Delcourt

  • Les conséquences de la mondialisation, les contrats mirobolants, la féminisation difficile du sport, le harcèlement sur le terrain mais aussi les supporters obsessionnels, les épouses des joueurs, les chorégraphies d'arbitres ou les stratégies d'entraîneurs... autant de sujets brûlants que notre reporter de l'extrême aborde avec courage. Forcément un album au succès « Mundial ».

  • « C'est un album très fantasmé, un peu comme si on jouait au papa et à la maman. N'ayant pas eu de soeur, je rêve secrètement d'avoir une fille, afin de pouvoir la voir grandir et de voir comment tout ça s'imbrique au fur et à mesure.
    Mystère. J'espère que les gens se marreront bien. Moi, en tout cas je me suis bien amusé à dessiner ces strips pendant plus de deux ou trois ans. » Bastien Vivès.

  • Spécialiste du romantisme assumé (Polina) et récemment de l'humour trash cul (Les Melons de la colère), Bastien Vivès explore sans concession le thème de l'amour, mais ne le fait pas forcément rimer avec toujours. Amour vache, amour tendre, amour idéal, amour volage, il n'y a pas de règle en la matière et encore moins avec Bastien Vivès qui, pour autant, ne badine pas avec l'amour.

  • Né le 11 février 1984, Bastien Vivès représente une nouvelle génération d'auteur de bande dessinée. Salué par la critique pour ses romans graphiques Le Goût du Chlore et Polina, il nous fait partager cette fois-ci son dark side. Grand passionné de jeux vidéo, il décide de couper ses cheveux et d'abandonner son air jeune romantique pour enfoncer ses mains expertes dans les boyaux de l'esprit humain.

  • Il paraît que pour communiquer, les auteurs de BD dessinent des histoires dans des cases. Il paraît que mises bout à bout, ces pages forment des livres. Et certains disent même qu'il existe un Festival International de la Bande Dessinée... à Angoulême ! Cette culture semble bien étrange... Bastien Vivès, qui en fait lui-même partie, nous propose sa vision du milieu, en toute objectivité bien sûr.

  • Bastien Vivès, spécialiste du romantisme assumé (Polina, Le Goût du Chlore, L'Amour), est-il un fervent partisan du « faites l'amour pas la guerre » ? Pas si sûr. À en croire ses dires, « il est important de se battre pour des idées. Enfin de ne pas se battre soi-même, mais de faire se battre des gens pour nos idées, c'est comme ça que ça marche non ?... À la guerre comme à la guerre !

  • La blogosphère, késako ? Pour le commun des mortels, il s'agit de l'ensemble des blogs BD qui fourmillent sur le web. Mais selon Bastien Vivès, cela va beaucoup plus loin : la blogosphère est une véritable microsociété, avec ses règles, ses codes, sa population. Un monde qu'il maîtrise à la perfection et parodie sans concession. Rien ni personne n'est épargné, à commencer par lui-même.

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