Alfred de Musset

  • Lorenzaccio

    Alfred de Musset

    • Avant-scene theatre
    • 1 Janvier 1977
  • Bettine ; Faustine

    Alfred de Musset

    • Avant-scene theatre
    • 1 Janvier 1994
  • REVUE FREQUENCE THEATRE PLUS n.49 ; on ne saurait penser à tout

    Alfred de Musset

    • La traverse
    • 26 Janvier 2012

    On ne saurait penser à tout comédie-proverbe d'Alfred de Musset (3 hommes - 2 femmes) Nous sommes chez la jeune comtesse de Vernon. Diligenté par le Roi, le Baron y cherche son neveu, le marquis de Valberg qui doit l'accompagner à Gotha, à la cour de Saxe en Allemagne. Tous deux doivent présenter leurs compliments à la grande-duchesse qui vient juste d'accoucher. Le marquis est amoureux de la comtesse, sa voisine, mais ne lui a pas encore déclaré sa flamme. Il est trop distrait !... la comtesse est également très étourdie.. Pourtant il veut absolument la demander en mariage et lui proposer de partir avec lui en Allemagne.

    Alfred de Musset a emprunté le sujet de cette charmante comédie à Carmontelle (Le Distrait). On ne saurait penser à tout a souvent été jouée en lever de rideau à la Comédie-Française.

  • REVUE FREQUENCE THEATRE PLUS n.2 ; il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée

    Alfred de Musset

    • La traverse
    • 2 Juin 2004

    Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée - (1 homme, 1 femme).
    Par un jour de pluie, le Comte rend visite à la Marquise pour lui déclarer son amour.oeil est maladroit, elle en a assez qu'on lui répète sans cesse qu'elle est jolie.
    Le proverbe " Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée " est un exemple authentique de la conversation fine, plaisante que Musset savait instaurer entre une femme d'esprit, légèrement désabusée et un homme amoureux, décontenancé par le scepticisme de celle qu'il voudrait épouser.
    Un acte charmant au succès public constant.

  • REVUE FREQUENCE THEATRE PLUS n.11 ; un caprice

    Alfred de Musset

    • La traverse
    • 2 Juin 2004

    (2 hommes, 2 femmes ou 3 femmes, 1 homme).
    Après seulement un an de mariage, Mathilde apprend l'infidélité de son mari, Monsieur de Chavigny. Elle confie ses chagrins à son amie, la spirituelle Madame de Léry.?La jolie jeune femme, plus expérimentée sur le chapitre des hommes que Mathilde, décide de donner une petite leçon au mari volage.
    Inspiré par son amour heureux pour la blonde Aimée d'Alton à la " bouche vermeille, ni trop grande ni trop petite " Alfred de Musset écrivit cette charmante comédie en un acte, passé inaperçue en France lors de la publication mais qui triompha, dans sa traduction russe, à Saint-Pétersbourg en décembre 1837.?Jouée à Paris en 1843 avec Mme Allan-Despréaux dans le rôle de Madame de Léry, elle connut un vif succès au Théâtre Michel puis entra au répertoire de la Comédie-Française où elle a été jouée plus d'un millier de fois.
    Théophile Gautier qualifia ce proverbe de " grand événement littéraire ". On ne saurait lui donner tort !

  • REVUE FREQUENCE THEATRE PLUS n.16 ; Louison

    Alfred de Musset

    • La traverse
    • 2 Juin 2004

    (2 hommes, 3 femmes).
    Louison, rebaptisée Lisette, est gouvernante chez le Duc et la Duchesse de Paris.?Le Duc veut en faire sa maîtresse. Elle résiste mais ne sait comment sortir de cette situation.?La mère du Duc fait avouer la soubrette et lui conseille de trouver un prétexte pour partir.?Justement Berthaud, un garçon du même village que Lisette, lui propose de l'épouser.
    Cette pièce charmante a la double originalité d'être, depuis la Nuit vénitienne, la première oeuvre que Musset écrivit directement pour la scène, et sa seconde pièce en vers aprrès À quoi rêvent les jeunes filles.

  • REVUE L'AVANT-SCENE THEATRE n.1295 ; il faut ; je ne veux pas

    ,

    • Avant-scene theatre
    • 18 Janvier 2011

    Éditorial Du poème à la prose, par Olivier Celik Il faut / Je ne veux pas L'affiche Les textes des pièces Commentaires De l'amour au mariage, par Jean-Marie Besset La transparence du tulle., par Jean-Marie Besset Une scénographie en noir et blanc, par Gérard Espinosa Musset, maître du proverbe dramatique, par Sylvain Ledda Scènes de mariage, par Gilles Costaz Le Théâtre des 13 vents L'actualité Événement : le Paris de Patrice Chéreau, par Armelle Héliot Gens : Laurent Gutmann, par Laurent Deve Enquête : les bars et restaurants de théâtre, par Rodolphe Fouano La quinzaine de Gilles Costaz Lire : la sélection de L'avant-scène théâtre Résumé Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée : La Marquise refuse le badinage du Comte, son voisin et amoureux transi. Elle demande qu'on s'adresse à son intelligence et exige la sincérité des sentiments. Elle se méfie du désir et de l'inconstance des hommes, au risque de passer à côté du véritable amour. Le Comte, lui, exalte la beauté et la grandeur de l'amour malgré les faiblesses de la gent masculine.


    Je ne veux pas me marier : La veille de son mariage, Vivien, une jeune femme prof de maths, aurait préféré que son promis, Tigrane, un brillant jeune financier, ne lui rende pas visite. Leur discussion d'avant mariage tourne à la veillée d'armes. Elle voulait réfléchir seule, il la pousse dans ses retranchements. À quoi riment cette cérémonie et cette institution si anciennes, pour un couple d'aujourd'hui, moderne et libéré ?

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