Laurent Obert

  • Dans le cadre de l'urgence traumatique, les blessures du membre "supérieur", de la main à l'épaule, nécessitent une prise en charge particulière. Elles n'empêchent pas le blessé de se déplacer, et, de façon un peu caricaturale, seules les plaies hémorragiques ou les plaies de la main vont "pousser" le patient aux urgences.

    Les premières minutes qui entourent l'accueil du patient blessé sont cruciales. C'est en effet lors de ce délai très court que va s'établir la confiance qui permettra de faire le ou les bons diagnostics.

    Parce que les pièges sont nombreux, les auteurs ont souhaité faire ce petit guide afin d'accompagner les urgentistes dans leur démarche diagnostique et thérapeutique.

    Recueil d'expériences et de conduites pratiques, cet ouvrage propose également des images de diagnostics faciles ou de pièges à éviter, facilitant le travail de ceux qui côtoient l'urgence traumatique au quotidien.

  • Le GTEBO est affilié à la Société France en Orthopédie Traumatologie (SOFROT), elle-même société- fille de la Société Française de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique (SOFCOT).
    En créant fin 2007 le Groupe de Travail et d'Étude sur les Bmp en Orthopédie, nous avons avant tout souhaité faire de la pédagogie auprès des orthopédistes, amenés à utiliser de mieux en mieux ces protéines. Mais nous avons aussi voulu combiner les compétences en ce domaine, partager nos expériences, les analysez et en tirer conseils et recommandations. Cet ouvrage en est la concrétisation. Enfin, nous avons souhaité faire un état des lieux et mettre en place un système simple, qui permette de connaître facilement l'utilisation de ces produits dans notre pays.
    Autour de ces trois axes est articulé notre site internet www.gtebo.com.

  • La pathologie du loisir, du sport est à la mode...
    La pathologie du travail dans sa dimension sociale, l'est aussi mais elle est moins médiatisée : il est rare de voir un bûcheron ou un OS faire la une, après 6 mois d'absence, reprendre des cadences élevées " au même niveau de compétition "... Les tendinopathies quel que soit leur site anatomique, sont des pathologies professionnelles fréquentes et de mieux en mieux connues. Le médecin du travail est la sentinelle et le meilleur allié du patient avec le praticien soignant (médecin traitant, rhumatologue, chirurgien, rééducateur, kinésithérapeute, ergothérapeute...) et tous doivent travailler avec le médecin-conseil.
    Mais ces pathologies organiques sont souvent un bon terrain d'atterrissage pour d'autres problèmes ; conflits personnels ou professionnels constituent alors une caisse de résonance à la douleur physique éprouvée par le patient. Ces pathologies d'usure n'ont pas touché que les tendons et c'est à cette occasion de prise en charge longue, de reclassement ou d'aménagement de poste que certains patients " craquent ".
    La non-reconnaissance par l'entourage (professionnel ou familial) du handicap et la sensation d'être devenu " inutile " sont les causes d'échecs thérapeutiques et de conflits prolongés. Il est alors parfois illusoire de vouloir traiter une lésion " quelque chose "...il faut prendre en charge un patient, " quelqu'un ", à plusieurs, pour longtemps. Ce petit livre ne se veut ni exhaustif ni polémique : il tente de réunir des expériences et des savoirs autour de pathologies professionnelles aiguës ou chroniques, spécifiques d'une région ou d'une industrie, classiques ou moins connues, mais vues sous l'angle du chirurgien orthopédiste.

  • La main traumatique contient tout ce que doit savoir l'interne en chirurgie et le chirurgien orthopédiste ou plasticien sur la chirurgie de la main dans un contexte traumatique.
    Dix grands traumatismes affectant la main sont abordées classées par chapitre (doigt de porte fracture des diaphyses des phalanges et des métacarpiens entorse de la métacarpo-phalangienne du pouce Mallet Finger etc.) et illustrés par plus de 400 photographies et dessins ainsi que 6 vidéos accessibles en ligne.
    Ce manuel aborde chaque traumatisme selon un plan récurrent qui reprend :
    Les notions de base ;
    Les objectifs de l'intervention ;
    Comment poser l'indication opératoire ;
    Les voies d'abord ;
    Les suites opératoires ;
    Les pièges ;
    La gestion des échecs.
    /> Rédigé par une équipe de 5 spécialistes tous référents en chirurgie de la main cet ouvrage inédit constitue un outil pratique conçu comme un guide de compagnonnage à destination des jeunes praticiens. Ils y trouveront toutes les notions de base les conseils à suivre ainsi que les pièges à éviter pour chaque pathologie.
    Ce titre est complémentaire à l'ouvrage : La main non traumatique 10 interventions courantes publié dans la même collection. Grâce à leur contenu simple et didactique ces deux ouvrages apportent une réponse précise aux questions qui se posent en pratique quotidienne.

  • La main non traumatique contient tout ce que doit savoir l'interne en chirurgie et le chirurgien orthopédiste ou plasticien sur la chirurgie de la main dans un contexte non traumatique.
    Dix grandes pathologies affectant la main sont abordées classées par chapitre (maladie de Dupuytren doigt à ressaut canal carpien ténosynovite de De Quervain kyste mucoïde etc.) et illustrées par plus de 300 photographies et dessins ainsi que 8 vidéos accessibles en ligne.
    Ce manuel aborde chaque pathologie selon un plan récurrent qui reprend :
    Les notions de base ; - les objectifs de l'intervention ;
    Comment poser l'indication opératoire ;
    Les voies d'abord ;
    Les suites opératoires ;
    Les pièges ;
    La gestion des échecs.
    Rédigé par une équipe de 5 spécialistes tous référents en chirurgie de la main cet ouvrage inédit constitue un outil pratique conçu comme un guide de compagnonnage à destination des jeunes praticiens. Ils y trouveront toutes les notions de base les conseils à suivre ainsi que les pièges à éviter pour chaque pathologie.
    Ce titre est complémentaire à l'ouvrage : La main traumatique 10 interventions courantes publié dans la même collection.
    Grâce à leur contenu simple et didactique ces deux ouvrages apportent une réponse précise aux questions qui se posent en pratique quotidienne.

  • De la fracture de Galeazzi aux entorses et luxations de la métacarpophalangienne des doigts longs, l'ouvrage rassemble tout ce que le chirurgien de la main doit savoir.

    En 21 chapitres, il décrit la prise en charge diagnostique, clinique et thérapeutique des traumatismes du poignet et de la main, des plus fréquents aux plus rares et complexes. L'analyse radiographique des lésions et leur traitement sont soutenus par une iconographie riche et didactique, et illustrés par des cas cliniques.

    Le livre s'adresse aux étudiants en médecine et aux internes de chirurgie prenant des gardes aux urgences, tout particulièrement à ceux qui se destinent à la chirurgie de la main et du membre supérieur, ainsi qu'aux chefs de clinique et assistants des services d'orthopédie et de traumatologie. Les kinésithérapeutes et les médecins de rééducation y trouveront également les indispensables notions nécessaires à la compréhension de la traumatologie et à ses applications à leurs pratiques.

  • Le patient traumatisé n'a rien choisi... de ce qui lui arrive : ni le moment, ni les lésions...

    Il n'a pas choisi non plus les humains qui le soignent et la confiance peut se perdre bien vite. Si le patient a une culture de la réparation, qu'il soit mécanicien ou maçon, qu'il aime bricoler ou qu'il sache construire des maisons, il va lui être en plus difficile de comprendre pourquoi même si le travail «est bien fait», si la fracture «est bien opérée», il peut, lui l'humain, ne pas aller bien... Car pour ces artisans, quand le mur est tordu c'est que le travail est mal fait. En traumatologie de nombreux facteurs vont conditionner la bonne évolution : liés à la lésion, aux conditions traumatiques, au patient, à ses comorbidités, au temps qu'il est prêt à accorder à sa guérison, ces facteurs sont parfois difficiles à expliquer et surtout impossible à contrôler.

    Ce que le chirurgien contrôle d'abord est bien lié à un acte technique... et ensuite à une façon de communiquer. Le chirurgien est un artisan à la recherche de la meilleure solution en face d'un patient unique. Certes des outils standardisés et des principes chirurgicaux sont disponibles connus et transmis... mais entre ce patient indocile, entre celui-ci qui doit reprendre vite et cet autre qui ne prend pas d'antalgiques, le chirurgien doit adapter les meilleures solutions techniques à chaque situation humaine.

    Oui mais pourquoi un livre... ? à l'heure où tout va trop vite, à l'heure où le papier et les voitures deviennent encombrants... oui pourquoi un livre... de plus !

    Pour apprendre à nos futurs collègues à écrire...

    Tous les travaux présentés dans l'ouvrage sont le fruit de nombreuses heures pour chacun des auteurs, passées à faire et à défaire... à écrire.

    Certains de ces travaux ont pu être publiés dans des revues référencées... ou pas.

    Mais il nous semblait nécessaire de donner un aperçu aux internes qui arrivent dans le service qu'il y a eu quelque chose avant... et qu'il reste encore beaucoup à imaginer... pour innover... pour le patient.

    Et par respect pour ceux qui ont écrit, et lu, et écrit... mais qui ne sont pas dans les revues... ou pas encore... pour leur travail passionné... oui cela valait bien un livre.

    Enfin, en orthopédie et en traumatologie, en chirurgie non vitale, le recul pèse plus lourd que la randomisation. En effet randomiser c'est chercher à gommer l'effet placebo... à condition que toutes les variables soient égales... (en dehors de la variable qui nous intéresse... !). Mais en chirurgie d'autant plus fonctionnelle les groupes sont comparés de façon... abusive. Et l'on voit finalement avec le temps que les études randomisées arrivent à montrer ce que des études de cohortes avaient déjà établies... : choisir un traitement pour une fracture c'est choisir ses complications... car quand l'os est solide on ne voit plus de différence entre la plaque et le clou. C'est donc parce que nous sommes dans une spécialité fonctionnelle que l'évaluation doit être à court terme (étude de qualité de vie hebdomadaire) et à long terme (suivi de cohorte plus que randomisation parfois, souvent à la limite de l'éthique...). Et c'est dans cet esprit que nous avons voulu parler des complications... pour les éviter et les voir disparaître un jour... peut être... sans doute.

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