La Brochure

  • 200 citations pour comprendre le monde passé, présent et à venir. Suivies du texte intégral du Programme du Conseil National de la Résistance Les citations sont des fulgurances concises, des concentrés de pensées piochées chez des auteurs éclairés. Elles donnent envie de s'asseoir à table et de dévorer les oeuvres de qui nous met si promptement l'eau à la bouche. Cet ouvrage en a sélectionné 200, dont beaucoup ont été cueillies sur Le Grand Soir ; « Site militant d'information alternative ». Démocratie, médias, droits des peuples, ces thèmes sont ici traités par une palette disparate d'auteurs. Parmi eux : Aristote, Angela Davis, Bakounine, Beaumarchais, Bourdieu, Brecht, Castro, Chavez, le Che, Chomsky, Clemenceau, Coluche, Debord, Diderot, De Gaulle, Gandhi, Eluard, Einstein, Hugo, Jaurès, Kant, Kipling, Krazucki, Laborit, Lincoln, Machiavel, Malraux, Mao, Marx, Michelet, Mirabeau, Montesquieu, Proudhon, Robespierre, Rousseau, Saint-Exupéry, Shakespeare, Stendhal, Voltaire... et bien d'autres. Par suite logique, est donné à lire le « Programme du Conseil National de la Résistance », recueil de pensées politiques, de rêve réaliste, nés sous l'oppression et transformés en projet de société ratifié unanimement par les gaullistes, communistes, socialistes, royalistes, chrétiens de droite. Espoir du monde d'hier, ce programme jeté aujourd'hui aux orties pourrait nous éclairer sur ce que devrait être un monde futur altruiste et fraternel.

  • Le 2 décembre 1851 le Prince-Président provoque un coup d'Etat. L'atteinte à la Constitution est un crime contre lequel la Constitution elle-même invite à s'insurger. De nombreuses communes à travers le pays font entendre leur désapprobation. En Aveyron, Sauveterre de Rouergue est l'une d'elles. Son cas permet de saisir l'important de ce tournant historique avec des personnages originaux comme l'expert-géomètre Rosié.

  • La ville chilienne fantôme d'Humberstone est devenue une ville musée pour témoigner de la production du salpêtre, un temps la fortune du pays. A travers l'histoire de deux enfants, ce livre rapporte des éléments de la culture de cette Pampa. Sur la photo, prise du haut du théâtre : vue de l'épicerie.

  • Né en 1922 à Marseille, André Laban commence sa carrière artistique à 12 ans, en peignant les paysages de Provence. Jeune ingénieur-chimiste, il embarque, en 1952, à bord de la «Calypso» du Commandant Cousteau, travaille sur des caméras sous-marines, pour le film «Le Monde du silence» et plus tard sur la «Soucoupe plongeante» dont il deviendra l'un des pilotes. Il a aussi participé à une expérience de plongée pendant un mois à 100 mètres de profondeur. Sa passion pour la Mer l'a poussé vers la photo et le cinéma sous-marin. Mais la peinture sous la mer est son passe-temps favori. Ce touche à tout n'a pas hésité à prendre la plume. Après un ouvrage sur ses souvenirs de plongée et un recueil de dessins humoristiques, il s'est lancé dans l'élaboration d'un dictionnaire des petits mots logiques. Aujourd'hui il continue dans la même veine avec ce recueil de textes plus ou moins aphoristiques.

  • Jeune ingénieur-chimiste, il embarque, en 1952, à bord de la « Calypso » du Commandant Cousteau, travaille sur des caméras sous-marines, pour le Film « Le Monde du Silence » et plus tard sur la « Soucoupe Plongeante » dont il deviendra l'un des pilotes. Il a aussi participé à une expérience de plongée pendant un mois à 100 mètres de profondeur. Sa passion pour la Mer l'a poussé vers la photo et le cinéma sous-marins. Mais la peinture sous la mer est son passe-temps favori. Ce touche-à-tout n'a pas hésité à prendre la plume, après un ouvrage sur ses souvenirs de plongée et un recueil de dessins humoristiques, pour se lancer dans l'élaboration de ce dictionnaire dont la nouvelle étymologie des mots est peut-être due à la « narcose des grandes profondeurs ».

  • Le sens de l'histoire

    Max Biro

    Le voyage, en 1309, du Gers au Lot, d'un juif, ses chariots, sa famille, son domestique sorcier ou cathare, qui va vendre de château en château des armes de Tolède et des étoffes d'Orient.

  • J'ai connu Noël Arnaud seulement à la fin de sa vie mais j'ai été marqué à jamais par nos rencontres. Il aurait eu 100 ans en ce mois de décembre 2019 et j'ai décidé de vivre l'année au rythme de sa vie, en compagnie de ses nombreux amis. D'Alfred Jarry à Boris Vian on peut voir se dérouler toute la vie culturelle du XXe siècle. Noël Arnaud a toujours travaillé au service des autres sans s'asservir ou se servir.

  • Effigies au féminin

    Léon Cladel

    L'engouement croissant du public pour les films de super héros depuis le début du vingt-et-unième siècle amène à interroger la notion même de héros cinématographique, son évolution et la place qu'occupe désormais le super héros. Qui sont ces héros au superlatif issus de l'univers de la bande dessinée ? Quelle typologie de personnages révèlent-ils ? Pourquoi ces films essentiellement d'origine américaine séduisent-ils un aussi large public international, et comment ont-ils pu en si peu de temps conquérir le haut du box-office malgré une production quantitativement restreinte ? Leur arrivée a-t-elle eu un impact sur les autres héros, notamment les héros d'action traditionnels du cinéma hollywoodien ? Cet ouvrage se veut une réflexion sur les notions de héros et super héros. Après avoir d'abord convoqué différentes formes d'héroïsme cinématographique à travers le monde, il s'intéresse à sa forme dominante en occident, celle du héros d'action américain qui a connu de nombreuses transformations au fil des décennies. Enfin, il explore le champ naissant du film de super héros, qui marque la possible émergence d'un genre cinématographique à part entière. Cet ouvrage a été dirigé par Claude Forest, maître de conférences à l'université Sorbonne nouvelle - Paris 3.

  • Après deux témoignages sur Toulouse et Castelsarrasin, des questions : Pourquoi célébrer Mai 68 et oublier Juin 68 ? Comme si le mois de Juin n'était pas la clef pour comprendre le mois de Mai ? Preuve manifeste que célébrer Mai 68 c'est souvent pour empêcher de le comprendre ?

    Juin 68 a été tout aussi phénoménal que Mai 68 avec une campagne électorale en prime. Or un des slogans de 68 « Tout est politique » a semblé signifier... tout sauf les élections. Au nom du rejet de la « démocratie bourgeoise », les élections, quand elles sont évoquées en deux lignes sont recouvertes par un tombereau de lieux communs qui, comme par miracle sont unanimes !

    /> Ce livre, à partir de l'étude de deux cas particuliers vise à inverser l'analyse : seuls les événements de Juin permettent d'étudier, de décortiquer, de scruter les événements de Mai.

  • Voici la réédition d'une étude revue et corrigée de 1986. Au-delà du cas de Montauban, elle permet de réfléchir à ce phénomène trop souvent caricaturé qu'on appelle la sans-culotterie, nom méprisant donné par leurs adversaires à des Républicains qui s'en firent un drapeau !

  • Cette suite d'une étude de 2007 à partir du Tarn et Garonne permet de réfléchir à ce phénomène trop souvent vu d'en haut qu'on appelle Front national. Une étude à partir d'un cas local n'empêche pas, au contraire, de saisir l'ensemble d'un phénomène avant tout électoral. Toute assimilation du F.N. aux partis fascistes est une erreur politique qui continue d'avoir des conséquences néfastes pour le combattre. La France que défend le F.N. n'est pas la France. La laïcité que défend le F.N. n'est pas la laïcité. L'islamisme que le F.N. dénonce n'est pas l'islamisme. L'essentiel ce n'est pas ce que cache le FN mais les combats désertés par ses opposants ! En ces quelques pages, la vie éloignée de tout fleuve tranquille du F.N., est considérée comme un révélateur de réalités sociales à prendre en compte, pour toute élaboration d'un difficile projet politique émancipateur vu les paradoxes du futur.

  • En pleine Guerre d'Espagne près de deux cents écrivains venus de trente pays ont décidé de soutenir la République en lutte contre les troupes de Franco.

    Parmi eux quelques grands noms de la littérature se retrouveront à Valence, Madrid, Barcelone puis Paris.

    Ce livre propose quelques documents et témoigne de quelques cas. Les questions posées alors, restent d'une brûlante actualité, sur le pacifisme, la nation, la religion et la culture. Sans oublier l'analyse du fascisme.

  • Ghiretti et Magi, deux familles italiennes à l'origine d'inventions facilitant le travail humain et de l'entreprise bien connue dans le monde entier.

  • Jean-Michel Baylet ne s'est pas contenté de gérer un imposant héritage politico-médiatique. Il a su le projeter dans le 21e siècle en l'adaptant aux temps actuels du féodalisme capitaliste.
    Quand le citoyen devient un client, le clientélisme devient un moyen d'exister.
    Aussi, la perte de sa baronnie en 2015, peut intervenir au moment même où son empire médiatique s'agrandit jusqu'aux limites de la nouvelle région proche de l'ancien Comté de Toulouse.

    Sa façon de gagner des élections, étudiée au millimètre, nous projette dans un avenir sans politique, et fait du personnage un pionnier d'un monde sans règle... sauf la sienne ! Cette originalité incite à le sortir de la ridicule image du radicalisme-cassoulet.

  • Etudier sur le long terme les élections municipales d'une commune permet d'en saisir les constances et les originalités. Parmi les constances, une domination radicale. Parmi les originalités : . l'apparition du socialisme en 1912, . du communisme en 1925, . de la gauche alternative en 1959 . de l'écologie politique en 1989 . du Front national en 1995. Pour le lecteur curieux il apparaîtra clairement que pour comprendre le Montauban d'aujourd'hui « visiter » l'histoire des municipales est très utile.

  • Bilan et réquisitoire de l'auteur à propos des Etats généraux du rail et notamment des controverses suscitées par le projet de ligne à grande vitesse entre Toulouse et Bordeaux, et son évolution depuis l'élection de Carole Delga.

  • Elie entra pour la dernière fois dans le cinéma le 13 juin 1935. Avec des amis communistes il avait répondu favorablement à une invitation peu ordinaire. Habitant de Moissac, ouvrier, marié, en ce jour de Juin 1935 ses deux fillettes de 6 et 10 ans allaient perdre leur père Au cinéma aucun film n'était programmé ce jour-là puisque la salle avait été réservée par les Croix de Feu. Les responsables de la réunion avaient invités les quatre communistes à ce rendez-vous et ceux-ci décidèrent de répondre présent. C'était encore l'époque des réunions publiques et contradictoires.

    L'histoire étant déjà très ancienne, des ombres manquent au tableau. Concernant les municipales de 1935 à Moissac par exemple. La bataille avait été rude mais le maire radical avait fini par l'emporter. Il ne voulait pas se laisser impressionner par les perdants qui menacèrent de faire, sans le bulletin de vote, la politique qu'ils souhaitaient. Dans cet état d'esprit, en ce 13 juin, le scénario du drame était en place.

    L'entrée des orateurs se fit au pas cadencé «ce qui affirma une force et une volonté qui a produit sur la population une forte impression » dit l'Express du Midi. Aussitôt après, sur le «pick-up» les organisateurs lancèrent la Marseillaise. La salle se leva mais cinq récalcitrants restèrent assis. La provocation marchait à merveille pour les Croix de Feu. De la tribune, un officiel fit alors un signe à ses «gros bras» pour qu'ils fassent une démonstration de force. Les cinq hommes furent jetés dehors et l'Express du Midi put annoncer tranquillement que la réunion s'était ainsi terminée dans le calme. Mais de quel calme s'agissait-il ?

    Quelques jours après Elie Cayla succombera à ses blessures ! En fait il y eut une bagarre telle, en ce 13 juin, que les Croix de Feu se payèrent même le luxe de frapper ... les policiers L'Express du Midi déplore cette mort car on est humain au journal et il affirme très haut que les responsables ne sont pas les Croix de Feu mais les politiciens qui n'assurent pas le maintien de l'ordre. Ces derniers veulent se servir de la mort de Cayla comme «réclame» électorale quand meurent pas dizaines ceux du Front national qui veulent exprimer leur pensée sans courir le risque de se voir inquiété et menacé dans leur vie.

    L'union des fascistes s'appelait déjà le Front national, terme qui fut repris ensuite par la Résistance. Depuis, il est des coupables qui savent se présenter comme des victimes : c'est «le parler-vrai» de l'extrême-droite On annonça suite à ces événements dramatiques la venue de Charles Maurras à Montauban pour le 30 juin 1935. Ce dimanche-là, vers 10h. treize cars arrivèrent en ville venant de Mazamet, du Gers, de Cahors., de Quilhan, de Carcassonne ... soit au total 2000 personnes. Tout s'est déroulé dans le calme et leur procès de la démocratie et de la république put se passer sans complexes. La Dépêche nous apprend : « A Midi et demi la caravane quitte Montauban pour aller déjeuner dans le parc du Château de Boutarv sur la commune de Montech ». La réunion, organisée par l'Action Française, donna le nom de roi au «sauveur » éventuel de la France. La réponse des démocrates se fera le 14 juillet 1935 dans le cadre d'un énorme rassemblement populaire unitaire à Montauban. La base de cette unité s'appelait la République. Toute ressemblance avec des événements actuels ne peut nous tromper sur leur nature : si le fascisme reste le même, les moyens de le combattre doivent évoluer. J.P. D.

  • Trente ans après, les mutations du monde, qui n'ont pas été celles attendues, ont rendu inopérants les multiples combats de Félix Castan. Alors pourquoi sortir des cartons de vieux dossiers élaborés à partir d'une expérience vécue avec un groupe qui décida de 1980 à 1990, de confronter mensuellement le marxisme, l'occitanisme, et les théories de l'écrivain montalbanais ? Car les questions posées sont toujours là : . La nation face au nationalisme . La décentralisation face à la déconcentration . L'identité face à l'identitaire . La pédagogie face à la technique pédagogique . Le marxisme face à son futur . L'histoire face à la géographie . La modernité face au modernisme . La révolution par la culture Ni disciple ni opposant de Castan, je me situe parmi les chercheurs du mieux impossible.

  • Gamin, j'étais fasciné par une gravure souvent présente sur les livres d'histoire : la contre-révolution du 10 mai 1790 à Montauban.

    En résumé : une peuple révolté s'en prend à la garde nationale de la ville et tue plusieurs hommes, puis emprisonne les survivants, au nom de valeurs comme « le catholicisme religion d'Etat » etc.

    Je pensais alors que la contre-révolution était portée par les seuls aristocrates et autres groupes dominants... mais le peuple tout de même ! Par la suite, l'exemple de la Vendée a repris à plus grande échelle le cas du 10 mai montalbanais.

    Un peuple manipulé ? Un peuple trompé ? Mais pourquoi était-il plus manipulé et plus trompé que le peuple qui, lui, faisait la révolution ? Parce qu'il était acheté ? Parce qu'ailleurs les classes dominantes n'osaient pas se livrer à cette opération ?

    Bien sûr, c'est une part de la réalité mais une petite part...

    En fait, aucun automatisme sociologique n'impose à personne sa prise de position politique. Aussi, les rapports entre révolution et contre révolution ne peuvent se réduire aux circonstances sociales.

    Bref, pour comprendre, j'ai fini par rassembler de multiples documents de l'époque venant des deux camps afin de faire revivre les fantômes du passé.

    Une façon très concrète de saisir l'importance nationale du 10 mai et un moyen pour que chaque lecteur se fasse son idée.

    Toute la France avait les yeux braqués sur Montauban : de l'incroyable féministe Melle de Kérilio, aux membres de l'Assemblée nationale, tous donnent leur avis. De Bordeaux à Toulouse, tous les esprits et toutes les forces se mobilisent.

  • En décidant de donner à une rue le nom de Maurice Rajaud, la municipalité de Caylus a joué son rôle car ainsi, elle a relancé les recherches autour du cas de ce jeune volontaire. En offrant, par l'intermédiaire d'Yves Vidaillac, la médaille de la ville de Caylus aux élus de Vicién, où est décédé Rajaud, le fait historique a pu trouver place dans l'actualité. L'aide de la famille a contribué grandement à cet effort général que ce petit livre veut saluer. Enfin avec l'association pour la Mémoire de l'Espagne Républicaine, M.E.R. 82, nous avons mesuré l'importance globale de ce geste courageux qui s'est achevé si tragiquement. Souhaitons d'autres initiatives de ce genre pour mieux lier histoire locale et mondiale.

  • En s'appuyant sur des photos rassemblées par les amis de l'ASPC Jean-Paul Damaggio va surtout faire revivre ceux qui ont donné forme à cette voie ferrée par l'élaboration du projet (Charles de Freycinet), par les réclamations, pétitions (les citoyens, les élus etc.), et par ceux qui ont construit la ligne.

    Ce projet est le dernier projet ferroviaire important dans la région (sans compter les tramways qui appartiennent à une autre histoire) et il sera dignement fêté à Beaumont de Lomagne le jour de son inauguration le 6 novembre 1904.

  • Ce livre ne cherche pas à présenter les femmes les plus marquantes du monde. Il ne s'agit pas d'un catalogue fondé sur des mérites objectifs. Au contraire, l'auteur a souhaité présenter des femmes diverses au coeur de sa vie militante, un peu comme une autobiographie réalisée à partir de sa propre histoire mais qui conterait l'histoire des autres. L'auteur a constaté que le XXe siècle a été, comme jamais, celui des conquêtes féministes et sociales, mais les hommes les plus divers s'attribuent ce mérite ! La polémique, pour savoir si c'est de Gaulle ou pas, qui a octroyé le droit de vote aux femmes françaises, est typique de cette histoire, d'où les femmes sont exclues après l'avoir écrite par tant de luttes...

  • Entre 1870 et 1936, les paysans ont eu beau constituer la grande majorité des électeurs, moins de 10 % des députés seront issus de ce milieu social. Le mouvement communiste a eu beau prendre la faucille comme emblème, pendant la même période seul Renaud Jean arrivera à se distinguer. Dans ce livre, il s'agit de comprendre comment son attachement à sa commune Samazan et à son département le Lot et Garonne, lui ont permis de construire une stratégie communiste originale qui le placera au coeur du Front populaire, moment grandiose de son histoire politique.

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