Genèse Edition

  • Les Gercourt, maîtres relieurs Nouv.

    Dans le monde littéraire du XVIIe siècle, un jeune compagnon doit surmonter bien des obstacles pour devenir maître relieur et épouser sa belle...
    "Joachim Gercourt, 17 ans, est le fils d'un bourrelier décédé 4 ans plus tôt. Sa mère élève ses six cadets à Picqpuce, village hors les murs de Paris. Il est recueilli par sa tante et son oncle, maître relieur, à Paris (rue de la Harpe) qui assure sa formation d'apprenti relieur. Joachim n'est pas sûr de lui, l'oncle l'encourage en lui confiant des missions de plus en plus importantes. Il le nomme bientôt " compagnon ". Peu à peu, Joachim prend de l'assurance, décide de mener de front la reliure et la bourrellerie. Sa rencontre avec Madame Marie de Gournay sera déterminante. Il décide de bâtir son Grand OEuvre sur un vieil exemplaire au rebut des Essais de Montaigne. La femme de lettres deviendra sa muse et l'initiera à la littérature. Noémie, une jeune voisine de 16 ans, ne lui est pas indifférente et c'est réciproque. Il redoute la rivalité des gros bourdons du quartier, mais ne parvient pas à se déclarer. Les Renaudot, en grand secret, préparent le n°1 de la Gazette (décidée par Richelieu), le 30 mai 1631. Joachim et son oncle sont conviés à la nuit où les premiers 300 exemplaires vont être imprimés. Joachim découvre que ce libraire, Michel Blageart, invité lui aussi, est le père de Noémie et que celui-ci a l'intention de marier sa fille à un militaire !
    Tiraillé entre ces divers pôles, Joachim se lancera dans des aventures hasardeuses (la ribaude de la Seine, son expédition à la recherche de Noémie, les visites à Picqpuce. Le jeune homme devra prendre des décisions déterminantes pour son avenir."
    ÂÂÂ

  • " Le meilleur livre qui ait jamais été écrit sur un tournage de film qui se passe mal. " Frédéric Taddeï, Europe 1
    Dans Main basse sur le film, Frédéric Sojcher raconte comment il a été progressivement écarté de son premier long métrage par l'acteur principal et quelques techniciens, comment il a trouvé en lui les ressorts de faire face et de rebondir. Une leçon de vie. Longtemps épuisé, ce livre, enrichi de nouvelles révélations, est réédité dans la collection Les Poches BELGES. Il constitue un extraordinaire cas d'école pour les apprentis cinéastes, mais intéressera aussi sûrement les amateurs de thrillers psychologiques. "ÂÂ Ce que vous allez lire n'est pas le récit d'un tournage, c'est l'histoire d'un hold-up, d'un casse. Il ne s'agit pas de l'attaque d'une banque(...) mais de la mainmise, du rapt sur un film, sur le sujet du film et sur sa mise en scène. (...) Elle passionnera aussi tous ceux qui s'intéressent aux conflits que provoque la prise d'un quelconque pouvoir, les amateurs de complots, de coups d'État, de situations tordues, formidables révélateurs des turpitudes humaines.ÂÂ " Bertrand Tavernier

  • Contrairement aux autres dictionnaires des rêves qui proposent, en général, une interprétation des symboles oniriques, le dictionnaire de Paul Mineur est résolument pratique : il met l'interprétation des rêves à la portée de tous. Une clé pour la connaissance de soi. une clé pour le bonheur.
    Le but de ce dictionnaire est de mieux comprendre nos rêves, afin d'exercer une meilleure écoute de soimême.
    Notre inconscient trouve dans la nuit le moyen de nous envoyer des signaux que nous avons tendance à ignorer parce que nous ne les comprenons pas. Apprendre, par l'interprétation des rêves, à décoder ces signes, est un chemin inestimable vers le mieux-être.
    Exemple : Abattre Si vous avez le rôle actif dans ce rêve, c'est que vous éliminez les obstacles. ou que vous devriez le faire, car vous êtes prêt à aller de l'avant. Ces obstacles peuvent être extérieurs, mais aussi intérieurs. Dans ce cas, ce sont de vieilles résistances qu'il convient de faire tomber. Si vous tenez un rôle passif, sans doute avez-vous le sentiment que ce que vous vivez en ce moment est trop lourd pour vous. Que vous croulez sous le poids des tâches, des responsabilités, des habitudes. Alors, ne vous laissez pas. abattre. Relevez la tête. Examinez votre situation, voyez où le bât blesse et prenez les mesures qui s'imposent.

  • À 2000 km du pôle Sud, une bande d'aventuriers du royaume de Belgique a créé de toutes pièces,entre 2008 et 2009, une station scientifique unique au monde, un prototype zéro-émission, un bijou de technologie expérimentale, porte le la station Princess Elisabeth Antarctica. Chercheurs d'éternité raconte cette aventure extrême.

  • Ce guide pratique s'adresse tout autant au jeune ingénieur qui rêve de s'expatrier au soleil, à l'investisseur à la recherche d'un bon plan dans les pays chauds ou à un happy boomer retraité qui veut couler des jours heureux sous un ciel bleu.
    Afin de donner à son projet les meilleures chances de succès, le candidat au départ doit se demander

  • Secret finance

    Paul Washer

    Au-delà de la crise économique de 2009, nous paierons sur plusieurs générations l'explosion de l'énorme bulle spéculative qui n'avait cessé d'enfler depuis plus d'une décennie avec l'accord actif ou tacite de tous les opérateurs financiers : traders, banquiers, investisseurs institutionnels, organes de surveillance des marchés boursiers, etc.
    Sans l'injection massive de liquidités par les banques centrales, cette explosion aurait provoqué un cataclysme bancaire à l'image de ce qui se produisit en 1929.
    Dans un style clair et sans détour, Paul Washer explique comment cette bulle spéculative a gonflé et comment elle a fini par éclater.
    Industriel émérite, il lève aussi le voile sur la façon dont les banquiers - en contradiction totale avec leur mission première de concourir à l'essor de l'économie des biens et des services - ont été partie prenante à la spéculation financière mondiale.
    On découvre pourquoi les banques gagnent aujourd'hui beaucoup plus d'argent dans les opérations de trading que dans leur métier de prêt.
    À la lecture de ce document choc, on comprend mieux l'impérieuse nécessité de réformer en profondeur le système bancaire international et on ne peut que redouter, avec Paul Washer, les terribles conséquences d'un manque de courage politique.

  • Perséphone décide un jour de quitter la maison de ses parents pour « habiter » telle une clocharde sous les ponts de Paris.
    La jeune femme se lie d'amitié avec des personnages aussi pittoresques qu'attachants : Porphyre, le chauffeur de taxi africain qui rêve de sauver son village ; Simone, un pauvre hère malmené par la vie ; Chang, un coiffeur-moine chinois et maître Kung Fu ; Janòs, balayeur de rue, hongrois et ivrogne. Chacun entre dans la vie de Perséphone avec ses drames et ses rêves. Sans qu'il n'y paraisse, Perséphone va les mettre en rapport les uns avec les autres et leur vie à tous va s'en trouver bouleversée.

  • L'industrie du disque part en capilotade. Noël Fontana, le patron de NRV Music, ne sait plus à quel saint se vouer. Pressé par son conseil d'administration, aculé à faire du résultat au risque de perdre son job, il conçoit un plan audacieux qui devrait le sortir d'affaire : orchestrer la mort du chanteur vedette de NRV Music, Jim Chance. Mais à peine Fontana a-t-il eu le temps de vendre son idée à Jim Chance, que celui-ci est mystérieusement kidnappé. L'enlèvement est revendiqué par un groupe inconnu des services de police, "Les vinylpirates". Fontana, jamais à court d'idée, confie une enquête officieuse à Fino, un manager de NRV Music, et à Manchette, un journaliste et fidèle aficionado de Jim Chance. Vont-ils retrouver le chanteur préféré des Français? Avec "A mort l'artiste", Nicolas Gautier a conjugué ses deux passions, la musique et les polars. Il en est né un roman policier d'un genre nouveau, une sorte de detective story amorale et brutale mais dans laquelle le burlesque fait sa grande entrée par le biais de Fino et Manchette, détectives malgré eux.

  • Le temps d'être

    Josse de Pauw

    " Le temps d'être " est un ouvrage d'inspiration autobiographique qui connut un vif succès critique et public à sa sortie en Flandre. Josse De Pauw a puisé dans son quotidien une trentaine de récits tous naturellement drôles et émouvants. " Ode à un stamcafé " raconte, par exemple, en quelques pages savoureuses trente ans de la vie d'un bistrot bruxellois tenu par la robuste Bruna et son mari, Jean-Pierre, ancien coiffeur dans la marine au long cours et expert en big bands. Dans un autre récit, " Le faux mariage blanc ", la verve de l'auteur nous conduit à travers l'histoire surréaliste et hilarante de ses noces. On savourera tout autant l'histoire du cochon " Rops " ou, dans " Alicante ", celle du gamin qui, persuadé que sa soeur est trop grosse pour être aimée pour elle-même, cogne tous les garçons qui s'en approchent.
    Les récits sont entrecoupés de dialogues avec, d'une part, Boken, un alter ego idéal et virtuel, et, de l'autre, sa fille Sara. Ces deux personnages posent à l'écrivain les questions naïves et fondamentales qui donnent à l'ensemble de l'ouvrage toute son universalité.

  • Ça y est ! Après trois mille ans d'attente, le messie arrive enfin en ce début du XXIe siècle. Conforme à la promesse de la Bible : un vieil homme à la barbe en broussailles, juché sur un âne fatigué.
    Mais, surprise, quand Il se fait connaître, qu'il veut annoncer la paix universelle, il est accueilli dans l'indifférence générale, notamment des journalistes dont il tente d'obtenir la collaboration pour transmettre son message au monde.
    D'accord, il est un peu maladroit. Au lieu d'Odessa, l'ancienne grande ville juive, il se retrouve dans un petit trou perdu aux États-Unis, Odessa, Ohio. Mais ailleurs, à Odessa (Ukraine), Buenos Aires, Bonn, Venise ou Cordoue, son apparition est tout aussi ratée.
    En dix étapes tout autour de la planète, le Messie désespère qu'on l'écoute, jusqu'à ce qu'il arrive à Jérusalem. Et là surprise.

  • Mohand Sidi Saïd est né dans un village reculé de Kabylie. À dix ans, il sait à peine lire. La rencontre fortuite d'un oncle alors qu'il vendait des pastèques sur un marché, le remet sur le chemin de l'école qu'il ne quittera plus jusqu' à son diplôme de l'IAE et son MBA à l'Université Carnagie Mellon de Pittsburgh ! Plus étonnant encore, d'Alger à Manhattan, en vivant et voyageant dans d'innombrables pays, il va grimper tous les échelons du leader mondial de l'industrie pharmaceutique, jusqu'à en devenir l'un des trois présidents opérationnels.
    À travers le récit de sa vie professionnelle, Mohand Sidi Saïd nous convie à une double expérience: d'une part, celle d'un manager humaniste qui a puisé à l'aune de ses racines les valeurs d'ouverture, de tolérance et un goût inné pour la diversité culturelle; et, d'autre part, celle d'une implacable radioscopie de l'industrie pharmaceutique mondiale si souvent décriée.
    Mohand Sidi Saïd a été un acteur courageux et tenace dans la lutte contre les fléaux planétaires, sida, trachome, MST, parmi d'autres. Il a rencontré nombre de dirigeants politiques, avec lesquels il a souvent dû batailler.

  • Paul Maréchal est un jeune homme bien. Bon fils et bon camarade. Le bac en poche, il choisit de poursuivre ses études universitaires en Norlande, un pays au confluent de la France, de l'Allemagne et de la Belgique, en apparence paisible et sans histoire.
    Installé sur le campus de Westburg, l'étudiant en langues germaniques va découvrir ce qui se trame derrière ce décor de verts pâturages au taux de délinquance proche de zéro et qui a troqué nos bonnes vieilles prisons contre un système judiciaire à points. À travers une petite amie presque trop parfaite, une concierge dont les yeux font office de caméras de surveillance, un professeur retors ou un condisciple qui s'affiche nu sur l'échangeur d'une autoroute, le jeune Français bien sous tous rapports est entraîné malgré lui dans la spirale norlandaise et voit petit à petit sa vie basculer.

  • 1949, La radio retransmet le duel épique entre Coppi et Bartali sur le Giro

  • Contrepieds

    Yvon Toussaint

    Cet essai présente, sous la forme d'un abécédaire, les chroniques qu'Yvon Toussaint a publiées dans le grand quotidien belge Le Soir de 2002 à 2012. Offrant au lecteur un pincement au coeur ou une bouffée d'adrénaline, ces chroniques mêlent sujets d'actualité brûlants, poignantes rétrospectives et portraits décapants.

  • Comment Saül Birnbaum, né à Braunau-sur-Inn, survivant d'une vieille famille de restaurateurs judéo-polonais ouvre un delicatessen à New York, puis réalise son rêve de devenir producteur de films. Le roman raconte comment, par l'entremise du fils notoirement antisémite d'un ex-notable du gouvernement de Vichy, le film mis en scène par le neveu de Saül, John, dont la filmographie comporte en tout et pour tout des communions, des mariages et un sitcom en yiddish, se retrouve primé à Cannes. Comment Saül Birnbaum - hanté par le souvenir de son amour d'enfance, Hilde Hitler, nièce du Führer - recouvre, en fréquentant d'inconfortables salles d'art et d'essai de Manhattan, le goût de la vie, les saveurs du sexe et même les délices du bonheur avec une mystérieuse projectionniste, la belle Hannah, rescapée d'Auschwitz.

  • Le bout de l'horreur

    G Morris

    Sans raison apparente, un bûcheron pourtant chevronné abat en pleine nuit un arbre isolé, dit "Le solitaire", dont la chute lui fracasse le crâne. Cette nuit-là, un enfant de dix ans disparaît sans laisser de traces. Deux faits dont la nouvelle insolite alertent le professeur Rémy Cauvin, sa fille, Samantha et le jeune professeur d'arts martiaux qui les accompagne, Patrice Delorme.

  • La crème des hommes

    G Morris

    " Pas net, ce type qui me tombe dessus à mon agence en criant qu'il n'a pas tué d'Aubrac avant de repartir, halluciné, comme s'il avait le feu aux fesses. Un dingue ? Un farceur ? J'ai le nez pour ce genre de truc, alors je remonte jusqu'au bonhomme qui gît le crâne fendu dans son luxueux cabinet de travail, auprès d'un manuscrit signé Jacques Horlaguerre. Je retrouve Horlaguerre chez lui en pleine tentative de suicide au gaz. Sa culpabilité ne fait aucun doute pour tous ceux qui ont intérêt à préserver l'image de Julien d'Aubrac, l'auteur de bestsellers, la star des émissions littéraires. Remontant à contre-courant de plagiat en plagiat, je trouve le véritable auteur du meurtre ... de l'auteur ! Au point de regretter de ne pas avoir connu d'Aubrac de son vivant, s'entend. J'aurais tant aimé lui casser la gueule. " Peter Warren

  • C'est beau la famille

    G Morris

    " RF affiché au fronton d'une grille monumentale. Non, ce n'est pas "République française", mais "Renée Ferrand'. Des cristaux et porcelaines Renée Ferrand. Une dynastie dont la tête pensante et dirigeante, Renée Ferrand elle-même, me convoque ce jour-là pour me signaler que son petit chat est mort. Commun ? Pas tant que ça, car la pauvre bête, en lapant avant son maître, le bol de lait du petit-déjeuner, lui a tout bonnement sauvé la vie. Seul, un membre de la famille a pu tenter de l'empoisonner, et Renée Ferrand veut savoir lequel. Pas à pas, je m'initie aux arcanes de la famille ; je fourre mon nez dans toutes les magouilles ; je mets le doigt dans les vilains petits secrets ; je plante les pieds dans tous les plats... et ma grande carcasse sous les draps agréablement garnis - ô combien - de la blonde Évelyne, la nièce sexy, seule rose dans ce parterre de cactus et de mauvaises herbes. " Peter Warren

  • Le mauvais oeil

    G Morris

    " Bernard Anglebert, un auteur de polars a l'impression depuis quelque temps d'être observé et suivi dans la rue. Est-ce par les deux ritals qui l'ont coincé dans son garage pour lui faire dire où est Rosita ? Le hic, c'est qu'il ne sait pas où elle est, et encore moins qui elle est ! Comme l'auteur de polars n'a pas l'étoffe de son héros, il me demande de me lancer sur la piste qui me conduit assez rapidement aux deux Italiens... exécutés entre temps d'une balle dans la nuque. De là, je fais la connaissance de leur soeur, la ravissante Claudia, désormais seule à la merci des assassins de ses deux frères. " Peter Warren

  • La jungle de bitume

    G Morris

    " C'est en arpentant ce bitume de la grande ville que sans trop le faire exprès, je sauve la vie d'un dénommé Joseph Blanchard. Où découvre, à cause de lui, un double meurtre particulièrement atroce. Joseph n'en revient pas. Ayant rompu la veille avec la femme de sa vie, l'animal a noyé son désespoir dans le champagne. Et je parviens sans trop d'effort à reconstituer sa ribouldingue jusqu'aux Six Bouchons, une boîte de strip-tease. Réconcilié avec sa chérie, Blanchard a retrouvé sa joie de vivre. Il s'efforce de m'aider à prouver son innocence. Hélas ! Il a tout oublié de sa beuverie nocturne et les flashes qui lui reviennent, de temps à autre, tendraient à prouver sa culpabilité plutôt que son innocence ! À moins que sous ses airs de gros nounours, victime de l'adversité, Blanchard n'abrite un cerveau particulièrement retors ? " Peter Warren

  • " Depuis mon arrivée à Paris, je me suis forgé, au fil des enquêtes, un réseau de copains chez qui je peux débarquer sans risquer d'être mal reçu. Le restau sympa de mon ami Jo Carven est un de ces points de chute. Ce soir-là, attablé devant un bon gueuleton, j'y vois entrer, sans crier gare, son neveu parti naguère aux États-Unis avec une forte somme empruntée au tonton, à son insu. D'où viennent ces paquets de dollars qu'il rapporte dans une grosse serviette ? À qui les a-t-il dérobés ? Et quelles complications nouvelles faut-il attendre de son retour ? Ce souci légitime est le point de départ d'un marathon d'enfer autour d'une invention de grande valeur industrielle, dérobée à Tokyo et convoitée par la yakusa, l'omnisciente mafia japonaise. " Peter Warren

  • Le grappin dessus

    G Morris

    " Un collège de banlieue réputé pour son taux de réussite au Bac avec mentions flatteuses. J'ai rendez-vous, à cette heure tardive, avec le proviseur très contrarié. Deux élèves ont pris l'initiative de ravitailler leurs camarades en "pétards' et autres clopes roulées main. Le bon renom de l'établissement est en jeu. J'accepte la mission et découvre assez rapidement dans une remise de vieux matériels un corps de femme, à qui drogue ou tabac ne saura plus nuire. Accessoirement, c'est au cours de cette enquête que ma Sophie, dite Soph, ma valeureuse secrétaire réussit, malgré ma résistance, à me mettre le grappin dessus. " Peter Warren

  • La gâchette facile

    G Morris

    " De temps en temps, pour garder la forme, je vais taper le ballon à la Courneuve avec mon copain Jean-Marc, l'éducateur, et sa bande de loubards. Dans le bus, je tombe sur un membre du club, Roland dit "La Feignasse" du fait de son manque d'assiduité venir taper dans la balle. Il préfère livrer les balles - et les flingues non déclarés qui vont avec - aux braves gens que l'insécurité de notre époque empêche de dormir ! Un peu par ma faute, un Python .35 Magnum s'égare dans la nature et l'un des prédélinquants placés sous l'égide de Jean-Marc s'empresse de l'escamoter... mais lequel ? Le gros calibre en vadrouille dans les mains d'un ado immature commence à faire des bulles sur le champ d'épandage. Puis Roland-la-Feignasse se fait tuer chez lui ; et quelqu'un bute à domicile les deux homos pour le compte desquels Roland livrait en ville. Qui ? Une guerre de gangs ? " Peter Warren

  • Coupe au rasoir

    G Morris

    " J'avais cru que cette mission serait de tout repos. Je me trompais. Car, ayant suivi jusqu'à son domicile, un pauvre camé du nom de Georges Merlin, je l'ai retrouvé gisant sur le parquet avec ce que les flics appellent volontiers "le grand sourire". Plus bas que le menton, taillé d'une oreille à l'autre par un de ces vieux rasoirs à sabre. Tout désigne le banquier Daniel Besnard, y compris lui-même. Motif : Merlin a entraîné sa fille unique dans la schnouf et elle en est morte. Puisqu'il y a homicide, je travaille main dans la main avec mon ami, Henri Morel, patron de la Crim'. Quelque chose me dit que Besnard, malgré ses allégations, est hors de cause. Mais alors qui ? " Peter Warren

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