Editions Des Regionalismes

  • Vin de sable, vin des dunes ; histoire d'un vignoble landais

    Jean-Jacques Taillentou

    • Editions des regionalismes
    • 20 Mai 2018

    Né des vagabondages de l'Adour et de ses embouchures capricieuses de Capbreton et du Vieux-Boucau, le vignoble des sables est l'un des plus singuliers de France.
    L'histoire du vin de sable, tourmentée et aventureuse, s'est longtemps construite sur la mémoire collective qui semblait en avoir fait un mythe, d'autant plus que sa production et son savoir-faire avaient disparu. Or, en tentant de reconstituer son histoire, on découvre un passé aux racines médiévales qui a modelé l'économie et les paysages du littoral du sud des Landes. Et ce, dans un contexte géographique hors du commun où le vigneron luttait sans cesse contre les sables et les dunes. Une fois encore, l'Histoire ne dépasse-t-elle pas la légende ?
    Né à Dax en 1959, Jean-Jacques Taillentou est professeur d'histoire-géographie. Président de l'Association Mémoire en Marensin, président de la Société de Borda, il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages concernant le Marensin et l'histoire du littoral landais.

  • Lieux mystérieux de la Côte d'Azur

    Edmond Rossi

    • Editions des regionalismes
    • 10 Avril 2018

    Notre but serait atteint, si le lecteur a pu percevoir et apprécier, à travers ces histoires mystérieuses, le particularisme de la Côte d' Azur. Rappelons que ce qualificatif avantageux sous-entend le Comté de Nice, dernière province à avoir rejoint le giron national au XIXe siècle.
    En dépit de la modernisation du dernier siècle, de l'essor du tourisme, de la transformation des mentalités et du caractère de plus en plus cosmopolite de la région, son originalité se maintient et persiste. Des éléments fondamentaux objectifs et subjectifs, se conjuguent encore pour favoriser un concept d'identité locale. La langue, la connaissance du passé régional, de ses institutions, l'organisation économique, les usages communautaires et privés, la vie culturelle, les traditions au travers des comportements religieux, des fêtes, du folklore, de la cuisine, du vêtement, de l'architecture, de la peinture sont autant de traits d'une affirmation vivace.
    Favoriser la découverte d'une part de ces réalités au travers de quelques reflets insolites tel aura été notre objectif.

  • Jasmin ; dictionnaire intime

    Jacques Clouché

    • Editions des regionalismes
    • 30 Mai 2014

    Jadis « Littérature », voici le Poète gascon véritable « Patrimoine » tant sa place est forte dans « l'inconscient collectif » des Agenais. Pour chaque commémoration, la sempiternelle question se pose à ceux qui l'aiment : « Connaissons-nous le Poète ? », et chaque fois en répondant oui, nous trahissons notre ignorance.
    Avec le « Jasmin Vrai » publié en 1998, nous avons tenté de combler quelques lacunes ; mais comme toujours en histoire, notre approche de l'Homme et de l'oeuvre s'enrichit en permanence de documents inédits nous le faisant aimer davantage ; mais leur nombre et la nature rendent difficile leur tri, donc leur mise en forme.
    D'où l'idée d'un dictionnaire qui efface la chronologie et facilite l'approche en faisant passer « du coq à l'âne » sans altérer l'intérêt.
    Comme une cohabitation conduit inévitablement à une intimité n'interdisant pas la critique qui peut parfois, mais rarement, transparaître, le titre en était trouvé : « Dictionnaire intime de Jasmin ». Et le temps passant, et nous avec, le cent-cinquantième de la mort du « poète de bien », paraissait une des dernières occasions de repartir sur les traces de « notre Jasmin » en le faisant revivre parmi les siens, son peuple de fidèles, ses amis, ses territoires, ses convictions ou leur manque, le monde « grand ou petit » et ses hommes, « petits ou grands », tous à l'écoute d'une voix sincère et d'une poésie doublement riche d'une langue originale et de sentiments profonds. Sans doute nous sommes-nous laissés attendrir par quelques figures peu communes, des lieux, des comportements, et peut-être trop par notre « voisinage » dont le poète tirait fierté, mais dans un Agen recouvrant le territoire de notre « vieille » Province. Mais tout cela valait bien un Dictionnaire !

  • Histoire générale du pays souverain de Béarn t.3

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    • Editions des regionalismes
    • 10 Juillet 2015

    Après l'histoire des événements politiques et dynastiques de la souveraineté de Béarn, on rentre plus en profondeur dans le passé des Béarnais, leur mode de vie, leurs mentalités, leurs moeurs, leurs coutumes, leurs croyances, etc. Parfois oubliée des historiens, cette étude de civilisation béarnaise est particulièrement documentée.
    La suite et la fin de la souveraineté du pays de Béarn, impressionnante, passionnante et précise monographie historique, en trois volumes (tome I : des origines à Henri III de Navarre ; tome II :
    D'Henri IV à la Révolution ; tome III : la civilisation béarnaise).
    Christian Desplat et Pierre Tucoo-Chala - tous deux furent professeurs à l'Université de Pau - sont, par excellence, les historiens du Béarn. Après le précurseur Pierre de Marca au XVIle siècle, après les érudits du XIXe siècle, ils ont su, brillamment, remettre à jour, compléter et renouveler l'histoire millénaire du Béarn et de ses souverains..

  • Moulins de rivière en pays basque

    Fred Fort

    • Editions des regionalismes
    • 18 Juin 2009

    En mains la carte de Cassini de 1809, Fred Fort s'est lancé - sur le terrain -, à la recherche des moulins (perdus ou retrouvés) du Pays basque...
    Après avoir cheminé longtemps le long des rivières, torrents et ruisseaux, avoir interrogé les plus anciens sur leurs souvenirs, avoir visité les moulins encore « debout », Fred Fort nous propose un vade-mecum, en texte et en images, de ces moulins de rivière du Pays basque.
    Beaucoup ne sont plus dignes d'être appelés moulins tant il ne reste d'eux que des meules servant de table de jardin ou de pitoyables écroulements, cependant le « temps des moulins » fascine toujours et reste présent dans l'imaginaire de nombre d'entre nous.
    Alors que ce petit livre puisse entretenir la flamme du souvenir et, pourquoi pas ? du renouveau...

  • La relance du gemmage en forêt de gascogne

    Claude Courau

    • Editions des regionalismes
    • 5 Juin 2014

    Résinier jusqu'à l'âge de 26 ans, Claude Courau n'a jamais complètement abandonné l'idée de relancer le gemmage. Depuis quelques années, il a mené, seul ou presque, contre vents et marées, de nombreuses expérimentations sur des pistes jusqu'alors oubliées ou inexplorées.
    Après avoir breveté ses découvertes et convaincu en partie hommes politiques et scientifiques du bien-fondé de ses recherches, Claude Courau entend à travers ce livre faire découvrir et comprendre au plus grand nombre ce que peuvent amener ces projets de relance du gemmage dans les landes de Gascogne. Grâce à la qualité de la résine produite par ce nouveau procédé, peut-être verrons-nous bientôt le « pinhadar » revivre et apporter ainsi une réponse au chômage et à la désertification qui minent nos régions.

  • Histoire des naufrages sur le littoral landais

    Jean-Jacques Taillentou

    • Editions des regionalismes
    • 5 Juillet 2014

    Jadis, lorsque les navires longeaient de plus près la côte et que la population riveraine composée en grande partie de pirates, essayait par des signaux trompeurs de faire échouer les embarcations afin d'exercer l'horrible droit de bris, les naufrages étaient relativement beaucoup plus fréquents sur le rivage des Landes qu'ils ne le sont aujourd'hui. Les habitants des villages les plus rapprochés du littoral racontent de lugubres histoires qui font dresser les cheveux, et si l'on croit les mauvaises langues, il y aurait parmi les riverains des hommes qui regrettent ce bon vieux temps du pillage et du meurtre... » (1864).
    J.-J. Taillentou, à partir de nombreuses archives, met en lumière l'exacte histoire des naufrages sur cette côte, depuis le XVIe jusqu'au début du XXe siècle. Un passionnant morceau de l'histoire méconnue des Landes maritimes !

  • Légendes et chroniques insolites des Alpes-Maritimes

    Edmond Rossi

    • Editions des regionalismes
    • 10 Avril 2017

    Avec les «Légendes et Chroniques insolites des Alpes Maritimes», Edmond Rossi, auteur niçois de plusieurs ouvrages sur le passé de son pays, nous offre un recueil d'une centaine de relations confondant la vérité historique et l'imaginaire de la légende.
    Pour tous ceux qui désirent connaître non plus une Côte d'Azur artificielle mais une terre de culture et de mémoire, ce recueil constitue une promenade originale puisée aux meilleures sources.
    Les Alpes Maritimes possèdent un particularisme né d'un isolement géographique, terre de contraste. Elles offrent une tradition enracinée dans un passé fertile en anecdotes souvent ignorées.
    Merveilleux voyage que ces récits qui vont des légendes des origines aux chroniques d'un millénaire de défis naturels, se poursuivant vers des villages du bout du monde pour y traverser un passé où se croisent les silhouettes d'illustres personnages et l'ombre inquiétante des sorcières.
    Laissons nous conduire dans les coulisses secrètes de ce théâtre factice qu'est la Côte, vers l'intérieur de ce pays d'Azur, à quelques pas du littoral, pour en découvrir et en pénétrer l'âme.

  • Les bastides du departement du Gers

    Serge Pacaud

    • Editions des regionalismes
    • 31 Mars 2014

    Le Moyen Âge connut le temps des Cathédrales qui concerna toute la chrétienté, tant l'aspiration en la foi, la sublimation du Divin, revêtaient, alors, une importance extrême. On connaît moins le temps des Bastides qui ne concerna, dans leur forme spécifique, que le midi de la France, en particulier la Gascogne, alors partagée entre les suzerainetés du roi de France et de ses puissants vassaux.
    Ces fondations durèrent à peine un siècle et demi, mais sont caractéristiques d'une édification urbaine générale qui influa durablement sur la sociologie et la politique des états en perpétuels bouleversements.
    Plusieurs dizaines de villes neuves surgirent des sols que Français, Anglo-Gascons, ducs et comtes se disputaient sur ce territoire morcelé. Aujourd'hui, que restent-ils de ces bastides adaptées aux conditions économiques et militaires d'alors ; que sont-elles devenues après 700 ans d'histoire ? L'ouvrage tente de retrouver les traces de toutes celles que l'on créa dans le département, une cinquantaine au bas mot. De nombreux documents sont perdus, leur souvenir effacé, mais après une enquête minutieuse, une réflexion approfondie, certaines d'entr'elles resurgissent, pour notre plus grand plaisir, des limbes dans lesquelles l'oubli les avait plongées.
    Serge Pacaud, historien et chercheur, a publié de nombreux ouvrages sur divers sujets concernant les départements gascons. Il s'attache, ici, à retrouver les traces encore visibles des bastides du département du Gers qui montrent le riche passé médiéval d'une région que se disputaient les maisons féodales et royales.
    Une nouvelle collection pour découvrir, département par département, les bastides de tout le Grand Sud-Ouest.

  • Les bastides du département du Lot-et-Garonne

    Serge Pacaud

    • Editions des regionalismes
    • 15 Décembre 2015

    Le Moyen Âge connut le temps des Cathédrales qui concerna toute la chrétienté, tant l'aspiration en la foi, la sublimation du Divin, la peur de la vie et de la mort revêtaient une importance extrême dans cette époques superstitieuses. On connaît moins le temps des Bastides qui n'intéressa dans leur forme spécifique que le midi de la France, alors partagée entre la suzeraineté du roi de France, celle du roi d'Angleterre-duc d'Aquitaine et de leurs vassaux respectifs. Ces fondations durèrent à peine un siècle et demi, mais sont caractéristiques d'une édification urbaine générale qui influa durablement sur la sociologie et la politique des états en perpétuels bouleversements.
    Plusieurs dizaines de villes neuves surgirent des sols que Français et Anglo-Gascons, ducs et comtes, se disputaient sur ce territoire morcelé en une foule de fiefs. Aujourd'hui, que reste-il de ces bastides adaptées aux conditions économiques et militaires d'alors, que sont-elles devenues après 700 ans d'histoire ? L'ouvrage tente de retrouver les traces de toutes celles que l'on créa dans le département de Lot-et-Garonne, une soixantaine au bas mot. De nombreux documents sont perdus, leur souvenir effacé, mais après une enquête minutieuse, une réflexion approfondie, certaines d'entre-elles resurgissent, pour notre plus grand plaisir, des limbes dans lesquelles l'oubli les avait plongées.

  • Les bastides des départements de l'Aveyron et du lot

    Serge Pacaud

    • Editions des regionalismes
    • 20 Mars 2016

    Le Moyen Âge connut le temps des Cathédrales qui concerna toute la chrétienté, tant l'aspiration en la foi, la sublimation du Divin, revêtaient une importante extrême dans cette époque superstitieuse. On connaît moins le temps des Bastides qui n'intéressa dans leur forme spécifique que le midi de la France, en particulier la région aquitaine, dépendant alors de la Couronne anglaise. Ces fondations durèrent à peine un siècle et demi, mais sont caractéristiques d'une édification urbaine générale qui influa durablement sur la sociologie et la politique des états en perpétuels bouleversements.
    Dans la Guyenne et la Gascogne de jadis, plusieurs dizaines de villes neuves surgirent des terres que Français et Anglo- Gascons se disputaient sur la « ligne de front » qui traversait tout le Sud-Ouest actuel. Aujourd'hui, que restent-ils de ces bastides adaptées aux conditions économiques d'alors, que sont-elles devenues après 700 ans d'histoire ? L'ouvrage tente de retrouver les traces de toutes celles que l'on créa dans les deux départements du Lot et de l'Aveyron, régions du Quercy et du Rouergue, une quarantaine au bas mot. De nombreux documents sont perdus, leur souvenir effacé, mais après une enquête minutieuse, une réflexion approfondie, certaines d'entre-elles resurgissent, pour notre plus grand plaisir, des limbes dans lesquelles l'oubli les avait plongées.

  • Noms de lieux du département de la Meurthe-et-Moselle

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    • Editions des regionalismes
    • 10 Février 2018

    La Lorraine est une terre de passage. Les routes qui la sillonnent du nord au sud et d'est en ouest nous enseignent l'histoire. La Meurthe-et-Moselle est particulièrement intéressante par sa variété toponymique. Qui n'a jamais entendu parler de Nancy, Toul, Pont-à-Mousson, Lunéville, Longwy ou Villerupt ? Tous ces noms évoquent l'histoire, l'art ou l'industrie ; ils ont permis de porter jusqu'à l'autre bout du monde la renommée de la Meurthe-et-Moselle. Ces noms anciens ont évoqué pour nos ancêtres, qui ont baptisé ces localités, autre chose que les connotations que nous leur attribuons, relativement récentes par rapport à l'âge de ces lieux.
    Mais tous les noms de lieux, villages, lieux-dits, montagnes, rivières et étangs ne sont pas aussi aisés à interpréter. Ce livre tente donc de leur donner un sens et cherche des réponses à partir des attestations anciennes en proposant le plus souvent différentes hypothèses.
    Au-delà de la recherche étymologique, l'ouvrage se présente aussi comme une promenade passionnante au milieu des hommes qui ont nommé ces lieux à différentes époques à travers leurs activités, leurs croyances, les paysages, les coutumes. La deuxième partie aborde un aspect historique que la toponymie met en lumière : les différentes époques de peuplement avec leurs habitudes de langage, de l'antiquité à l'époque moderne. C'est tout un pan particulièrement fragile du patrimoine lorrain (et meurthois) que ce livre met en valeur, en espérant apporter aux habitants comme aux touristes une meilleure connaissance de ce patrimoine omniprésent et pourtant si méconnu.

  • Charles le Goffic (1863-1932) ou la difficulté d'être Breton

    Jean André Le Gall

    • Editions des regionalismes
    • 6 Novembre 2017

    La vocation bretonne de Charles Le Goffic, comme celle de la plupart des Bretons de lettres, de Chateaubriand à Xavier Grall, est née d'une rupture qu'il faut bien qualifier de révélatrice. C'est à Paris où il poursuit ses études, c'est en Normandie où il commence sa carrière, que l'auteur de l'Âme bretonne reçut une double révélation : celle d'une identité originale de la Bretagne, d'une part, celle de son identité de Breton, de l'autre.
    A partir du moment où il abandonne le professorat pour tenter une carrière littéraire, parisienne et nationale, Charles Le Goffic ne revient plus en Bretagne que pour de trop brèves vacances. A son expérience directe de la Bretagne s'est très tôt superposée une connaissance livresque, la séparation de l'Église et de l'État, va bientôt opposer deux Bretagne : l'une républicaine et laïque, l'autre conservatrice et religieuse. Si par raison Charles Le Goffic incline vers la première, ses sentiments, son « âme » le poussent vers la seconde. C'est aussi l'époque où se manifestent les premières velléités autonomistes et séparatistes. On ne traverse pas sans dommage de telles tempêtes. Les hésitations du Trégorrois puis son engagement militant et, vers la fin de sa vie, sa liberté d'esprit ne lui ont pas valu que des sympathies.
    C'est cet itinéraire assez exemplaire d'un écrivain breton sous la Troisième République qui nous est ici restitué.

  • La dynastie des seigneurs de Lons en Béarn ; du Moyen-Age au XIXe siècle

    Etienne Vaucheret

    • Editions des regionalismes
    • 5 Octobre 2019

    Depuis le Moyen-Âge, les seigneurs de Lons (localité proche de Pau) sont parmi les premiers barons de Béarn. Au fil des siècles, la dynastie affermira sa puissance et ses biens disséminés tant en Béarn qu'en Pays basque.
    Le dernier seigneur de Lons, farouche adversaire de la Révolution, verra son château livré aux flammes, exception notable en terre de Béarn. Emigration, lutte armée contre la République, confiscation et vente des biens amèneront inéluctablement la ruine de la maison de Lons qui aura perdu, qui plus est, son dernier héritier mort en s'opposant à l'invasion des troupes napoléoniennes en Espagne.

  • Située aux confins du Bordelais et de l'Agenais, au nord de la Garonne, l'abbaye bénédictine de Saint-Ferme relevait du diocèse de Bazas. L'abbé commendataire placé à sa tête était seigneur haut justicier ; il percevait tous les revenus de l'abbaye, les rentes, les droits seigneuriaux et les dîmes. Il encadrait et réglementait la vie des habitants de sa juridiction qui s'étendait sur les paroisses de St-Ferme, Dieulivol, et Le Puy. A partir de l'étude des archives de la justice seigneuriale, l'auteur apporte un éclairage inédit sur l'histoire de ce pays de l'ancienne Guyenne. Il dresse les portraits des trois derniers abbés et révèle les contours de cette seigneurie ecclésiastique. Il énumère les principaux droits seigneuriaux et décrit les modalités de gestion de la seigneurie dont la perception des revenus était confiée à des fermiers. La justice seigneuriale était une justice subalterne, déléguée par le roi, et l'abbé ne l'exerçait que par l'intermédiaire d'officiers qu'il nommait pour le faire en son nom. L'auteur précise les compétences de la justice seigneuriale ainsi que le droit et la procédure applicables. L'organisation et le fonctionnement de l'institution sont exposés dans la deuxième partie de l'ouvrage : il y évoque les principaux lieux où s'exerçait la justice du seigneur et étudie l'ensemble du personnel judiciaire. Il explique le fonctionnement du tribunal, le déroulement des audiences et le calendrier judiciaire. La dernière partie sert à décrire l'activité de la justice seigneuriale de St-Ferme. Les différentes affaires et procédures conservées dans les archives illustrent l'ensemble de ses attributions.

  • Le français parlé en Moselle

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    • Editions des regionalismes
    • 10 Juillet 2020

    Il y a une vingtaine d'années, Le Parler de Metz et du Pays messin, aujourd'hui épuisé, donnait un aperçu des particularités du français de la partie ouest de la Moselle, en pays roman. Aujourd'hui, pour combler le vide dû à l'absence de travaux sur la question, voici un nouveau dictionnaire remanié, corrigé et augmenté, qui s'intéresse cette fois à l'ensemble du département, car la partie germanophone de la Moselle, aujourd'hui entièrement bilingue, apporte un certain nombre de mots et tournures propres, souvent d'ailleurs compris en Moselle romane, mais pas toujours usités.
    Après les quelques pages de L. Zéliqzon sur le français de Metz, Le parler de Lorraine, vue générale sur les régionalismes de notre région et Le Fichier de Lerouge, plus axé sur les régionalismes meusiens de Commercy, dans la première moitié du XIXe siècle, voici une nouvelle pierre à l'édifice, qui concerne la région la plus intéressante de Lorraine, du point de vue linguistique, mais qui a été fort peu explorée jusqu'à présent.

  • Camps américains en Aquitaine et en Poitou-Charentes t.3

    Jean-Pierre Mercier

    • Editions des regionalismes
    • 30 Mars 2013

    Avec ce tome III, Jean-Pierre Mercier achève son évocation historique des camps américains dans le grand Sud-Ouest de la France, camps qui virent le jour au début des années 1950 et qui fermèrent en 1966 lorsque la France quitta l'OTAN.
    Ce troisième tome est plus particulièrement consacré aux opérations d'approvisionnement des camps (opérations NODEX) soit dans certains ports, soit directement en mer - notamment à Boucau et Socoa sur la côte basque ; en Médoc, au Verdon ; à Rochefort-sur-Mer. Opérations difficiles et parfois tragiques...
    L'ouvrage se complète par une évocation de la présence américaine dans la Vienne, à Poitiers et Ingrandes ainsi qu'en Gironde, au camp du Poteau (Captieux).
    Préface du général de corps d'armée aérien Jean-Marc Laurent.

  • Jean-Louis GUIDEZ est issu de cette génération de Nordistes, nés après la guerre 1939-1945 et élevés sous le signe du bilinguisme.
    A la maison on parlait ch'ti. Avec les copains d'école aussi, même si le « patois », comme on disait alors, - et qui aujourd'hui est étudié à l'Université - était alors interdit sur les bancs de l'école communale.
    Petit fils de mineurs de fond , Jean-Louis GUIDEZ a exercé le métier de journaliste à La Voix du Nord et à la Dépêche du Midi. Il a signé plusieurs livres sur l'histoire de la fosse.
    Il nous propose ici de plonger dans les mémoires de l'oralité nordiste avec ce guide pratique du « biau parlache », qui propose un bon aperçu de son histoire, sa phonétique, sa grammaire, sa conjugaison, son vocabulaire thématique, son folklore et ses références anecdotiques. Et cela, sans cacher une prédominance minière dans le parler ch'ti qu'il restitue, pour le plus grand plaisir des amoureux d'un patrimoine aujourd'hui classé par l'Unesco.
    Aujourd'hui journaliste honoraire, Jean-Louis Guidez est à la fois attaché au Pas-de-Calais, son pays d'origine, celui des mineurs de fond, et à sa terre d'adoption où il a effectué une grande partie de sa carrière : le Lot- et- Garonne. Écrivain, il décrit les particularismes locaux et les traditions du Nord comme celle du Sud- Ouest.

  • La route de Bordeaux au Verdon...il y a 100 ans

    Sylvain Sayo

    • Editions des regionalismes
    • 10 Avril 2013

    Evoquer la Route du Médoc, de Bordeaux au Verdon, est une bien agréable façon de voyager au fil du temps et de découvrir le passé des villes et villages médoquins qu'elle traverse. Au travers de cartes postales, de photographies anciennes, vous découvrirez ce qu'a été la vie et l' histoire de ce grand axe routier que tout un chacun a emprunté et empruntera différemment à la lecture de cet ouvrage documenté... et somme toute, hors des sentiers battus !

  • Les gens de Béarn à travers la carte postale

    Serge Pacaud

    • Editions des regionalismes
    • 20 Novembre 2013

    La province de Béarn était un vestige du moyen-âge et de la Renaissance, ancien pays « souverain » jusqu'en 1620.
    Que restait-il, à l'orée des années 1900, de la province dissoute par la volonté des Conventionnels, un siècle plus tôt ?
    A la Belle-Epoque, les moeurs, les coutumes et les traditions formataient dans une même culture les individus venus de contrées différentes. Le but du présent ouvrage, qui restitue, par le texte et une iconographie exceptionnelle, les heures glorieuses du Béarn, est de nous attarder sur toutes ces spécificités qui permirent à cette province d'acquérir son incontestable renommée.
    L'auteur a mené le même travail passionnant sur les anciennes Guyenne et Gascogne. Et également sur le Pays basque, la Bretagne et la Lorraine.

  • Pau, ville anglaise

    Pierre Tucoo-Chala

    • Editions des regionalismes
    • 5 Décembre 2013

    A partir du XIXe siècle jusqu'au début de la seconde guerre mondiale, Pau a vécu à l'heure anglaise. Cette petite préfecture a été le lieu de rassemblement d'une partie importante de l'élite britannique. Durant de longues années, les occupations de la colonie anglaise ont rythmé la vie de la cité béarnaise. Pau devient dès la Restauration, une station climatique à la mode ou les plus fortunés des anglais, américains ou continentaux se pressent pour mener une vie extrêmement agréable.
    Grace aux anglais, Pau a hérité d'un patrimoine architectural singulier mais également d'une histoire hors du commun.
    Ce livre révèle un passé unique qui donne à Pau tout son charme.

    Pierre Tucoo-Chala est un historien. Il a été professeur à l'université de Pau et des pays de l'Adour. Spécialiste du Moyen-âge et de Gaston Fébus, il s'est également intéressé à l'histoire de la colonie anglaise de Pau.

  • L'antique chemin pyrénéen de Compostelle (de Lescun a hecho par le col de Pau)

    Gérard Blasco

    • Editions des regionalismes
    • 30 Juillet 2013

    Cet ouvrage renoue avec la tradition littéraire des « Voyages » qui offraient aux lecteurs, à travers le tissu descriptif des paysages et des lieux, des hommes et de leur histoire, les réflexions, les rêveries et autre devisement de leur auteur. Il n'est pas toujours nécessaire d'aller au bout du monde pour découvrir et être confronté à cet ailleurs qui permet aussi d'aller jusqu'au bout de soi-même ou, si on préfère, au plus près de soi-même...
    Cette enclave de haute montagne, entre la vallée de Lescun et celle de Hecho en Aragon, est certainement une des plus belles et des plus riches culturellement de toute la chaîne pyrénéenne. C'est malheureusement aussi une des plus méconnues. Passage rapide d'un pays à l'autre, cette ancienne et principale Voie Romaine menant du Béarn à Saragosse (Caesaraugusta), fut aussi le tout premier itinéraire montagneux emprunté par les pèlerins se rendant à Compostelle. Mais le randonneur pourra y découvrir également, ancré dans un temps bien plus lointain, le site mégalithique d'Aguas Tuertas et l'étrange nécropole néolithique la Corona de los Muertos... D'immémoriales et mystérieuses pierres funéraires que jouxtent et rejoignent dans leur quête d'éternité les sculptures contemporaines du musée de Hecho, un des plus importants musées à ciel ouvert d'Europe. Ici, en quelques heures de marche, c'est notre passé le plus ancien que retrouvent soudain les rêves et les oeuvres de notre présent.
    Un topo-guide de la randonnée de Lescun à Hecho et Berdún complète cet ouvrage inédit et passionnant.

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