Arts et spectacles

  • « La voix de Dame Nature chuintait comme le vent dans un arbre creux.
    - Ils ne méritent pas les beautés que je leur offre. Il est temps qu'ils goûtent à ma fureur.
    - Bien ma Dame, il sera fait selon vos ordres. »

    Six autrices prêtent leur voix à la Nature.
    Sophie Adriansen . Monkey Palace - La revanche des singes
    Marie Alhinho . Sauvée des eaux
    Marie Pavlenko . Naître avec le printemps, mourir avec les roses
    Coline Pierré . Nos corps végétaux
    Cindy Van Wilder . Extinction Games
    Flore Vesco . Le récit recyclé.

  • « En préparant à manger avec son coeur, fût-ce de temps en temps, les soupes deviennent joyeuses, les légumes chantent, les salades dansent, les vinaigrettes rigolent et vos enfants, vos amoureux, vos amis mijotent ensemble des souvenirs et en redemandent.
    Été comme hiver, j'aime réunir à ma table, famille, ami.e.s, ami.e.s de mes ami.e.s. Et quand la nourriture est bonne, la joie s'invite, le corps et l'âme sont au diapason ; la mémoire est activée, les liens se tissent... à vie parfois.
    Je puise mon inspiration dans mes racines méditerranéennes, dans ma terre d'accueil, la France et ma découverte de l'Asie. Ainsi naquit l'idée de ce livre sur "les grandes tablées" de 10 à 12 convives.
    Découvrez par ces 90 recettes mon ingrédient secret : la JOIE. »

  • «La musique est partout, pour qui la cherche, l'écoute, la reconnaît. Elle est cette présence vitale qui remplit l'espace et ne demande qu'à être révélée.
    Au fil de ces pages, je vous parle de la place de la musique dans l'Histoire, de son rôle dans notre société et de sa présence dans nos vies.
    Je vous suggère des clés pour l'écoute et la découverte de nombreux chefs-d'oeuvre et vous invite à y puiser vos propres émotions.
    Mélomane averti, amateur éclairé ou néophyte curieux, je vous propose à travers ce livre une balade musicale personnelle et partage avec vous ma passion. Car j'en suis convaincue, la vie est plus belle en musique!»
    Claire-Marie Le Guay.

  • Vous reprendrez bien un peu de style ?
    Se concocter un look sans passer par la case shopping est le concept de ce livre : les tenues des icônes de style sont décryptées pour donner les clés d'une allure qui va faire impression.
    En quatre chapitres, on apprend :
    - Toutes les astuces des VIP qu'on peut copier
    - Les gimmicks qui permettent de rendre son style inoubliable
    - Les différentes possibilités de pimenter nos basiques
    - Les « fashion faux pas » qu'il faut oser
    Un livre très illustré (350 photographies) qui se lit comme un carnet d'inspiration.

  • Chilly Gonzales est l'un des musiciens les plus excitants et originaux de notre époque. Il est réputé pour son approche intimiste du piano à travers la trilogie d'albums Solo Piano, son sens du spectacle et ses collaborations avec des artistes de renommée internationale. Vêtu d'un peignoir et chaussé de pantoufles, il remplit les salles du monde entier ; en l'espace d'une soirée, il peut disséquer la musicologie d'un tube d'Oasis, donner un sublime récital de piano solo et faire preuve de sa dextérité lyrique de rappeur.
    Dans ce livre, il pose la question suivante : la musique doit-elle être soumise à une appréciation intellectuelle ou peut-elle simplement aller droit au coeur ? Chilly Gonzales s'interroge sur son propre enthousiasme pour les musiques souvent considérées d'un « goût » douteux ou discutable, et partage en chemin de nouvelles convictions sur la nature de la musique, la célébrité et le succès.

  • Trente-cinq ans après la disparition de Daniel Balavoine, l'intégrale de ses chansons, pour la première fois réunies dans un livre, raconte l'homme comme le monde, le poète de son temps comme l'artiste engagé pour les autres.

  • « Le romantisme, déclare Baudelaire, est une grâce, céleste ou infernale, à qui nous devons des stigmates éternels. » Ces stigmates sont manifestes dans l'oeuvre de beaucoup des écrivains étudiés par Baudelaire tout au long de ses vingt années de critique militante. Critique militante, en effet, et la part de polémique y est grande. Critique d'actualité aussi, car c'est à propos de ses contemporains que se manifeste surtout le coup d'oeil lucide et prophétique du poète. Son analyse, toujours pénétrante et pleine de verve, parvient à saisir l'importance durable des oeuvres de Wagner, de Flaubert, de Hugo et de Gautier, entre autres artistes.
    Si la valeur d'un critique repose sur son flair, sur son discernement, pour tout dire, sur son jugement, alors Baudelaire critique n'a pas d'égal au XIXe siècle.

  • Baudelaire critique d'art ne cesse jamais d'être poète : « Il m'arrivera souvent, écrit-il, d'apprécier un tableau uniquement par la somme d'idées ou de rêveries qu'il apportera dans mon esprit. » Autrement dit, il décrit comme il flâne, avec une acuité de perception que seule rend
    possible une disponibilité parfaite à l'oeuvre contemplée. C'est à ce titre qu'il encense Delacroix, « peintre essentiellement littéraire », et qu'il raille la ligne dure du dessin d'Ingres. Cette connivence entre peinture et poésie revêt des formes multiples : de la relation classique d'une exposition à la définition de « l'art philosophique », en passant par un éloge en règle du dandysme ou du maquillage, ses écrits sur l'art témoignent d'une pensée toujours mobile,
    insoucieuse des genres et des hiérarchies, fécondée par les correspondances qu'elle décèle.

    Ce volume contient :
    Exposition universelle de 1855 - L'Art philosophique - Salon de 1859 - Le Peintre de la vie moderne - Peintres et aquafortistes - L'OEuvre et la vie d'Eugène Delacroix - Lettre à Manet du 11 mai 1865.

  • «On pourrait y faire tenir un petit avion et on y a fait tenir un petit avion. Mais aussi un train, une montgolfière, une fusée-obus et d'autres véhicules plus extravagants encore. Le lieu est submergé d'images fantasmagoriques.
    Elles viennent frapper Monsieur Méliès les unes après les autres, se succédant plus vite que sur une pellicule de cinématographe. »

  • Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo déambulant sur les Champs-Élysées dans À bout de souffle, Jean-Pierre Léaud fuyant son enfance délinquante sur une plage de Normandie dans Les Quatre Cents Coups : autant d'images qui incarnent la mythologie de la Nouvelle Vague.
    La liberté scandaleuse de Brigitte Bardot dans Et Dieu créa la femme avait ouvert la voie en 1956. Entre 1959 et 1962, de jeunes cinéastes - François Truffaut, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Éric Rohmer... - changent le visage du cinéma français. Ils imposent à l'écran, stylisés, des gestes, des attitudes, des apparences, des manières d'être, d'aimer, dans lesquels se reconnaissent d'emblée les spectateurs de leur génération.
    Mouvement de cinéma, mouvement de jeunesse : c'est ce moment unique de l'histoire culturelle française que retrace et analyse Antoine de Baecque.

  • Avant de s'imposer comme un immense metteur en scène, François Truffaut a inauguré une nouvelle façon de regarder les films et d'en parler. Ses articles passionnés pour les Cahiers du cinéma en témoignent. Ce livre, devenu une bible pour tous les cinéphiles, rassemble les articles que Truffaut avait lui-même sélectionnés - sur les classiques français, les grands d'Hollywood, mais aussi ses « copains de la Nouvelle Vague » et ses réalisateurs préférés : Bergman, Renoir, Chaplin...
    Le premier de ces écrits, intitulé « À quoi rêvent les critiques ? », analyse l'ambiguïté des relations entre les créateurs et ceux qui les jugent. « Lorsque j'étais critique, écrit Truffaut, je pensais qu'un film, pour être réussi, doit exprimer simultanément une idée du monde et une idée du cinéma. Aujourd'hui, je demande à un film que je regarde d'exprimer soit la joie de faire du cinéma, soit l'angoisse de faire du cinéma et je me désintéresse de tout ce qui est entre les deux, c'est-à-dire de tous les films qui ne vibrent pas. »

    1 autre édition :

  • L'art contemporain - histoire et geographie Nouv.

    Des objets incongrus, des gestes excentriques, mais aussi des photographies, des vidéos et des peintures de facture traditionnelle, voilà ce qui constitue l'art contemporain. Quelquefois, ces oeuvres étonnent ou choquent. Elles suscitent en même temps la curiosité, au point de s'y perdre un peu. Aussi, pour qui s'aventure dans le monde de l'art, l'auteure de ce livre fournit des repères et suggère quelques pistes de réflexion. Depuis quand l'art « moderne » est-il devenu « contemporain » ? Pourquoi les artistes ont-ils voulu transformer le rapport des spectateurs avec les oeuvres ? Et quand les frontières avec la mode, l'architecture ou même des objets rituels deviennent floues, peut-on encore faire entrer cet art dans une définition ?

    Ce livre révèle en quoi l'art contemporain est avant tout un espace ouvert, une aire de liberté pour penser et agir différemment quand les idéologies et les systèmes philosophiques qui nous guident sont en crise.

  • «Des mots dans la peinture occidentale ? Dès qu'on a posé la question, on s'aperçoit qu'ils y sont innombrables, mais qu'on ne les a pour ainsi dire pas étudiés. Intéressant aveuglement, car la présence de ces mots ruine en effet le mur fondamental édifié par notre enseignement entre les lettres et les arts. Toute notre expérience de la peinture comporte en fait une considérable partie verbale. Nous ne voyons jamais les tableaux seuls, notre vision n'est jamais pure vision. Nous entendons parler des oeuvres, nous lisons de la critique d'art, notre regard est tout entouré, tout préparé par un halo de commentaires.
    Ce n'est pas seulement la situation culturelle de l'oeuvre, mais tout le contexte dans lequel elle se présente à nous qui est transformé par le titre : la signification de cette organisation de formes et couleurs change tout au long de la compréhension parfois fort progressive de ces quelques mots. La composition la plus "abstraite" peut exiger que nous lisions son titre pour nous déployer toutes ses saveurs, toutes ses vertus.»
    Michel Butor.

  • Édition anniversaire, 10 ans déjà. Nouveaux looks, nouveaux conseils, nouvelles adresses...
    "Qui a dit que la Parisienne était un mythe ? Cela fait presque dix ans que j'ai écrit La Parisienne et il semble que le mythe, devenu un best-seller pour le New York Times, est une réalité. Ce guide avait besoin d'un petit relooking. Non seulement un grand nombre d'adresses n'était plus d'actualité, mais j'ai déménagé (donc tout a changé dans ma maison) et ma penderie a pris des couleurs. Bien sûr, je porterai toujours un pull bleu marine ou une chemise blanche, mais j'essaie de me réinventer même si Paris sera toujours Paris..."
    Ines de la Fressange.

  • Trendenser, c'est l'art d'être bien chez soi en suédois. Et si tout n'était qu'une question de logique ? Pour une déco intérieure réussie, nul besoin de mettre des milliers d'euros ! Il suffit de suivre les conseils de Frida Ramstedt. Appliquer le nombre d'or cher à Léonard de Vinci pour installer des tableaux, savoir préserver les proportions d'une pièce en posant son parquet, apprendre à disposer ses meubles pour mieux circuler, quel mur peindre en couleur pour avoir une pièce cocooning ou au contraire lui redonner du volume ? Toutes ces réponses dans le guide ultime proposé par Frida !

  • Louise Bourgeois est par excellence la femme-couteau, la femme sculpteur, celle qui découpe, tranche, cisaille, mais aussi celle qui incarne l'ambivalence féminin-masculin : la protection et la menace, la fragilité et la force, la tendresse et la violence.
    Née en 1911 à Paris, et ayant vécu à New York de 1938 jusqu'à sa mort en 2010, elle est devenue, après une reconnaissance tardive, l'une des artistes les plus emblématiques du XXe siècle. Son oeuvre polymorphe, composée de peintures, gravures, dessins,
    sculptures, installations, est profondément autobiographique et échappe à toute classification esthétique. En réactivant les souvenirs et les traumatismes de son enfance, Louise Bourgeois donne forme et corps à ses émotions, créant une oeuvre organique, sensuelle et érotique, dont le thème essentiel est la femme-maison. « La sculpture est le corps et mon corps est une sculpture. »
    Cette biographie ne retrace pas seulement le parcours d'une grande artiste, sa formation, ses influences ; c'est aussi le récit d'une vie de femme exceptionnelle, ayant connu les deux guerres, l'exil, épouse d'un célèbre historien de l'art, et mère de trois enfants. Elle s'appuie sur les archives personnelles inédites de l'artiste, ses journaux intimes, sa correspondance, ses écrits psychanalytiques, ainsi que sur ses interviews et des entretiens avec ses proches.

  • « Les nouveaux vécus temporels urbains, notamment avec l'hyperconnexion, aboutissent à la quasi-suppression, voire à une allergie collective aux temps morts. Avec la 5G, l'instantanéité de la transmission de l'information va concurrencer la vitesse de nos propres synapses, voire les parasiter - tout en bouleversant les équilibres géopolitiques. Une sorte d'impatience fébrile s'est fait jour, un mélange de tension dû au désir d'absorber les informations, et une exaspération, voire une fatigue face au trop-plein, un véritable débordement cognitif. Tout cela impacte fortement les pratiques et les imaginaires des artistes, comme les pratiques culturelles elles-mêmes et la manière d'appréhender les oeuvres. »
    Christine Macel.

  • Analyser un film, c'est avant tout s'interroger sur l'origine de nos émotions. Comment un simple film peut-il réussir à nous parler, à nous bouleverser, à changer l'image que nous avons de nous-mêmes, à nous persuader qu'il dit des choses vraies sur le monde qui nous entoure ?
    Pour répondre à ces questions, Laurent Jullier propose trois types de lectures filmiques : 1) l'analyse typologique : quel genre d'histoire racontent les films ? 2) l'analyse formelle : quel arsenal technique et symbolique déploient-ils ? 3) l'analyse conceptuelle : quelles interprétations permettent des disciplines comme la sémiologie, l'esthétique, les Gender et les Cultural Studies, l'anthropologie, la psychanalyse, la narratologie, la poétique historique... ?
    Sans distinction d'époque, de prestige ou de genre, Laurent Jullier convoque un grand nombre de films du patrimoine mondial et s'adresse à la fois aux étudiants, aux enseignants et à tous les cinéphiles.

    En couverture : James Stewart dans Fenêtre sur cour d'Alfred Hitchcock, 1954. © Paramount / The Kobal Collection

  • Tiphaine Campet collabore avec l'enseigne d'épicerie en vrac, day by day, pour proposer un livre pratique autour de la consommation zéro déchets, zéro gaspi. Elle a créé une cinquantaine de recettes alimentaires (Quesadillas de maïs, cheddar-cumin, Épaule d'agneau marinée et confite, semoule épicée aux fruits secs, Mousse légère choco-tonka, Granola Chocomaniac, etc.) mais aussi ménagères (lessive, baume, shampoing pour cheveux secs, dentifrice, etc.) conçues à partir de produits de l'enseigne (farines, graines et flocons, fruits à coque, biscuits et chocolat, sucres, thés et cafés, épices et huiles, pâtes, riz et légumineuses). Elle propose également des conseils d'art de vie autour du recyclage et du non-gaspillage.

  • Paris

    Willy Ronis

    " Je ne crois pas du tout qu'une fée spécialement attachée à ma personne ait, tout au long de ma vie, semé des petits miracles sur mon chemin. Je pense plutôt qu'il en éclot tout le temps et partout, mais nous oublions de regarder. Quel bonheur d'avoir eu si souvent les yeux dirigés du bon côté ! "

  • Jamais les musées d'art moderne n'ont été aussi fréquentés, jamais on n'a vu en France autant d'expositions consacrées aux nouvelles tendances. Pourtant, il est parfois bien difficile de se repérer dans la diversité de la création.
    Ce livre étudie l'histoire de tous les mouvements artistiques apparus en France depuis 1965 et prend la forme d'un récit : Catherine Millet, qui a participé activement aux événements, mêle aux dates, aux citations, des anecdotes et des souvenirs personnels. Tout en respectant la chronologie des faits, elle met en valeur les liens - parfois inattendus entre les mouvements, souligne aussi leurs contradictions.
    Ce livre est aussi un essai, une analyse de ce qui, profondément, caractérise ces trente dernières années. Pourquoi certains déclarent-ils que la peinture est morte alors que d'autres s'emploient à restaurer ses qualités les plus traditionnelles ? Comment se fait-il qu'un art qui ne cesse de remettre en cause sa fonction et ses matériaux, qui méprise sa qualité d'objet pour valoriser son contenu imaginaire, comment se fait-il qu'un art iconoclaste suscite un tel fétichisme ?

    Sur la couverture : François Morellet, deux carrés formant un angle de 30° avec le mur ont un côté commun avec un angle droit, néon 200x200cm.

  • Maria «l'Antillaise » pose, le regard lointain, pour le photographe Nadar dans les années 1860. Maria Martinez, «la Malibran noire », artiste originaire de La Havane, connaît le succès sur la scène parisienne dans les années 1850 avec le soutien inconditionnel de Théophile Gautier. Malgré les nombreux points communs qui les rapprochent, on ne peut affirmer qu'il s'agit d'une seule et même «Maria ». La narratrice en est néanmoins persuadée.

    Que sait-on de ces modèles dont on ne connaît que l'image? Marie NDiaye, auteur d'une vingtaine de livres, prix Goncourt en 2009 avec Trois femmes puissantes, y répond par la littérature.

  • Elle a tout inventé : les tailleurs gansés, les accessoires qui deviennent bijoux, les tenues liberté pour des femmes irrévérencieuses, des parfums très parisiens qui ont conquis le monde, et surtout une mode, un style : le sien.
    Mais, un soir de 1971, l'une des indomptables du siècle tire sa révérence. Coco Chanel s'éteint seule dans sa chambre du Ritz. Ce monstre sacré, tellement inscrit dans son époque qu'on a parlé des années Chanel , a connu une existence tourmentée. Issue d'une famille de forains sans le sou, orpheline à douze ans, élevée sévèrement par des religieuses dans un couvent de Corrèze, rien ne prédisposait la jeune Gabrielle Chanel à devenir l'égérie des années folles .
    Rien n'annonçait que la couturière aux doigts d'or allait enflammer Deauville, Biarritz et Paris, révolutionner la silhouette des femmes, séduire l'intelligentsia de son temps, envoûter Cocteau, Colette, Picasso, Diaghilev, Stravinsky, ni même vivre des passions tumultueuses avec un cousin du Roi d'Angleterre, un neveu du tsar ou un poète surréaliste. Royale et généreuse, impétueuse et colérique, la petite auvergnate devenue étoile de la mode, ne manqua pas non plus d'accrocs dans la trame de sa vie : des drames sentimentaux à répétition, la surprenante fermeture de sa maison de couture à l'aube de la guerre puis son tout aussi inattendu retour à la mode à l'âge de soixante et onze ans, un caractère que ses admirateurs disaient affirmé mais les mauvaises langues infernal ...
    C'est tout cela Coco Chanel. Un personnage hors du commun dont les revers passionnent autant que les succès, dont le nom est devenu tout un symbole. Riche de la consultation de sources inédites et d'entretiens avec d'importants témoins ayant connu Coco Chanel, Henry Gidel écrit, dans cette Grande Biographie, le roman vrai d'une femme qui a parcouru avec éclat les trois quarts du XXe siècle.

  • Rejetant l'utopie des avant-gardes, l'art contemporain veut se rapprocher du public, faire participer le spectateur, se confondre avec la vie quotidienne.

    Néanmoins, pour Catherine Millet, critique d'art, en voulant trop investir le réel, certains artistes contemporains oublient que l'art est de l'ordre de la fiction, du symbolique, et relève d'une autre réalité

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