Arts et spectacles

  • Revue 116

    Collectif

  • Revue le festin # 115

    Collectif

    1920-2020 : 100 ans d'intérêts collectifs. L'avenir s'écrit en transition(s). Le 23 janvier 1920, la Ville de Bordeaux décide en Conseil municipal de se doter d'un Office Public d'Habitations à Bon Marché (OPHBM). Sa création est effective à compter du 16 juin 1920. L'ancêtre de ce qui deviendra aquitanis change ensuite de statut (Office Public d'HLM, puis Office Public d'Aménagement et de Construction et aujourd'hui Office Public de l'Habitat), de collectivité de rattachement (la Communauté urbaine de Bordeaux dès 1968 puis Bordeaux Métropole) et de territoire de compétence, désormais la Nouvelle-Aquitaine. Il évolue et s'adapte en permanence pour apporter des réponses aux enjeux locaux et nationaux en matière d'habitat : salubrité, reconstruction, modernité et aujourd'hui, accompagnement des nécessaires transitions écologiques et sociétales des territoires au service de celles et ceux qui y vivent et les font vivre.

  • A` co^te´ des e´difices prote´ge´s au titre des Monuments Historiques ou des sites inscrits par l'Unesco, il existe, dans des territoires proches de nous, des ba^timents que leur usage ne destinait pas toujours a` une distinction.
    Parfois moins reconnues officiellement, ces constructions d'il y a moins de cent ans se distinguent ainsi des monuments prestigieux, souvent du fait de leurs fonctions, « modestes », utilitaires : nous sommes loin des cha^teaux et des cathe´drales avec la guinguette de Barnabe´ a` Boulazac, la gare du Bac du Verdon, l'ancien garage Nivadour de Bayonne, les bains douches de Thouars ou le barrage de l'Aigle de Soursac.
    Et pourtant, ces sites-la` ont fe´de´re´ bien des e´nergies, bien des pratiques, lie´es au travail ou aux loisirs, en des temps de transformation sociale auxquels les contemporains du xxie.

  • Ce numéro spécial vous fera voyager du sommet du phare de Cordouan aux profondeurs de la mystérieuse église monolithique d'Aubeterre-sur-Dronne, déambuler dans les salons de l'hôtel de Ville de La Rochelle ou d'Angoulême, dans l'exceptionnelle galerie du château d'Oiron, à l'ombre des baies du cloître de Cadouin, explorer les coulisses du théâtre Blossac de Châtellerault, les décors de la villa Arnaga à Cambo-les-Bains, l'impressionnant mur de lumière du Splendid hôtel à Dax, parcourir la voûte romane peinte de l'abbatiale de Saint-Savin sur Gartempe, les salles de la cité internationale de la tapisserie d'Aubusson, le boulevard des Pyrénées à Pau et ses formidables points de vue, et bien plus encore...

    Si le patrimoine bâti a fait l'histoire de la revue, la richesse des musées régionaux a elle aussi contribué à de nombreuses (re)découvertes, des maîtres régionaux aux grandes figures de l'histoire de l'art. Ainsi, le festin vous propose son « musée imaginaire » mêlant chefs-d'oeuvre, coups de coeur et réalisations inédites regroupant dans un seul et même musée : Michel-Ange, Gustave Moreau, Jeff Koons, Pierre et Gilles, Camille Claudel, Jean-Auguste-Dominique Ingres, Gustave Doré, Edgar Degas, Philippe Starck, Eugène Delacroix... pour ne citer qu'eux.

  • La passerelle est surtout célèbre pour avoir été le théâtre des premiers exploits de Gustave Eiffel. Par un heureux concours de circonstance, le jeune ingénieur, âgé seulement de 26 ans, fut recruté en 1856, peu de temps après sa sortie de l'École Centrale, afin de mettre au point les plans d'exécution d'après les dessins des ingénieurs de la Compagnie des chemins de fer du Midi, l'ingénieur Stanislas de la Roche-Tolay, assisté de Paul Regnault. Sous le Second Empire, lancer un pont droit en tôle riveté au-dessus d'un fleuve aussi tumultueux que la Garonne était un véritable défi.

    Chargé d'en diriger le chantier, Eiffel vint s'installer à Bordeaux de 1858 à 1862. En tant que chef de chantier, il apporta plusieurs innovations comme le rivetage des poutres à treillis (permettant une plus grande résistance aux vibrations) et se distingua surtout au moment des fondations, en maîtrisant le fonçage des piles à l'air comprimé. Après 26 mois de chantier, le pont de Bordeaux fut inauguré le 8 juillet 1860. Il fut pour Gustave Eiffel l'élément fondateur de sa carrière internationale.

    Grâce à la correspondance que le jeune homme entretenait avec sa famille et en s'appuyant sur plusieurs documents d'archive, le livre retrace point par point ses exploits bordelais. Il évoque ses autres chantiers en Aquitaine dont le spectaculaire pont de Cubzac. Il resitue également la passerelle dans le contexte de l'architecture des ponts métalliques du XIXe siècle.
    Enfin, l'épilogue de cette grande aventure est retracé par Myriam Larnaudie-Eiffel, l'arrière-petite fille d'Eiffel. Détourné de son usage initial, le pont ferroviaire fut menacé de destruction, amputé de sa passerelle (1981), puis de ses rampes d'accès (2008). Heureusement, sa protection au titre des Monuments Historiques (2010) le met définitivement à l'abri de toute destruction, en relançant la question de son projet de réhabilitation.

  • Le Festin vous propose dans ce nouveau numéro une variation printanière autour des jardins côtiers, ruraux et urbains de la Nouvelle-Aquitaine. À l'arrivée des beaux jours, ces verdoyants espaces naturels ou modelés par l'Homme arborent leurs plus beaux visages au grand plaisir des visiteurs.

  • Le paysage landais n'a cessé d'inspirer les peintres qui en découvrirent les chemins et les secrets au début du siècle dernier. Dans les cités balnéaires nées des sables, c'est un engouement pour des lieux où mer et terre se marient de manière unique. Hossegor en est la perle, elle qui va trouver avec Jean-Roger Sourgen un de ses peintres les plus éloquents et les plus attachants.
    La nature qu'il peint est à la fois obscure et torturée, généreuse et brillante. Longtemps méconnu, il fait enfin figure de grand nom et ses tableaux connaissent une vogue sans pareille.
    Jean-Roger Sourgen (1883-1978) se fixe en 1925 à Hossegor. Autodidacte, il rassemble dans un triptyque thématique les motifs du paysage landais. Enchâssé dans les pins, serti, tel une opale, le lac d'Hossegor, inlassablement répété, dans un permanent désir de fusion, est conçu comme une scène de théâtre que l'artiste modèle au gré de sa fantaisie.

  • L'Art déco : un style, une mode, un art de vivre, une mentalité, une époque Encouragée par l'énorme succès remporté par le n°91 de la revue Le Festin « Spécial Art déco », la maison d'édition va encore plus loin dans l'exploration d'un style et d'une époque qui marquent profondément l'identité du littoral atlantique en particulier, et du Sud-Ouest en général. C'est cette ambiance particulière de l'entre-deux-guerres que ce hors-série tout à fait exceptionnel restitue, sous forme d'un panorama en 101 étapes qui proposent de revisiter Biarritz, Bordeaux, Rochefort, Morcenx, Pau, Bergerac, Arcachon, Dax, Villeneuve- sur-Lot... au temps des Années folles.

  • Devant ces eaux immenses, les souvenirs affluent, rythmés par les saisons de vendanges, les rentrées de classes, les moments d'une ancienne vie rurale. Ils se mélangent aux lectures, aux événements de l'Histoire et aux rencontres d'aujourd'hui, dessinant peu à peu une géographie à la fois personnelle et mythique. Dans ce va-et-vient poétique entre passé et présent, le lecteur est tour à tour mis en présence d'un couple de pêcheurs, d'une sorcière au verbe cru, d'un artiste créateur de mondes, d'un photographe humaniste, d'un naufrageur, d'une singulière marchande de poissons, d'une intrigante habitante de grottes... On y croise des figures illustres, aussi bien que des héros oubliés et des créatures modestes. Le regard se pose avec la même attention sur les habitants et sur l'animal furtif, la plante rare, le surgissement drolatique d'une situation. C'est une Gironde poétique et rêveuse qui peu à peu se révèle.
    La contemplation des eaux, si larges, est aussi méditation sur le temps, sur la vie et la mort. Et le sortilège n'est jamais très loin : il est inhérent à ce lieu de reflets, il surgit parfois d'un moment, d'une rencontre, il rôde autour des pas de celle qui revient inlassablement vers l'immensité des eaux, vers ses lumières, vers ce tête-à-tête où adviennent ces instants de pure magie qu'elle nomme « le sentiment de l'estuaire ».

  • Loin d'un regard nostalgique, ce numéro prône une position équilibrée entre sauvegarde à l'identique, réhabilitation, voire nécessaire destruction. Car il ne s'agit pas de sauvegarder par principe, de même qu'il ne s'agit pas de détruire à l'aveugle. De l'emblématique château, comme celui de La Mothe-Chandeniers (Vienne) qui compte désormais 27 910 propriétaires, aux constructions Art déco longtemps mal aimées, à l'image du Splendid Hôtel à Dax (Landes), sans oublier l'architecture moderne d'après-guerre, les petits patrimoines ruraux, les oeuvres d'art dites « dégénérées » spoliées par les nazis ainsi que les savoir-faire ancestraux, ce nouveau numéro vous plonge au coeur de l'actualité de patrimoines bien vivants.

  • Le Festin#106 vous propose un numéro consacré aux Artistes au soleil et s'offre par la même occasion un bain de soleil en bonne compagnie : de Claude Monet à Albert Marquet en passant par Winston Churchill, tous ont posé leur valise en Nouvelle-Aquitaine le temps d'un été pour créer, composer, peindre ou dessiner.
    Et puisque l'été est la période propice aux découvertes inédites, nous vous proposons un dossier spécial Art Roman.

  • Onésime Reclus, comme ses illustres frères Elie et Elisée, a toujours eu la passion de la géographie et de l'ethnographie. Dans son recueil La France à vol d'oiseaux (1908), il rend compte de ses voyages à travers le territoire français, composant, région par région, une géographie sensible et inspirée. Ainsi consacre-t-il de superbes pages aux Landes gasconnes. A l'inverse de nombre de commentateurs de l'époque, Reclus ne se laisse jamais berner parles apparences d'une terre désolée qui s'étend encore, au début du XXe siècle, de l'Adour à la Saintonge mais décrit ces vastes étendues à l'aune des grands travaux de la modernité.
    Il montre tout à la fois les paysages de steppe et de forêts, de dunes et de marais, s'aventurant sur les chemins de l'Adour, d'étangs en courants, et jusqu'au Bassin d'Arcachon et à la "cité bruissante, agissante, des baigneurs". Ainsi, on ne lit pas les Landes en lisant Onésime Reclus, on les vit, au plein sens du terme.

  • Cet automne, Le Festin s'envole aux pays des mille et une nuits avec un numéro spécial Désirs d'Orient. Des villas mauresques de Biarritz aux temples francs-maçons de la Dordogne, en passant par les tableaux d'Eugène Fromentin (conservés au musée des beaux-arts de La Rochelle), l'orientalisme se dévoile sous toutes ses formes (architecture, peinture, littérature).
    Laissez-vous tenter par les séductions de ce numéro 103 !

  • Entre 1913 et 1927, le riche industriel bordelais Henry Baronnet-Frugès fit mettre au goût du jour l'ancien hôtel Davergne, place des Martyrs-de-la-Résistance, pour en faire sa propre demeure. Épris de Moyen Âge et d'Orient, passionné d'architecture, de peinture et de musique, son goût éclectique transparaît dans cet hôtel particulier moderne, dont il en confia le chantier à son ami, l'architecte Pierre Ferret.

  • Pour son numéro d'été, Le Festin innove : ce n'est plus deux mais trois couvertures que nous vous proposons afin de ravir les goûts de chacun ! Du nord de la région au sud, en passant par le centre, vous découvrirez Arcachon vu du large, Biarritz par ses plages, la Dordogne par sa rivière la Vézère mais aussi le Lot-et-Garonne par le concept Élodée (bassins de nages naturels).

  • Des marais originels à la Côte d'Argent, l'enquête qui mobilise une quarantaine d'artistes singuliers conduit aussi le lecteur d'Hossegor à Soulac, à la découverte d'un pays inconnu, d'une innocence retrouvée.
    Comment la peinture peut opérer une saisie des espaces et devenir nécessité intérieure, c'est la réponse qu'ont apportée ces artistes en interrogeant le réel. Chacun, à sa manière, structure une identité landaise, souvent dans un véritable esprit de modernité.

    Louis-Augustin Auguin.
    Amédée Baudit, Émile Brunet.
    Louis Cabié, Suzanne Labatut.
    Alex Lizal,Édouard Lanet.
    Hippolyte Pradelles.
    Théodore Rousseau.
    Maggie Salzedo.
    Jean-Roger Sourgen.
    Willem Van Hasselt.

  • Plébiscitée par les commanditaires français, espagnols et américains, récompensée lors des grandes expositions internationales de l'entre-deux-guerres, la manufacture Mauméjean travailla à l'ornementation de plus de 5000 cathédrales, basiliques ou chapelles disséminées dans plus de vingt-cinq pays.
    Ayant accueilli les premiers pas de cette dynastie au destin hors du commun, le Béarn, le Pays basque, les Pyrénées et les Landes restent les témoins privilégiés de cette production : des verrières historicistes d'Artix, Nay, Lestelle-Bétharram,Bayonne ou Biarritz, aux plus audacieux décors de la chapelle du Sacré-Coeur d'Hasparren, des églises Notre-Dame et Saint-Joseph de Pau, Saint-Barthélemy de Gan, Saint-Julien de Lons, et Sainte-Marie d'Anglet, cette publication entend illustrer toute la richesse et la diversité du patrimoine religieux basco-béarnais et du Sud-Ouest.
    Pour la première fois, l'historien de l'art Benoît Manauté retrace le formidable destin de cette famille de peintres verriers qui, après vingt ans d'activité en France, s'exila en Espagne où elle réussit à développer une firme internationale aux multiples ramifications. S'appuyant sur un nombre considérable d'oeuvres inventoriées, au cours de longues campagnes de prospection menées de chaque côté des Pyrénées, mais également sur l'étude d'un vaste et inédit corpus d'esquisses, de maquettes et de cartons issus du fonds de l'ancienne antenne madrilène de la manufacture, l'auteur réhabilite les frères Mauméjean qui surent optimiser des modes de fabrication traditionnels pour développer une oeuvre somptuaire, originale et éclectique.

  • Jacques-Émile Blanche (1861-1942) a passé une grande partie de son enfance au sein de la maison de santé pour aliénés créée par son grand-père, auquel succéda son père. Les deux hommes, fort cultivés et philanthropes, y accueillaient artistes et hommes de lettres. C'est ainsi que le futur peintre-analyste - et écrivain prolixe -, côtoya Renan, Gounod, Baudelaire, Corot, Fantin-Latour... et les patients de la maison du docteur Blanche. On conçoit qu'il en restât des traces. C'est dans cet antre de gloires et de déchéances mélangées (avec la figure absolue de Maupassant) que l'enfant « né peintre » (dixit Manet) forgea ses premiers émois et ses premiers rêves.

  • Pour son numéro de printemps, 101ème du nom, Le Festin a décidé de vous ouvrir les portes des châteaux de la région. Vous serez ébahis par la spectaculaire forteresse de Castelnaud nichée sur son éperon rocheux en Dordogne, surpris par l'excentricité du château Lalande en Lot-et-Garonne ou charmés par les airs toscans du château Poudenas. Et puisque les châteaux ne sont pas que des bâtisses majestueuses qui habillent les paysages, vous découvrirez également les témoignages de l'Histoire et les traces de vie passée qu'ils abritent dans leurs murs.

  • Fin mai 1862, sous l'impulsion du critique Castagnary, Courbet se rend en Saintonge pour une semaine. L'accueil chaleureux qu'il y trouve le détermine à rester une année. Il donne libre cours à sa nature dionysiaque en repoussant tous les tabous. Cette province amie, aux vignes plantureuses suscite chez l'artiste une fécondité accordée à l'outrance de ce qui a été vécu. Courbet se livre, comme il ne l'avait encore fait, à tous les genres de la peinture. En août, Corot vient le rejoindre chez le mécène Étienne Baudry et son passage donne lieu à ne étonnante confrontation.

    À l'automne 1862, Courbet s'installe à Port-Bertrau, sur les rives de la Charente où il retrouve ses élèves Auguin et Pradelles. Avec eux, il multiplie les pochades sur le motif et cette production qui donne lieu début 1863 à une exposition singulière à la mairie de Saintes, suscite une véritable vision saintongeaise. C'est sur cette expérience collective du plein air, que l'accent s'est principalement porté. Franchise gestuelle, énergie, célébration de la pâte dans une peinture travaillée au couteau, préoccupée de valeurs de tons, tel est le principal legs transmis par "le Passeur de Port-Bertrau" à ses camarades, car Courbet, héros sacrilège vivant de la transgression des interdits, exerce aussi dans le paysage un travail de sape systématique à l'égard des traditions. Bousculant toutes les règles admises, l'artiste voit dans l'épanouissement de la matière et le culte de la sensation les conditions de la liberté.

    Cette aventure amorce la naissance d'une école de paysage qu'Auguin fondera à Bordeaux à la fin des années soixante et cette exposition propose une première approche d'un champ encore mal défriché, celui du foyer de paysage du Centre-Ouest et du Sud-Ouest de la France dans la deuxième moitié du XXIe siècle.

  • Infatigable explorateur urbain, Marc Saboya, historien de l'architecture, offre ici un recueil de notes de promenades à travers Bordeaux, telle que la cité se présente à nous aujourd'hui, c'est-à-dire dans toute la plénitude de son décor retrouvé, dans toute son infinie diversité.
    Album illustré, ce livre à multiples entrées n'a pas vraiment de début ni de fin : il est une invitation à se perdre dans ses pages comme dans la cité. Une fois refermé, vous ne regarderez plus jamais Bordeaux comme avant.

  • Montagne

    Andree Martignon

    « Ce n'est qu'à deux mille mètres que commence mon bonheur » : cet exergue du célèbre pyrénéiste Henry Russell situe bien l'ambition de ce livre, né d'une passion entière pour les cimes et signé d'une dame qui y consacra sa vie d'écrivaine et d'artiste.

    « Si la promenade en bois et plaines est évasion, écluses lâchées, écrit-elle, l'ascension s'attaque à un royaume clos. » On y est séparé du monde, on y explore un ailleurs qui a ses propres règles et vous oblige à une écoute dans l'effort.

    Voilà ce que nous raconte ce livre qui traverse les Pyrénées, cette chaîne qui a le charme d'une sauvagerie qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Trois compagnons de cordée qui s'aventurent vers des sommets, soucieux de « monter à 3 000 mètres et plus, non par nécessité de conquête, mais parce que le pic résume la joie et comble l'anxiété de l'effort », trois hommes et femmes qui ont soif d'une solitude à partager et de rencontres vraies, et s'enivrent de la « grâce intacte » de lieux où on ne recherche pas l'exploit.

    C'est à travers leurs regards et leurs ascensions qu'Andrée Martignon nous dépeint avec amour un portrait intimiste de ces montagnes. La fleur isolée ou majestueuse, le vent des crêtes, les bois verdoyants et les neiges éternelles nous sont décrites avec une précision qui n'empêche jamais le lyrisme ni l'effusion.

    Un livre d'amour et de passion à redécouvrir sans plus tarder avant de gagner les hauteurs.

    Ce livre, correspondant au guide national de référence des techniques professionnelles du 14 août 2008, a pour objet de présenter la doctrine française relative aux feux de forêts.

    Les manoeuvres décrites dans ce livre permettent à tous les sapeurs-pompiers et aux personnels des unités militaires investies à titre permanent des missions de sécurité civile de conduire les interventions dans un cadre national commun et cohérent, garant d'efficacité et de sécurité.

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