Littérature traduite

  • Kambili a quinze ans.
    Son monde est limité aux murs de la résidence luxueuse d'Enugu, au Nigeria, où elle vit avec ses parents et son frère Jaja. Son père, Eugène, est un riche notable qui régit son foyer selon des principes d'une rigueur implacable. Sa générosité et son courage politique (il possède le seul journal indépendant du pays) en font un véritable héros de sa communauté. Mais Eugène est aussi un fondamentaliste catholique, qui conçoit l'éducation de ses enfants comme une chasse au péché où les plus terribles punitions trouvent leur justification dans la foi.
    Quand un coup d'Etat vient secouer le Nigeria, Eugène, très impliqué dans la crise politique, est obligé d'envoyer Kambili et Jaja chez leur tante. Les deux adolescents y découvrent un foyer bruyant, plein de rires et de musique. Ils prennent goût à une vie simple, qu'ils croyaient dangereuse et païenne, et ouvrent les yeux sur la nature tyrannique de leur père. Lorsque Kambili et son frère reviennent sous le toit paternel, le conflit est inévitable et la maison se transforme en champ de bataille où les enfants vont se révolter pour gagner leur liberté.
    L'Hibiscus pourpre est un roman bouleversant sur la fin de l'innocence, la violence domestique, l'intolérance religieuse et l'émancipation.

  • Au ixe siècle avant notre ère, dieu ordonne au prophète elie de quitter israël.
    Son chemin le mène alors à sarepta, une petite cité phénicienne assiégée par les assyriens, où il sera pris dans un tourbillon d'événements dramatiques qui le conduiront à affronter dieu. se fondant sur un fragment de la bible (1 rois, 17 et 2 rois, 2), paulo coelho développe les thèmes qui, depuis l'alchimiste, font la force de son oeuvre : le sens que chacun doit donner à sa vie, la persévérance avec laquelle il faut suivre sa légende personnelle, la nécessité d'espérer, et de comprendre que la tragédie faisant irruption dans une existence n'est pas une punition, mais un défi pour l'homme qui doit la dépasser.

  • Le voyageur songe à sa propre vie.
    Comme toute existence, elle est faite des fragments de tout ce qui lui est arrivé : les situations qu'il a vécues, des extraits de livres qu'il n'a pas oubliés, les enseignements de son maître, des histoires qui lui ont contées un jour ses amis, des réflexions sur son époque et sur les rêves de sa génération. Et, il s'efforce de comprendre sa propre construction spirituelle. " Recueil de paraboles inspirées à l'auteur par les sources et les folklores les plus divers, Maktub représente un trésor coloré de sagesse.
    Ces textes courts sont nés d'une contribution de Paulo Coelho au quotidien brésilien Folha de Sao Paulo.

  • Toute jeune Brésilienne du Nordeste, Maria n'aspire qu'à l'Aventure, au grand amour.
    Au cours d'une semaine de vacances à Rio de Janeiro, sur la plage de Copacabana, un Suisse lui propose de devenir danseuse de cabaret à Genève. Elle voit là le début d'un conte de fées, mais la réalité sera tout autre. Maria en vient à se prostituer - sans honte, puisqu'elle apprend à son âme à ne pas se plaindre de ce que fait son corps, et qu'elle s'interdit de tomber amoureuse. Après tout, la prostitution est un métier comme un autre, avec ses règles, ses horaires et ses jours de repos.
    Mais le sexe - tout comme l'amour reste pour elle une énigme. Pour découvrir le sens sacré de la sexualité, Maria devra trouver le chemin de la réconciliation avec elle-même.

  • Lance-pierre Nouv.

    Lance-pierre

    Mercedes Helnwein

    À 15 ans, Grace Welles s'est résignée à sa solitude de fille singulière dans un pensionnat de seconde zone perdu au fin fond de la Floride. Son père vit en Californie, où il a une famille légitime, et sa mère vit... sur une autre planète peuplée de licornes. Tout bascule cependant le jour où Grace sauve un nouvel élève de sa classe sur le point de se faire tabasser : d'un seul tir de son lance-pierre, elle fait exploser pour toujours la monotonie de sa vie d'adolescente. Grâce à ce Wade Scholfield qu'elle n'a pas vu venir, sa vie ne sera plus jamais la même.
    Avec lui, Grace découvre qu'une autre existence est possible, où les règles du lycée ne sont pas si tragiques et où une simple conversation sur les tunnels spatio-temporels peut conduire à des baisers passionnés capables de mâter son cerveau toujours en ébullition. Alors, pourquoi diable se retrouve-t-elle à briser en mille morceaux le coeur de Wade ? Et que peut-elle faire en comprenant enfin que l'univers ne tourne pas autour d'elle et que, sous ses airs désinvoltes, Wade cache un lourd secret ? Se pourrait-il qu'elle soit finalement la seule à pouvoir l'aider ?
    Ce récit acide et sensible raconte avec justesse et sensibilité l'histoire de deux êtres qui se trouvent et se déchirent, puis grandissent. Le portait d'un premier amour flamboyant sur fond d'amitié, de poésie, de bouillonnement hormonal et de fous rires.

  • Dans Ainsi passe la gloire du monde, on retrouve Rooney, l'avatar de l'auteur, et ses amis inoubliables, emportés par le siphon qu'est devenu leur pays déchiré par un tyran aux allures de clown orange cannibale. Un pays aussi clivé que durant la guerre de Sécession, nordistes et confédérés ayant été remplacés par les "déplorables" et les "1%". Rooney, qui a perdu sa vie à tenter de rester parmi les derniers, se retrouve échoué, malade sans recours, miséreux sans excuse, avec pour seule consolation quelques rares souvenirs de joie, et portant la blessure ouverte d'une question trop douloureuse : "Quand on fait l'amour pour la dernière fois, sait-on que c'est la dernière ?".

    A l'occasion de funérailles, il convoque les fantomes du passé, part à la recherche des quelques fidèles qu'il connait encore, témoins d'une autre vie, d'une autre Amérique.

    Ainsi passe la gloire du monde est le récit halluciné d'un blessé qui tente de trouver la sortie du champ de bataille. Le testament d'un grand auteur américain.

  • Moi, c'est Wouf. Jusqu'ici, je menais une vie bien tranquille avec mes humains - enfin, quand ils voulaient bien suivre mes conseils au lieu de n'en faire qu'à leur tête ! Tout était bien organisé dans ma maison et j'étais tout à fait heureux. Mais une aventure inattendue est venue bouleverser tout ça, et m'a obligé à réfléchir au sens de ma vie. Ça peut faire un peu peur, n'est-ce pas ? Pourtant, cette grande question, je ne regretterai jamais de me l'être posée.

    James Armstrong est né en Nouvelle-Angleterre. Après des études d'art et d'architecture, il a fait ses débuts professionnels à Boston en tant que concepteur-dessinateur indépendant dans l'industrie du livre. Puis il s'est tourné vers l'architecture, pour se spécialiser dans les questions techniques spécifiques aux grands bâtiments. Aujourd'hui, il vit au bord de la mer, où il écrit et illustre à nouveau des livres.

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  • Féroces

    Robert Goolrick

    Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler. C'étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l'esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Sling, c'était la seule chose qu'ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d'ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker. Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi : on ne parle jamais à l'extérieur de ce qui se passe à la maison. A la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces. Comparé à William Styron et Flannery O'Connor, Robert Goolrick a créé avec son premier roman, Féroces, un de profundis sudiste, dans lequel un fils ne survit pas tout à fait aux crimes du père, même quand il piétine sa tombe avec des chaussures anglaises.

  • Le jeune Taram est un apprenti porcher qui rêve d'aventures et de combats à l'épée. Pour sauver son pays menacé par la contrée voisine d'Annuvin, le Pays de la Mort, Taram devra affronter l'abominable Arawn et son seigneur de guerre, le Roi Cornu, monstre sanguinaire au masque à ramures de cerf. Pour l'épauler dans cette tâche, il s'entoure de compagnons inattendus : Eilonwy, la jeune princesse au caractère bien trempé ; Fflewddur, l'ancien roi devenu barde errant ; Doli, le nain revêche qui s'échine à devenir invisible ; et une créature étrange et sympathique du nom de Gurgi. Sans oublier Gwydion, le grand prince et héros de guerre. Avec leur aide, Taram partira à la recherche de Hen Wren, le cochon blanc dont les prophéties pourraient être le seul espoir de sauver Prydain, et qu'Arawn rêve lui aussi d'attraper. Il affrontera l'enchanteresse Achren, aussi belle que maléfique, rencontrera un peuple minuscule vivant sous terre, et devra mener ses compagnons à bon port avant les troupes de l'ignoble Seigneur de la Mort.

  • "C'est au cours de l'été 1948 que Charlie Beale arriva à Brownsburg. Il était chargé de deux valises - l'une contenait quelques affaires et des couteaux de boucher, l'autre une importante somme d'argent.
    Charlie y tomba deux fois amoureux. D'abord, il s'éprit de cette ville paisible de Virginie dont les habitants semblaient vivre dignement, dans la crainte supportable d'un Dieu qu'ils avaient toutes les raisons de trouver plutôt bienveillant à leur égard. Une preuve parmi d'autres : il n'y avait encore jamais eu de crime à Brownsburg.
    La deuxième fois que Charlie tomba amoureux fut le jour où il rencontra Sylvan Glass.
    Après Féroces et Une femme simple et honnête, Robert Goolrick nous offre, avec Arrive un vagabond, une plongée sensuelle et enivrante au coeur de la passion. Il y dépeint les membres d'une communauté face à une tragédie en marche. Des hommes et des femmes simples, qui se retrouvent partagés entre la terreur de ce qu'il va advenir de leur fils préféré et la fascination devant les événements qui écriront le souvenir de leur passage sur terre dans la poussière des siècles."

  • À la mort de Bertha, ses trois filles, Inga, Harriet et Christa, et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l'Allemagne, pour la lecture du testament. A sa grande surprise, Iris hérite de la maison et doit décider en quelques jours de ce qu'elle va en faire. Bibliothécaire à Fribourg, elle n'envisage pas, dans un premier temps, de la conserver. Mais, à mesure qu'elle redécouvre chaque pièce, chaque parcelle du merveilleux jardin qui l'entoure, ses souvenirs se réveillent, reconstituant l'histoire émouvante, parfois rocambolesque, mais essentiellement tragique, de trois générations de femmes.
    Katharina Hagena nous livre ici un grand roman sur le thème du souvenir et de l'oubli.

  • Taram a repris sa vie monotone d'apprenti porcher à Caer Dallben, lorsque le prince Gwydion vient demander de l'aide au maître du jeune garçon : il veut lever une armée pour s'introduire dans la forteresse d'Arawn, le Seigneur de la Mort, afin de s'emparer du maléfique Chaudron noir, duquel le roi maudit fait naître sa redoutable armée d'immortels. Mais lorsque les princes alliés atteignent Annuvin, ils constatent que l'objet a disparu et tombent dans une embuscade qui coûtera la vie à l'un des valeureux guerriers. Guidés par un précieux talisman, Taram et ses amis vont trouver les trois sorcières Orddu, Orwen et Orgoch, à qui le Chaudron appartenait jadis. À l'issue de cette rencontre, les compagnons devront déjouer les plans d'un traître et la folie d'un ancien allié prêt à tout pour accaparer le pouvoir du Chaudron. Aidé de ses fidèles compagnons, Taram devra bien choisir ses alliés dans cette bataille meurtrière et peser le poids du sacrifice.

  • Alex Verus vit à Londres et il est devin. Il peut voir le futur comme un faisceau de probabilités. Pour le commun des mortels, c'est un don impressionnant, mais pour les autres mages, c'est le bas de l'échelle des arts occultes. De toute façon, Alex a tourné le dos à cette confrérie. Trop de rivalités, de secrets, de complots, trop de morts... Sa seule ambition est de mener une existence sans histoires, caché dans sa petite boutique d'accessoires pour magiciens amateurs. Dans l'arrière-salle, il continue à faire un peu de marché noir, c'est risqué mais le commerce des vrais objets magiques lui permet de payer le loyer.

    Quand une relique puissante échoue entre ses mains, il se retrouve la proie des forces auxquelles il avait essayé d'échapper, forcé de choisir un camp dans une bataille qui le dépasse.

    Voir le futur n'est pas toujours drôle, surtout quand le sien semble à ce point compromis.

    Alex Verus est un prodigieux cocktail de fantasy et de thriller. Porté par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotion. On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges) mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments en un suspense haletant.

  • Vers l'abîme

    Erich Kästner

    En 1931, Erich Kästner, alors au sommet de sa notoriété, publie un roman satirique, Fabian, qui lui vaut les foudres de la critique, prompte à dénoncer l'« immoralité » supposée des oeuvres qui osent appeler un chat un chat. Il faut dire qu'il n'y va pas de main morte : son héros s'y livre à une critique féroce du Berlin de la République de Weimar, lieu de toutes les débauches et de tous les compromis. Rien d'étonnant à ce que, dès 1933, l'ouvrage ait été brûlé lors des autodafés décrétés par le régime nazi.
    Pourtant, le livre avait subi la censure d'un éditeur prudent, qui en avait soustrait les audaces les plus éclatantes. Une réédition récente nous permet fort heureusement de redécouvrir Fabian dans une version plus conforme à l'idée initiale de Kästner. On n'en est que plus saisi par l'étrange entre-deux dans lequel se meut le jeune Fabian, désespéré par la veulerie de ses contemporains, pressentant l'approche du désastre, mais incapable d'agir et de s'engager. Un roman décapant, qui parvient à conjuguer l'ironie, la compassion et la poésie singulière d'une modernité déboussolée.

     

  • Écrit pendant sa détention par un officier allemand prisonnier des Soviétiques, Éclairs lointains retrace l'enfer du « chaudron » de Stalingrad vu à hauteur d'homme - à la hauteur de tous ces soldats, officiers et sous-officiers d'emblée voués à l'anéantissement. Car l'ennemi, ce ne sont pas seulement les terribles orgues de Staline, mais aussi le froid, la faim, la décrépitude physique, la démoralisation, la perte de tout sentiment humain.
    Gerlach réussit ce tour de force d'être à la fois dans l'histoire immédiate, celle de la politique nazie et de ses conséquences désastreuses, et dans l'histoire de l'humanité : son objectif est bel et bien de dire que les hommes ne sont pas là pour s'entre-tuer. Et il le fait avec un talent de romancier tout à fait exceptionnel. De son expérience de première main et des récits de ses compagnons de captivité, il tire une « fiction » âpre, bouleversante de crudité, de rudesse et de tendresse mêlées, étonnamment sensible aux beautés d'une nature exposée aux ravages des armes.

    Éclairs lointains est un roman miraculé. Il est confisqué par les services secrets soviétiques en 1949. Mais, incapable de renoncer à le publier, l'auteur, une fois libéré, fait appel à un médecin pratiquant l'hypnose pour « retrouver » son texte. Il lui faudra plusieurs années pour le réécrire. Une version « abrégée » paraîtra en 1957. Cependant, l'histoire n'a pas dit son dernier mot : au début des années 1990, l'universitaire allemand Carsten Gansel retrouve le manuscrit original dans les archives russes. L'oeuvre de Gerlach aura survécu aux aléas de l'Histoire et s'impose désormais comme un témoignage incontournable, écrit dans l'urgence alors que la guerre fait encore rage, et comme un roman hors du commun qui est bien entendu devenu un best-seller en Allemagne.

  • « Quand on craque une allumette, la première nanoseconde elle s'enflamme avec une puissance qu'elle ne retrouvera jamais. L'incandescence originelle. Un éclat instantané, fulgurant. En 1980, j'ai été l'allumette. Cette année-là, je me suis embrasé pour n'être plus qu'une flamme aveuglante. » New York, années 1980. Robert Goolrick nous invite au bal des vanités, où une bande de jeunes hommes vont vendre leur âme au dollar et se consumer dans une ronde effrénée, sublime et macabre. Ils ont signé pour le frisson, une place sur le manège le plus enivrant que la vie ait à leur offrir.
    Et ces princes vont jouer toute la partie : les fêtes, les drogues, l'alcool, les corps parfaits des deux sexes, les pique-niques dans la vaisselle de luxe, les costumes sur mesure taillés par des Anglais dans des tissus italiens, les Cadillac, le sexe encore et toujours, les suites à Las Vegas, des morts que l'on laisse en chemin mais pour lesquels il n'est pas besoin de s'attarder parce qu'on va les retrouver vite. Vite, toujours plus vite, c'est la seule règle de ce jeu. Aller suffisamment vite pour ne pas se laisser rattraper. Parce que les princes sont poursuivis par de terrifiants monstres : le sida, les overdoses, le regard chargé de honte de leurs parents, le dégoût croissant de soi-même, un amour s'excusant de n'avoir sauvé personne.
    Avec La Chute des princes, Robert Goolrick a écrit l'un des plus grands romans sur l'Amérique et l'argent depuis Gatsby le Magnifique. Dans l'incandescence, l'indécence, la décadence et la chute, il a trouvé la beauté. On peut faire confiance à Robert Goolrick pour toujours trouver la beauté des choses. C'est même la définition de son style.

  • Tout va plutôt bien pour Alex Verus. Le Conseil le laisse tranquille, Luna prend ses marques dans le rôle de son apprentie, et personne n'a essayé de le tuer depuis au moins deux semaines. C'est alors qu'une femme mystérieuse se présente une nuit dans sa boutique, poursuivie par un tueur à gages.

    Alex est plongé dans une cabale visant à recréer le rituel qui permet de voler l'énergie vitale des créatures vivantes. Ses ennemis Cinder et Deleo convoitent ce pouvoir, ainsi que Belthas, un mage du Conseil, et un mercenaire nommé Garrick. L'un d'eux essaie de le tuer. Mais lequel ?

    Tandis qu'Alex tente de rester en vie, il doit aussi s'assurer que Luna ne devienne pas une victime collatérale de cette sombre histoire. C'est d'autant plus difficile que la jeune fille s'est trouvé un petit ami et que son esprit est ailleurs.

  • Le don de divination d'Alex Verus a longtemps été le secret le mieux gardé de Londres. Maintenant, tout le monde s'arrache ses services d'enquêteur. Avec son apprentie Luna, il lui reste à faire très attention aux motivations de ses clients. Justement, une très belle femme le supplie d'assurer la sécurité d'un tournoi prestigieux mais ses intentions sont dures à prédire. Et l'imprédictible, c'est la définition d'un cauchemar pour un devin.

    Alex Verus est un prodigieux cocktail de fantastique et de thriller. Porté par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotions. On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges) mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments dans un suspense haletant.

    Benedict Jacka a 31 ans et il vit à Londres. Il a étudié la philosophie à Cambridge. Ses passions vont des arts martiaux à la danse de salon, et du skateboard aux jeux vidéos. Sa série Alex Verus s'est déjà vendue à plus de 500 000 exemplaires aux États-Unis et en Angleterre. Son jeune héros débarque en Europe avant l'été.

  • Depuis la destruction du Chaudron noir, Taram et Eilonwy coulent des jours paisibles dans la ferme de Dallben. Mais le vieil enchanteur décide d'envoyer la princesse parfaire son éducation de « gente dame » à la cour royale de l'île de Mona. Accompagné du loyal Gurgi, Taram escorte la jeune fille jusqu'à Mona, sur le vaisseau de Rhun, jeune prince héritier jovial mais terriblement maladroit.
    Alors qu'il commence à prendre conscience de ses sentiments pour la princesse et envie la noble lignée de Rhun, Taram retrouve à Mona son vieux compagnon, le roi et barde Fflewdur Fflam, ainsi que le prince Gwydion, présent incognito au château. Ce dernier lui apprend que la princesse est sous la menace d'Achren, la sorcière maléfique qui l'a retenue prisonnière toute son enfance et convoite toujours ses pouvoirs d'ultime enchanteresse de Llyr.

    Né le 30 janvier 1924 en Pennsylvanie, Lloyd Alexander est l'un de ces auteurs américains aux vies multiples, l'incarnation de l'aventurier, qui dès l'âge de 15 ans, captivé par Dickens, la mythologie et les légendes arthuriennes, se rêvait déjà écrivain. Rarement vie aura été aussi comblée : employé de banque à Philadelphie, membre de l'armée américaine au Texas, puis au Maryland où il s'initie au parachutisme, combattant durant la Seconde Guerre mondiale au pays de Galles, où il découvre les châteaux et reconnaît « les visages de tous les récits de héros de [son] enfance », en Alsace-Lorraine et en Allemagne, espion en France, étudiant à la Sorbonne, traducteur, dessinateur de bandes dessinées, écrivain publicitaire, maquettiste, éditeur de magazines... Entre 1964 et 1968, il écrit sa célèbre pentalogie, Les Chroniques de Prydain, inspirée de sa rencontre avec le pays de Galles, qui lui vaut des prix importants. Il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages pour la jeunesse. Alexander n'aura de cesse de développer, à travers ses mondes enchantés, les thèmes de l'injustice et de la liberté.

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