Genèse Edition

  • Main basse sur le film Nouv.

    " Le meilleur livre qui ait jamais été écrit sur un tournage de film qui se passe mal. " Frédéric Taddeï, Europe 1
    Dans Main basse sur le film, Frédéric Sojcher raconte comment il a été progressivement écarté de son premier long métrage par l'acteur principal et quelques techniciens, comment il a trouvé en lui les ressorts de faire face et de rebondir. Une leçon de vie. Longtemps épuisé, ce livre, enrichi de nouvelles révélations, est réédité dans la collection Les Poches BELGES. Il constitue un extraordinaire cas d'école pour les apprentis cinéastes, mais intéressera aussi sûrement les amateurs de thrillers psychologiques. "ÂÂ Ce que vous allez lire n'est pas le récit d'un tournage, c'est l'histoire d'un hold-up, d'un casse. Il ne s'agit pas de l'attaque d'une banque(...) mais de la mainmise, du rapt sur un film, sur le sujet du film et sur sa mise en scène. (...) Elle passionnera aussi tous ceux qui s'intéressent aux conflits que provoque la prise d'un quelconque pouvoir, les amateurs de complots, de coups d'État, de situations tordues, formidables révélateurs des turpitudes humaines.ÂÂ " Bertrand Tavernier

  • Contrairement aux autres dictionnaires des rêves qui proposent, en général, une interprétation des symboles oniriques, le dictionnaire de Paul Mineur est résolument pratique : il met l'interprétation des rêves à la portée de tous. Une clé pour la connaissance de soi. une clé pour le bonheur.
    Le but de ce dictionnaire est de mieux comprendre nos rêves, afin d'exercer une meilleure écoute de soimême.
    Notre inconscient trouve dans la nuit le moyen de nous envoyer des signaux que nous avons tendance à ignorer parce que nous ne les comprenons pas. Apprendre, par l'interprétation des rêves, à décoder ces signes, est un chemin inestimable vers le mieux-être.
    Exemple : Abattre Si vous avez le rôle actif dans ce rêve, c'est que vous éliminez les obstacles. ou que vous devriez le faire, car vous êtes prêt à aller de l'avant. Ces obstacles peuvent être extérieurs, mais aussi intérieurs. Dans ce cas, ce sont de vieilles résistances qu'il convient de faire tomber. Si vous tenez un rôle passif, sans doute avez-vous le sentiment que ce que vous vivez en ce moment est trop lourd pour vous. Que vous croulez sous le poids des tâches, des responsabilités, des habitudes. Alors, ne vous laissez pas. abattre. Relevez la tête. Examinez votre situation, voyez où le bât blesse et prenez les mesures qui s'imposent.

  • Perséphone décide un jour de quitter la maison de ses parents pour « habiter » telle une clocharde sous les ponts de Paris.
    La jeune femme se lie d'amitié avec des personnages aussi pittoresques qu'attachants : Porphyre, le chauffeur de taxi africain qui rêve de sauver son village ; Simone, un pauvre hère malmené par la vie ; Chang, un coiffeur-moine chinois et maître Kung Fu ; Janòs, balayeur de rue, hongrois et ivrogne. Chacun entre dans la vie de Perséphone avec ses drames et ses rêves. Sans qu'il n'y paraisse, Perséphone va les mettre en rapport les uns avec les autres et leur vie à tous va s'en trouver bouleversée.

  • L'industrie du disque part en capilotade. Noël Fontana, le patron de NRV Music, ne sait plus à quel saint se vouer. Pressé par son conseil d'administration, aculé à faire du résultat au risque de perdre son job, il conçoit un plan audacieux qui devrait le sortir d'affaire : orchestrer la mort du chanteur vedette de NRV Music, Jim Chance. Mais à peine Fontana a-t-il eu le temps de vendre son idée à Jim Chance, que celui-ci est mystérieusement kidnappé. L'enlèvement est revendiqué par un groupe inconnu des services de police, "Les vinylpirates". Fontana, jamais à court d'idée, confie une enquête officieuse à Fino, un manager de NRV Music, et à Manchette, un journaliste et fidèle aficionado de Jim Chance. Vont-ils retrouver le chanteur préféré des Français? Avec "A mort l'artiste", Nicolas Gautier a conjugué ses deux passions, la musique et les polars. Il en est né un roman policier d'un genre nouveau, une sorte de detective story amorale et brutale mais dans laquelle le burlesque fait sa grande entrée par le biais de Fino et Manchette, détectives malgré eux.

  • Le temps d'être

    Josse de Pauw

    " Le temps d'être " est un ouvrage d'inspiration autobiographique qui connut un vif succès critique et public à sa sortie en Flandre. Josse De Pauw a puisé dans son quotidien une trentaine de récits tous naturellement drôles et émouvants. " Ode à un stamcafé " raconte, par exemple, en quelques pages savoureuses trente ans de la vie d'un bistrot bruxellois tenu par la robuste Bruna et son mari, Jean-Pierre, ancien coiffeur dans la marine au long cours et expert en big bands. Dans un autre récit, " Le faux mariage blanc ", la verve de l'auteur nous conduit à travers l'histoire surréaliste et hilarante de ses noces. On savourera tout autant l'histoire du cochon " Rops " ou, dans " Alicante ", celle du gamin qui, persuadé que sa soeur est trop grosse pour être aimée pour elle-même, cogne tous les garçons qui s'en approchent.
    Les récits sont entrecoupés de dialogues avec, d'une part, Boken, un alter ego idéal et virtuel, et, de l'autre, sa fille Sara. Ces deux personnages posent à l'écrivain les questions naïves et fondamentales qui donnent à l'ensemble de l'ouvrage toute son universalité.

  • Ça y est ! Après trois mille ans d'attente, le messie arrive enfin en ce début du XXIe siècle. Conforme à la promesse de la Bible : un vieil homme à la barbe en broussailles, juché sur un âne fatigué.
    Mais, surprise, quand Il se fait connaître, qu'il veut annoncer la paix universelle, il est accueilli dans l'indifférence générale, notamment des journalistes dont il tente d'obtenir la collaboration pour transmettre son message au monde.
    D'accord, il est un peu maladroit. Au lieu d'Odessa, l'ancienne grande ville juive, il se retrouve dans un petit trou perdu aux États-Unis, Odessa, Ohio. Mais ailleurs, à Odessa (Ukraine), Buenos Aires, Bonn, Venise ou Cordoue, son apparition est tout aussi ratée.
    En dix étapes tout autour de la planète, le Messie désespère qu'on l'écoute, jusqu'à ce qu'il arrive à Jérusalem. Et là surprise.

  • Mohand Sidi Saïd est né dans un village reculé de Kabylie. À dix ans, il sait à peine lire. La rencontre fortuite d'un oncle alors qu'il vendait des pastèques sur un marché, le remet sur le chemin de l'école qu'il ne quittera plus jusqu' à son diplôme de l'IAE et son MBA à l'Université Carnagie Mellon de Pittsburgh ! Plus étonnant encore, d'Alger à Manhattan, en vivant et voyageant dans d'innombrables pays, il va grimper tous les échelons du leader mondial de l'industrie pharmaceutique, jusqu'à en devenir l'un des trois présidents opérationnels.
    À travers le récit de sa vie professionnelle, Mohand Sidi Saïd nous convie à une double expérience: d'une part, celle d'un manager humaniste qui a puisé à l'aune de ses racines les valeurs d'ouverture, de tolérance et un goût inné pour la diversité culturelle; et, d'autre part, celle d'une implacable radioscopie de l'industrie pharmaceutique mondiale si souvent décriée.
    Mohand Sidi Saïd a été un acteur courageux et tenace dans la lutte contre les fléaux planétaires, sida, trachome, MST, parmi d'autres. Il a rencontré nombre de dirigeants politiques, avec lesquels il a souvent dû batailler.

  • Paul Maréchal est un jeune homme bien. Bon fils et bon camarade. Le bac en poche, il choisit de poursuivre ses études universitaires en Norlande, un pays au confluent de la France, de l'Allemagne et de la Belgique, en apparence paisible et sans histoire.
    Installé sur le campus de Westburg, l'étudiant en langues germaniques va découvrir ce qui se trame derrière ce décor de verts pâturages au taux de délinquance proche de zéro et qui a troqué nos bonnes vieilles prisons contre un système judiciaire à points. À travers une petite amie presque trop parfaite, une concierge dont les yeux font office de caméras de surveillance, un professeur retors ou un condisciple qui s'affiche nu sur l'échangeur d'une autoroute, le jeune Français bien sous tous rapports est entraîné malgré lui dans la spirale norlandaise et voit petit à petit sa vie basculer.

  • 1949, La radio retransmet le duel épique entre Coppi et Bartali sur le Giro

  • À 2000 km du pôle Sud, une bande d'aventuriers du royaume de Belgique a créé de toutes pièces,entre 2008 et 2009, une station scientifique unique au monde, un prototype zéro-émission, un bijou de technologie expérimentale, porte le la station Princess Elisabeth Antarctica. Chercheurs d'éternité raconte cette aventure extrême.

  • Ce guide pratique s'adresse tout autant au jeune ingénieur qui rêve de s'expatrier au soleil, à l'investisseur à la recherche d'un bon plan dans les pays chauds ou à un happy boomer retraité qui veut couler des jours heureux sous un ciel bleu.
    Afin de donner à son projet les meilleures chances de succès, le candidat au départ doit se demander

  • Secret finance

    Paul Washer

    Au-delà de la crise économique de 2009, nous paierons sur plusieurs générations l'explosion de l'énorme bulle spéculative qui n'avait cessé d'enfler depuis plus d'une décennie avec l'accord actif ou tacite de tous les opérateurs financiers : traders, banquiers, investisseurs institutionnels, organes de surveillance des marchés boursiers, etc.
    Sans l'injection massive de liquidités par les banques centrales, cette explosion aurait provoqué un cataclysme bancaire à l'image de ce qui se produisit en 1929.
    Dans un style clair et sans détour, Paul Washer explique comment cette bulle spéculative a gonflé et comment elle a fini par éclater.
    Industriel émérite, il lève aussi le voile sur la façon dont les banquiers - en contradiction totale avec leur mission première de concourir à l'essor de l'économie des biens et des services - ont été partie prenante à la spéculation financière mondiale.
    On découvre pourquoi les banques gagnent aujourd'hui beaucoup plus d'argent dans les opérations de trading que dans leur métier de prêt.
    À la lecture de ce document choc, on comprend mieux l'impérieuse nécessité de réformer en profondeur le système bancaire international et on ne peut que redouter, avec Paul Washer, les terribles conséquences d'un manque de courage politique.

  • Contrepieds

    Yvon Toussaint

    Cet essai présente, sous la forme d'un abécédaire, les chroniques qu'Yvon Toussaint a publiées dans le grand quotidien belge Le Soir de 2002 à 2012. Offrant au lecteur un pincement au coeur ou une bouffée d'adrénaline, ces chroniques mêlent sujets d'actualité brûlants, poignantes rétrospectives et portraits décapants.

  • Comment Saül Birnbaum, né à Braunau-sur-Inn, survivant d'une vieille famille de restaurateurs judéo-polonais ouvre un delicatessen à New York, puis réalise son rêve de devenir producteur de films. Le roman raconte comment, par l'entremise du fils notoirement antisémite d'un ex-notable du gouvernement de Vichy, le film mis en scène par le neveu de Saül, John, dont la filmographie comporte en tout et pour tout des communions, des mariages et un sitcom en yiddish, se retrouve primé à Cannes. Comment Saül Birnbaum - hanté par le souvenir de son amour d'enfance, Hilde Hitler, nièce du Führer - recouvre, en fréquentant d'inconfortables salles d'art et d'essai de Manhattan, le goût de la vie, les saveurs du sexe et même les délices du bonheur avec une mystérieuse projectionniste, la belle Hannah, rescapée d'Auschwitz.

  • Le bout de l'horreur

    G Morris

    Sans raison apparente, un bûcheron pourtant chevronné abat en pleine nuit un arbre isolé, dit "Le solitaire", dont la chute lui fracasse le crâne. Cette nuit-là, un enfant de dix ans disparaît sans laisser de traces. Deux faits dont la nouvelle insolite alertent le professeur Rémy Cauvin, sa fille, Samantha et le jeune professeur d'arts martiaux qui les accompagne, Patrice Delorme.

  • Monsieur Optimiste

    Alain Berenboom

    À la mort de ses parents, le narrateur décide de ranger, non sans réticence, les archives familiales empilées depuis des lustres dans des cartons. Il redoute ce travail fastidieux, tant il est persuadé que son père, un petit pharmacien de quartier, a eu une vie discrète et « sans histoires ». Et pourtant. Au fil des découvertes, se dessine un Don Quichotte original, aventureux, sinon aventurier, mystérieux qui, sous couvert de plusieurs patronymes, a surmonté bien des épreuves avec l'indéfectible optimisme des vrais héros.
    Ce père, qui va mystérieusement changer de noms et de prénoms à plusieurs reprises, est parti de son shtetl polonais étudier la Pharmacie à Liège. Pour financer ses études, alors qu'il ne parle pas un mot de français, il trouve le job idéal... Un magicien cherche un « étranger » qu'il pourra « choisir » dans le public pour monter sur scène et confirmer que la femme à couper en deux est bien installée dans son écrin !
    Pour son voyage de noces, il entraîne sa jeune épouse, Rebecca à Boulogne-sur-Mer. sous les bombardements ! Monté à Bruxelles, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, il se lie d'amitié avec un Allemand, qui se révèle, au moment de l'invasion de la Belgique, un espion de la cinquième colonne du IIIe Reich ! Sauvé in extremis par l'agent de police venu l'arrêter (et oui, l'optimisme mène à tout !), porteur de courrier pour la Résistance au milieu de la chasse aux Juifs, pisté après-guerre pour activisme communiste par un Monsieur Porcin (sic !), un fonctionnaire de la Sûreté de l'État, ami - sans le savoir - de l'homme le plus recherché de Belgique, sauveur de pigeons, magicien dont les potions soignent tout ce qui désespère la médecine, athée bouffeur de rabbins mais lecteur assidu de la Bible : voilà quelques-unes des facettes de Monsieur Optimiste que révèlent au narrateur les lettres, documents officiels et billets entassés pêle-mêle dans les cartons.
    À travers ce roman, écrit comme une chronique, c'est bien sûr la grande Histoire du XXe siècle qui se dégage en filigranes, mais c'est surtout pour l'auteur une façon de tendre la main à ses origines et de cerner sa propre identité d'écrivain belge.

  • La crème des hommes

    G Morris

    " Pas net, ce type qui me tombe dessus à mon agence en criant qu'il n'a pas tué d'Aubrac avant de repartir, halluciné, comme s'il avait le feu aux fesses. Un dingue ? Un farceur ? J'ai le nez pour ce genre de truc, alors je remonte jusqu'au bonhomme qui gît le crâne fendu dans son luxueux cabinet de travail, auprès d'un manuscrit signé Jacques Horlaguerre. Je retrouve Horlaguerre chez lui en pleine tentative de suicide au gaz. Sa culpabilité ne fait aucun doute pour tous ceux qui ont intérêt à préserver l'image de Julien d'Aubrac, l'auteur de bestsellers, la star des émissions littéraires. Remontant à contre-courant de plagiat en plagiat, je trouve le véritable auteur du meurtre ... de l'auteur ! Au point de regretter de ne pas avoir connu d'Aubrac de son vivant, s'entend. J'aurais tant aimé lui casser la gueule. " Peter Warren

  • C'est beau la famille

    G Morris

    " RF affiché au fronton d'une grille monumentale. Non, ce n'est pas "République française", mais "Renée Ferrand'. Des cristaux et porcelaines Renée Ferrand. Une dynastie dont la tête pensante et dirigeante, Renée Ferrand elle-même, me convoque ce jour-là pour me signaler que son petit chat est mort. Commun ? Pas tant que ça, car la pauvre bête, en lapant avant son maître, le bol de lait du petit-déjeuner, lui a tout bonnement sauvé la vie. Seul, un membre de la famille a pu tenter de l'empoisonner, et Renée Ferrand veut savoir lequel. Pas à pas, je m'initie aux arcanes de la famille ; je fourre mon nez dans toutes les magouilles ; je mets le doigt dans les vilains petits secrets ; je plante les pieds dans tous les plats... et ma grande carcasse sous les draps agréablement garnis - ô combien - de la blonde Évelyne, la nièce sexy, seule rose dans ce parterre de cactus et de mauvaises herbes. " Peter Warren

  • 1948. Le détective Michel Van Loo est brutalement transplanté au Congo Belge. Cerné par des coloniaux qui se méfient d'un flic venu de la métropole, des indigènes travaillés par les premiers mouvements de libération et des espions soviétiques qui lorgnent l'uranium du Katanga, Michel Van Loo se sent bien seul. C'est compter sans le renfort inattendu de trois affreux nains. Avec l'aide d'une shampouineuse futée et d'une bande de pieds nickelés congolais, Van Loo va affronter le mystérieux roi du Congo - héros national ou agent communiste ?- dont l'ombre menaçante plane sur le Katanga.

  • Découvrez Périls en ce royaume, le livre de Alain Berenboom. Bruxelles, 1947 : un jeune fonctionnaire aux Affaires étrangères, qui fut résistant pendant la guerre, disparaît brusquement. Sa famille fait appel, pour le retrouver, à un enquêteur débutant, Michel Van Loo, lui-même ancien fonctionnaire, devenu détective privé à la Libération. Les temps sont agités en Belgique : règlements de compte entre anciens résistants et collaborateurs sur fond de guerre civile larvée entre les partisans de Léopold III et les antiroyalistes, pendant que les communistes de tout poil se déchirent entre eux, sûrs de prendre le pouvoir. C'est dans ce climat délétère qu'enquête Michel Van Loo, assisté d'Anne, la jolie coiffeuse, de Federico, un ancien partisan italien, et du pharmacien juif, Hubert. Un vrai polar à la fois nostalgique et drôle !

  • L'été 1914 connaît des pluies diluviennes qui défoncent les grands boulevards et inondent les campagnes. La météo crie à la catastrophe ! L'Europe, concentrée sur le mauvais temps, semble ignorer l'imminence du cataclysme ô combien plus dévastateur qui va s'abattre sur elle. Grelottant sous leur parapluie, ni les Français ni les Belges, ni les Allemands ne pensent que la guerre est inéluctable. L'était-elle ? Contrairement aux assertions ultérieures des historiens, estime Philippe Conrad, plusieurs scenarii alternatifs étaient possibles..
    À côté des tensions belligènes manifestes, Philippe Conrad montre que de nombreux éléments étaient susceptibles d'assurer le maintien de la paix : la mise en place effective d'une mondialisation économique favorable à toutes les nations occidentales, les débuts d'une organisation internationale extérieure aux systèmes d'alliances traditionnels (les conférences de La Haye, par exemple), les aspirations pacifistes et l'internationalisme socialiste, l'optimisme progressiste dominant, le maintien aux commandes de tous les grands pays européens - à l'exception de la France - des aristocraties traditionnelles, qui se sont adaptées à des rythmes divers aux conditions de la modernité, des aristocraties que rapprochent des liens familiaux. Enfin le règlement, avant 1914, des grands différends coloniaux.
    À la lecture de nombreux courriers et documents inédits, l'auteur conclut que si le déclenchement du conflit ne peut être réduit à un simple allumage de mèche, l'imprévu a largement prévalu dans le déroulement des événements qui se succédèrent au cours des six semaines suivant l'attentat de Sarajevo.
    Cette approche originale du sujet, aux limites de l'histoire et de l'uchronie, met en avant diverses données généralement négligées. Il permet au lecteur de renouveler son regard sur l'Europe d'avant 1914 et de prendre la mesure de la part de malchance et d'imprévus dans l'Histoire.
    Un siècle après les événements, alors que se multiplient les signaux inquiétants sur le plan international et que se dessine, de manière bien incertaine, un nouvel équilibre du monde, revenir sur l'épisode fondateur du siècle dernier présente aussi l'intérêt d'ouvrir un champ de réflexion nouveau.

  • Le mauvais oeil

    G Morris

    " Bernard Anglebert, un auteur de polars a l'impression depuis quelque temps d'être observé et suivi dans la rue. Est-ce par les deux ritals qui l'ont coincé dans son garage pour lui faire dire où est Rosita ? Le hic, c'est qu'il ne sait pas où elle est, et encore moins qui elle est ! Comme l'auteur de polars n'a pas l'étoffe de son héros, il me demande de me lancer sur la piste qui me conduit assez rapidement aux deux Italiens... exécutés entre temps d'une balle dans la nuque. De là, je fais la connaissance de leur soeur, la ravissante Claudia, désormais seule à la merci des assassins de ses deux frères. " Peter Warren

  • La jungle de bitume

    G Morris

    " C'est en arpentant ce bitume de la grande ville que sans trop le faire exprès, je sauve la vie d'un dénommé Joseph Blanchard. Où découvre, à cause de lui, un double meurtre particulièrement atroce. Joseph n'en revient pas. Ayant rompu la veille avec la femme de sa vie, l'animal a noyé son désespoir dans le champagne. Et je parviens sans trop d'effort à reconstituer sa ribouldingue jusqu'aux Six Bouchons, une boîte de strip-tease. Réconcilié avec sa chérie, Blanchard a retrouvé sa joie de vivre. Il s'efforce de m'aider à prouver son innocence. Hélas ! Il a tout oublié de sa beuverie nocturne et les flashes qui lui reviennent, de temps à autre, tendraient à prouver sa culpabilité plutôt que son innocence ! À moins que sous ses airs de gros nounours, victime de l'adversité, Blanchard n'abrite un cerveau particulièrement retors ? " Peter Warren

  • " Depuis mon arrivée à Paris, je me suis forgé, au fil des enquêtes, un réseau de copains chez qui je peux débarquer sans risquer d'être mal reçu. Le restau sympa de mon ami Jo Carven est un de ces points de chute. Ce soir-là, attablé devant un bon gueuleton, j'y vois entrer, sans crier gare, son neveu parti naguère aux États-Unis avec une forte somme empruntée au tonton, à son insu. D'où viennent ces paquets de dollars qu'il rapporte dans une grosse serviette ? À qui les a-t-il dérobés ? Et quelles complications nouvelles faut-il attendre de son retour ? Ce souci légitime est le point de départ d'un marathon d'enfer autour d'une invention de grande valeur industrielle, dérobée à Tokyo et convoitée par la yakusa, l'omnisciente mafia japonaise. " Peter Warren

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