Religion & Esotérisme

  • Russe Coran (Le)

    Anonyme

    C'est vers l'an 610 de notre ère que Mahomet, retiré dans une grotte du mont Hira, a vécu la Révélation. L'archange Gabriel se manifeste à lui et lui ordonne de «réciter». De ce verbe vient le mot Coran, qui signifie «récitation», «lecture». La Parole de Dieu est «dictée» au Prophète en arabe, langue à la fois riche et complexe dont la musique et les sonorités font sens.
    La traduction de Jean Grosjean se distingue par le soin extrême apporté au style ainsi que par la fidélité au sens ; en outre, elle restitue le souffle poétique du Coran dans sa beauté sacrale.

    2 Autres éditions :

  • La genèse

    Anonyme

    Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre... Premier livre de la Bible, la Genèse est un récit fondateur du christianisme et du judaïsme. Merveilleux d'images et de poésie, ce texte est aussi un texte sacré pour de nombreuses civilisations. Le lire, c'est découvrir les racines de mythes qui ont nourri notre culture, et apprendre à s'interroger sur le statut des mots, du Verbe à la Tour de Babel.

  • Écrit en pâli au IIIe siècle avant J.-C. et conservé à Ceylan, le Dhammapada (sanskrit : Dharmapada), qui se traduit par versets de la Loi, est l'un des textes fondamentaux les plus célèbres de la littérature bouddhique. Ces vers, d'une profondeur extraordinaire, ont conservé les paroles prononcées par le Bouddha en diverses circonstances de sa longue vie de prêche. Le Dhammapada, qui contient l'essence même de l'enseignement du Bouddha, a été très tôt admis parmi les textes canoniques.

    Il occupe dans le bouddhisme une place centrale comparable aux Évangiles dans le monde chrétien.

    Ces aphorismes, dépouillés de toute formulation accessoire, incisifs et denses sont très précieux pour qui veut accéder à la compréhension de l'enseignement direct du Bouddha. Le Dhammapada est en quelque sorte un condensé, la quintessence du Dharma transmis par le Bouddha.

  • Il est plus que temps de faire le point sur notre savoir, nos ignorances, nos choix existentiels et les mythes qui attisent notre désir collectif.
    Louis Pauwels et Jacques Bergier avaient ressenti ce même besoin au début des années 1960, alors que tout semblait exalter le progrès. Cela s'appela Le Matin des magiciens.
    La critique du «réalisme fantastique» est achevée mais le paysage s'est modifié. À notre tour, il nous faut aborder ce qui se lève, ombres et lumières mêlées, au risque d'en devenir aveugle ou d'être éblouis. Le XXIe siècle devait être spirituel ou pas, il donne au contraire naissance à un monde de faux-semblants.

    Les auteurs de cet ouvrage - destiné à devenir le nouveau texte de référence du genre - ont fait parvenir leur manuscrit de façon anonyme. Combien sont-ils, nul ne le sait, mais leurs propos sont incontournables pour qui veut comprendre notre société.

  • Le bahir

    Anonyme

    Cet ouvrage dont on ne connaît ni l'auteur ni la date de parution (sans doute la première partie du XIIe siècle en France) est le tout premier écrit appartenant à la littérature de la cabale. Composé à partir de sources orientales encore peu connues, il en développe cependant la plupart des grands thèmes : mystique des lettres, migration des âmes, système des sephirot, combinaisons de Noms divins, procédure de prières, méditations sur la création du monde et sur le mystère de la Mercabah (Char céleste). Il constitue à ce titre un complément précieux pour une bonne intelligence du Zohar. Les fragments pleins de secrets du Bahir abordent également la question du mal, et ce de manière si originale qu'un savant comme Gershom Scholem a pu dire que c'était un livre gnostique. En fait, loin de croire en la réalité de deux principes souverains antagonistes, il considère que le mal autant que le bien sont l'oeuvre du Dieu unique lui-même. Les pages les plus remarquables sont celles qui contiennent les énoncés sur le masculin et le féminin. Selon ce texte, le monde a été créé par leur union, et la rédemption des âges messianiques ne s'obtiendra que par elle.

  • L'école de la Terrasse Céleste (Tiantai en chinois, Tendai en japonais, Ch'on-t'ay en coréen) est l'une des principales représentantes du courant de la scolastique bouddhique de l'Extrême-Orient. Fondée sur le Sûtra du Lotus tel qu'il fut traduit en langue chinoise par Kumârajîva en 406, elle doit à l'oeuvre de son troisième patriarche, le chinois Zhiyi (Tchi-I ; 538-597), de reposer sur une structure doctrinale très élaborée où une place importante est aussi accordée à la méditation. Le présent recueil regroupe quatre courts traités qui reflètent à la fois la diversité et la continuité de la Terrasse Céleste: ils concernent les deux grandes parties en lesquelles se divisent l'enseignement de l'Ecole - la doctrinale et la contemplative - et proviennent des trois grands pays où l'Ecole a prospéré : la Chine, le Japon et la Corée. Rédigés entre le VIe et le Xe siècle, ils se veulent l'élaboration réfléchie du message du Sûtra du Lotus. Ce sont : 1. - La "Contemplation puérile" ; oeuvre de Zhiyi, c'est à la fois le traité le plus ancien et le plus facile à lire des quatre ; il est resté répandu au Japon comme une sorte de manuel de méditation à des fins thérapeutiques et utilisé dans les "médecines parallèles". 2. - Le "Sens général des huit doctrines de la Terrasse Céleste" est attribué généralement au religieux chinois Mingkuang (VIIIe siècle), disciple du grand Sixième Patriarche Zhanran. Il s'agit d'un ouvrage chinois dont l'influence au Japon fut considérable. 3. - Le "Compendium des doctrines de l'école du Lotus" est l'oeuvre d'un religieux japonais actif dans le premier tiers du IXe siècle, Gishin. Opuscule rédigé sur ordre de l'empereur, c'est le texte le plus long du recueil. 4. - L'"Ordonnancement des quatre doctrines de la Terrasse Céleste" du moine coréen Ch'èguan (Xe siècle); sa présentation très claire des doctrines en a fait un ouvrage très lu dans l'école de la Terrasse Céleste au Japon, où il est toujours constamment étudié et commenté. Par delà les milieux monastiques, les doctrines de la Terrasse Céleste ont imprégné la culture japonaise médiévale : le Dit du Genji en est pénétré, et les milieux intellectuels y ont trouvé une vision de l'histoire du bouddhisme qui subsista jusqu'au XIXe siècle. La lecture de ces quatre traités permettra d'avoir une idée plus exacte de cet univers de pensée. Le livre se compose d'une brève introduction, des traités traduits accompagnés de brèves notes indispensables à la compréhension et d'un glossaire-index qui permet de retrouver les mêmes notions à travers les quatre textes.

  • Le Soûtra du dévoilement du sens profond ou Sandhinirmocanasûtra compte parmi les plus importants des soûtras du Grand Véhicule. On le considère en effet comme le texte fondateur de l'un des deux principaux courants philosophiques du Mahâyâna indien, le courant idéaliste du " Rien qu'esprit " qui se développera à partir du IVe siècle sous l'influence des écrits d'Asanga et de Vasubandhu. À la différence des Prajñâpâramitâsûtras radicalement vacuistes comme le Soûtra du Diamant déjà publié dans cette collection, le Soûtra du dévoilement du sens profond met l'accent sur le rôle de la conscience dans la génèse de l'illusion et sur une interprétation plus modérée de la vacuité. Mais il se présente surtout comme un manuel de méditation qui inspirera nombre de pratiquants indiens, chinois et tibétains. Les méditations de la quiétude (shamatha) et de la vision éminente (vipashyanâ) sont ici décrites avec précision, dans leur relation avec le franchissement des Dix Terres que doit parcourir le bodhisattva pour atteindre l'Éveil final d'un bouddha. Quel est donc ce sens profond que le Soûtra prétend dévoiler ? L'intention véritable du Bouddha, c'est-à-dire un enseignement dont le sens définitif permet d'éliminer toute tentation ou tentative d'interprétation nihiliste du bouddhisme.

    Faisant écho au Soûtra des Dix Terres, le Soûtra du Dévoilement du Sens profond s'inscrit dans la logique d'une collection qui a vocation de faire découvrir aux amateurs de sagesse les fleurons de la pensée et de la mystique bouddhiste.

    La traduction présentée dans ce volume a été réalisée à partir de la version tibétaine du VIIIe siècle.

  • Vivre et mourir sans que l'humanité ne vous remarque ? Quelle profonde injustice ! Soyons honnêtes : nous?brûlons d'envie de devenir quelqu'un. La preuve : nous dépensons toute notre énergie pour réussir, être admirés et laisser notre empreinte quelque part dans ce monde - n'importe où ! Le pire, c'est que nous tentons de masquer cela par des ambitions soi-disant spirituelles. Malheureusement, la plupart des chrétiens sont tombés dans le piège. Et nous sommes nombreux à ne pas nous en rendre compte. Ce livre est un appel à suivre les traces de notre humble roi, à abandonner la vision humaine du succès et commencer à vivre de manière radicalement ordinaire.?Je ne pouvais pas aborder ce sujet et, en même temps, me mettre en valeur. J'ai donc choisi?de rester dans l'anonymat. Êtes-vous prêts, vous aussi, à relever ce défi?

  • Texte intégral révisé et modernisé. De tribus impostoribus ou Traité des trois imposteurs est un ouvrage mythique parmi les classiques des traités athéistes. Véritable livre palimpseste consacré aux fondateurs des trois grandes religions monothéistes -- les prophètes et messies juifs, chrétiens et musulmans Moïse, Jésus-Christ et Mahomet -- il a défrayé la chronique religieuse tout au long du Moyen Âge et de la Renaissance avant d'apparaître au grand jour au XVIIIe siècle sous diverses versions clandestines. Alimentant les fantasmes des inquisiteurs comme ceux des libertins, il a été attribué par les érudits à de nombreux auteurs accusés d'impiété, d'athéisme, de blasphème ou d'hérésie: Abû Tâhir, Averroès, l'Arétin, Giordano Bruno, Machiavel, Erasme, Boccace, Rabelais, Vanini, Pomponace, Etienne Dolet, Michel Servet, Jean Rousset de Missy, Simon de Tournai, Christopher Marlowe, Geoffroy Vallée, Frédéric II de Prusse, le baron d'Holbach, Baruch Spinoza, Thomas Hobbes, Jan Vraesen, Johan Joachim Müller, Jean Maximilien Lucas, et bien d'autres. L'auteur anonyme -- présumé être Jan Vroesen -- qui fit imprimer la version reproduite dans cette édition renvoie dos à dos Yahveh, Dieu et Allah, accusant ceux qui parlèrent en leur nom et propagèrent ainsi le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam d'avoir purement et simplement abusé de la crédulité de leurs contemporains. Dénonçant les croyances irrationnelles et les dogmatismes des églises, il s'attache à démontrer que toutes les preuves de l'existence de Dieu sont fausses ou ridicules. Même si certains de ses arguments peuvent aujourd'hui paraître dépassés par les progrès de l'exégèse et de l'archéologie biblique, il n'en reste pas moins que le Livre des trois imposteurs est un témoignage infiniment précieux sur la libre-pensée et la critique de l'oppression religieuse du Moyen Âge à nos jours. En ce XXIe siècle toujours livré aux conflits religieux, son audace sent toujours le souffre et reste plus que jamais d'actualité.

  • Extrait :
    "Un vieux proverbe dit : Tous songes sont mensonges. Nous ne sommes pas de cet avis ; nous pensons qu'un songe doit être l'aboutissant d'un événement inattendu, heureux ou malheureux. À l'appui de cette opinion, il existe, tant dans l'histoire ancienne que dans l'histoire moderne, une grande quantité de faits indiscutables qui prouvent la réalité de l'accomplissement des mystères du sommeil."

  • Le nuage d'inconnaissance Ce texte mystique anonyme du XIVe siècle se situe dans la pure lignée de la " contemplation obscure " qui va de Denys l'Aréopagite à Thérèse de Lisieux en passant par la " docte ignorance " de Nicolas de Cuse et la " nuit " de Jean de la Croix. L'austérité de cette tradition est tempérée ici par une modération toute anglaise, à laquelle la traduction d'Armel Guerne a su garder sa saveur archaïsante. Traduit de l'anglais par Armel Guerne

  • L'imitation de Jésus-Christ L'Imitation de Jésus-Christ tient une grande place dans la littérature chrétienne. Écrit par un moine, Thomas a Kempis, durant la première moitié du XVe siècle, ce petit livre a été lu et médité par des générations de laïcs désireux d'approfondir leur vie intérieure. L'Imitation est certes un témoignage parmi d'autres du renouveau spirituel de son époque, désigné sous le nom de Devotio moderna, qui oppose la voie de l'intériorisation à un monde extérieur déchiré et violent. Mais les grandes oeuvres débordent le temps et le lieu qui ont offert le cadre, le sujet, l'occasion, l'auditeur. C'est l'existence chrétienne de toutes les époques qui est décrite dans ce livre. La grâce et la tentation sont ressaisies à leur " racine " : l'existence de l'amour et du mal. De l'un et de l'autre, l'auteur décrit les formes en appelant le lecteur à la conversion intérieure. L'Imitation tend à cette purification du coeur sans laquelle ne peut être ni compris ni vécu l'Évangile. Traduit du latin par Félicité Lamennais

  • En quelques textes phares - et souvent méconnus - cette anthologie permet de découvrir l'enseignement essentiel du Bouddha. Avant d'être une doctrine, une philosophie ou une religion, le bouddhisme est une Voie. Elle nous invite, en nous apprenant à ne plus être le jouet de nos émotions et de nos peurs, à libérer l'immensité de notre coeur et à devenir plus humain. Par la simplicité de la pratique de la méditation, la dignité d'une conduite juste et l'intelligence de la vue claire, le Bouddha est un exemple qui a ouvert une route pour chacun de nous. Nous pouvons, simplement en marchant dans ses pas, advenir au meilleur de nous-mêmes, apprendre à respirer, à se tenir droit et selon son antique parole : " Se réjouir, connaître la joie, déborder de joie. "

  • Non, l'histoire ne se fait pas uniquement avec les grands de ce monde... même si le bruit qu'ils font étouffe souvent la parole et l'action des petits. Mais cette action existe, et elle bâtit le monde. Quand elle est solidaire, elle fait germer l'avenir. Le témoignage d'Hubert Dupin s'inscrit dans l'histoire d'un peuple rural marchant sur le chemin de sa libération. Homme de la forêt, il nous fait toucher du doigt la réalité vécue par les ouvriers ruraux, ses compagnons de vie. L'action collective d'Hubert et de ses copains, a semé des graines d'espoir au coeur de beaucoup. Sa foi, partagée en équipe avec d'autres ouvriers, fait vivre une Église signe de salut au milieu des hommes. Puisse la parole écrite d'Hubert alimenter en nous la sève de la vie.

  • Le coran

    . Anonymes

    Édition originale de la version du Coran donnée par Claude-Étienne Savary (1750-1788), un orientaliste français, pionnier de l'égyptologie et traducteur de référence du Coran.

    « Né à Vitré en Bretagne (1750-1788), Claude-Etienne Savary part en Egypte en 1776 ; parlant l'arabe, il a pu saisir toutes les subtilités de cette civilisation et s'ouvrir des portes intéressantes, ce qui rend son récit très vivant ; ce voyage fera de lui un pionnier de l'Egyptologie et un fin connaisseur de la civilisation musulmane ; c'est tout naturellement qu'il fait la seconde traduction française du Coran (après celle de Du Ryer au XVIIe siècle), en respectant le style et la division du texte en sourates et versets. Ces lettres à son ami Lemonnier constituent une réussite littéraire bien avant la mode romantique des voyages en Orient, et, à la veille de la Campagne d'Egypte, elles seront très utiles aux officiers français pour comprendre et s'adapter à la mentalité du pays. » (J.M. Carré : "Voyageurs et écrivains français en Egypte", T.1).

    Format professionnel électronique © Ink Book édition.


  • Ouvrage rare et toujours de référence. Deuxième traduction française, par Burnouf, après une première traduction par Lanjuinais en 1832, du texte fondateur de l'hindouisme. C'est la partie centrale du grand poème épique Mahabharata, écrite en sanscrit. La Bhagavad-Gita est composée de 18 chapitres. Les différentes sectes brahmaniques en font un écrit clef.
    Contenant : I Trouble d'Arjuna. II Yoga de la Science rationnelle. III Yoga de l'OEuvre. IV Yoga de la Science. V Yoga du Renoncement des OEuvres. VI Yoga de la Soumission de soi-même. VII Yoga de la Connaissance. VIII Yoga de Dieu indivisible et suprême. IX Yoga du Souverain Mystère de la Science. X Yoga de l'Excellence. XI Vision de la Forme universelle. XII Yoga de l'Adoration. XIII Yoga de la Distinction de la Matière et de l'Idée. XIV Yoga de la Distinction des trois Qualités. XV Yoga de la Marche vers le Principe Masculin suprême. XVI Yoga de la Distinction de la Condition divine et de la Condition démoniaque. XVII Yoga des trois espèces de Foi. XVIII Yoga du Renoncement de la Délivrance. Fin de la Bhagavad-Gîtâ.
    Un livre électronique conçu en vue d'une utilisation simple et efficace avec toutes liseuses ou applications.

    Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • La Bhagavad-Gita est la partie centrale d´un poème épique hindouiste. Il se pose comme texte fondateur de cette doctrine, et se compose de 18 chapitres. L´histoire se déroule au début de la Grande Guerre entre les Pandava et les Kaurava.
    La Bhagavad-Gita, raconte l´histoire de Krishna, qui s´est incarné en cocher, afin de mener au combat les armées et de ses doutes face aux actions à mener et aux conséquences qu´elles auront.
    Ce livre, délivre un enseignement riche de sens, tant symbolique que pratique et permet à tout un chacun de se poser les bonnes questions sur sa place au sein de l´univers et sur les actions qu´il entreprend. Personne ne peut fuir sa destinée, et ce texte en est un exemple simple, mais concret de tous les dilemmes de l´existence...
    Texte fondamental à tous les adeptes du Yoga, il enseigne le moyen de se détacher des douleurs et des troubles liés à l´agitation de l´esprit provoqué par le désir.
    Information importante : Ce texte est une re-édition issue du domaine public. Les bénéfices issus de la vente de ce livre seront donc reversés à une association culturelle.

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