• L'hibiscus pourpre

    Chimamanda Ngozi Adichie

    • Anne carriere
    • 25 Août 2004

    Kambili a quinze ans.
    Son monde est limité aux murs de la résidence luxueuse d'Enugu, au Nigeria, où elle vit avec ses parents et son frère Jaja. Son père, Eugène, est un riche notable qui régit son foyer selon des principes d'une rigueur implacable. Sa générosité et son courage politique (il possède le seul journal indépendant du pays) en font un véritable héros de sa communauté. Mais Eugène est aussi un fondamentaliste catholique, qui conçoit l'éducation de ses enfants comme une chasse au péché où les plus terribles punitions trouvent leur justification dans la foi.
    Quand un coup d'Etat vient secouer le Nigeria, Eugène, très impliqué dans la crise politique, est obligé d'envoyer Kambili et Jaja chez leur tante. Les deux adolescents y découvrent un foyer bruyant, plein de rires et de musique. Ils prennent goût à une vie simple, qu'ils croyaient dangereuse et païenne, et ouvrent les yeux sur la nature tyrannique de leur père. Lorsque Kambili et son frère reviennent sous le toit paternel, le conflit est inévitable et la maison se transforme en champ de bataille où les enfants vont se révolter pour gagner leur liberté.
    L'Hibiscus pourpre est un roman bouleversant sur la fin de l'innocence, la violence domestique, l'intolérance religieuse et l'émancipation.

  • Liberata

    Gail Reitano

    • Anne carriere
    • 7 Janvier 2022

    Pendant la Grande Dépression, dans une petite ville du New Jersey, une fille d'immigrants italiens, Marie Genovese, lutte pour son autonomie et sa liberté. Ses bons à rien de frères sont tentés par le parti fasciste américain et ne jurent plus que par Mussolini. Marie préférerait qu'ils s'intéressent un peu moins à la politique et l'aident un peu plus à la pâtisserie que leur a léguée leur mère et qui est au bord de la ruine.
    Pour ne rien arranger, elle est amoureuse d'un homme qui n'est pas de sa condition. Elle n'a aucune aspiration conjugale et se contenterait d'un peu de bonheur dans sa vie, mais cela aussi, c'est un voeu dangereusement moderne pour une femme de son époque.
    Marie ne peut compter que sur elle-même... et peut-être sur la recette d'un gâteau de ses ancêtres.

  • Féroces

    Robert Goolrick

    • Anne carriere
    • 26 Août 2010

    Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler. C'étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l'esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Sling, c'était la seule chose qu'ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d'ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker. Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi : on ne parle jamais à l'extérieur de ce qui se passe à la maison. A la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces. Comparé à William Styron et Flannery O'Connor, Robert Goolrick a créé avec son premier roman, Féroces, un de profundis sudiste, dans lequel un fils ne survit pas tout à fait aux crimes du père, même quand il piétine sa tombe avec des chaussures anglaises.

  • Ainsi passe la gloire du monde

    Robert Goolrick

    • Anne carriere
    • 23 Août 2019

    Dans Ainsi passe la gloire du monde, on retrouve Rooney, l'avatar de l'auteur, et ses amis inoubliables, emportés par le siphon qu'est devenu leur pays déchiré par un tyran aux allures de clown orange cannibale. Un pays aussi clivé que durant la guerre de Sécession, nordistes et confédérés ayant été remplacés par les "déplorables" et les "1%". Rooney, qui a perdu sa vie à tenter de rester parmi les derniers, se retrouve échoué, malade sans recours, miséreux sans excuse, avec pour seule consolation quelques rares souvenirs de joie, et portant la blessure ouverte d'une question trop douloureuse : "Quand on fait l'amour pour la dernière fois, sait-on que c'est la dernière ?".

    A l'occasion de funérailles, il convoque les fantomes du passé, part à la recherche des quelques fidèles qu'il connait encore, témoins d'une autre vie, d'une autre Amérique.

    Ainsi passe la gloire du monde est le récit halluciné d'un blessé qui tente de trouver la sortie du champ de bataille. Le testament d'un grand auteur américain.

  • Arrive un vagabond

    Robert Goolrick

    • Anne carriere
    • 23 Août 2012

    "C'est au cours de l'été 1948 que Charlie Beale arriva à Brownsburg. Il était chargé de deux valises - l'une contenait quelques affaires et des couteaux de boucher, l'autre une importante somme d'argent.
    Charlie y tomba deux fois amoureux. D'abord, il s'éprit de cette ville paisible de Virginie dont les habitants semblaient vivre dignement, dans la crainte supportable d'un Dieu qu'ils avaient toutes les raisons de trouver plutôt bienveillant à leur égard. Une preuve parmi d'autres : il n'y avait encore jamais eu de crime à Brownsburg.
    La deuxième fois que Charlie tomba amoureux fut le jour où il rencontra Sylvan Glass.
    Après Féroces et Une femme simple et honnête, Robert Goolrick nous offre, avec Arrive un vagabond, une plongée sensuelle et enivrante au coeur de la passion. Il y dépeint les membres d'une communauté face à une tragédie en marche. Des hommes et des femmes simples, qui se retrouvent partagés entre la terreur de ce qu'il va advenir de leur fils préféré et la fascination devant les événements qui écriront le souvenir de leur passage sur terre dans la poussière des siècles."

  • La chute des princes

    Robert Goolrick

    • Anne carriere
    • 28 Août 2014

    « Quand on craque une allumette, la première nanoseconde elle s'enflamme avec une puissance qu'elle ne retrouvera jamais. L'incandescence originelle. Un éclat instantané, fulgurant. En 1980, j'ai été l'allumette. Cette année-là, je me suis embrasé pour n'être plus qu'une flamme aveuglante. » New York, années 1980. Robert Goolrick nous invite au bal des vanités, où une bande de jeunes hommes vont vendre leur âme au dollar et se consumer dans une ronde effrénée, sublime et macabre. Ils ont signé pour le frisson, une place sur le manège le plus enivrant que la vie ait à leur offrir.
    Et ces princes vont jouer toute la partie : les fêtes, les drogues, l'alcool, les corps parfaits des deux sexes, les pique-niques dans la vaisselle de luxe, les costumes sur mesure taillés par des Anglais dans des tissus italiens, les Cadillac, le sexe encore et toujours, les suites à Las Vegas, des morts que l'on laisse en chemin mais pour lesquels il n'est pas besoin de s'attarder parce qu'on va les retrouver vite. Vite, toujours plus vite, c'est la seule règle de ce jeu. Aller suffisamment vite pour ne pas se laisser rattraper. Parce que les princes sont poursuivis par de terrifiants monstres : le sida, les overdoses, le regard chargé de honte de leurs parents, le dégoût croissant de soi-même, un amour s'excusant de n'avoir sauvé personne.
    Avec La Chute des princes, Robert Goolrick a écrit l'un des plus grands romans sur l'Amérique et l'argent depuis Gatsby le Magnifique. Dans l'incandescence, l'indécence, la décadence et la chute, il a trouvé la beauté. On peut faire confiance à Robert Goolrick pour toujours trouver la beauté des choses. C'est même la définition de son style.

  • Une femme simple et honnête

    Robert Goolrick

    • Anne carriere
    • 19 Août 2009

    Wisconsin, automne 1907. Sur un quai de gare, Ralph Truitt, magnat local craint et respecté, attend un train en retard alors que s'annonce une tempête de neige. Ce train renferme son dernier espoir, une promesse de bonheur et d'harmonie retrouvée. Ralph Truitt a placé plusieurs mois auparavant une annonce dans un journal de Chicago, dans laquelle il a écrit qu'il était à la recherche d'une femme fiable, ayant renoncé aux illusions romantiques, mais sachant apprécier le confort d'un foyer. Dans le train, Catherine Land s'apprête à le rencontrer. Elle lui a répondu qu'elle était cette femme simple et honnête qu'il appelait de ses voeux. Pour mieux l'en convaincre, elle se débarrasse de ses derniers atours de courtisane et se déguise en cette épouse modèle qu'elle compte bien incarner à la perfection, le temps de parvenir à ses fins. Une femme simple et honnête est un premier roman étourdissant par son art de la narration et la qualité de sa prose. Il a été comparé aux États-Unis à Jane Eyre ou aux Hauts de Hurlevent, des soeurs Brontë. « Robert Goolrick accomplit avec son premier roman un petit miracle », Boston Globe « Une sublime ballade meurtrière », Kirkus Review « Je prédis que des centaines de milliers de lecteurs vont se jeter sur ce roman », Publishers Weekly Sony Pictures vient d'acquérir les droits d'adaptation cinématographique d'Une femme simple et honnête.

  • Lance-pierre

    Mercedes Helnwein

    • Anne carriere
    • 8 Octobre 2021

    À 15 ans, Grace Welles s'est résignée à sa solitude de fille singulière dans un pensionnat de seconde zone perdu au fin fond de la Floride. Son père vit en Californie, où il a une famille légitime, et sa mère vit... sur une autre planète peuplée de licornes. Tout bascule cependant le jour où Grace sauve un nouvel élève de sa classe sur le point de se faire tabasser : d'un seul tir de son lance-pierre, elle fait exploser pour toujours la monotonie de sa vie d'adolescente. Grâce à ce Wade Scholfield qu'elle n'a pas vu venir, sa vie ne sera plus jamais la même.
    Avec lui, Grace découvre qu'une autre existence est possible, où les règles du lycée ne sont pas si tragiques et où une simple conversation sur les tunnels spatio-temporels peut conduire à des baisers passionnés capables de mâter son cerveau toujours en ébullition. Alors, pourquoi diable se retrouve-t-elle à briser en mille morceaux le coeur de Wade ? Et que peut-elle faire en comprenant enfin que l'univers ne tourne pas autour d'elle et que, sous ses airs désinvoltes, Wade cache un lourd secret ? Se pourrait-il qu'elle soit finalement la seule à pouvoir l'aider ?
    Ce récit acide et sensible raconte avec justesse et sensibilité l'histoire de deux êtres qui se trouvent et se déchirent, puis grandissent. Le portait d'un premier amour flamboyant sur fond d'amitié, de poésie, de bouillonnement hormonal et de fous rires.

  • Et nous ne vieillirons jamais

    Jennie Melamed

    • Anne carriere
    • 2 Mars 2018

    Sur une île américaine, des familles vivent depuis plusieurs générations en totale autarcie et dans la croyance que le monde a plongé dans le chaos. Elles suivent le culte strict érigé par leurs pères fondateurs et mènent une vie simple, rythmée par les rites de leur foi. Dans cet environnement rigoureux, un groupe de très jeunes filles s'approchent de "l'été de la fructification", la cérémonie qui fera d'elles des femmes.
    L'une d'elles va se révolter, entraînant ses amies dans sa lutte désespérée, confrontant sa communauté à ses mensonges et à ses lourds péchés.

  • L'enjoliveur

    Robert Goolrick

    • Anne carriere
    • 19 Mai 2016

    Robert Goolrick a développé un lien si fort avec ses lecteurs français qu'il a décidé d'écrire une nouvelle pour eux, rien que pour eux. Comme tout ce qu'écrit Goorlick, elle nous dit quelque chose de l'enfance. Et comme tout ce qu'il écrit, elle touchera chacun de vous au coeur.

    Nous l'avons trouvé si belle que nous avons décidé de lui offrir un écrin et d'en confier la couverture et les illustrations à l'artiste Jean-François Martin. La voici, grâce à lui, enjolivée.

    Par ce matin givré de février, mon entrevue avec la mort fut à peine remarquée, et ses rebondissements secrets ne devaient m'apparaître que des décennies plus tard. Or j'imagine que c'est précisément ce qui nous intéresse ici, si vous êtes prêts à traverser d'abord l'hiver glacial de mon anecdote bucolique. Les rebondissements, donc. Un rebondissement, pour être précis, aussi scintillant que l'enjoliveur de la Buick 1943 de ma grand-mère.

  • Pour que tu sois mienne

    Sara Farizan

    • Anne carriere
    • 15 Mai 2014

    Sahar a 17 ans et elle est amoureuse de sa meilleure amie, Nasrin, depuis l'enfance. Les deux jeunes filles ont échangé autant de baisers volés que de promesses d'amour éternel. Mais l'Iran est un pays dangereux pour les homosexuels : Sahar et Nasrin seraient battues ou même mises à mort si leur secret était révélé.
    Quand les parents de Nasrin décident de la marier, Sahar s'effondre. Son amie tente de lui démontrer que leur relation peut continuer dans le secret, mais Sahar ne peut s'y résoudre. La société ne l'autorise pas à partager la vie d'une femme. Et son coeur ne lui permet pas de partager l'amour de sa vie avec un homme. Cependant, les paradoxes d'un pays malade de sa religion fait que les mollahs lui permettent en revanche de vivre avec une femme, à la condition de devenir un homme.
    Si Sahar n'est pas la première héroïne de roman confrontée à la question « Jusqu'où suis-je prête à aller par amour ? », elle est l'une des rares à se débattre avec la réponse : « J'irais jusqu'à changer de corps ».
    En prenant pour décor dans une société gangrenée par les archaïsmes de sa tradition, Sara Farizan nous offre un bouleversant roman d'amour et d'apprentissage.

  • La transition

    Luke Kennard

    • Anne carriere
    • 31 Août 2018

    « La Transition n'est pas une punition, c'est une opportunité. » Voilà ce qu'on explique à Karl au tribunal alors qu'il doit partir en prison quelques mois pour fraude aux cartes à la consommation.
    Ça se passe en Angleterre, Karl et sa femme Geneviève sont des trentenaires bobos, qui ont grandi avec l'idée qu'ils avaient le droit de manger bio, de boire des cafés aux compositions compliquées et d'habiter un minuscule appartement en ville décoré avec goût. La vérité, c'est qu'ils n'en ont pas les moyens, qu'ils font partie des perdants, et qu'il est venu temps de payer... ou d'accepter d'être réformés.
    Ils acceptent donc, presque reconnaissants, ce programme de six mois où ils devront vivre chez un couple de mentors, plus accomplis, plus sages, qui ont la mission de leur mettre un peu de plomb dans la tête, de leur apprendre à gérer un budget et à se fixer des objectifs pour redevenir des membres productifs de leur classe sociale. Mais dès que le programme commence, Karl est envahi d'un doute. Les mentors sont sympathiques, l'appartement est magnifique, l'ambiance chaleureuse, le programme peu contraignant. Pourquoi alors ? Pourquoi est-il persuadé que La Transition cache de plus sombres desseins ? Pourquoi est-il persuadé qu'on essaie de le séparer de Geneviève ? Est-il en train de devenir paranoïaque ? C'est là que les premiers messages anonymes lui parviennent :
    « Fuyez, La Transition n'est pas ce que vous croyez. » Luke Kennard est un jeune poète primé et reconnu. Dans son premier roman, La Transition, il emprunte les codes d'un épisode de Black Mirror, pour passer au crible sa propre génération (les Millennials). Il s'y emploie avec une ironie et un sens du suspense qui ne sont pas sans rappeler cet autre grand anglais sadique, Alfred Hitchcock.

  • Le dernier vol du faucon

    Axel Aylwen

    • Anne carriere
    • 6 Février 2014

    Cela fait plusieurs années déjà que Constantin Phaulkon, un navigateur grec d'origine et anglais d'adoption, occupe les fonctions de Grand Barcalon (Premier ministre) auprès du roi de Siam.Mais, en plus des jalousies et des intrigues que la vieillesse et la maladie du monarque déchaînent contre lui, il lui faut compter avec l'hostilité des missionnaires jésuites, que gêne sa sympathie pour le bouddhisme, et aussi avec les appétits des Français et des Hollandais, impatients d'accroître leurs possessions coloniales.Dans ce contexte trouble surgit une femme : Nellie, accompagnée d'un garçon de seize ans, le fils que Phaulkon a eu d'elle après une brève liaison. Pour se venger de son abandon, elle est prête à braver les périls...L'extraordinaire fresque romanesque du Siam au XVIIe siècle, entamée par Axel Aylwen avec Le Faucon de Siam et poursuivie dans L'Envol du Faucon, prend ici des allures de drame shakespearien. Ce passionnant voyage dans une histoire méconnue est aussi l'occasion de réfléchir aux heurts des civilisations, des sociétés, des pensées différentes.

  • La famille Hightower

    Brian Francis Slattery

    • Anne carriere
    • 2 Octobre 2014

    C'est une histoire de coïncidences. L'histoire de trois Peter Henry Hightower. Le premier est né au début du xxe siècle. Il s'appelait Petro Garko quand il était un petit immigré ukrainien orphelin de père, élevé dans les quartiers pauvres et industriels de Cleveland. Puis Peter Ukulélé, à la fin de l'adolescence, quand il a choisi la carrière de bootlegger et de commis de la mafia russe. Enfin, Peter Henry Hightower, quand il a fallu blanchir la colossale fortune qu'il avait amassée à coup d'assassinats et d'extorsions, ou en infiltrant les fortunes de Cleveland, qu'elles soient du côté de la légalité ou non.
    Le deuxième, surnommé Petey, est l'un de ses petits-fils, une « tête de con » selon sa famille. Une petite frappe qui veut se faire plus grosse que le boeuf et s'embarque dans un réseau du crime international, plus connecté, terrifiant et efficace que jamais.
    Le troisième, surnommé Pete, est le cousin du précédent. Il n'a pas hérité du gène criminel, grâce à son père qui l'a conçu en Afrique et exfiltré depuis toujours du clan Hightower, dont la puissance repose encore sur des dizaines de cadavres. Pete ne sait rien des siens. Quel hasard lui vaut de porter le même nom que celui de son imbécile de cousin et d'être pris pour lui ? À moins que le hasard n'ait pas sa place ici et qu'il s'agisse d'une dette que la famille Hightower doit payer aux cadavres qu'elle laisse derrière elle. Ou d'une morale fondée sur l'impossibilité de se soustraire aux liens du sang, celui qui court dans nos veines et celui qui a coulé sur l'asphalte.

  • La fin des mystères

    Scarlett Thomas

    • Anne carriere
    • 9 Novembre 2017

    Ariel Manto n'en croit pas ses yeux quand elle tombe sur un volume de La Fin des mystères dans une librairie de livres d'occasion. Elle connaît bien son auteur, un étrange scientifique victorien, et sait que les exemplaires de cet ouvrage sont réputés introuvables... et maudits.
    Le livre en sa possession, Ariel se retrouve propulsée dans une aventure mêlant foi, physique quantique, amour, mort... et tout ce qu'il advient quand on les mélange de façon imprudente.
    Entre Matrix, Stephen King et Le Monde de Sophie, La Fin des mystères offre aux lecteurs une quête aussi haletante que romantique.

  • De l'espoir et autres quêtes dangereuses

    Laila Lalami

    • Anne carriere
    • 3 Janvier 2007

    Deux hommes et deux femmes, candidats à l'immigration clandestine, échappent à la noyade en essayant de rejoindre les côtes espagnoles. Qu'est-ce qui les a poussés à entreprendre ce voyage au péril de leur vie ? À quelle existence rêvent-ils, au-delà de ce rivage européen ? Les réponses se dévoilent dans ce roman choral tandis que l'auteur nous emmène dans les pas de ses personnages, ouvrant des fenêtres sur leur passé et leur avenir, lignes de fuites qui se croisent autour d'un même espoir. Murad, un homme éduqué et bon, réduit à arnaquer les touristes à Tanger ; Halima, qui essaie d'échapper à la violence conjugale et aux taudis de Casablanca ; Aziz, qui quitte sa femme tant aimée pour trouver du travail ; Faten, une étudiante fanatique dont le prosélytisme lui a attiré la colère d'un homme influant. De l'espoir et autre quêtes dangereuses est un premier roman très accompli, qui a déjà connu un bel accueil outre-Atlantique et a été traduit en cinq langues. Un livre qui augure d'une belle carrière de romancière. « Un premier roman passionnant. » ELLE USA « Superbe et attachant. » THE WASHINGTON POST « A la fois contemporain et intemporel. » BOOKLIST

  • Voici l'histoire d'un homme qui commence par la fin, et l'histoire d'un pays qui connaît un nouveau départ. Le pays, c'est la Rhodésie, qui devient le Zimbabwe. L'homme est le sergent Gordon, dont la dépouille repose enfin en paix. De profundis s'élève le récit de ses années sur terre. Un chant puissant et ravageur qui conte à rebours le destin d'un damné : les années en enfer dans la prison d'une mine de cuivre, l'armée et la guerre dans un pays ensorcelé, l'adolescence rebelle entre les murs d'une institution religieuse pour délinquants, l'enfance éclatée, l'initiation, la naissance, le secret des origines.
    Les Douze Portes dans la maison du sergent Gordon est un premier roman qui s'impose d'emblée comme un « classique moderne » par sa virtuosité et sa capacité à convoquer le mythe et l'Histoire en un même souffle.
    À sa sortie en Angleterre, la critique dans The Guardian commençait par : « L'épopée rhodésienne de George Makana Clark devrait être assortie d'un avertissement en gros caractères : âmes sensibles s'abstenir. Une fois que le lecteur aura fini le premier chapitre - non, la première page ! - il est quasiment impossible qu'il repose le livre. » L'article s'achevait sur ces mots : « Les éditeurs abusent trop souvent de comparaisons illustres dans la promotion de leurs auteurs. L'éditeur de Makana Clark a cette fois-ci invoqué Coetzee et Conrad, et a aussi affirmé que ce roman est une révélation littéraire impossible à oublier. Dans le cas de ce roman, son éditeur avait raison. »

  • La maison des enfants

    Charles Lambert

    • Anne carriere
    • 3 Novembre 2016

    Dans un manoir délabré vit Morgan Fletcher, héritier défiguré d'une fortune aux origines mystérieuses. Morgan consacre sa vie de reclus à l'étude, se tenant à l'écart des miroirs et du lac au bout de son jardin. Un jour, deux enfants, Moïra et David, viennent frapper à sa porte. Morgan recueille les deux orphelins, les laissent s'installer à leur guise dans le manoir que régente sa gouvernante, Engel. Bientôt, cette étrange société trouve son équilibre dans le silence et le respect des secrets de chacun. Mais voilà que d'autres enfants viennent trouver refuge chez Morgan, qui s'en satisferait volontiers s'il ne venait rapidement à leur trouver un comportement étrange. Car ces enfants polis, discrets, aimables et déterminés semblent chercher quelque chose dans sa maison, et il apparaît bientôt qu'ils ne l'ont pas choisie par hasard.
    Entre le conte gothique, l'horreur et la fable politique, Charles Lambert, auteur anglais prolifique, et lauréat de prix littéraires, nous offre avec cette Maison des enfants un voyage de l'autre côté du miroir qui n'est pas sans rappeler le film Les Autres.
     

  • Après l'incendie ; trois lamentations

    Robert Goolrick

    • Anne carriere
    • 23 Février 2017

    Diana Cooke est née avec le siècle. Dans une des plus belles maisons du Sud. Elle peut s'enorgueillir d'un patronyme qui remonte aux pères fondateurs de l'Amérique.
    Mais cette maison, comme son nom, est lestée par deux dettes abyssales. La première est financière, et le seul moyen de s'en acquitter est au prix du sang : Diana doit se marier sous le signe de l'argent. La seconde est plus profonde : la maison des Cooke et le prestige de leur nom de famille sont bâtis sur le plus noir péché du Sud, l'esclavage. Et cette dette-là ne se rembourse que sous la forme d'une malédiction.
    La voici peut-être qui s'avance sous la forme du « Capitaine » Copperton.

    Dans Après l'incendie, Robert Goolrick nous offre une fable sur l'amour, la dette et le poids du péché de nos pères. Dans cet « anti-Autant en emporte le vent », il règle en un destin le sort de cette terre qu'il aime tant, cet impossible paradis qui reposait sur le sang des opprimés.

    Nous avons décidé d'y adjoindre une nouvelle inédite qui apporte un éclairage différent à la relation de l'auteur à sa terre.
    Trois lamentations est le récit autobiographique d'une année où un très jeune Goolrick a partagé sa classe avec trois jeunes filles rejetées par le groupe : une prolétaire, une obèse et la première fille noire scolarisée parmi les Blancs.

  • La fille tombée du ciel

    Heidi W. Durrow

    • Anne carriere
    • 25 Août 2011

    A onze ans, Rachel Morse, fille d'une mère danoise et d'un père GI noir américain, voit sa vie basculer : un drame dont elle est la seule survivante lui arrache sa famille.
    Recueillie par sa grand-mère paternelle, une femme aussi aimante qu'intransigeante, Rachel découvre bientôt la difficulté d'être métisse dans une société qui donne trop d'importance à la couleur de peau. Des voix se mêlent à son récit pour dévoiler la véritable nature de la tragédie qui s'est déroulée, un triste jour d'été, sur un toit de Chicago. La plus vibrante d'entre elles est celle de Brick, un jeune voisin qui a assisté à sa chute et qui se retrouve, bien malgré lui, dépositaire du seul fragment de vérité susceptible de libérer Rachel des ombres de son passé.
    Heidi W. Durrow signe ici l'histoire d'un être trop doué et trop démuni à la fois. Dans ce roman d'apprentissage moderne et poétique, elle décrit l'envol d'un personnage inoubliable.

  • L'envol du faucon

    Axel Aylwen

    • Anne carriere
    • 6 Juin 2013

    Devenu Grand Barcalon, c'est-à-dire Premier ministre de Siam, une dignité qui fait de lui le second maître du pays après le tout-puissant roi Narai, Constantin Phaulkon est en butte aux subtilités, parfois périlleuses, de la politique siamoise. C'est à ses dons de diplomate, et surtout à l'alliance passée avec les Français dans le dessein de faire échec aux appétits anglais et hollandais, qu'il doit ses hautes fonctions auprès du souverain. Or voici que, quelques années après cette nomination, une délégation du Roi-Soleil débarque au Siam avec six cents hommes de troupe, dans l'intention de conquérir des comptoirs de commerce et de convertir, au besoin par la force, le monarque au catholicisme.
    Parallèlement, les actes de piraterie de plusieurs de ses anciens amis menacent d'empoisonner les relations du Barcalon non seulement avec la Compagnie des Indes orientales, mais aussi avec le roi Narai, et de saper sa position. Soutenu par quelques fidèles, notamment son épouse catholique Maria et sa seconde épouse siamoise Sunida, Phaulkon devra déployer ses talents de stratège et toute son ingéniosité.
    Le Faucon du Siam et L'Envol du Faucon sont les deux premiers tomes d'une trilogie épique retraçant la destinée de l'un des plus extraordinaires personnages à avoir posé le pied en Asie. Ils se situent dans la pure tradition des romans d'aventures mêlant fresque romanesque, exotisme et érotisme, et reposent sur une remarquable documentation historique.

  • Hikikomori

    Jeff Backhaus

    • Anne carriere
    • 25 Avril 2013

    "Cela fait maintenant trois ans que Thomas Tessler vit cloîtré dans sa chambre. Un mur le sépare de son épouse Silke à qui il ne parle plus. Parce qu'il ne sait pas survivre à la perte de son enfant, Thomas s'est emmuré vivant dans son appartement de Manhattan. Il est un Hikikomori.
    Silke s'est renseignée sur ce syndrome typiquement japonais et, en dernier ressort, se résout à tenter l'étrange solution importée de ce pays : louer les services d'une « petite soeur », une jeune femme payée pour venir s'asseoir tous les jours devant la porte de son mari, renouer le contact et le faire sortir de son isolement. Par tous les moyens.
    Megumi, une jeune étudiante, accepte la mission. C'est une façon pour elle de faire face à son propre passé et de fuir un présent trop douloureux.
    L'entreprise de sauvetage se transforme rapidement en une aventure humaine complexe et ambiguë, tandis que ce trio inattendu doit revisiter toutes les notions qu'il avait de l'amour, de l'attirance et du sacrifice.

    Dans ce premier roman aussi romantique que provocateur, Jeff Backhaus explore la troublante métamorphose de la promiscuité en intimité, et raconte comment les membres d'un trio improbable vont voir bouleversées toutes leurs idées sur l'amour, le désir et le don de soi."

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