Gallimard

  • On ne badine pas avec l'amour

    Alfred de Musset

    • Gallimard
    • 9 Mai 2001

    Jeune diplômé, perdican rentre au château et y retrouve sa cousine camille, sortie du couvent.
    On refait les présentations. on fait semblant de ne pas s'intéresser aux sentiments. on discute plutôt. mais on écrit aussi. camille à une amie, prétendant avoir éconduit son cousin. la lettre est interceptée par perdican, et s'ensuit toute une cascade de petits mensonges et de petites manipulations qui conduisent au drame. ce n'est pas si simple de s'aimer et de se l'avouer.

    L'accompagnement critique met au jour, au long des arrêts sur lecture, la théâtralité du texte (la transposition d'un poème en pièce, la présence du choeur, l'intrigue principale et les intrigues secondaires).
    Une étude des registres comique et tragique à travers la présence d'un témoin caché, une présentation de la fortune scénique du " proverbe " répondent au programme de première.

  • Fantasio

    Alfred De Musset

    • Gallimard
    • 6 Novembre 2003

    Fantasio, " bourgeois de munich " vaguement bohème, est menacé de la prison pour dettes.
    Dans le même temps la princesse elsbeth, fille du roi de bavière, est fiancée au prince de mantoue, un imbécile couronné. pour échapper à ses créanciers et aussi par désoeuvrement, fantasio, sur un coup de tête, décide de prendre la place du bouffon du roi qui vient de mourir. plutôt qu'une comédie, fantasio est une féerie, irréelle de légèreté et d'élégance, oú se conjuguent les influences d'hoffmann et de shakespeare, de marivaux et des mille et une nuits.
    C'est en même temps une réflexion exemplaire sur le théâtre, qui renvoie dos à dos la tragédie classique, inadaptée aux temps bourgeois, et le drame romantique, déclamatoire et boursouflé, pour suggérer une troisième voie, celle d'un théâtre magique, ironique et tendre, à la croisée de la comédie de caractères et du conte merveilleux.

  • Poésies complètes

    Alfred de Musset

    • Gallimard
    • 1 Avril 1933

    .

  • Théâtre complet

    Alfred de Musset

    • Gallimard
    • 22 Mars 1990

    De son premier grand amour, Musset a conclu que la faculté d'aimer lui serait à jamais étrangère ; d'où, peut-être, les caractéristiques de son théâtre : ce dégoût de la débauche, ce vain désir d'un bonheur simple, cette conviction que rien de pur ne sera plus offert à qui s'est une fois livré au plaisir. Sous cet éclairage, qu'est-ce que Lorenzaccio, sinon le drame de l'idéal absent, du scepticisme absolu et du désespoir qui saisit l'homme affronté à la perte d'un paradis ? S'il est réducteur de négliger chez Musset le versant de la fantaisie, qui inspire nombre de ses pièces, on se gardera d'oublier que l'auteur du Chandelier est aussi celui de La Matinée de don Juan, un court fragment dont le héros vieilli mène, par le truchement d'un Leporello sans illusions, la quête sans espoir, comme machinale, de l'idéal féminin.
    La nouvelle édition du Théâtre complet de Musset contient les quinze pièces rassemblées sous le titre de Comédies et proverbes et ici données à lire dans leur version originale, antérieure aux manipulations imposées par les contraintes de la scène. Elle procure également les oeuvres dramatiques non recueillies par leur auteur ou publiées posthumes, ainsi que des fragments et des ébauches où l'on trouve du meilleur Musset. On découvrira en appendice les textes qui sont à la source de Lorenzaccio : le livre XV des Chroniques florentines de Varchi et la pièce de George Sand, Un conspiration en 1537.

  • Lorenzaccio / andre del sarto

    Alfred de Musset

    • Gallimard
    • 3 Mai 1978

    Lorenzo : tu me demandes pourquoi je tue alexandre ? songes-tu que ce meurtre, c'est tout ce qui me reste de ma vertu ? si tu honores en moi quelque chose, toi qui me parles, c'est mon meurtre que tu honores, peut-être justement parce que tu ne le ferais pas.
    Voilà assez longtemps, vois-tu, que les républicains me couvrent de boue et d'infamie et que l'exécration des hommes empoisonne le pain que je mâche. j'en ai assez d'entendre brailler en plein vent le bavardage humain ; il faut que le monde sache un peu qui je suis, et qui il est... ma vie entière est au bout de ma dague et dans deux jours, les hommes comparaîtront devant le tribunal de ma volonté (lorenzaccio, acte iii, scène iii).

  • L'ane et le ruisseau

    Alfred de Musset

    • Gallimard-jeunesse
    • 6 Février 2002

    Le baron doit épouser la comtesse et le marquis la belle Marguerite.
    Mais on doute, on a peur de s'engager. La terrible jalousie entre en scène. Comment conjurer tourments et incertitudes ? Une pièce brillante, drôle et enlevée, par un prince du romantisme, l'auteur de On ne badine pas avec l'amour et de Lorenzaccio.

  • Oeuvres complètes en prose

    Alfred de Musset

    • Gallimard
    • 1 Octobre 1938
  • Musset théâtre

    Alfred de Musset

    • Gallimard
    • 27 Juillet 2000
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