Jean-Marc Lavieille

  • La dégradation mondiale de l'environnement est rapide, profonde, multiforme. Le droit international de l'environnement ne peut pas, à lui seul, protéger l'environnement, mais aujourd'hui, sans lui, on ne peut pas protéger l'environnement.
    Comme étudiant, enseignant, chercheur, membre d'association, ou comme citoyen(ne) n'est-il pas important de comprendre les forces et les faiblesses de ce droit ?
    Dans une première partie sont analysés les caractères du droit international de l'environnement à travers huit chapitres : relativité et nécessité, nature et objet, histoire et acteurs, enjeux et contexte, sources formelles et techniques, institutions et juridictions, application et sanctions, faiblesses et forces de ce droit.
    Dans une seconde partie est analysé le contenu du droit international de l'environnement à travers huit chapitres : concepts et principes, responsabilité internationale et réparation des dommages, air et changements climatiques, eaux douces et milieu marin, sols et forêts, conservation mondiale et régionale de la nature, produits chimiques, déchets dangereux et radioactivité, enfin commerce international, travail, habitat, et conflits armés.
    Les défis du droit international de l'environnement sont clairs : renforcer son application, rendre opérationnels ses principes, combler ses lacunes, dégager des moyens institutionnels, juridiques, financiers. L'auteur en appelle à un droit plus effectif, plus global, plus radical. Le droit international de l'environnement doit tourner le dos au productivisme, aller dans le sens du développement durable lorsque celui-ci comprend des éléments porteurs de protection et, surtout, contribuer à une société écologiquement viable, au nom de l'intérêt commun de l'humanité. À travers des moyens démocratiques, justes, pacifiques et écologiques cette veille de fin des temps peut-elle encore se transformer en aube d'humanité ?

  • Après ces six décennies d'ère nucléaire et en ces débuts de XXIe siècle l'humanité est-elle entrée dans une sorte de veille de fin des temps ou peut-elle encore accomplir une métamorphose, construire une communauté mondiale mettant en oeuvre des moyens démocratiques, justes, écologiques et pacifiques ?
    Huit séries de questions sont analysées :
    ? La discipline " relations internationales " (histoire, place, objet, lieu pédagogique).

    ? Les approches (réalistes, marxistes, solidaristes, nature de la société internationale, débat sur la mondialisation).
    ? Les facteurs (géographiques, écologiques, économiques, financiers, monétaires, scientifiques, techniques, militaires, idéologiques, culturels, spirituels, psychologiques, médiatiques, démographiques).
    ? Les règles (ordre juridique international, principes politico-juridiques des relations internationales, relations diplomatiques).

    ? La société internationale (structures, contenu, caractère dominant de la mondialisation).
    ? Les acteurs des relations internationales (personnes, peuples, humanité, ONG, autres acteurs de la société civile internationale, États, organisations internationales et régionales, technoscience et marché mondial).
    ? Les évolutions historiques (histoire du système interétatique, histoire du développement, histoire des relations internationales de 1945 à nos jours).

    ? Les défis des relations internationales (démocratie, justice, paix, protection de l'environnement).

  • La dégradation mondiale de l'environnement est rapide, profonde, multiforme. Le droit international de l'environnement ne peut pas, à lui seul, protéger l'environnement, mais aujourd'hui, sans lui, on ne peut pas protéger l'environnement. Comme étudiant, enseignant, chercheur, membre d'association, ou comme citoyen(ne) n'est-il pas important de comprendre les forces et les faiblesses de ce droit ?

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