Lucie Castel

  • Après l'effort, le réconfort. Aérobic, souplesse, biceps et spaghettis.
    Un tutoriel d'aérobic pour se passer d'ouvre-boîte en toute élégance.

  • Ce voyage, elle n'avait pas envie de le faire.
    Cette destination, elle ne l'a pas choisie.
    Cet hôtel, elle ne l'aurait jamais sélectionné.

    Et pourtant, Sofia se retrouve au Royal Redstone House, majestueux manoir écossais, pour une durée indéterminée, afin de se remettre de l'événement. Si, au début, elle ne voit que la décoration trop baroque, trop ostentatoire, trop passéiste, Sofia apprend au fil des jours et des rencontres à découvrir l'hôtel d'un nouvel oeil. Ce lieu a une âme mystérieuse et intrigante, tout comme les personnes qui y vivent, y travaillent... ou y rôdent. À commencer par Lachlan, un homme glacial et désagréable, dont la présence dans ce petit monde courtois et velouté laisse Sofia très perplexe...

    2 Autres éditions :

  • Pas si simple

    Lucie Castel

    Parce que, dans la vie, rien n'est simple, Scarlett se retrouve coincée par la neige à l'aéroport d'Heathrow avec sa soeur Mélie l'avant-veille de Noël.
    Parce que, dans sa vie, tout est compliqué, Scarlett entre par erreur dans les toilettes des hommes et tombe sur William, un Britannique cynique et provocateur dont le flegme et le charme distingué sont ce que la Grande-Bretagne promet de mieux. Les heures d'attente leur permettent de faire plus ample connaissance et William leur propose alors de passer le réveillon dans sa maison, près de Kensington Street, le temps que le trafic reprenne. Une invitation en apparence innocente, mais qui va conduire les deux jeunes femmes au coeur d'un réveillon riche en émotions et en surprises de taille...

    3 Autres éditions :

  • " Oulala, les maths c'est compliqué, on n'y comprend rien. " Pourtant les mathématiques, c'est comme les chaussettes ou la petite cuiller : nous les utilisons tous les jours. Pour compter, pour construire, et surtout pour réfléchir. Elles sont bien rangées dans un tiroir de notre tête, et on peut s'en servir pour jouer aux dames, par exemple, ou à la belote, ou aux jeux vidéos.
    On peut même s'amuser avec. En peignant, en découpant, en collant. En clouant, en arpentant, en plantant des bulbes.
    Si on veut, on peut en inventer, des mathématiques. Pour résoudre des problèmes d'une autre planète, ou pour expliquer pourquoi mes chaussettes sont toujours cachées sous la commode quand je me lève le matin.
    Ça, j'aimerais bien le savoir.

  • A Louxor près de la vallée des Rois, Giambattista Belzoni retrouve son ancien commanditaire Henri Salt et son éternel rival Bernardino Drovetti, qui se sont répartis les moindres terrains de fouille. Il parvient pourtant à mettre à jour une magnifique statue d'Aménophis III dans une zone pourtant déjà explorée par ses rivaux. Pendant ce temps à Jérusalem, son épouse Sarah Belzoni, déguisée en homme, entre au péril de sa vie dans le temple de Salomon, interdit aux femmes et aux chrétiens. Plutôt que de la rejoindre en Terre Sainte, Giambattista traverse le désert oriental, en direction de la Mer Rouge, à la recherche de l'antique cité de Bérénice, port enfoui qu'aurait découvert le français Frédéric Cailliaud mais dont tout à porte à croire qu'il s'agit d'un immense bluff...

  • En 1815, Giambattista Belzoni, sa femme Sarah et leur domestique James débarquent en Égypte pour présenter une machine qui révolutionnerait l'arrosage en bordure du Nil. Mais le Pacha refuse de la financer et Belzoni échoue chez le consul d'Angleterre, qui le missionne pour ramener au British Museum un gigantesque buste de Ramsès II - défi déjà relevé, sans succès, par le consul de France.

  • Après avoir ramené à Alexandrie la tête de Ramsès II, Giambattista Belzoni retourne en Nubie pour terminer les travaux de désensablement du temple d'Abou Simbel et, peut-être, avoir la chance d'y pénétrer.
    Mais sa rivalité avec le consul de France Bernardino Drovetti tourne à la guerre ouverte...
    Pendant ce temps, Sarah Belzoni entreprend un grand voyage à Jérusalem, accompagnée de son serviteur James.
    Adaptation en bande dessinée du journal d'un géant de 2 mètres que rien ne prédisposait à devenir le pionnier de l'égyptologie.
    Comme dans le 1er tome (sélection officielle FIBD 2018), Grégory Jarry adapte le journal de Giambattista Belzoni, Nicole Augereau celui de Sarah, et Lucie Castel dessine le tout sur fond de gravures d'époque.

  • Jean-Luc organise régulièrement de petites sauteries entre collègues dans un appartement témoin, pour tromper l'ennui de la vie de bureau dans son agence immobilière de province.
    Au cours d'une de celle-ci, Mattéo, dernier arrivé dans l'équipe, annonce avec arrogance son départ prochain pour un meilleur emploi. Dans la dispute qui suit, Jean-Luc tue le jeune homme à coup de poing devant deux employés. Jean-Luc promet à ses collègues qu'il fera disparaître ce corps encombrant et que tout pourra redevenir comme avant. Mais personne, pas même lui, ne peut vraiment y croire. Cet événement révèle peu à peu la grande fragilité de cet homme qui croyait avoir construit sa vie professionnelle et familiale sur du roc.
    «Un corps» a été dessiné au crayon par Lucie Castel et coécrit par Philippe Vanderheyden. Le trait expressif et les couleurs tranchées de Lucie appuient avec cruauté de la lente descente aux enfers d'un homme simple.

    Lucie Castel a travaillé 4 ans aux éditions Flblb et habite actuellement Bruxelles. Elle a publié dans le collectif Afghanistan (FLBLB, 2011), ainsi que dans de nombreux fanzines, et réalise actuellement des illustrations et BD-reportages pour Alter échos, un journal bruxellois.
    Philippe Vanderheyden est un des membres de la maison d'édition l'Employé du Moi. Il a scénarisé «Les dunes» (2007) avec David Libens, «Du sang sous le sapin» (2009) avec Alex de Moté et de courts récits aux côtés de différents auteurs dans des livres collectifs, notamment «CRRISP !» et dernièrement dans «Sweet 15».

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