Arts et spectacles

  • De nombreux ouvrages existent sur André Chastel, figure incontournable de l'histoire de l'art. Il a été un homme qui s'est engagé au profit des institutions culturelles. Que serait aujourd'hui la Villa Médicis sans la réforme Malraux qui a introduit, grâce à Chastel, l'histoire de l'art et la restauration des oeuvres ? Que serait le patrimoine français sans la création de l'Inventaire général ? Que serait l'histoire de l'art en Europe aujourd'hui sans l'institut national d'histoire de l'art qu'il a si ardemment souhaité. Autant d'institutions, autant de parcours individuels qui doivent à André Chastel leur existence. Il a su voir dans cette discipline, qui était jusqu'à son époque réservée à une élite sociale, des ramifications concrètes aujourd'hui incontestables.

  • Une présentation de la formation initiale proposée pour les métiers d'art en France : les débouchés, les parcours, les perspectives d'évolution de l'offre de formation, les expérimentations, etc.

  • Cet ouvrage constituera le complément du futur espace Mission photographique du site Internet de la DATAR, celui-ci ne permettant pas seul de présenter avec des textes didactiques développés le corpus d'images. Il remettra en contexte et en perspective la Mission en proposant un parcours pédagogique (lien entre paysage, photographie et territoire) à travers une sélection de photographies rassemblées selon des thématiques au croisement des catégories d'espaces photographiées et des approches artistiques développées.

  • Parallèlement aux expositions rétrospectives de César puis d'Arman, organisées pendant l'été 1997 et le printemps 1998, la Galerie nationale du Jeu de Paume a voulu poser la question de la portée historique du Nouveau Réalisme, dans l'histoire de l'art contemporain international, depuis les années 60, et de son influence sur les nouvelles générations.
    Les historiens, philosophes, critiques d'art et artistes, français et internationaux, invités à ce colloque ont apporté des réponses diversifiées qui permettent d'interroger sous un jour nouveau les relations artistiques entre la France, l'Europe et les États-Unis à l'époque de la signature du Manifeste du Nouveau Réalisme et leurs conséquences dans l'art d'aujourd'hui. Par-delà la relation à l'objet que développa le Nouveau Réalisme, la poétique duchampienne qui lui était sous-jacente, sa spécificité face à d'autres tendances artistiques incluant également l'objet dans l'oeuvre d'art, ou encore par-delà les concepts philosophiques sur le neuf et l'usagé qu'il a permis de soulever, c'est une nouvelle mise en perspective du mouvement qui est ici proposée - notamment à travers l'analyse de sa réception outre-Atlantique, au début des années 60, ou de l'actualité d'Yves Klein auprès des nouvelles générations.

  • La notion d'identité visuelle semble désormais s'enraciner dans le monde des musées. Les identités visuelles de musées se situent au confluent du marketing de l'esthétique et du patrimoine. Cet ouvrage se propose d'établir dans quelle mesure les systèmes de signes visuels sont comparables à celui d'une marque; mais aussi de détecter leurs particularités, la dynamique propre qu'elles mettent en place étant donné leur ancrage dans l'univers culturel.

  • Ouvrage de référence, ce premier « Cahier des métiers d'art » propose une approche globale des métiers d'art pour en définir les contours. Quels sont les métiers d'art ? Quelle est leur histoire ? Quel est leur champ d'intervention ?
    Quel est leur poids économique ? Comment sont-ils répartis sur le territoire ? Quelle est leur place dans l'Union européenne ?
    Vitrine d'excellence, laboratoire de l'innovation, les métiers d'art constituent un incroyable éventail de savoir-faire.
    Conjuguant procédés traditionnels et nouvelles technologies au service de la création et de la restauration du patrimoine, ils ont aujourd'hui un poids économique et un potentiel de développement considérables.
    La collection des « Cahiers des métiers d'art » initiée par l'Institut National des Métiers d'Art propose des éclairages et pistes de réflexion sur les enjeux et défis de ce secteur.
    L'auteur Priscille de Lassus est journaliste spécialisée dans les métiers d'art.
    Cette édition comprend la nouvelle liste officielle des métiers d'art, reconnaissant 198 métiers et 83 spécialités.

  • Cet ouvrage, fruit d'une réflexion en sciences sociales, prend place dans une série d'études et de recherches conduites depuis 2010 sur les projets artistiques et culturels en milieu carcéral. Avant d'être une exposition, « Le voyage » est un projet collectif de nature muséale en milieu carcéral. Pendant une année, une équipe de neuf personnes détenues ont eu en charge la conception, la mise en oeuvre et la médiation d'une exposition d'oeuvres originales dans le Centre Pénitentiaire Sud Francilien.
    Cette exposition présente une centaine d'oeuvres originales provenant de grands musées français comme le Quai Branly ou encore le musée Guimet. C'est la première fois qu'une telle initiative a lieu en France.

  • Quels musées souhaitons-nous pour demain ?  L'évolution des politiques muséales à l'heure de la réforme territoriale, la transition numérique qui transforme les métiers mais également la relation aux publics, l'appétence du public pour les manifestations culturelles variées appellent en effet à de nouvelles réformes. Le rapport de la Mission Musées du XXIe siècle propose quelques  orientations pour accompagner ces évolutions passant notamment par de nouveaux dispositifs de médiation culturelle qui associent les publics, la revitalisation des métiers et des formes d'organisation inédites.

  • Production, fabrication, exploitation, métiers, publics, financements, exportation, enjeux économiques... Ce nouveau numéro des Études dresse l'état des lieux d'un des arts les plus populaires.

  • Cet ouvrage propose une réflexion pour mieux comprendre la complexité de la société en soulevant les grandes questions qui préoccupent tout un chacun et en éclairant les réponses que les sciences apportent. Cet ouvrage est édité avec le musée des Confluences qui ouvrira bientôt ses portes à Lyon et qui réunit des collections d'objets de sciences naturelles, d'ethnologie, de sciences et techniques. Sommaire La fabrique du musée de sciences et sociétés Sous la direction de Michel Coté; Textes réunis par Mélanie Roustan Colloque L'exposition de sciences et sociétés. Particularités, tendances et enjeux organisé par Nathalie Candito et Hervé Groscarret Sommaire Préface Michel Coté I / METAMORPHOSES La muséologie du point de vue Jacques Hainard De la conscience des sciences à l'enrichissement des âmes : du musée de science au musée de Sciences et Société... Serge Chaumier Recompositions muséales et scientifiques : le musée- projet, l'exposition-musée Joëlle Le Marec La place des questions sensibles dans les expositions de science et société Pauline Grison et Daniel Jacobi Quand le développement durable s'invite dans les musées de sciences et sociétés. Un regard franco-québécois. Aude Porcedda et Johanne Landry II / ECRITURES François Schuiten, une rencontre en images Mélanie Roustan & Hervé Groscarret L'écriture de l'exposition « D'où venons-nous ? » du musée des Confluences Christian Sermet Frontières, ou la mise en oeuvre d'une expérience pluridisciplinaire au musée des Confluences Hervé Groscarret La co-écriture au musée Jean-Claude Duclos Le jeu du tandem : relation expographe/scénographe au Musée d'ethnographie de Neuchâtel Marc-Olivier Gonseth Pour qui conçoit-on une exposition ? Martine Thomas-Bourgneuf Attentes des publics et conception des expositions de société à la Cité des sciences Aymard de Mengin et Pierre Duconseille III/ RECEPTIONS L'exposition de sciences et sociétés : de l'adhésion à la critique, quelques postures de publics Nathalie Candito Enquêtes sur les publics de Sciences et sociétés : perspectives sur le rôle du sociologue Olivier Thévenin et Olivier Moeschler Comment écrivent les critiques d'expositions de sciences et sociétés Marie-Sylvie Poli Conclusion Jacqueline Eidelman

  • Le présent ouvrage réunit les contributions qui ont alimenté les séances du séminaire intitulé « La médiation des patrimoines pour les familles » organisé en 2012 par le département de la politique des publics de la Direction générale des patrimoines (ministère de la Culture et de la Communication). Il s'agit de nourrir une réflexion croisée afin d'appréhender la visite en famille et ses médiations dans leur richesse et leur complexité.D'une part, les patrimoines sont pris en compte dans leur diversité, à l'aune des différents labels et périmètres du ministère de la culture : les musées nationaux, les musées territoriaux dotés de l'appellation Musée de France, mais aussi les monuments nationaux, les Villes et pays d'art et d'histoire.

  • Quatrième titre de la collection « Cahiers des métiers d'art », Métiers d'art : commercialisation et diffusion, s'intéresse à cet enjeu fondamental, à l'heure où notreéconomie connaît de profonds bouleversements et où les comportements des consommateurs sont de plus en plus volatiles et évolutifs.En marge des produits standardisés, les productions des professionnels des métiers d'art, répondent aux aspirations des consommateurs en quête d'authenticité.Matériaux nobles et durables, productions locales, objets uniques et personnalisés, sont autant d'atouts à exploiter.Cet ouvrage évoque les différentes tendances en matière de commercialisation au travers d'exemples concrets et de témoignages. Quelle production pour quelle clientèle ? Quelle stratégie de diffusion adopter selon son activité ? Comment se développer à l'export ? Quels sont les atouts des modes de commercialisation traditionnels ?

  • La question qui sous-tend le premier chapitre est celle des usages contemporains du concept de catégorie muséale, à travers l'exemple de l'institutionnalisation récente de l'expression « musée de ville » dans la littérature et les milieux muséologiques. Nous proposons ainsi une interprétation des diverses définitions soumises par les locuteurs et scripteurs de cette notion de musée de ville, forgée en 1993 à l'occasion de la fondation à Londres d'un premier réseau d'institutions muséales « dédiées à l'étude des villes ».
    Les trois chapitres suivants composent ensuite un panorama diachronique de 150 années de projets muséaux en relation avec le thème de la ville. Le chapitre deux décrit d'abord les origines de ce type d'institution, à l'intérieur du mouvement général des musées dans l'Europe du XIXe siècle, et l'environnement au sein duquel apparaissent les plus précoces d'entre elles. Le troisième chapitre s'ouvre quant à lui au cours des années 1860, avec la création du musée Carnavalet deParis qui occupe une large place dans nos réflexions. Nous le considérons en effet comme la figure archétypale d'un modèle muséographique, dit « classique », qui prédomine durant près d'un siècle et dont nous examinons la diffusion et les adaptations successives à la fois dans le temps et dans l'espace. Enfin, le dernier chapitre voit l'émergence, à partir de la décennie 1970 et jusqu'à l'heure actuelle, d'autres façons d'exposer la ville, dans le sillage des conceptions de la nouvelle muséologie sur le rôle social de l'institution muséale.

  • Les musées renvoient à une mémoire patrimoniale diffuse - tout à la fois européenne, occidentale, universelle. La volonté de définir « un » espace culturel dans le cadre de l'Union européenne, représente, de ce point de vue, une modification majeure, dont les composantes et les implications sont loin d'être toutes identifiées. Éclairer la complexité de cette situation demande de faire appel à l'histoire afin de restituer les définitions et redéfinitions patrimoniales. La première partie de l'étude fait un rappel historique en évoquant la naissance de l'institution au XVIIIe siècle, son succès et sa diffusion au XIXe siècle, les incertitudes et les remises en cause du début du XXe siècle et enfin, son renouveau. Une trame historique qui retrace fidèlement les différentes traditions de l'héritage des musées européens.

  • Quels sont les problèmes muséographiques qui se posent lorsqu'on transforme un lieu de culte en musée ? Comment conserver et valoriser le patrimoine des édifices religieux en activité ? Quelle place pour l'art contemporain dans ce type de lieux ? Telles sont quelques-unes des questions qui sont abordées dans cet ouvrage, au travers d'exposés théoriques comme de visites de musées, d'églises, d'une mosquée, d'une synagogue, d'un temple, d'une pagode, riches en oeuvres d'art.

  • Les visiteurs photographes posent une série de questions aux chercheurs en cela qu'ils interrogent l'institution du musée dans ses choix, ses orientations et dans son rapport à la société. L'autorisation ou l'interdiction faite aux publics de photographier ne relève pas seulement du juridique ou de la conservation préventive. Une philosophie du muséal s'y exprime dès lors que la photographie peut être un instrument de partage et d'appropriation, c'est-à-dire de médiation entre des oeuvres, ceux qui en assurent la protection et l'exposition, et ceux qui les découvrent lors d'une visite.
    Interdire ou favoriser la prise de vue, ce n'est alors pas seulement une mesure de simple gestion. Les nouvelles technologies ont bouleversé les usages de la photographie : tout à la fois la production des clichés (numérique, miniaturisation, smartphones), leurs appropriations et leurs diffusions (internet et ses espaces coopératifs et participatifs). Dans le même temps, la photographie a gagné ses lettres de noblesse comme discipline artistique et envahit les cimaises des musées, mais elle serait mise en cause par ceux-ci comme pratique populaire, cet art moyen qui conduit le visiteur à produire ses propres représentations.
    Il est alors paradoxal de voir certains musées inviter le visiteur à mettre en ligne ses clichés (muséum de Toulouse, musée des beaux-arts de Montréal avec l'exposition Imagine.) ou à constituer son exposition virtuelle en ligne à partir de ses propres photographies (Musetrek, expérimenté au Louvre), quand d'autres institutions, à l'inverse, interdisent la prise de photographie par leurs visiteurs, comme le musée d'Orsay.
    Il y a derrière le geste anodin de la prise de vue des démarches singulières que le musée peut accompagner pour s'y révéler comme un opérateur de mise en culture. Ce sont ces questions que cet ouvrage invite à explorer, par une approche interdisciplinaire et empirique. Au-delà d'une certaine actualité du thème, incarnée par les hésitations institutionnelles autour du choix d'interdire ou d'autoriser la photographie dans les musées (musée du Louvre, plus récemment, musée du Quai Branly qui ont tous deux opté pour l'autorisation de photographier les oeuvres dans leurs collections permanentes), cet ouvrage, à vocation interdisciplinaire, se propose d'offrir des perspectives au débat : d'une part en confrontant l'analyse des logiques des usagers à celle des discours et pratiques professionnelles des établissements (conservation préventive, conditions de travail, gestion des flux.), d'autre part, en apportant une épaisseur historique, sociologique, scientifique et juridique à la question.

  • Comment le monde des musées va-t-il évoluer dans les prochaines années ? Quelle pourrait être sa place sur Internet ? Existe-t-il des différences marquantes entre les musées européens, américains, asiatiques et africains ? La muséologie, entendue ici comme l'ensemble des théories et réflexions critiques liées au champ muséal, a connu des développements rapides ces dernières années, notamment en regard des évolutions techniques, mais aussi du fait de la crise économique et de la mondialisation. On ne pense pas les musées, leur organisation et leur développement de la même manière aux quatre coins du monde, encore moins sur la toile. Une telle réflexion mérite une approche globale ; cette collection de douze essais, rédigés par des spécialistes français, espagnols, québécois et brésiliens, explore les tendances se dégageant à travers la muséologie et le monde des musées, notamment en Europe mais aussi en Chine, en Afrique ou en Amérique du Sud, ainsi bien sûr que sur Internet.

  • Un premier ouvrage paru en 2012, « les défis territoriaux face au vieillissement », proposait une réflexion sur l'adaptation de l'environnement physique et social au vieillissement de la population. Ce nouveau titre, fruit d'analyses et d'échanges de groupes de travail animés par des experts, propose aux décideurs, acteurs de l'aménagement et de la promotion immobilière, des actions pour adapter nos villes et nos quartiers au vieillissement de la population. Les préconisations issues de ces travaux seront présentées à la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe à Genève en octobre 2013.
    Des actions prioritaires se dégagent. Elles peuvent être regroupées autour de trois grandes thématiques qui structurent l'ouvrage :
    ~ Santé et territoires, préconisations pour mieux organiser et coordonner - Technologies aux services des aînés, préconisations pour dupliquer et organiser une véritable filière - La notion de chez soi, vers une nouvelle manière de concevoir l'habitat.
    Penser le caractère évolutif de nos quartiers, anticiper les conséquences du vieillissement et les répercussions en terme d'habitat, de technologies, et de coordination des acteurs constitue un enjeu mais aussi une chance pour un développement durable de nos territoires.

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