Editions Marcel

  • Dites-le avec des peurs est une nouvelle qui raconte l'histoire d'une jeune adolescente au parcours sans encombre, sans drame, que la vie a gâtée. Ève a treize ans et elle tombe amoureuse pour la première fois. C'est un premier amour qui naît derrière l'écran, qui n'est fait que de mots trompeurs, et dont la conséquence est la radicalisation de l'esprit, et qui bascule la jeune héroïne vers un paradigme étranger : celui du combat pour la foi et contre l'impureté. En croisant ce texte avec La Guerre sainte de René Daumal, un long poème en prose écrit en 1940, l'un et l'autre se trouvent dotés d'une profondeur différente; chacun dit la même chose mais si différemment qu'alors naît un troisième texte , limpide mais mystérieux : un texte sur une guerre sainte protéiforme et sans âge.

  • Un discours optimiste et lumineux, qui incite la jeune génération à devenir des citoyens justes et créatifs pour le bien commun. Un écho fort aux problématiques contemporaines.

  • Ce texte présente trois variations autour de la liberté : l´idée de liberté elle-même, la liberté politique et les victimes qu´elle peut faire. Dans un style singulier, il y déconstruit nos instincts pour questionner au mieux cette notion portée aux nues par tous.

  • Le promontoire du songe est un court texte écrit par Victor Hugo en 1863. Lorsqu'il rend visite à son ami Arago à l'Observatoire, ce dernier lui fait regarder la lune au telescope. D'un coup Hugo s'emballe, et nous livre une longue rêverie à mi-chemin entre l'essai poétique et la poésie en prose.

    Stark est une nouvelle écrite par Nina Leger en 2018, en réponse au Promontoire du songe. Il s'inscrit entre le témoignage et la biographie, et raconte comment fut perçu le premier pas sur la lune de Neil Armstrong en 1969.

  • Ne suffit-il pas que je sois sujette tous les mois à des incommodités très désagrèables pour une femme de qualité, et que, pour comble, la suppression d'une de ces douze maladies par an soit capable de me donner la mort sans qu'on vienne me dire encore : Obéissez ?

  • La mort du papillon de nuit est un texte exclusivement contemplatif : la narratrice raconte son observation à la fois chirurgicale et métaphysique d'un papillon de nuit agonisant devant elle. Elle y noie son propre rapport à la mort, à la vie aussi, et à la nature. Elle décrit la fragilité de l'existence comme étant à la fois un miracle et une fatalité.
    Face à ce texte, Nous le printemps, écrit par Georgina Tacou en 2019, est une nouvelle d'anticipation dans laquelle elle raconte l'histoire d'amour naissante entre Elie et la narratrice. Cette histoire d'amour naît dans un contexte particulier : nous sommes en 2021 et des chercheurs ont développé une machine capable d'aspirer le monde entier dans un mini trou noir. La première partie du texte raconte ce contexte, et la seconde la fin du monde, l'Apocalypse, le monde se faisant aspirer dans un chaos impensable. Cette histoire lui permet de développer son rapport à l'amour et à la mort, en tout cas à la destruction.

  • Rose flou est une nouvelle inédite de Matthieu Peck, écrite en réponse à « Décadence et destruction » de Pierre Drieu la Rochelle (1927). Avec la plume acérée qui le caractérise, il y raconte l'histoire de Louis Ditchka, un start-upper bourgeois qui fait la rencontre d'un clochard venu s'abriter dans son hall d'immeuble. Le récit progresse dans une violence sociale inouïe que la puissance des descriptions rend tristement banale. L'auteur interroge le lecteur sur ce qui l'entoure dans nos sociétés développées et sur la vacuité dont l'homme peut faire preuve en 2021.

  • En parlant ainsi, il remplit de nouveau les verres, et nous les vidâmes jusqu'à la dernière goutte.

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