Arts et spectacles

  • « La voix de Dame Nature chuintait comme le vent dans un arbre creux.
    - Ils ne méritent pas les beautés que je leur offre. Il est temps qu'ils goûtent à ma fureur.
    - Bien ma Dame, il sera fait selon vos ordres. »

    Six autrices prêtent leur voix à la Nature.
    Sophie Adriansen . Monkey Palace - La revanche des singes
    Marie Alhinho . Sauvée des eaux
    Marie Pavlenko . Naître avec le printemps, mourir avec les roses
    Coline Pierré . Nos corps végétaux
    Cindy Van Wilder . Extinction Games
    Flore Vesco . Le récit recyclé.

  • Danser Nouv.

    Hugo Marchand s'est réveillé un matin avec un rêve. Il avait neuf ans. C'est à ce rêve de danse que ce virtuose de la nouvelle génération d'étoiles de l'Opéra de Paris s'est accroché. Quatre ans après son entrée au conservatoire de Nantes, médaillé d'or à treize ans, il est admis à l'École de danse de l'Opéra national de Paris. Malgré son profil atypique, Hugo Marchand intègre le corps de ballet de l'Opéra à dix-sept ans. Il gravit les échelons, se mesure aux autres, comme à lui-même, dans les concours internationaux et accède au grade ultime de danseur étoile en mars 2017.
    En partageant son apprentissage, Hugo Marchand pose un regard sur la danse comme école de l'acceptation. Celle de l'immensité du travail qu'impose la concrétisation d'un rêve. De la quête d'excellence au façonnage de la confiance en soi pour le réaliser. Le bras de fer entre doutes et détermination. De la solitude à la surexposition, de l'amitié possible malgré la compétition. La perpétuelle confrontation au miroir, reflet des imperfections à dépasser.
    L'expérience d'une métamorphose.

  • « En préparant à manger avec son coeur, fût-ce de temps en temps, les soupes deviennent joyeuses, les légumes chantent, les salades dansent, les vinaigrettes rigolent et vos enfants, vos amoureux, vos amis mijotent ensemble des souvenirs et en redemandent.
    Été comme hiver, j'aime réunir à ma table, famille, ami.e.s, ami.e.s de mes ami.e.s. Et quand la nourriture est bonne, la joie s'invite, le corps et l'âme sont au diapason ; la mémoire est activée, les liens se tissent... à vie parfois.
    Je puise mon inspiration dans mes racines méditerranéennes, dans ma terre d'accueil, la France et ma découverte de l'Asie. Ainsi naquit l'idée de ce livre sur "les grandes tablées" de 10 à 12 convives.
    Découvrez par ces 90 recettes mon ingrédient secret : la JOIE. »

  • «La musique est partout, pour qui la cherche, l'écoute, la reconnaît. Elle est cette présence vitale qui remplit l'espace et ne demande qu'à être révélée.
    Au fil de ces pages, je vous parle de la place de la musique dans l'Histoire, de son rôle dans notre société et de sa présence dans nos vies.
    Je vous suggère des clés pour l'écoute et la découverte de nombreux chefs-d'oeuvre et vous invite à y puiser vos propres émotions.
    Mélomane averti, amateur éclairé ou néophyte curieux, je vous propose à travers ce livre une balade musicale personnelle et partage avec vous ma passion. Car j'en suis convaincue, la vie est plus belle en musique!»
    Claire-Marie Le Guay.

  • Vous reprendrez bien un peu de style ?
    Se concocter un look sans passer par la case shopping est le concept de ce livre : les tenues des icônes de style sont décryptées pour donner les clés d'une allure qui va faire impression.
    En quatre chapitres, on apprend :
    - Toutes les astuces des VIP qu'on peut copier
    - Les gimmicks qui permettent de rendre son style inoubliable
    - Les différentes possibilités de pimenter nos basiques
    - Les « fashion faux pas » qu'il faut oser
    Un livre très illustré (350 photographies) qui se lit comme un carnet d'inspiration.

  • Chilly Gonzales est l'un des musiciens les plus excitants et originaux de notre époque. Il est réputé pour son approche intimiste du piano à travers la trilogie d'albums Solo Piano, son sens du spectacle et ses collaborations avec des artistes de renommée internationale. Vêtu d'un peignoir et chaussé de pantoufles, il remplit les salles du monde entier ; en l'espace d'une soirée, il peut disséquer la musicologie d'un tube d'Oasis, donner un sublime récital de piano solo et faire preuve de sa dextérité lyrique de rappeur.
    Dans ce livre, il pose la question suivante : la musique doit-elle être soumise à une appréciation intellectuelle ou peut-elle simplement aller droit au coeur ? Chilly Gonzales s'interroge sur son propre enthousiasme pour les musiques souvent considérées d'un « goût » douteux ou discutable, et partage en chemin de nouvelles convictions sur la nature de la musique, la célébrité et le succès.

  • Trente-cinq ans après la disparition de Daniel Balavoine, l'intégrale de ses chansons, pour la première fois réunies dans un livre, raconte l'homme comme le monde, le poète de son temps comme l'artiste engagé pour les autres.

  • « Il existe déjà une vingtaine de biographies sur Daniel Balavoine, alors, à quoi bon y revenir ? Que dire de plus ?
    Je me suis longtemps posé la question sur la légitimité d'une telle entreprise. Et pourtant, voici l'ouvrage le plus intime sur le chanteur qui offre enfin la parole à ses proches (famille, musiciens de toutes les époques, amis, ex-compagnes...).
    Ce livre, loin d'être uniquement hagiographique, est celui d'une enquête sur un personnage hors du commun qui, trente-cinq ans après sa mort, continue de fasciner. »

    Plus de 50 témoignages inédits.

  • « Le romantisme, déclare Baudelaire, est une grâce, céleste ou infernale, à qui nous devons des stigmates éternels. » Ces stigmates sont manifestes dans l'oeuvre de beaucoup des écrivains étudiés par Baudelaire tout au long de ses vingt années de critique militante. Critique militante, en effet, et la part de polémique y est grande. Critique d'actualité aussi, car c'est à propos de ses contemporains que se manifeste surtout le coup d'oeil lucide et prophétique du poète. Son analyse, toujours pénétrante et pleine de verve, parvient à saisir l'importance durable des oeuvres de Wagner, de Flaubert, de Hugo et de Gautier, entre autres artistes.
    Si la valeur d'un critique repose sur son flair, sur son discernement, pour tout dire, sur son jugement, alors Baudelaire critique n'a pas d'égal au XIXe siècle.

  • « Spilliaert et moi sommes frères de noir. Ce qui nous différencie, c'est qu'il a du talent,
    une oeuvre et une moustache.
    Ses paysages sont des asiles, ses portraits, les effigies de nos âmes sombres. Avec ses natures mortes, il transcende le réel et rend le banal fantastique.
    C'est un alchimiste : de la boue et la sombreur, il fait du sublime.
    Spilliaert donne du panache au spleen.
    Pour le côtoyer davantage, j'ai voulu écrire sur lui en partant sur ses traces.
    Ostende, Bruxelles, Paris.
    Ce n'était pas si loin.
    J'espère que vous prendrez le même plaisir que moi à faire sa connaissance. »

    E. B.

  • Baudelaire critique d'art ne cesse jamais d'être poète : « Il m'arrivera souvent, écrit-il, d'apprécier un tableau uniquement par la somme d'idées ou de rêveries qu'il apportera dans mon esprit. » Autrement dit, il décrit comme il flâne, avec une acuité de perception que seule rend
    possible une disponibilité parfaite à l'oeuvre contemplée. C'est à ce titre qu'il encense Delacroix, « peintre essentiellement littéraire », et qu'il raille la ligne dure du dessin d'Ingres. Cette connivence entre peinture et poésie revêt des formes multiples : de la relation classique d'une exposition à la définition de « l'art philosophique », en passant par un éloge en règle du dandysme ou du maquillage, ses écrits sur l'art témoignent d'une pensée toujours mobile,
    insoucieuse des genres et des hiérarchies, fécondée par les correspondances qu'elle décèle.

    Ce volume contient :
    Exposition universelle de 1855 - L'Art philosophique - Salon de 1859 - Le Peintre de la vie moderne - Peintres et aquafortistes - L'OEuvre et la vie d'Eugène Delacroix - Lettre à Manet du 11 mai 1865.

  • L'art contemporain - histoire et geographie Nouv.

    Des objets incongrus, des gestes excentriques, mais aussi des photographies, des vidéos et des peintures de facture traditionnelle, voilà ce qui constitue l'art contemporain. Quelquefois, ces oeuvres étonnent ou choquent. Elles suscitent en même temps la curiosité, au point de s'y perdre un peu. Aussi, pour qui s'aventure dans le monde de l'art, l'auteure de ce livre fournit des repères et suggère quelques pistes de réflexion. Depuis quand l'art « moderne » est-il devenu « contemporain » ? Pourquoi les artistes ont-ils voulu transformer le rapport des spectateurs avec les oeuvres ? Et quand les frontières avec la mode, l'architecture ou même des objets rituels deviennent floues, peut-on encore faire entrer cet art dans une définition ?

    Ce livre révèle en quoi l'art contemporain est avant tout un espace ouvert, une aire de liberté pour penser et agir différemment quand les idéologies et les systèmes philosophiques qui nous guident sont en crise.

  • «On pourrait y faire tenir un petit avion et on y a fait tenir un petit avion. Mais aussi un train, une montgolfière, une fusée-obus et d'autres véhicules plus extravagants encore. Le lieu est submergé d'images fantasmagoriques.
    Elles viennent frapper Monsieur Méliès les unes après les autres, se succédant plus vite que sur une pellicule de cinématographe. »

  • Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo déambulant sur les Champs-Élysées dans À bout de souffle, Jean-Pierre Léaud fuyant son enfance délinquante sur une plage de Normandie dans Les Quatre Cents Coups : autant d'images qui incarnent la mythologie de la Nouvelle Vague.
    La liberté scandaleuse de Brigitte Bardot dans Et Dieu créa la femme avait ouvert la voie en 1956. Entre 1959 et 1962, de jeunes cinéastes - François Truffaut, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Éric Rohmer... - changent le visage du cinéma français. Ils imposent à l'écran, stylisés, des gestes, des attitudes, des apparences, des manières d'être, d'aimer, dans lesquels se reconnaissent d'emblée les spectateurs de leur génération.
    Mouvement de cinéma, mouvement de jeunesse : c'est ce moment unique de l'histoire culturelle française que retrace et analyse Antoine de Baecque.

  • Avant de s'imposer comme un immense metteur en scène, François Truffaut a inauguré une nouvelle façon de regarder les films et d'en parler. Ses articles passionnés pour les Cahiers du cinéma en témoignent. Ce livre, devenu une bible pour tous les cinéphiles, rassemble les articles que Truffaut avait lui-même sélectionnés - sur les classiques français, les grands d'Hollywood, mais aussi ses « copains de la Nouvelle Vague » et ses réalisateurs préférés : Bergman, Renoir, Chaplin...
    Le premier de ces écrits, intitulé « À quoi rêvent les critiques ? », analyse l'ambiguïté des relations entre les créateurs et ceux qui les jugent. « Lorsque j'étais critique, écrit Truffaut, je pensais qu'un film, pour être réussi, doit exprimer simultanément une idée du monde et une idée du cinéma. Aujourd'hui, je demande à un film que je regarde d'exprimer soit la joie de faire du cinéma, soit l'angoisse de faire du cinéma et je me désintéresse de tout ce qui est entre les deux, c'est-à-dire de tous les films qui ne vibrent pas. »

    1 autre édition :

  • Il existe une région du monde où les femmes ont toujours joué un rôle majeur : l'Amazonie. Ce sont elles en effet qui ont fait resurgir le glorieux passé de ce territoire vaste de sept millions de kilomètres carrés, révélant les connaissances en ingénierie et le savoir scientifique exceptionnel des tribus de la forêt.  L'auteur, archéologue lui-même et grand spécialiste de l'Amazonie, offre une galerie de portraits de ces pionnières. Nourri de leurs toutes dernières recherches, l'ouvrage aborde une diversité de thèmes, de l'art rupestre à l'architecture amérindienne, en passant par les géoglyphes d'Amazonie occidentale, le traitement des défunts et la pêche précolombienne.  Grâce à la plume alerte de Stéphen Rostain (auteur d'Amazonie. Les 12 travaux des civilisations précolombiennes, 2017), Amazonie, l'archéologie au féminin  met en valeur de nombreuses facettes méconnues de l'Amazonie et de celles qui les ont révélées.  

  • «Des mots dans la peinture occidentale ? Dès qu'on a posé la question, on s'aperçoit qu'ils y sont innombrables, mais qu'on ne les a pour ainsi dire pas étudiés. Intéressant aveuglement, car la présence de ces mots ruine en effet le mur fondamental édifié par notre enseignement entre les lettres et les arts. Toute notre expérience de la peinture comporte en fait une considérable partie verbale. Nous ne voyons jamais les tableaux seuls, notre vision n'est jamais pure vision. Nous entendons parler des oeuvres, nous lisons de la critique d'art, notre regard est tout entouré, tout préparé par un halo de commentaires.
    Ce n'est pas seulement la situation culturelle de l'oeuvre, mais tout le contexte dans lequel elle se présente à nous qui est transformé par le titre : la signification de cette organisation de formes et couleurs change tout au long de la compréhension parfois fort progressive de ces quelques mots. La composition la plus "abstraite" peut exiger que nous lisions son titre pour nous déployer toutes ses saveurs, toutes ses vertus.»
    Michel Butor.

  • Édition anniversaire, 10 ans déjà. Nouveaux looks, nouveaux conseils, nouvelles adresses...
    "Qui a dit que la Parisienne était un mythe ? Cela fait presque dix ans que j'ai écrit La Parisienne et il semble que le mythe, devenu un best-seller pour le New York Times, est une réalité. Ce guide avait besoin d'un petit relooking. Non seulement un grand nombre d'adresses n'était plus d'actualité, mais j'ai déménagé (donc tout a changé dans ma maison) et ma penderie a pris des couleurs. Bien sûr, je porterai toujours un pull bleu marine ou une chemise blanche, mais j'essaie de me réinventer même si Paris sera toujours Paris..."
    Ines de la Fressange.

  • Futile ou lourde de sens, aimée ou décriée, la mode vestimentaire marque les esprits, transforme les corps, dicte les choix économiques et culturels, en somme elle fabrique le désir. Outil de séduction et marqueur social, la parure est le lieu des consommations les moins raisonnées. Du port de la ceinture à Athènes aux accessoires de luxe, de la sandale antique à la chaussure médiévale, de la garde-robe de Catherine d'Aragon à l'utopie esthétique nazie, Audrey Millet propose une histoire globale de la mode, entre enjeux économiques, esthétiques, sociaux ou culturels. Loin de la seule description, cette histoire de la mode et du luxe explique pour quelles raisons l'habillement, adulé ou décrié, neuf ou de seconde main, occupe une place aussi importante dans les imaginaires.

  • « Il chantait Aragon, il chantait son Ardèche d'adoption et sa montagne. Il chantait l'amour, les injustices... Jean Ferrat est mort aujourd'hui, il avait soixante-dix-neuf ans », entendait-on à la radio le samedi 13 mars 2010.
    Sa disparition a profondément touché le coeur de la France. Jean Ferrat avait le sens des mots, l'instinct sensible. Cet homme à la moustache reconnaissable entre mille ; ce grand monsieur charmant, impressionnant, dont la voix portait jusqu'au ciel. Aujourd'hui, ses chansons continuent d'être diffusées à la radio et la nouvelle scène française reprend ses oeuvres. La jeunesse l'admire. Comme le jeune Jean Tenenbaum a pu admirer, autrefois, le poète riche de mots et de rimes, Louis Aragon. Ses chansons se baladent continuellement dans chaque recoin de France, ce pays qu'il a tant aimé et chanté.
    En hommage, Pierre Pernez narre l'homme au grand coeur, le poète blessé, sensible et ivre de rimes, celui qui restera dans l'esprit de chacun des Français.

  • Trendenser, c'est l'art d'être bien chez soi en suédois. Et si tout n'était qu'une question de logique ? Pour une déco intérieure réussie, nul besoin de mettre des milliers d'euros ! Il suffit de suivre les conseils de Frida Ramstedt. Appliquer le nombre d'or cher à Léonard de Vinci pour installer des tableaux, savoir préserver les proportions d'une pièce en posant son parquet, apprendre à disposer ses meubles pour mieux circuler, quel mur peindre en couleur pour avoir une pièce cocooning ou au contraire lui redonner du volume ? Toutes ces réponses dans le guide ultime proposé par Frida !

  • Louise Bourgeois est par excellence la femme-couteau, la femme sculpteur, celle qui découpe, tranche, cisaille, mais aussi celle qui incarne l'ambivalence féminin-masculin : la protection et la menace, la fragilité et la force, la tendresse et la violence.
    Née en 1911 à Paris, et ayant vécu à New York de 1938 jusqu'à sa mort en 2010, elle est devenue, après une reconnaissance tardive, l'une des artistes les plus emblématiques du XXe siècle. Son oeuvre polymorphe, composée de peintures, gravures, dessins,
    sculptures, installations, est profondément autobiographique et échappe à toute classification esthétique. En réactivant les souvenirs et les traumatismes de son enfance, Louise Bourgeois donne forme et corps à ses émotions, créant une oeuvre organique, sensuelle et érotique, dont le thème essentiel est la femme-maison. « La sculpture est le corps et mon corps est une sculpture. »
    Cette biographie ne retrace pas seulement le parcours d'une grande artiste, sa formation, ses influences ; c'est aussi le récit d'une vie de femme exceptionnelle, ayant connu les deux guerres, l'exil, épouse d'un célèbre historien de l'art, et mère de trois enfants. Elle s'appuie sur les archives personnelles inédites de l'artiste, ses journaux intimes, sa correspondance, ses écrits psychanalytiques, ainsi que sur ses interviews et des entretiens avec ses proches.

  • « Les nouveaux vécus temporels urbains, notamment avec l'hyperconnexion, aboutissent à la quasi-suppression, voire à une allergie collective aux temps morts. Avec la 5G, l'instantanéité de la transmission de l'information va concurrencer la vitesse de nos propres synapses, voire les parasiter - tout en bouleversant les équilibres géopolitiques. Une sorte d'impatience fébrile s'est fait jour, un mélange de tension dû au désir d'absorber les informations, et une exaspération, voire une fatigue face au trop-plein, un véritable débordement cognitif. Tout cela impacte fortement les pratiques et les imaginaires des artistes, comme les pratiques culturelles elles-mêmes et la manière d'appréhender les oeuvres. »
    Christine Macel.

  • Où rencontrer des extraterrestres bienveillants ? Comment entrer en communication avec des intelligences stellaires, socialiser avec des Petits Gris, éviter les Reptiliens anthropophages ? Où sont conservées les observations des "contactés" et "abductés", dont les récits s'accumulent depuis soixante-dix ans ?
    Depuis les premières "soucoupes volantes" observées en 1947, plusieurs vagues d'ovnis ont apporté des milliers d'informations, suscité les théories les plus folles, ravivant toutes les superstitions et toutes les utopies. Mythomanes, imposteurs et gourous foisonnent dans l'univers de l'ufologie, cependant les gouvernements ont pris au sérieux certains signaux difficilement explicables : militaires et scientifiques, services de renseignement et organisations internationales ont collecté suffisamment de données pour qu'il soit aujourd'hui possible de cartographier le phénomène.
    Spots d'observation, bases cachées, ambassades secrètes, traces de passage millénaires : de l'ovniport d'Arès au centre souterrain de la Zone 51, pour la première fois un atlas recense les points de rencontre entre Terriens et EBE - les mystérieuses Entités biologiques extraterrestres.

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