Emile Zola

  • Le Figaro du 23 janvier 1868 à propos de Thérèse Raquin : 'C'est le résidu de toutes les horreurs. Le sujet est simple, le remords physique de deux amants qui tuent le mari mais qui, ce mari tué, n'osent plus s'étreindre, car voici le supplice délicat qui les attend : "Ils poussèrent un cri et se pressèrent davantage, afin de ne pas laisser entre leur chair de place pour le noyé. Et ils sentaient toujours des lambeaux de Camille, qui s'écrasait ignoblement entre eux." Enfin, un jour, ces deux forçats de la morgue tombent épuisés, empoisonnés, l'un sur l'autre, devant le fauteuil de la vieille mère paralytique, qui jouit intérieurement de ce châtiment par lequel son fils est vengé... Forçons les romanciers à prouver leur talent autrement que par des emprunts aux tribunaux et à la voirie.'

    3 Autres éditions :

  • Au XIXe siècle, refusant de subir plus longtemps leurs conditions de travail et d'existence épouvantables, les mineurs du Nord se mettent en grève : c'est le début d'une lutte féroce de la classe ouvrière pour sa survie. Cette révolte désespérée permettra-t-elle d'ébranler l'ordre établi et d'installer un état social meilleur ?
    Appliquant la rigueur scientifique à l'écriture romanesque, Germinal apporte un regard neuf sur une partie de la société jusque-là oubliée et révèle les ambitions littéraires, politiques et sociales de son auteur.
    L'édition : "découvrir, comprendre, explorer un parcours de lecture"
    - le vocabulaire de la mine
    - groupements de textes - se révolter dans la littérature du XIXe siècle - le travail dans l'oeuvre de Zola
    - culture artistique - cahier photos : histoire des arts - un livre, un film : l'adaptation de Claude Berri (1993)

    3 Autres éditions :

  • À la fin du XIXe siècle, la lutte s'engage dans Paris entre le petit commerce et les grands magasins. Parmi ces derniers, le Bonheur des Dames, où tout est mis en oeuvre pour que la cliente succombe à la tentation de l'achat. Selon le mot du baron Hartmann, le financier de l'histoire, à l'une de ces dames : « Prenez garde, ma chère, il vous mangera toutes. » Il en est une, cependant, qui ne se laisse pas manger : Denise ; une nature d'acier sous ses airs timides. Elle tient bon et, dans ce Bonheur des Dames qui n'avait rien pour faire le sien, effectue une irrésistible ascension, prouvant qu'il est d'autres empires que celui du profit et qu'on les fonde parfois sur un refus.

    2 Autres éditions :

  • « Tout L'Assommoir peut se résumer dans cette phrase " Fermez les cabarets, ouvrez les écoles " », écrivait Zola en 1877.
    Afin d'atteindre son idéal - travailler, manger à sa faim et avoir toujours un endroit où dormir -, Gervaise, honnête blanchisseuse installée dans le quartier de la Goutte-d'Or, livre bataille à l'alambic du café voisin.
    Triomphera-t-elle de la « machine à soûler » les travailleurs ?
    Accusé de « bas-fondmanie » par les antinaturalistes, attaqué aussi par les républicains, qui lui reprochèrent d'avoir représenté le peuple sous des dehors hideux, Zola a voulu, dans le septième roman des Rougon-Macquart, « peindre la déchéance fatale d'une famille ouvrière, dans le milieu empesté de nos faubourgs ».
    Roman sur les ouvriers parisiens du Second Empire, L'Assommoir a la langue et l'odeur de la misère.

  • Nana

    Emile Zola

    "Le sujet de Nana est celui-ci : Toute une société se ruant sur le cul. Une meute derrière une chienne, qui n'est pas en chaleur et qui se moque des chiens qui la suivent. Le poème des désirs du mâle, le grand levier qui remue le monde."
    (Émile Zola).

    "J'ai passé hier toute la journée jusqu'à 11 heures et demie du soir à lire Nana, je n'en ai pas dormi cette nuit... Les caractères sont merveilleux de vérité... La mort de Nana est michelangelesque ! Un livre énorme, mon bon !"
    (Gustave Flaubert).

    Dans ce roman, et dans ce personnage de courtisane, Zola a peint à la fois la corruption d'une femme, de la société où elle recrute ses amants, et d'un régime politique, le Second Empire, qui se rue avec insouciance vers la guerre et la débâcle. Sexualité, histoire et mythe vivent et meurent ensemble, dans un même souffle brutal.

    1 autre édition :

  • La bête humaine

    Emile Zola

    Des Batignolles à Auteuil, un mécanicien de locomotive erre, le couteau en main, hanté par une idée fixe : tuer une femme... Dans le train qui mène au Havre, un couple poignarde sauvagement un notable du régime impérial, avant de le jeter sur la voie. À la Croix-de-Maufras, lieu-dit reculé, un garde-barrière empoisonne son épouse, dans l'espoir de s'emparer de son magot.
    La Bête humaine n'est pas seulement le grand roman ferroviaire du maître du naturalisme : c'est aussi son grand roman du crime - un Dahlia noir signé Zola, où chaque personnage semble être tour à tour le traqueur et la proie. En 1888, au moment d'entamer ce qui allait devenir l'un des volumes les plus célèbres du cycle des Rougon-Macquart, Zola écrit : «Je voudrais quelque chose d'hallucinant, d'effroyable [...], qui reste à jamais dans la mémoire, qui donne un cauchemar à toute la France.»

    Dossier :
    1. Généalogie d'un criminel
    2. La symbolique du chemin de fer
    3. La réception du roman au XIXe siècle
    4. La Bête humaine et la pulsion de mort.

  • Olivier Bécaille est-il mort ? C'est en tout cas le diagnostic que le médecin, convoqué par sa femme, prononce au-dessus de sa dépouille inanimée. Mais le malheureux n'a que l'apparence d'un cadavre : prisonnier de son corps inerte, il continue de percevoir le monde qui l'entoure. Et si, trompé par sa torpeur, on l'enterrait vivant ?

    La Mort d'Olivier Bécaille est suivie de Nantas, L'Inondation et Les Coquillages de M. Chabre.

  • En 1874, Émile Zola, qui est déjà l'auteur d'imposantes fresques romanesques, fait paraître un recueil de textes brefs sous le titre de Nouveaux Contes à Ninon. Sans restriction de genre, il y réunit avec une grande liberté fable, portrait, récit de souvenirs... Nous trouverons ici cinq de ces compositions à l'éclectisme délicieux, et où se rencontrent tour à tour un chat vagabond, un forgeron affairé ou encore une jeune héroïne au grand coeur.

    'J'avais alors deux ans, et j'étais bien le chat le plus gras et le plus naïf qu'on pût voir. À cet âge tendre, je montrais encore toute la présomption d'un animal qui dédaigne les douceurs du foyer... je n'avais qu'un désir, qu'un rêve, me glisser par la fenêtre entrouverte et me sauver sur les toits.'

  • La curée

    Emile Zola

    La France de Napoléon III vue par Zola : 'À cette heure, Paris offrait, pour un homme comme Aristide Saccard, le plus intéressant des spectacles. L'Empire venait d'être proclamé... Le silence s'était fait à la tribune et dans les journaux. La société, sauvée encore une fois, se félicitait, se reposait, faisait la grasse matinée, maintenant qu'un gouvernement fort la protégeait et lui ôtait jusqu'au souci de penser et de régler ses affaires. La grande préoccupation de la société était de savoir à quels amusements elle allait tuer le temps. Selon l'heureuse expression d'Eugène Rougon, Paris se mettait à table et rêvait gaudriole au dessert... L'Empire allait faire de Paris le mauvais lieu de l'Europe.'

    1 autre édition :

  • Avec Les Romanciers naturalistes(1881), qui rassemble des études d'abord publiées en Russie dans Le Messager de l'Europe entre 1875 et 1880, Zola promeut les grandes figures incarnant à ses yeux le triomphe du roman au XIXe siècle. En tête du volume vient Balzac, le «père de notre roman naturaliste», puis Stendhal, le «mécanicien de génie». Flaubert, le «pionnier du siècle», trône en position centrale. Arrivent ensuite les frères Goncourt, pour leur aptitude remarquable à restituer les sensations, et Daudet, cet «écrivain de race». Avec une lucidité que ne démentira pas la postérité, Zola passe aussi en revue la cohorte des «romanciers contemporains», ces écrivains calamiteux qui saturent le marché du livre.
    Cette grande leçon de critique, qui fit alors scandale, élargit notre compréhension du naturalisme et éclaire en profondeur la poétique du genre. Visionnaire comme toujours, Zola s'y plaît à façonner l'histoire littéraire pour sacrer « les princes du roman».

  • Pénétrer la Bourse, cette «caverne mystérieuse et béante, où se passent des choses auxquelles personne ne comprend rien» : tel est l'un des buts que se donne Zola en écrivant L'Argent (1891). Spéculation, fraude, liquidation, krach : l'épopée de la Banque universelle fondée par Saccard pourrait être l'histoire d'une grosse machine lente à s'ébranler puis formidable dans sa destruction, conduite par un poète du million qui la chauffe jusqu'à la faire éclater. Mais ici, l'argent ne se résume pas à la folie du gain. Du jeune Sigismond, disciple de Marx, à la princesse d'Orviedo, figure de la charité, le romancier esquisse une multitude de rapports à l'argent. Et fait apparaître celui-ci, au bout du compte, comme une incroyable force de vie : «Je ne suis pas de ceux qui déblatèrent contre l'argent, écrivait Zola. Je pars du principe que l'argent bien employé est profitable à l'humanité tout entière.»

  • L'oeuvre

    Emile Zola

    Camarade de jeunesse de Cézanne, ami et défenseur de Manet et des impressionnistes, Zola a résumé dans L'OEuvre toute son expérience du milieu et des problèmes de la peinture sous le Second Empire et les premières décennies de la IIIe République. Document de premier ordre sur ces 'Refusés', ces 'plein-airistes' que nous considérons comme les fondateurs de la modernité, L'OEuvre dit aussi la tragédie d'un homme, Claude Lantier, tempérament romantique hanté par des rêves d'absolu, le désir de 'tout voir et tout peindre. Des fresques hautes comme le Panthéon ! Une sacrée suite de toiles à faire éclater le Louvre !' Mais, devant l'incompréhension de l'époque, l'absolu du rêve deviendra celui de la détresse, et Claude, qui a commencé comme Manet, aura la même fin que Van Gogh.

  • Au milieu des terres désolées de Provence, le jeune abbé Mouret vit dans l'adoration de la Vierge. Consumé par sa passion, usé par un désir qu'il ne comprend pas, il est envoyé au Paradou pour une convalescence tranquille. Dans ce parc enchanteur et luxuriant, réplique terrestre du jardin d'Éden, il succombe à l'amour dans les bras d'une jeune athée qui lui redonne goût à la vie.
    Qualifié par Huysmans de «poème», La Faute de l'abbé Mouret (1875) est, au-delà du drame d'un prêtre amoureux, un hymne à la nature, au soleil et aux forces vitales, un chant de l'amour et de la sensualité, qui révèle, en marge des «grands romans», un Zola plus trouble et plus secret.

  • Chaque jour, Julien joue de la flûte pour la belle Thérèse de Marsanne qu'il aperçoit de sa fenêtre. Or la jeune fille ne le regarde pas et l'ignore malgré ses sérénades quotidiennes... jusqu'au soir où elle l'invite à la rejoindre dans sa chambre. Julien se précipite, mais est-il vraiment prêt à tout pour une nuit d'amour?
    Deux courtes nouvelles dramatiques qui révèlent une nouvelle facette de l'auteur des Rougon-Macquart.

  • Mallarmé, le 18 mars 1876, écrivait à Zola à propos de Son Excellence Eugène Rougon : "Un intérêt profond s'y dissimule admirablement sous le hasard plein de plis et de cassures avec lequel le narrateur d'aujourd'hui doit étoffer sa conception. Je considère votre dernière production comme l'expression la plus parfaite du point de vue que vous aurez à jamais l'honneur d'avoir compris et montré dans l'art de ce temps. Dans l'attrayante évolution que subit le roman, ce fils du siècle, Son Excellence marque encore un point formidable : là où ce genre avoisine l'histoire, se superpose complètement à elle et en garde pour lui tout le côté anecdotique et momentané, hasardeux. Quelle acquisition subite et inattendue pour la littérature que les Anglais appellent la fiction !"

    1 autre édition :

  • Dans cette touchante histoire d'amour entre un grand spécialiste de l'hérédité et sa nièce, on trouve l'aboutissement d'une aventure familiale, celle des Rougon-Macquart, et un roman scientifique sur ce sujet si actuel, l'hérédité ou la génétique. Bref, une synthèse de l'art et de la pensée, Le Crépuscule des dieux ou Le Temps retrouvé de Zola, la fin d'une longue aventure qu'elle résume et conclut, et un "appel à la vie", un splendide message d'espoir.
    "La vie, la vie qui coule en torrent, qui continue et recommence, vers l'achèvement ignoré ! la vie où nous baignons, la vie aux courants infinis et contraires, toujours mouvante et immense, comme une mer sans bornes !"

  • "'Henri, je vous en supplie... Laissez-moi...'
    Mais il lui avait saisi les poignets, il l'attirait lentement, comme pour la vaincre tout de suite d'un baiser. L'amour grandi en lui pendant des mois, endormi plus tard par la rupture de leur intimité, éclatait d'autant plus violent, qu'il commençait à oublier Hélène. Tout le sang de son coeur montait à ses joues ; et elle se débattait, en lui voyant cette face ardente, qu'elle reconnaissait et qui l'effrayait. Déjà deux fois il l'avait regardée avec ces regards fous."

  • 'Je voudrais, écrivait Zola en préparant Le Rêve, faire un livre qu'on n'attend pas de moi.' Un livre écrit 'à l'ombre d'une cathédrale', une sorte de livre mystique et légendaire d'intention analogue à celle de Flaubert racontant 'l'histoire de saint Julien l'Hospitalier, telle à peu près qu'on la trouve, sur un vitrail d'église, dans [son] pays'.
    Mais l'intuition sociale de Zola nous vaut une étonnante évocation néo-balzacienne des milieux et des métiers liés à la vie religieuse et, si la légende est durement ancrée dans la réalité, celle des conflits de classes et des amours impossibles, elle s'épanouit en pages somptueuses, le mariage, la mort de l'héroïne, qui sont comme un dernier flamboiement de l'imagination romantique.

  • Le recueil des Soirées de Médan (1880) témoigne de l'aventure littéraire exceptionnelle qui a réuni, autour de la défense du naturalisme, Zola et cinq de ses amis et disciples. Centré sur la guerre de 1870, cet ensemble de nouvelles, qui offre un condensé de l'écriture naturaliste, montre la faillite de l'autorité dans un monde dont la plupart des repères se sont effondrés face au drame de l'invasion et de l'occupation.

    Ce volume contient :
    L'Attaque du moulin, par Émile Zola Boule de suif, par Guy de Maupassant Sac au dos, par Joris-Karl Huysmans La Saignée, par Henry Céard L'Affaire du Grand 7, par Léon Hennique Après la bataille, par Paul Alexis

  • Comment on se marie regroupe quatre courts récits d'Emile Zola, qui relèvent de l'étude de moeurs.
    Quatre mariages, quatre milieux sociaux différents et un seul regard. Si, chez les bourgeois, le mariage est une transaction financière, chez d'autres l'amour est possible. L'auteur montre les différences de modes de vie pour mieux laisser apprécier l'absolue similarité des rapports conjugaux, et l'inexorable défaite du mariage tel que le XIXe siècle l'imposait aux hommes et aux femmes.

  • Dans les Contes à Ninon (parus en 1864, Zola a 24 ans) et les Nouveaux Contes à Ninon (1874), Zola expose tous ses talents, il joue de tous les registres, de tous les genres : le merveilleux, le fantastique, la satire, l'épopée, le récit réaliste, l'autobiographie. Il y exploite tous les tons : l'humour, l'ironie, le pathétique, le sérieux démonstratif, la colère. Ces volumes de contes sont une réfraction de l'oeuvre entière : ils résument dix années de production littéraire et annoncent des thèmes, des figures et des formes que l'écrivain développera dans ses grands chefs-d'oeuvre. Entre contes et chroniques, sous le signe de la fantaisie comme du sérieux, ces oeuvres de jeunesse montrent la richesse, l'ambiguïté, la puissance d'imagination et d'expression qui donneront bientôt leur prix aux romans à venir.

  • Zola conteur et nouvelliste ? La réponse a de quoi surprendre : on ignore le plus souvent que l'auteur des Rougon-Macquart, tout au long de sa carrière, s'est adonné à l'écriture de récits brefs aux tonalités variées. Ce volume rassemble près de trente textes rédigés pendant ses jeunes années de bohème et de journalisme. A leur lecture, c'est un Zola méconnu qui surgit soudain : fantaisiste, lorsqu'il met en scène l'errance dans Paris d'un lion et d'une hyène échappés du zoo (Une cage de bêtes féroces) ou lorsqu'il raconte l'histoire d'un homme qui décide, un beau matin, de faire commerce de femmes laides (Les Repoussoirs), mais aussi promeneur inspiré et satiriste engagé... Qu'on ne s'y trompe pas : le romancier est déjà là tout entier. Qu'il croque le bourgeois (Villégiature) ou parodie l'engouement du public pour le roman populaire (Les Disparitions mystérieuses), qu'il s'indigne de la misère (Le Chômage) ou raille la montée en puissance de la publicité (Une victime de la réclame), le tempérament éclate à toutes les pages. Par la richesse de leur inspiration, ces petits chefs-d'oeuvre révèlent un auteur plus insaisissable et naturel que ne le laissent supposer les professions de foi naturalistes.

  • Orpheline élevée par un oncle et une tante cruels, Soeur-des-Pauvres garde pourtant une bonté d'âme exemplaire envers l'humanité. Un jour, elle croise la route d'une pauvresse qui la remercie de sa générosité en lui offrant un vieux sou. Ce don sans valeur va se révéler miraculeux...
    Les trois nouvelles de ce recueil, issues des Contes à Ninon, donnent à lire Zola conteur. Dans cet exercice plus intimiste, le grand romancier se prête à une écriture fantaisiste, touchant parfois au merveilleux.
    Soeur-des-Pauvres est suivi de Simplice et La Fée Amoureuse.
    o Objet d'étude : La fiction pour interroger le réel
    o Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes
    o Pour aller plus loin : Étude d'images et de textes complémentaires.
    Classe de quatrième.

  • L'attaque du moulin

    Emile Zola

    Par une belle journée d'été, dans un vieux moulin perdu dans une campagne paisible, le père Merlier s'apprête à célébrer les noces de sa fille. L'insouciance règne et la guerre, qui vient de débuter, semble une affaire de quelques semaines. Mais la brusque réalité ne tarde pas à rattraper les habitants lorsque les Prussiens, vainqueurs de l'Empereur, arrivent aux portes du village...
    Texte peu connu, L'Attaque du moulin confronte la beauté et la douceur du monde à l'horreur de la guerre. Il a initialement été publié en 1880 dans Les Soirées de Médan, recueil de six nouvelles proposant une vision réaliste de la guerre de 1870.

empty