Littérature générale

  • J'aimerais te dire

    Bernard Friot

    • La martiniere jeunesse
    • 27 Août 2015

    Des poèmes pour tous, écrits pour capter sans les fixer ces mouvements intérieurs qu'on appelle émotions ou sentiments.
    Des poèmes écrits avec le silence et la musique. Poèmes courts, qui cherchent à éveiller images, sensations.
    Des poèmes pour mettre des mots sur ce qu'on a du mal à dire parce qu'on le ressent fortement.
    Des poèmes à lire pour soi, à lire pour les autres, à voix basse ou à haute voix.
    Des poèmes de toutes les couleurs du sombre au clair, du pastel au vif.
    Des poèmes pour inciter les lecteurs à transcrire eux-même en mots, en gestes, en signes, en musique leurs émotions, sentiments.

    Un partenariat avec les Arts Déco: 6 des meilleurs élèves en dernière année de graphisme des Arts Déco de Paris répartis en 3 binômes.

  • De zero a neuf

    Bernard Friot

    • Centre de creations pour l'enfance
    • 5 Février 2019
  • Ici où là, et ailleurs aussi

    ,

    • Le port a jauni
    • 22 Octobre 2021

    Ce recueil est conçu comme un jeu spatial particulièrement adapté à la petite enfance. Bernard Friot explore en mots poétiques et truculents les adverbes de lieu : où ? ici, là, dessous, derrière, dessus, en haut, en bas, dedans, partout, à travers, etc. Treize poèmes s'enchaînent comme une promenade, se répondent, se font écho comme des éléments dans l'espace. L'écriture de Bernard Friot est tout à la fois ludique, humoristique et par cette composition spatiale, elle devient philosophique. Nous avons longtemps cherché l'illustration de ces poèmes : une image narrative avec, par exemple, un chat en haut d'une armoire pour "en haut", serait-elle bienvenue ? Sans doute le corps enseignant apprécierait-il cette spatialisation graphique comme outil pédagogique ? Mais nous avons finalement choisi le travail graphique de Jérémie Fischer, qui est le premier illustrateur auquel nous avions pensé en lisant ces poèmes. Jérémie Fischer marche en montagne et, au retour de ses marches, colle des papiers. Ses collages sont presque abstraits, mais paradoxalement, en face des poèmes de Bernard Friot, ils deviennent presque narratifs et dans tous les cas, ils nous parlent d'espace. Héritières de Leo Lionni dans "Petit-bleu et Petit-jaune", les masses colorées de Jérémie Fischer libèrent ici l'imaginaire du (jeune) lecteur. Et le recueil nous semble plus riche.

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