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  • La confession d'un enfant du siècle

    Alfred de Musset

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    • 6 Septembre 2012

    Nous sommes en France, sous la Restauration : période historique de faible lueur, après les feux d'artifice de l'Empire. Privée d'héroïsme et de gloire militaire, une génération de garçons qui les avait rêvés se rabat sur la débauche ou sombre dans le chagrin. C'est le fameux « mal du siècle », dont souffre précisément Octave, le héros de cette Confession. Il faut dire que le jeune homme n'est pas très doué pour le bonheur. Mal remis d'une déconvenue sentimentale, il en garde une misogynie quasi maladive ; et ce défaut, amplifié par son idéalisme, le rend presque invivable.

    Transposée de la liaison tumultueuse que vécut Alfred de Musset avec George Sand, la passion d'Octave de T*** pour la jolie Brigitte Pierson mènera les deux amants au drame et jusqu'au risque de mourir d'amour. « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux », proclama Musset dans un poème. Ce livre nous le confirme, en prose, avec l'éclat du génie.

  • Les caprices de Marianne

    Alfred de Musset

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    • 21 Février 2019

    LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE.

    La belle Marianne plaît aux hommes et s'en félicite. Déjà mariée, elle continue à être courtisée comme une jeune fille. Libre de ses sentiments et de son corps, elle ne répugne pas à l'idée de prendre un amant. Coelio, timide jeune homme, compte bien tenter sa chance mais sa gaucherie l'en empêche. Il demande alors conseil à son ami Octave, séducteur endurci, lequel va tâcher d'interférer. Sa démarche portera-t-elle ses fruits ?
    Dans une Naples de fantaisie, une tragicomédie se joue, et nul ne peut dire jusqu'à la dernière minute si elle s'achèvera dans les rires ou les larmes.

    @ Disponible chez 12-21.
    L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE.

  • Lorenzaccio

    Alfred de Musset

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    • 5 Janvier 2010

    " Le vice a été pour moi un vêtement ; maintenant il me colle à la peau. " Ce Lorenzo de Médicis, jeune noble florentin, le peuple le nomme Lorenzaccio, par mépris pour sa faiblesse et sa lâcheté. Par calcul, il est devenu l'âme damnée de son cousin Alexandre, qui règne sur la ville par la terreur. Corrompu lui-même mais clairvoyant dans son ignominie, Lorenzo entend se racheter par un acte dont il devine à l'avance l'inutilité : assassiner ce tyran. Les contemporains de Musset ignoraient son théâtre, qu'ils jugeaient frivole ou injouable. Aujourd'hui, Lorenzaccio a presque rejoint Hamlet sur toutes les scènes du monde.

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