Editions de l'Aube

  • Cet ouvrage rassemble pour la première fois les contributions de Lola Lafon à l'hebdomadaire Le 1, offrant l'opportunité au lecteur d'apprécier la plume et l'esprit aiguisé de la romancière sur des sujets aussi variés que la vie confinée ("Le rien et l'immensité"), Facebook ("Le loup, l'épée et les étoiles"), la gauche ("Fini de pleurnicher") ou encore le sexisme ("Le jeu de la marchande"). Avec, en prime, le portrait d'Émilie Lamotte, figure oubliée du combat pour la liberté des femmes.

    Romancière et musicienne, Lola Lafon est notamment l'auteure de La Petite Communiste qui ne souriait jamais (Actes Sud, 2014) et, plus récemment, de Chavirer (Actes Sud, 2020).

  • « Ce qui toujours étonne chez Pascal Picq, c'est l'impressionnant renouvellement des idées, ses remises en question et sa quête de découvrir inépuisables, son enthousiasme scientifique contagieux, dans le sillage desquels, inlassable[1]ment, il croise, confronte, met en perspective. "Nous sommes allés trop loin." Voilà le message "clair" que nous adresse la pandémie, estime le paléoanthropologue. Et si le Covid-19 pouvait agir comme un accélérateur des prises de conscience puis des actes, et notamment du principe, cardinal, de la "coévolution"? Le temps est désormais à la pleine responsabilité, et c'est à en maîtriser l'origine, les ressorts et la finalité que Pascal Picq invite ici le lecteur. » Denis Lafay

    Pascal Picq est paléoanthropologue au Collège de France et spécialiste de l'évolution de la lignée humaine et des grands singes. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont, chez le même éditeur, Une époque formidable et S'adapter ou périr.

  • Jamaïque, petit village de pêcheurs. Une famille : la mère, Dolores, qui vend des pacotilles aux touristes américains. La fille aînée, Margot, qui ne recule devant rien pour avoir le droit à une autre vie. Et Thandi, encore adolescente, à la fois brillante étudiante et jeune fille en plein désarroi. Trois femmes "empêchées", à la fois d'être ce qu'elles veulent, mais aussi de faire preuve de tendresse ou de sincérité, au risque de paraître faibles. Or ce qu'elles ont de commun, c'est leur force. Avec ce premier roman, Nicole Dennis-Benn évoque tout à la fois la dynamique explosive des relations familiales et amoureuses, la sexualité, l'homophobie, la prostitution, le racisme, mais aussi la vie de la classe ouvrière jamaïcaine et l'aspect destructeur du tourisme. Un grand roman social.

    Nicole Dennis-Benn est née et a grandi à Kingston, en Jamaïque. Elle vit aujourd'hui à New York et enseigne à Princeton.
    Rends-moi fière est son premier roman, déjà disponible aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Brésil et en Corée.

  • Dans ce débat inédit, le sociologue et l'agroécologue confrontent leurs réflexions, implacables et lumineuses, sur l'état du monde, l'état de l'humanité, l'état des... humains. Le moment civilisationnel est critique, jamais auparavant il n'avait été à ce point possible de penser, d'espérer autrement cette humanité, et chaque citoyen du monde a pu saisir qu'une telle opportunité pourrait bien ne plus jamais se représenter. Que faire pour aider les consciences, sensibles à cet immense chantier, à passer à l'acte ? Que faire pour éveiller les « autres » consciences, encore rétives ou suspicieuses ? Que faire pour réenchanter l'avenir de l'humanité, cette humanité dont la pandémie a confirmé chez les uns, révélé chez beaucoup, l'extraordinaire vulnérabilité ?

    Edgar Morin, né en 1921, est sociologue.

    Pierre Rabhi, né en 1938, est agroécologue.

    Ils répondent dans cet ouvrage au journaliste Denis Lafay.

  • Ce livre rassemble trois grands entretiens menés par l'hebdo Le 1 avec trois brillantes intellectuelles. "La liberté a deux ennemis : les circonstances extraordinaires et le salut public", nous dit Mona Ozouf. "L'égalité est un but, un chemin, une bataille", complète Michelle Perrot. "Ce sont les inégalités qui menacent la fraternité", conclut Cynthia Fleury. Une lecture vivifiante, revisitant la devise républicaine « Liberté, Égalité, Fraternité » qui orne officiellement nos édifices publics depuis le 14 juillet 1880.

    Cynthia Fleury est professeure titulaire de la chaire Humanités et santé au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), elle est également psychanalyste et membre du Comité consultatif national d'éthique (CCNE). Mona Ozouf est spécialiste de la Révolution française et de l'école publique. Michelle Perrot est professeure émérite d'histoire contemporaine à l'université Paris-Diderot.

  • « A'Samar. J'aime la nuit. D'ailleurs c'est la nuit que je suis née. C'était un samedi. Ons'en souvient tous. Le problème avec la Nuit. C'est que la Nuit y a personne pour emmener maman à l'hôpital. Parce que papa est à la mine, au travail de nuit. »
    Le soir tombe sur les corons du nord de la France, et une fratrie se presse devant l'écran de télévision. Soudain apparaît le visage attendu: celui du père. Qu'y raconte-¬t-il? À l'époque, personne ne s'en soucie vraiment. Ce n'est qu'une fois adulte qu'Hannah, devenue enseignante et aux prises avec les règles imposées, découvrira l'histoire incroyable de son père et d'un groupe d'hommes venus du sud du Maroc pour travailler dans les mines de charbon. À travers ce roman d'une force inouïe, Samira El Ayachi lève le voile sur un pan méconnu de notre histoire collective, celui de la course à l'énergie au tournant des années 1970, du combat de trois mille hommes pour faire valoir leurs droits, et nous pose cette question: «Que reste-t-il du pouvoir de transgression que nous lègue l'enfance?» Tout simplement sublime.

    Samira El Ayachi est née à Lens en 1979. Elle se consacre à l'écriture et collabore avec le spectacle vivant. Elle a notamment publié, chez le même éditeur, Les femmes sont occupées.

    Samira El Ayachi est née à Lens en 1979. Elle se consacre à l'écriture quand elle ne parcourt pas la France et le Maroc, à la rencontre de ses lecteurs. Elle a déjà publié, chez le même éditeur, Quarante jours après ma mort et Les femmes sont occupées.

  • L'annee du jardinier Nouv.

    Ce livre de Karel Capek, paru à Prague en 1929, est une véritable petite merveille, et non un "pensum" d'horticulture comme son titre pourrait le faire croire. En effet, il suffit de regarder les quelques dessins de Josef Capek - le frère de Karel - qui font partie intégrante de l'oeuvre, pour saisir tout l'humour, la tendresse et l'originalité de l'ouvrage.
    Fleurs et plantes sont bien présentées avec la rigueur du spécialiste, mais un spécialiste qui est aussi poète : et qui mieux que le poète peut nous faire sentir les fleurs, humer la terre et respirer la beauté d'un jardin ? Mois par mois, tel un almanach, Karel Capek nous propose de saisir notre jardin à pleines mains, pour en faire notre paradis !
    Pour la première fois, ce texte est édité en belle édition cartonnée.

    Karel Capek (1890-1938) est l'un des plus grands écrivains tchèques du XXe siècle. Grand amoureux de la nature, il a laissé son empreinte dans le jardin de sa maison des environs de Prague. Avec l'aide de son jardinier, il a façonné un petit paradis terrestre afin d'accueillir les personnalités les plus importantes de la vie intellectuelle et culturelle de son époque. Son livre intègre quelques illustrations de Josef Capek (1887-1945), son frère.

  • "La crise sanitaire a autant affecté notre santé que notre intimité. La présence de la maladie a aussi bien exacerbé nos failles et nos fragilités que révélé certaines ressources cachées, et forces insoupçonnées. Le confinement a fragilisé les corps, mais aussi touché les coeurs, suspendu les libertés et bouleversé nos sensibilités. La sidération, la peur, la claustration, l'incertitude, la vulnérabilité, l'attente, la solitude mais aussi la solidarité et la sollicitude ont scandé ces moments de rupture, d'élans et d'abattements. La crise a perturbé le délicat équilibre entre le contact et la distance. La pandémie a chambardé l'économie, mais elle s'est également immiscée dans les plis de nos vies." Nicolas Truong

    Nicolas Truong est journaliste au quotidien Le Monde. Il dialogue dans cet ouvrage avec Belinda Cannone, romancière et essayiste ; Thomas Dodman, historien ; Michaël Foessel, philosophe ; Éric Fiat, philosophe ; Claire Marin, philosophe ; Hervé Mazurel, historien ; Eva Illouz, sociologue ; Clémentine Vidal-Naquet, historienne ; Pierre Zaoui, philosophe.

  • Dans cet échange à bâtons rompus animé par le journaliste Soro Solo (France Inter), plusieurs personnalités réagissent à cette affirmation : "Le seul progrès qui vaille, c'est l'accès au bonheur." Qu'est-ce que le bonheur ? Qu'est-ce que l'accès au bonheur ? Faut-il nécessairement le vouloir ? En quoi la culture influence-t-elle le bonheur ou, plutôt, le fait de se considérer comme heureux ? Et la joie, là-dedans ? La jouissance, le désir ? Le bonheur est-il collectif, individuel, peut-il être les deux ? Quid des effets secondaires ?
    Ces points de vue se complètent admirablement pour nous livrer une très, très jolie leçon sur le bonheur.

    Le débat est animé par Soro Solo, journaliste à France Inter. Il donne la parole à Jean-François Colosimo, théologien et essayiste ; Boris Cyrulnik, psychiatre ; Xavier Emmanuelli, fondateur de MSF et créateur du Samu social, ancien ministre ; Raphaël Enthoven, philosophe ; Pierre Marie, psychiatre ; Mazarine Pingeot, philosophe ; Christian Streiff, vice-président de Safran, ancien président de PSA ; Alain-Jacques Valleron, mathématicien, membre de l'Académie des sciences.

  • À quatre reprises, Claire Marin et Nicolas Truong ont échangé dans les pages du Monde. Ces rendez-vous ont donné lieu à une réflexion passionnante sur le sujet de prédilection de la philosophe - les ruptures, comme blessures qui modifient en profondeur notre identité. Dans quelle mesure vivons-nous une "époque de la rupture" ? Quel regard porte la philosophe sur les discours relatifs aux "vertus de l'échec" ? Pourquoi la rupture amoureuse apparaît-elle comme le paradigme de toutes les ruptures ? Être séparé, n'est-ce pas en définitive un résumé de la condition humaine ? La rupture reste-t-elle parfois une manière d'assumer son identité ? En quel sens est-ce que le confinement a été une rupture ? Comment remédier à la rupture de certains liens, du fait de la crise sanitaire ? Passionnant.

    Née en 1974, Claire Marin est philosophe et enseigne dans les classes préparatoires aux grandes écoles à Paris. Membre associée de l'Ecole normale supérieure, elle dirige le Séminaire international d'études sur le soin. Elle a notamment publié Rupture(s) (L'Observatoire, 2019).Nicolas Truong est journaliste,

  • Entre declin et grandeur - regards des francais sur leur pay Nouv.

    Si l'on en croit la plupart des intellectuels et des commentateurs, la France serait au bord du précipice. Et chacun, évidemment, de proposer sa potion magique pour enrayer la catastrophe annoncée. À l'autre côté du spectre, les dirigeants actuels nous disent que nous sommes un grand peuple et que nous allons retrouver notre splendeur perdue. Or, en réalité, nous ne sommes ni dans les premiers ni dans les derniers de la classe. Est-ce grave ? Et les Français, qu'en pensent-ils ? La thèse des auteurs de ce livre est que ce n'est pas le déclin qui nous menace, mais l'obstination à perpétuer un lyrisme hexagonal qui ne correspond plus ni à la réalité, ni à l'époque. Ils proposent un nouveau récit national, plus conforme à notre place réelle dans le monde et à nos aspirations.

    Arnaud Zegierman est sociologue. Il analyse les tendances sociétales et a cofondé l'institut Viavoice en 2008.
    Thierry Keller est journaliste. Il a cofondé Usbek & Rica en 2010, le « média qui explore le futur ».

  • Premier jour de l'an 1970. Smokey Dalton n'est pas malheureux de voir une nouvelle décennie s'ouvrir, pourtant sa bonne humeur sera de courte durée. Son fils, Jimmy, l'appelle à l'aide. Il s'est mis en mauvaise posture en voulant protéger son amie et "cousine" Lacey, terriblement en danger... et c'est ainsi que Smokey va découvrir un sordide réseau de kidnapping de jeunes filles, d'esclavage et de prostitution. Il mettra toute son énergie à empêcher de nuire ces criminels dénués de la moindre humanité, et à faire fermer les hôtels qui les abritent. Cette nouvelle enquête est haletante de bout en bout, et lève à nouveau le voile sur les terribles travers d'une société américaine pas si éloignée, en l'occurrence sur le sort réservé aux jeunes filles par des hommes sans scrupules.

    Kris Nelscott est une auteure américaine prolifique récompensée par de nombreux prix prestigieux, et traduite dans une quinzaine de langues. Elle a déjà publié, à l'Aube, La Route de tous les dangers, À couper au couteau, Blanc sur noir, Les faiseurs d'ange, Que la guerre soit avec nous ! et Quatre jours de rage.

  • Dans cet ouvrage sont rassemblées les interventions qu'Adèle Van Reeth a publiées dans l'hebdo Le 1 depuis 2015. La philosophe pose son regard et nous livre ses analyses sur des sujets aussi variés que le pétrole («Les noces de l'or et de la nuit»), les Anglais («Nobody's perfect»), la question noire en Amérique («La parabole Bakta»), Angela Merkel («Aujourd'hui, maman est forte»), la culture («Tromper l'ennui»), le sport («L'homme, animal sportif»), les nouveaux combats des femmes («L'aveuglement de Tirésias»), Facebook («Le profil et sa vérité») ou encore la crise sanitaire («Le confinement est notre démon»).
    Absolument passionnant !

    Productrice et animatrice des Chemins de la philosophie sur France Culture, Adèle Van Reeth est philosophe. Elle anime également D'Art d'Art sur France 2. Son travail est particulièrement apprécié pour sa capacité à penser le quotidien par le biais de la philosophie.

  • Michel Troisgros est un chef multi-célébré, qui incarne la troisième génération d'une famille iconique de cuisiniers. Dans ce dialogue, il expose comment le ciment familial, la beauté créatrice, le plaisir de donner du plaisir, forment la plus sûre parade aux tourments qu'impose l'épreuve pandémique.

    Michel Troisgros est l'un des plus réputés restaurateurs français (3 macarons Michelin) et le représentant d'une des maisons gastronomiques les plus célèbres dans le monde.

  • Gioconda

    Nikos Kokantzis

    Nìkos, un adolescent, et Gioconda, une jeune fille juive, s'aiment d'un amour absolu jusqu'à la déportation de celle-ci à Auschwitz, en 1943. Un récit lumineux d'une initiation amoureuse, vibrant de naturel et de sensualité malgré la haine et la mort.

  • "Un changement rapide dans la mauvaise direction n'aidera en rien à faire fleurir l'avenir. Certes, nous avons besoin d'un changement, mais d'un changement conscient qui permette une régénération de nos sociétés. Nous avons besoin d'un changement conscient basé sur l'intérêt commun, d'un changement conscient dont l'objectif est de reprendre possession des biens communs et de les re-dynamiser. Ce n'est pas parce que d'autres détruisent et s'approprient les biens communs qu'il est impossible d'en reprendre possession. C'est là que la vraie démocratie participative a un rôle à jouer, car si je veux qu'on prenne soin de la rivière qui traverse mon village et qu'elle soit reconnue comme un bien commun, je dois participer à sa protection."

    Vandana Shiva, née le 5 novembre 1952 à Dehradun (Uttarakhand), est une conférencière, écrivaine et militante féministe et écoféministe indienne. Elle dirige la Fondation de la recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles (Research Foundation for Science, Technology and Natural Resource Policy). Elle a reçu le prix Nobel alternatif en 1993.
    Bravery in Battle est un collectif musical.
    Pascal Lemaître est illustrateur.

  • « J'assumerai toute la responsabilité » et autres « J'irai jusqu'au bout pour rétablir mon honneur » font partie de ces phrases que les élites politiques mobilisent lorsqu'elles sont mises en cause par la justice. Que veulent-elles dire ? Ont-elles encore un sens ? Cet essai se propose de décrypter les registres de défense habituellement utilisés par les hommes politiques : jouer la montre, être « droit dans ses bottes », solliciter son réseau, poursuivre en diffamation ou reconnaître une partie des faits...
    Mettre à plat les différents éléments de langage permet de montrer la grande ambiguïté qu'entretiennent les hommes politiques avec les règles et les lois, qu'ils contribuent à produire mais auxquelles ils parviennent à se soustraire. Édifiant !

    Mahaut Fanchini est en poste à l'université et chercheuse rattachée à l'Institut de Recherche en Gestion de l'UPEC. Elle a soutenu en 2018 une thèse de doctorat en sciences de gestion à l'Université Paris-Dauphine consacrée aux lanceurs d'alerte du secteur bancaire. Lanceurs d'alerte, ignorance délibérée et délinquance des élites sont ses trois sujets de recherche.

  • Bien que sévèrement touchée par la pandémie de la Covid-19, apparue dans la ville chinoise de Wuhan, la Chine a été la seule grande économie du monde à afficher une croissance insolente en 2020, une performance qu'elle devrait renouveler facilement et même largement dépasser en 2021. À nouveau réuni avec l'arrivée à la Maison-Blanche de Joe Biden, l'Occident s'organise, mais en vain, pour lui barrer la route. La Chine, bientôt la première puissance économique du globe, représente un défi majeur pour les prochaines générations de Terriens, que ce soit en termes de réchauffement climatique, de transition écologique, d'hyper développement économique, d'innovation technologique et de bouleversements politiques engendrés par son modèle de développement qui lui est unique.

    Pierre-Antoine Donnet, diplômé de chinois, est l'ancien rédacteur en chef central de l'Agence France Presse, dont il a été le correspondant à Pékin et à New York.

  • "Vous tenez en vos mains l'intelligence et l'âme des enfants ; vous êtes responsables de la patrie. Les enfants qui vous sont confiés n'auront pas seulement à écrire et à déchiffrer une lettre, à lire une enseigne au coin d'une rue, à faire une addition et une multiplication. Ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie et son histoire : son corps et son âme. Ils seront citoyens et ils doivent savoir ce qu'est une démocratie libre, quels droits leur confère, quels devoirs leur impose la souveraineté de la nation. Enfin ils seront hommes, et il faut qu'ils aient une idée de l'homme, il faut qu'ils sachent quelle est la racine de toutes nos misères : l'égoïsme aux formes multiples ; quel est le principe de notre grandeur : la fierté unie à la tendresse."

  • Figure de proue de la lutte contre les fondamentalistes, le commandant Massoud a été assassiné lors d'une opération-suicide en Afghanistan l'avant-veille des attentats du 11 septembre 2001.

    Qui était véritablement le célèbre combattant ? Un simple résistant ? Un seigneur de la paix ? Un militant des droits humains dans un Orient ravagé par le fanatisme ? Un poète féru de vers persans et français perdu dans la guerre ? Vingt ans après sa mort, l'écrivain voyageur et grand reporter Olivier Weber, qui l'avait longuement rencontré et avait côtoyé ses partisans pendant une quinzaine d'années de voyages en Afghanistan, revient sur son message de paix et de concorde entre les peuples.

    Olivier Weber est écrivain-voyageur et grand reporter. Prix Joseph Kessel, Prix Albert Londres, Prix de l'Aventure, Prix du Livre Européen et Méditerranéen, il a côtoyé le commandant Massoud et a couvert de nombreux conflits qui lui inspireront des récits de voyage, des romans ou des essais, dont Le Faucon afghan (Robert Laffont, 2001), Le Grand Festin de l'Orient (Robert Laffont, 2004) et Frontières (Paulsen, 2016). Il a récemment publié, à l'Aube, Si je t'oublie Kurdistan.

  • Lodovica Repici et Marino Righi ont été assassinés chez eux de la même façon : une balle dans la tête et l'index de la main gauche tranché. Avec une petite subtilité : à l'autopsie, on retrouve l'index de Lodovica Repici dans les canaux rectaux de Marino Righi... De son côté, Carlo Monterossi, passionné de Bob Dylan, auteur d'une émission de télé dont le succès le dépasse, échappe de peu à une tentative d'homicide
    et retrouve chez lui l'index de Marino Righi. Index dont le lecteur peut facilement deviner la destination ! Monterossi décide de mener sa propre enquête, en parallèle de celle de la police. Dans une intrigue subtile et menée avec une habileté de prestidigitateur amusé, Alessandro Robecchi touche ici à la
    complexité de la société italienne contemporaine.

    Alessandro Robecchi a été éditorialiste pour le quotidien Il Manifesto et l'une des plumes de Cuore, l'un des plus importants hebdomadaires satiriques italiens. Auteur de l'essai Manu Chao, musica y libertad (Plon, 2002), il est l'auteur d'une série de romans policiers publiés par Sellerio, l'éditeur de Andrea Camilleri.
    L'Aube débute la publication en français de cette série.

  • Mêlant imperceptiblement réalité et fiction, Chabname Zariâb nous raconte l'enfance d'une petite fille, de Kaboul à la France. La petite fille devenue grande rentre en Afghanistan pour y chercher son « amoureux » de la cour d'école, Milad. Qu'est donc devenu le valeureux chevalier aux doigts de pianiste qui s'est jeté sur elle pour la protéger d'une bombe ?

  • Comme chiens et chats - fables choisies Nouv.

    Les dix premières fables suivent les aventures de différents chats et chattes, tandis que les neuf suivantes sont consacrées aux chiens, après une fable intermédiaire qui réunit les deux espèces : « La Querelle des Chiens et des Chats... ». On y retrouve quelques-unes des plus célèbres fables de La Fontaine comme « Le Chien et le Loup », mais c'est aussi l'occasion d'en découvrir d'autres moins connues ! Grand observateur de la nature humaine, Jean de La Fontaine écrivait : « Je me sers des animaux pour instruire les hommes. »

    Un condensé du talent et de l'humour de l'un des plus grands poètes français.

    Né le 8 juillet 1621 à Château-Thierry, Jean de La Fontaine fait des études de droit à Paris où il fréquente les milieux littéraires et commence à écrire. Il devient le protégé de Nicolas Fouquet, surintendant des Finances, jusqu'à sa chute en 1661. Ami de Racine et Molière, La Fontaine publie les Contes et nouvelles en vers, puis en 1668 les Fables choisies mises en vers, dédiées au duc de Bourgogne, dauphin de France. Jean de La Fontaine meurt en avril 1695.

  • Carlo Monterossi, détective à ses heures perdues, est ravagé par la culpabilité : après avoir pris un verre avec Anna, une escort girl avec laquelle il a partagé un moment de surprenante sincérité, il est parti de chez elle sans fermer derrière lui, laissant le champ libre à un meurtrier tortionnaire. Les pistes suivies par la police semblent annoncer une intrigue d'une complexité effarante, mais Alessandro Robecchi la détricote avec habilité et malice pour le plus grand bonheur de son lecteur. Son regard aiguisé sur la société milanaise et ses innombrables milieux nous offre une histoire où la pègre et les gens comme il faut s'avèrent aussi féroces les uns que les autres...

    Alessandro Robecchi a été éditorialiste pour le quotidien Il Manifesto et l'une des plumes de Cuore, l'un des plus importants hebdomadaires satiriques italiens. Il est l'auteur d'une série de romans policiers publiés par Sellerio, l'éditeur de Andrea Camilleri, dont l'Aube a déjà publié Ceci n'est pas une chanson d'amour.

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