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yves hughes
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Au zoo. Les visiteurs découvrent les animaux, les petits et les gros, les sages et les amusants. Eux-mêmes sont jeunes ou vieux, curieux ou surprenants. Ça grimace et ça rit, ça gesticule et ça s'étonne. On se demande bien de quel côté sont les vraies bébêtes.
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C'est la panique dans une trousse d'écolier à la veille de la rentrée !
C'est demain la rentrée des classes, les occupants de la trousse ont du mal à fermer l'oeil... Le compas tourne en rond. La colle se liquéfie de peur. Les ciseaux vagabondent. L'agrafeuse claque des dents. Le trombone s'entortille. La calculette clignote. Dans quelques heures, tous devront être fin prêts ! -
Elvis agresse John Wayne lors d'un concours de sosies. Un directeur de télé est kidnappé par des baltringues. Donc Yann Gray enquête, au milieu d'une ratatouille de grosses légumes factices, tandis que la PJ quitte son légendaire quai des Orfèvres. Bien entouré par son amoureuse Valentine et son fils Robin, qui vivent de l'autre côté de la trappe. Sans oublier Mamounette et sa dernière lubie origamiste. Autant dire que cette histoire n'a rien de banal, et qu'il ne sera pas facile de démêler le vrai du faux, - l'authentique de la posture...
Yves Hughes entraîne son lecteur dans une histoire diablement rythmée, peuplée de personnages aussi attachants qu'originaux, et le tient en haleine jusqu'au dénouement final.
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Caracol crime ; une enquête inédite de Yann Gray
Yves Hughes
- Grasset Jeunesse
- 27 Janvier 2010
- 9782246767015
« L'escargot a rampé le long du cou vers l'oreille. C'était un petit-gris. Il a inspecté l'oreille du bout des cornes et sans doute a-t-il trouvé une ressemblance avec la forme de sa propre coquille. Mais cette chose n'avait ni l'odeur ni l'épaisseur d'une coquille d'escargot. » Alors que Robin et Mamounette s'adonnent à leur une nouvelle passion pour les maquettes de bateaux, Yann Gray découvre un mort au milieu d'un élevage d'escargots. Si on peut faire de ces animaux des produits de beauté, ou encore manger leurs oeufs dans des restaurants luxueux, peuvent-ils être complices d'un meurtre ?
C'est l'énigme qu'il va devoir résoudre, entre parties de laser game et dîners dans des grands restaurants...
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Il est dans l'hiver glacé du Québec, elle dans la chaleur d'une île, là-bas, en Océanie. C'est le matin pour lui, la nuit pour elle. Décalage. Celui des heures et celui d'une vie. Quand ils étaient jeunes et qu'ils vivaient à Paris, ces deux-là s'aimaient. Et puis chacun a repris son chemin. Ce soir, ou peut-être ce matin, un coup de fil les réunit. Leurs voix tracent des souvenirs comme le pinceau d'un peintre. Lequel des deux est la mémoire de l'autre ? Lequel des est l'avenir de l'autre ?
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Chaque mercredi, c'est Olivier, treize ans, qui ouvre la boutique de M. Delcour. Elle est remplie de maquettes : voitures de course, avions, navires de guerre, sous-marins, hélicoptères. Modéliste de génie, M. Delcour est en train de créer un nouvel hélicoptère radiocommandé, l"Étoile du Ciel". Mais les plans ont disparu ! Espionnage industriel, détournement d'invention ? Olivier, M. Delcour et sa fille Cécile tendent un piège et mènent l'enquête. Ils sont loin de se douter de ce que préparent les voleurs : leur dessein n'est pas du tout le plagiat industriel de la maquette mais son utilisation pour un ingénieux hold-up place Vendôme...
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Augustin vient d'être reçu à l'Élysée. Son dessin du pont du Gard a été sélectionné pour figurer sur le futur billet de 5 euros. Retour à Nîmes : le dessin a disparu. Volé ? C'est une affaire d'État. Augustin enquête. Et s'il y avait un lien avec la secrète Marjolaine ? Marjolaine, manipulée par une bande de faux-monnayeurs sans scrupules ? Comment déjouer leurs pièges pour la sauver ?
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Yann Gray est appelé sur une affaire peu banale. Alors que le Salon de l'Agriculture bat son plein, le corps d'un homme est retrouvé... ou plutôt ce qu'il en reste, après que la plus belle truie des environs, fort justement nommée Goulue, a passé la nuit avec lui dans son enclos. Qui était cet homme ? Que faisait-il là ? Comment est-ce possible que personne - ni éleveurs, ni agents de sécurité - ne l'ait vu ? À Gray de répondre à ces questions. Un roman noir admirablement construit, où sans jamais perdre le fil de son intrigue, l'auteur nous entraîne dans ce rendez-vous annuel - véritable institution ! - et ses coulisses, à la rencontre de celles et ceux qui le font vivre, dans cette drôle d'ambiance où ville et campagnes se rencontrent, pour le meilleur... et pour le pire.
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Quand le costume de Guignol se teinte de sang.
Le jeune marionnettiste du théâtre de Guignol du parc de la Tête d'or à Lyon est retrouvé assassiné sur l'île Barbe, au milieu de la Saône.
Les marionnettes étaient toute sa vie. C'est donc dans son cercle familier qu'Alice Amelin, commandante de la PJ chargée de l'enquête, cherche une piste : parmi les habitués des allées du parc, de son Guignol mais aussi de son zoo, dont la vénérable éléphante Clochette fascine tant les enfants - à commencer par le fils d'Alice, Eliott.
Rien de bien concluant jusqu'à ce qu'Alice découvre, chez un sculpteur sur bois du Vieux-Lyon, une marionnette de femme aux yeux verts, en sweat-shirt et en jean, que le jeune homme avait, peu de temps avant sa mort, spécialement commandée.
Ce personnage, bien éloigné du répertoire classique de Guignol, a-t-il joué un rôle dans la triste fin du marionnettiste ? -
À bord d'un magnifique transatlantique, Gaspard le barman et le Grand Rafistol qui fait des tours de magie sont d'excellents amis. Lorsqu'il ne prépare pas des cocktails pour les passagers, Gaspard compose des chansons et parle à Rainbow, son perroquet, de sa fiancée, la belle Faustine, qui a mystérieusement disparu. Mais un soir, le Grand Rafistol va réussir pour son ami le plus merveilleux des tours de magie.
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Panique à la Maison de la radio ! Rosalie Douvet, l'animatrice vedette d'une émission de nuit, est retrouvée assassinée dans les couloirs de France Inter.
Émoi parmi les fans de la jeune femme. Qui pouvait bien en vouloir à Rosalie ? Auditeur désaxé, collègue jalouse, admirateur éconduit, paparazzi rancunier ? La liste des suspects est longue et les indices infimes.
En charge de l'affaire : Yann Gray, capitaine de la PJ. Signes particuliers : une balle logée dans la tête à l'origine d'hallucinations olfactives, quelques TOCs et un passé familial douloureux... De quoi se jeter à corps perdu dans l'enquête, du labyrinthe de la Maison de Radio France aux chambres de l'hôpital Sainte-Anne en passant par les rédactions des journaux à scandales.
Un irrésistible roman noir parisien qui nous plonge dans des ambiances à la Simenon avec un mélange de drôlerie et de noirceur. Une enquête au rythme des voix. Dont une aura le dernier mot...
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Dans sa maison de banlieue, un comédien de théâtre et de séries télévisées à la retraite surprend un cambrioleur, ou plutôt une très jeune cambrioleuse qui le prend... pour un voleur concurrent entré par effraction pour la même raison qu'elle ! Pour sauver sa peau et ses biens, puis un peu parce qu'il tombe sous le charme, le propriétaire cambriolé va se glisser dans la peau d'un personnage de vieux truand, plein d'un paternalisme suranné à l'égard de l'adolescente asociale qui lui fait face. Une scène lourde de conséquence qui durera l'espace d'une nuit et qui va lui permettre d'avoir une dernière fois le « beau rôle ». Mais donnera-til le change ? Et qui, en fin de compte, se montrera le plus protecteur envers l'autre ?
Entre son boulot à la station service de l'autoroute en périphérie de la capitale et son studio en ville, un solitaire introverti caresse le rêve de devenir un auteur de polars à succès. Son impuissance à décrocher un contrat n'est que le reflet d'une impuissance plus fonctionnelle, elle-même symbolique de son incapacité à arracher sa vie à l'emprise mortifère de ses fantasmes.
La fille qui vit en face n'a pas de rideaux à ses fenêtres. Pour Juju et Piet, deux garnements d'une dizaine d'années, c'est l'occasion de se rincer l'oeil à tour de rôle avec la longue vue de papa. Pas tout à fait à tour de rôle : Juju raconte ce qu'il voit ou croit voir, brode un peu, et finalement Piet préfère l'écouter et imaginer. Jusqu'au jour où quelque chose d'anormal se produit. Un homme a pénétré dans l'univers de la blonde. Il y a comme un affrontement. C'est très physique. Juju en perd la voix...
En six nouvelles de longueur variable, Yves Hughes nous fait entendre cette « petite musique » si particulière et si personnelle qui a déjà enchanté la critique : une tendresse pour ses personnages peu commune dans le polar, en même temps qu'une distance qui peut les rendre pathétiques ou détestables. Et toujours cette « oreille » exceptionnelle qui en font un des meilleurs dialoguistes de sa génération.
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Morin est crivain, mais il n'a jamais t publi. Il se donne des allures de dtective des annes 50, tout en travaillant dans une station-service. Il est angoiss mais mne une vie normale... jusqu'au drapage incontrl.
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Lukas ouvrit la première valise et leur mit la loutre entre les mains. Les deux vieux caressaient le poil un peu sec, sans répulsion, avec même une tendresse dérisoire. Lukas était rassuré. Parfois ça s'effondre d'un bloc en voyant les premiers échantillons. Là, non. au contraire. Les mains semblaient curieuses autour de la loutre empaillée.- C'est évidemment un article rural, dit-il. À Paris ça se fait peu. Chez le montagnard elle est remplacée par la marmotte. Tendance régionaliste.Il se sentit en confiance. Ces deux-là ne poseraient pas de difficultés.Et il sortit de la valise un article moins évident. Pour tester.- L'iguane d'Egypte. Ni lézard ni varan, le milieu. Deux couches de vernis doux.Un soupçon de patine pour la vie. À peine poussiéreux.Echange de regards entre les deux fauteuils.- "Un soupçon de patine pour la vie."- "À peine poussiéreux." C'est beau.Les deux vieux étaient aux anges.- Monsieur au téléphone m'a parlé de "petit compagnon familier" ?Il attendait.- Mon drôle d'oiseau.- Ma petite chatte.Lukas finit son verre de grenache sans faire la grimace.- Pardon ? vous voulez dire que...Les deux vieux le fixaient en souriant.- Attendez attendez. Vous voulez que j'empaille ? ...La réponse claqua dans le silence trop épais du salon.- Lui : mon Léonce.- Elle : ma Charlotte.Une relation étrange allait s'instaurer entre le taxidermiste et ses deux clients. Tendre et féroce, drôle et noire. Une complicité fantasque et très intime, faite de fantaisie, de tendresse et... d'amour ?Enthousiastes, tous les trois se passionneraient pour ce projet.Et bientôt chacun allait en faire un peu trop.
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L'ouverture d'un chantier de construction devant ses fenêtres incite le narrateur de En chantier à se remettre à son travail de romancier. L'écriture redevient possible et progresse alors au même rythme que le chantier. Jour après jour, avec une régularité obstinée, et une fascination bientôt obsessionnelle.
D'un côté un homme qui vit seul, reçoit son fils adolescent une fin de semaine sur deux, et parfois une amante fugitive ; de l'autre, des ouvriers qui travaillent ensemble, exposés aux quatre vents, avec des machines, des camions, et une énergie physique et virile. Au fil du temps, l'écrivain entretient un dialogue imaginaire avec les hommes du chantier, qui deviennent son unique horizon, en installant sur son balcon un grand tableau sur lequel il note toutes sortes d'informations, jusqu'aux résultats du tour de France dont il les informe étape par étape... Et c'est cette relation impossible entre ces êtres qui, chacun dans leur domaine, construisent une oeuvre, qui donne à ce roman très original toute sa densité. Quand le romancier est contraint d'abandonner son poste d'observation pour partir en vacances avec son fils et pêcher dans les lacs de Haute-Loire, l'écrivain devient alors pleinement un père. Se joue ici une autre relation, celle d'un père avec son garçon, qui s'invente dans une nature et une façon de vivre au plus dépouillé, mais aussi au plus profond.
D'une écriture précise, directe et très fluide, En chantier est un roman qui interroge ce qui sépare ou unit les hommes, questionne la place du masculin et dit l'impossibilité de communiquer entre différents mondes, dans une société contemporaine rongée par l'enfermement.
En plus d'un humour discret, un vrai suspense s'installe au fil des pages habilement construites, puisque la fin du chantier approche et qu'on se demande comment le narrateur-écrivain va supporter l'idée de réintégrer une vie de solitude. -
Mortimer n'a jamais su déchiffrer l'expression du visage de sa mère, ni d'aucun être humain. Il souffre d'un trouble autistique nommé Asperger. D'une intelligence aiguë, il se passionne pour les mathématiques et connaît le langage des oiseaux.
Ce personnage étrange partage une vie apparemment paisible entre Paris et la Normandie au bord d'un méandre de la Seine où il nage et côtoie des voisins qui se consacrent à leur verger et à leurs oies.
Jusqu'au jour où il retrouve un ancien copain de lycée qui entraîne une équipe de badminton. Sa fascination inattendue pour ce sport va l'obséder au point de faire basculer sa vie et de l'amener à sombrer dans une folie aussi discrète qu'effrayante. Avant de commettre l'inimaginable. -
Rien ne va plus chez le seigneur de Branchecourt : on a enlevé sa fille unique Ludivine ! Seul Messire Hugues de Flérimont, le chevalier errant, peut la retrouver.
Son joker ? Le jeune page Millefeuille et son irrésistible maladresse. Juché sur Petit-Pet, son fidèle destrier, voilà notre apprenti détective lancé sur la piste semée d'embûches de ce drôle de rapt à Branchecourt.
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Mamounette avait pris des places de ring sous la tour Eiffel.
Valentine recevait des bouquets de roses abricot d'un admirateur. Et Robin n'avait plus envie de suivre les aventures de Tintin sur ma télé : parce que son chiot, Oro, était malade. Et puis un type s'était fait tuer d'une balle dans la nuque, ce vendredi soir-là. J'allais devoir comprendre pourquoi. Quelle était cette étrange carabine qui avait craché la balle mortelle ? D'où venait-elle ? Qui l'avait tenue entre les mains ce soir-là ? Le boxer jamaïcain a fini par garder sa ceinture de champion du monde.
Valentine a rompu. J'ai dit la vérité à Robin, pour son chien. Quant à l'assassin... Une nouvelle enquête pour Yann Gray.
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«Valentine exposait un peintre qui collait des oeufs sur ses toiles, Mamounette inventait des cocktails fous. Robin, lui, me prenait pour Buffalo Bill.
Parce qu'un vieux bonhomme est monté dans le train fantôme, à la Foire du Trône. Et qu'au bout du voyage, au milieu des squelettes il est mort, un poignard en plein cOEur. Que venait-il chercher sous les lumières de la fête ? Qu'est-ce qui le poussait à revenir faire, seul, des tours de manège ? Et quel genre d'ours a surgi de l'obscurité pour s'accrocher à son wagon ?
Je grimperais moi aussi dans le train fantôme. Puis dans la grande roue. Et je tendrais la paume de ma main à Madame Andréa, la voyante, qui y verrait... l'assassin ?
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Billet secret
Yves Hughes
- Gallimard Jeunesse
- Folio Junior ; Histoire Courte
- 25 Janvier 2007
- 9782070610846
Nathan a quinze ans. Depuis la disparition en mer de ses parents, il vit avec sa grand-mère, gentiment loufoque. Passionné d'art, l'adolescent dessine ce qui l'inspire : les chevaux sauvages de Camargue, le pont du Gard, une jolie fille au parfum de violette... Mais ce talent suscite bien des convoitises. Un récit trépidant et poétique à la fois.
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Comme au billard. Deux billes blanches et une rouge. Les deux billes blanches : le flic et l'assassin. Le jeu : qu'elles se rencontrent. Pour cela, la premire bille blanche a besoin de la rouge. Et cette bille rouge, c'est la victime. Valentine avait le bras dans le pltre, Mamounette crivait des haka, Robin s'inquitait pour les Dupondt. Et moi je partais la recherche de la vrit... entre les murs de l'hpital Boucicaut... entre la solitude d'un homme et son chat... et en rebondissant sur un ancien casse de bijouterie qui datait de treize ans, avec sous les yeux le costard pied-de-poule d'un vieux truand ringard et ses chaussures en croco.
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Valentine exposait un peintre chilien. Mamounette testait sa vision en fermant un oeil. Robin, lui, s'inventait un capitaine Haddock.
Parce qu'un pilote de bateaux-mouches est retrouvé dans la Seine, flottant au pied de la statue de la Liberté. Il avait passé sa carrière de batelier à naviguer sur tous les méandres de l'Europe. Et il avait fini là : au coeur de la ville, sur ce boulevard silencieux et jaloux.
J'embarquerais moi aussi à bord des bateaux-mouches. Pour faire des ronds dans l'eau. Je verrais défiler les ponts de Paris depuis les timoneries. Les bâtiments. Les monuments. Je côtoierais des bateliers durs et des matelots tendres. Je pénètrerais ce monde clos à l'horizon d'eau. Pour comprendre.