluation des démarches et les retours sur expériences. Quels rapports établir entre sciences et sociétés, entre science et action ? Autant de questions que cet ouvrage propose d'aborder, de manière réflexive et constructive. Il fait suite à un colloque de Cerisy organisé à l'automne 2013 et destiné à fêter les vingt ans de la revue Natures Sciences Sociétés et de l'association NSS-Dialogues, qui en est à l'origine.

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