Elkar

  • "La mythologie basque : un univers complexe, fascinant voire même fantasmé, parfois à l'extrême. On peut se satisfaire d'un folklore de parc d'attractions, mais mieux vaut se laisser accompagner par l'ethnologie.
    S'éloignant délibérément de la littérature de type « contes et légendes », Michel Duvert propose un choix de mythes et de légendes recueillis par des maîtres de l'ethnologie basque, en particulier Webster, Cerquand, Barandiaran et Azkue. L'accent est mis sur le fait qu'une grande part de cet imaginaire trouve son équivalent dans la mythologie pyrénéenne et dans le monde vascon au sens historique du terme. Certains récits sont même des sortes de synoptiques.
    Plus concrètement, l'auteur s'emploie à faire revivre une grande partie de cet imaginaire, comme à en recueillir les échos, notamment dans le pays de Xareta à partir de Sare et d'Ainhoa, au coeur de la montagne navarro-labourdine. C'est ainsi que la montagne est privilégiée, elle qui est lourdement frappée par la déprise mais qui reste au coeur de nos vies. Elle qui sert aussi de cadre si foisonnant au mythe.
    Cherche à comprendre ces mythes, ses principaux personnages et leur cadre naturel ou surnaturel, à les interpréter, est toujours périlleux. Mais saisir quelques clés et tenter d'en tirer donner du sens de manière pédagogique est un exercice salutaire.
    La mythologie fait partie des cartes postales et autres mythes entourant le Pays Basque, mais entre les travaux de pointe et les récits de légendes, il n'y avait pas de livre de vulgarisation de qualité à destination du grand public. Auteur de ce point sur un thème emblématique, Michel Duvert est l'ethnographe spécialiste, formé à l'école Barandiaran dont il avait déjà assuré la traduction du célèbre Dictionnaire de mythologie basque."

  • "Cap vers le large à la découverte de la vie inédite du gouf de Capbreton.
    Résultat de plusieurs années de travail et de plongée en apnée dans les eaux bleues de la baie de Biscaye l'auteur, Lilian Haristoy, nous transporte dans un monde méconnue mais si proche de nous.
    Ce livre de photographies inédites nous dévoile un écosystème d'une richesse incroyable et surprenante de beauté, des thons rouge aux orques en passant par les dauphins ou encore les poissons lune ce voyage en mer éblouissant témoigne des trésors du gouf de Capbreton.
    Cet écosystème est en perpétuel mouvement au fil des saisons, la plupart des espèces sont migratrices comme les oiseaux marins, les thons ou certains cétacés. Les paysages marins, les ambiances aussi changent, la vie sauvage se donne en spectacle pour notre plus grand bonheur. Ce canyon sous-marin et ses courants peuvent accueillir certaines espèces animales insoupçonnables dont certaines arrivent tout droit des mers chaudes.
    Cet ouvrage est l'occasion d'offrir au public un regard nouveau sur l'océan et lui permettre de s'approprier le gouf de Capbreton en levant les yeux vers l'horizon et vers ce patrimoine naturel exceptionnel. Ce canyon sous-marin mérite le respect et la valorisation au même titre que nos montagnes pyrénéennes que nous admirons quotidiennement."

  • "Etxea, c'est l'élément iconique du Pays Basque, qu'on admire autant qu'on en raconte tout et n'importe quoi. Il n'existait aucun ouvrage de synthèse à la fois sérieux, complet et récent sur ce sujet pourtant archi réclamé.
    Depuis son impérissable « Etxea ou la maison basque » en 1979, l'association Lauburu s'est imposée comme la seule spécialiste du patrimoine bâti basque. Ce livre est donc une référence appelée à être durable."

  • "Maître de son destin, Napoléon Bonaparte a mis tout en oeuvre pour réussir. Comme tous les empires fondés sur la conquête, celui qu'il instaure a pour vocation de s'agrandir. L'épopée est brillante et le Premier Empire, prospère.
    Cependant, son génie militaire lui fera parfois défaut, jusqu'à mener son régime à sa perte et, pour lui, à mourir en exil à Sainte-Hélène.
    Pour le bicentenaire de sa mort, ce petit format cherche à connaître comment le Pays Basque a vécu l'aventure napoléonienne. Déjà durement éprouvé lors de la Révolution, le Pays Basque aspire, avec le nouveau régime, à retrouver ce qu'il a perdu. Une nouvelle fois, ses espoirs seront déçus. Peu propice pour lui, très éprouvé par la guerre d'Espagne, obligé à une mutation non désirée, il finira par rejeter l'Empire."

  • Sous la dictature franquiste, chanter en basque est quasi interdit. En soutien à leurs amis du Sud, une poignée de chanteurs du Pays Basque nord se lance dans le chant, créent ni plus ni moins que la chanson basque contemporaine et passent la frontière chanter devant les mitraillettes. Dix ans de bravoure. Ceci est le premier recueil de témoignages de ces chanteurs emblématiques (Etxamendi, Carrère et Ospital, Guk, Manex Pagola etc.), mis en forme par la journaliste Colette Larraburu. Le livre est assorti d'un disque, véritable bande originale de l'époque en 17 titres impérissables.

  • Bakarka est une méthode d'apprentissage individuel de la langue basque (euskara).
    Les trois premiers volumes sont équivalents aux niveaux A1 et A2 du Cadre commun européen de référence pour les langues, et les deux derniers aux niveaux supérieurs. Chaque chapitre propose une théorie élémentaire et progressive ; des modèles et structures à mémoriser, et des exercices et des lectures programmées. Un cahier est joint à ce volume, où vous pourrez trouver les corrigés des exercices, ainsi qu'un CD qui accompagnera les lectures tout au long de l'apprentissage progressive de la langue.

  • La présidence de De Gaulle couvre grossièrement les années 1960, décennie porteuse d'énormes changements au Pays Basque : urbanisation, modernisation des campagnes, débuts du tourisme de grande masse sur la côte, naissance du nationalisme basque par contraste avec une centralisation française, révolution des moeurs autour de Mai-68, etc.

  • "Les archives familiales recèlent souvent des documents permettant de faire se côtoyer la petite histoire et la grande et nous proposons ici de présenter le parcours de vie d'un jeune adolescent basque émigré au Mexique durant le Porfiriat, au début du XXe siècle.
    Jean Baptiste Lissarrague, quitta son village de Hasparren au Pays Basque en 1902 à l'âge de quinze ans. Il émigra pour rejoindre son oncle, Martin Lissarrague et ses deux cousins, Laurent et Joseph qui possédaient un commerce de tissus appelé «La Bufa» à Guanajuato, une ville au centre du Mexique. Il rédigea tout d'abord un journal de voyage à bord du vapeur qu'il emprunta pour la traversée depuis la France vers le Mexique, un récit empreint de fraîcheur et d'humour qui illustre fort bien les conditions de transport des émigrants vers l'Amérique. Puis Jean Baptiste envoya presque chaque semaine une lettre à ses parents et une centaine de ces missives écrites entre 1903 et 1906 ont été conservées par la famille. Il y parle de son intégration progressive, de son travail et décrit avec ses yeux et ses mots d'adolescent la ville, les fêtes populaires et les événements qui se produisaient. Souvent, ses lettres étaient accompagnées de photographies du magasin où il était employé ou des personnes qu'il côtoyait, des émigrants pour la plupart."

  • Après Un drôle de temps (2015) èt Au péril de leur vie (2017), Jèan-Baptistè Etxarrèn-Lohigorri s'èst consacrè au rè cit dè sa proprè viè. Laissons-lui la parolè : « Les souvenirs que je vais évoquer dans ces pages seront présentés pas à pas, en respectant leur chronologie. Ils n'iront pas au-delà d'une certaine limite, celle de mes trente ans. Ce qui est sûr, c'est qu'aucun des faits relatés n'est inventé, même si, dans certains cas, ils semblent relever de la fiction. Ce manuscrit était destiné, dans un premier temps, à mon entourage familial, dans son sens large, et à mes amis. Ceux qui l'ont lu m'encouragent vivement à le publier, convaincus qu'il peut intéresser de nombreux lecteurs. Quoi qu'il en soit, qu'on sache que je ne veux en aucune manière me mettre en avant. Par ailleurs, tous les détails étant réels, mon imagination est demeurée au repos et n'a rien enjolivé, rien romancé. C'est une simple autobiographie, avec les hauts et les bas de toute existence humaine. Je n'ai pas voulu répéter les épisodes de mon enfance ou de mon adolescence déjà rapportés dans mon précédent livre, Un drôle de temps. Je souhaite bonne lecture à tous ceux qui me feront l'honneur d'ouvrir celui-ci. »

empty