Sciences humaines & sociales

  • Collection dirigée par Michel Zink
     La collection Lettres gothiques se propose d'ouvrir au public le plus large un accès à la fois direct, aisé et sûr, à la littérature du Moyen Age : un accès direct en mettant sous les yeux du lecteur le texte original ; un accès aisé grâce à la traduction en français moderne proposée en regard, à l'introduction et à des notes nombreuses ; un accès sûr grâce au soin dont font l'objet la présentation du texte et son commentaire.
    La collection Lettres gothiques offre ainsi un panorama représentatif de l'ensemble de la littérature médiévale.
    FABLIAUX EROTIQUESLes récits réunis dans ce volume sont amusants et alertes. Ils sont aussi d'une verdeur, voire d'une obscénité capables de surprendre même une époque aussi peu bégueule que la nôtre.
    Offrir au lecteur un choix de ces fabliaux érotiques ne trahit pourtant aucune complaisance racoleuse. Ces contes à rire en vers, écrits entre la fin du xiie et le début du xive siècle, sont d'un intérêt considérable pour l'histoire de la littérature comme pour celle des fantasmes et de l'imaginaire. Leurs auteurs, qui sortent peu à peu de l'anonymat, mettent un talent et une culture littéraires souvent remarquables au service de leur inspiration grivoise. C'est ainsi qu'ils multiplient avec habileté et malice les allusions aux grands auteurs de leur temps, et même les citations textuelles, détournées et remployées dans les contextes les plus scabreux.
    La présente édition ne se contente pas de rendre ces textes aisément accessibles. Elle fait considérablement progresser la connaissance des fabliaux et de leurs auteurs, l'établissement des textes et leur interprétation. 

  • Encore aujourd'hui, on ne sait exactement où situer le royaume de Pasey (ou Pasai, selon la graphie moderne), sinon à le localiser dans la partie nord-est de l'île de Sumatra, dans l'actuel pays battak. On sait également qu'il donna le nom de l'une de ses capitales (Semoudra) à toute l'île, et qu'il fut le premier royaume indonésien a adopter l'islam. Le célèbre géographe arabe Ibn Battûta raconte du reste dans ses Voyages comment il y parvint vers 1346, et y resta quelques mois. C'est au XIXe siècle, dans le milieu des sociétés savantes et des orientalistes que l'on trouva le manuscrit, écrit en jawi (le malais mis en caractères arabes), de cette Histoire des Rois de Pasey. Il s'agit d'une chronique qui aurait été écrite à la fin du XIVe siècle, et qui raconte la naissance, l'apogée et la disparition du premier sultanat musulman d'Indonésie. L'extraordinaire de cette oeuvre unique réside dans l'élaboration de la généalogie des rois de Pasey à partir d'un assemblage de récits légendaires, mythiques ou fabuleux issus de tout l'Archipel, associés à la relation romancée des événements marquants de l'histoire du royaume. L'Histoire des rois de Pasey paraît au premier abord une chanson de geste au pays du bambou et des éléphants. On y assiste à des histoires de guerres fratricides aussi bien qu'à des histoires d'amours impossibles, à des conspirations dans les palais de bois, à des assassinats de ministres trop fidèles, à la folie de princes aux désirs incestueux, à la geste de héros qui ne sont pas sans rappeler les tragédies sanglantes de la lignée maudite des Atrides. Mais c'est encore toute une culture qui perce à travers ces récits, la culture de ces civilisations millénaires de l'Insulinde, marquées par une faune et une flore omniprésentes (les enfants des rois peuvent y naître au creux des bambous), et situées à la confluence des mondes indien et chinois. La traduction très élégante d'Aristide Marre datée de 1874 invite ainsi à une lecture « qui, dit-il, procure un véritable plaisir aux amis des récits légendaires et du merveilleux ». Mais c'est aussi un moyen, pour le lecteur français, de rentrer en contact avec ce monde indonésien, totalement, ou peu s'en faut, inconnu dans notre pays : au point que, n'était la publication de la traduction de Marre de l'Histoire des Rois de Pasey, cette littérature toute entière resterait cloisonnée en version originale dans les milieux spécialisés (fort dépeuplés, en outre), et que nous en serions demeurés encore orphelins.

  • Parue en 1684, en conclusion de ce dernier grand monument d'érudition de la kabbale chrétienne qu'est la Kabbala denudata, l'Esquisse de la kabbale chrétienne, dont l'attribution reste encore discutée, fait dialoguer un philosophe chrétien et un kabbaliste. Reprenant et développant les principaux thèmes mis en avant par les kabbalistes chrétiens qui l'ont précédé, ce dialogue missionnaire se veut une démonstration, à l'aide des méthodes et thèses de la kabbale juive, de la vérité du christianisme, afin, non seulement, d'y amener les juifs, mais aussi de reconduire les chrétiens divisés à l'unité profonde et originaire de leur religion. Comme le montrent la présentation et les notes, il entend démontrer, dans la ligne qui fut celle, notamment, à la Renaissance, de Pic de la Mirandole et de Reuchlin, et puisant aussi bien dans la Bible et les grands textes du judaïsme et de l'Antiquité païenne, que chez les Pères de l'Église et des penseurs médiévaux ou modernes, que le coeur du judaïsme - la kabbale - est aussi celui du christianisme. Cet ouvrage connut un grand succès et fut apprécié notamment par John Locke et Henry More.
    Jérôme Rousse-Lacordaire est producteur délégué à France Culture et rédacteur de plusieurs revues. Spécialiste des rapports entre ésotérisme et christianisme, il a publié de nombreux ouvrages et traductions de textes renaissants, dont Ésotérisme et Christianisme : histoire et enjeux théologiques d'une expatriation ; Une controverse sur la magie et la kabbale à la Renaissance et Une fraternité à l'honneur du Saint-Esprit : le Liber articulorum des prêtres de Lodève.

  • Le mardi de Pâques 31 mars 1282, la Sicile tout entière se révolte contre les troupes de Charles d'Anjou, le frère de Saint Louis, qui occupent le royaume depuis près de vingt ans. Au signal donné à l'heure des vêpres, la population se précipite dans une chasse aux Français qui va faire près de 8000 victimes puis refouler Charles d'Anjou hors de l'île et y installer pour finir la Couronne d'Aragon. À la fois chant populaire et chronique historique, le bref récit de la fin du XIIIe siècle ici présenté met en scène Jean de Procida, l'âme de la rébellion. Héros bafoué mais rusé comme Ulysse, il tisse tambour battant un immense complot à travers toute la Méditerranée, de Byzance à Barcelone en passant par Rome et Palerme. Ce Complot de Jean de Procida, évocation épique de la Sicile insoumise, est aussi à sa façon l'un des tout premiers romans d'espionnage.

  • Traduits pour la première fois en français et précédés d'un essai sur l'historiographie mésopotamienne, 52 documents. Échelonnés entre le XXIe siècle et le IIe siècle avant J.-C., ils retracent l'histoire de la Mésopotamie depuis ses plus lointaines origines, lorsque les dieux créaient la royauté, jusqu'à la fin de l'Empire séleucide et l'arrivée des Parthes.
    Ce sont autant de fragments d'une tumultueuse histoire, celle de royaumes belliqueux et conquérants, celle aussi de la fondation et de la chute de puissants royaumes.Une histoire ponctuée de batailles, de sièges de villes, d'usurpateurs, de soulèvements, de retournements d'alliances, de morts violentes.
    On y trouve aussi mention de faits de nature plus variée : la lente dérive mentale d'un souverain babylonien, des épidémies, des mouvements de panique, des indications météorologiques.

  • C'est le long des immenses fleuves entre la Baltique, la mer Noire et la Caspienne, que s'établirent ceux que l'on nomme les Varègues, ces Vikings de l'Est partis en quête des honneurs et des richesses que promettait la terre d'Orient. Les deux sagas présentées dans cet ouvrage, fondées sur un phénomène historique bien attesté, sont l'évocation littéraire, fantasmée, de ce monde des confins.

  • Écrites au IVe siècle, ces biographies ont été composées pour célébrer la mémoire d'évêques d'Asie Mineure, l'un connu par son épitaphe, l'autre par le récit de son martyre. Elles les présentent avec des traits hagiographiques, mettant en relief leurs vertus, la qualité et l'orthodoxie de leur enseignement, le succès de leur activité d'évangélisation et leurs pouvoirs de thaumaturge. Elles tracent le portrait idéal de l'évêque du IVe siècle, enseignant et garant de la vraie doctrine contre les déviations hérétiques, protecteur et bienfaiteur de sa cité. Elles témoignent aussi de la manière dont deux chrétientés asiates repensent leur passé païen et chrétien ou font remonter au IIe siècle les pratiques et les problèmes de leur époque.
    Si l'épitaphe d'Abercius et le récit du martyre de Polycarpe ont fait l'objet de très nombreuses études, ces deux biographies n'ont jamais été traduites en français. Elles sont restées peu connues, mais constituent un précieux témoignage sur la situation et les problèmes du christianisme en Asie Mineure au IVe siècle.
    Pierre Maraval est professeur émérite à l'Université de Paris-Sorbonne. Spécialiste de l'Antiquité tardive, il a publié dans « La roue à livres » l'Histoire secrète de Procope et les Histoires d'Agathias, les Lettres et discours de Constantin, et édité plusieurs textes aux Sources Chrétiennes. Il est également l'auteur de biographies de Constantin, Théodose et de Justinien.

  • La principauté de Morée ou d'Achaïe (1205-1430) a été le plus durable des États latins fondés à la suite de la quatrième croisade et de la prise de Constantinople par les croisés. La version grecque de la Chronique de Morée, dont il existe trois autres versions (en français, en italien et en aragonais) sensiblement différentes les unes des autres, raconte avec nostalgie les principaux événements de la période la plus glorieuse de cette domination française sur le Péloponnèse, celle de la conquête et du règne des Villehardouin. Cette chronique, écrite au XIVe siècle en langue vulgaire et en vers de quinze syllabes faits pour être récités, est aussi l'une des premières oeuvres d'une littérature grecque moderne qui commence à se faire jour à côté de la littérature byzantine écrite en langue savante.

  • Mêlant récit d'anticipation et analyse politique, ce texte anonyme est la voix de ceux qui ne veulent pas jouer le jeu de la mascarade présidentielle et qui rêvent d'une tout autre histoire. " Je n'en ai pas envie. Tu n'en as pas envie. Nous n'en avons pas envie. Vous n'en avez pas envie. Seuls quelques uns en ont envie et y pensent vraiment, tous les matins. Mais soudain les primaires s'enferrent. La campagne déraille. Les communicants paniquent. Le scénario change. La télévision est éteinte. Les affiches arrachées. Les petites phrases ravalées. Les candidats recalés. Les meetings empêchés. Les bureaux de vote bloqués. Les bulletins incendiés. La comédie terminée. La vieille politique congédiée. On a du mal à croire qu'un tel événement est seulement possible tant on nous fait croire depuis tout petit que l'élection présidentielle est le moment le plus fort de notre vie politique, l'acte refondateur de notre communauté nationale. Et pourtant non. L'élection présidentielle n'aura pas lieu. " Récit d'anticipation et livre politique, ce texte est la voix de ceux qui ne veulent pas jouer le jeu de la mascarade présidentielle et qui rêvent d'une tout autre histoire.

  • L'oeuvre de Philippe de Mézières est double: des textes en français comme le Songe du Viel Pelerin ou le Livre de la Vertu du Sacrement de Mariage, d'autres en latin comme l'Oratio tragedica. La question de l'écriture du Solitaire des Célestins s'en trouve, dès lors, posée, ainsi que de son rapport à l'humanisme naissant, dont il est l'exact contemporain. Si Mézières n'est pas le pendant français de Pétrarque, les études de ce recueil laissent entrevoir un authentique poète, maître de ses effets et de son art. Elles s'articulent autour de cinq lignes axiologiques, scrutant aussi bien les questions de la technique poétique, des stratégies oratoires, de l'allégorie, du tragique et de l'usage, à des fins morales, de la figure de l'alchimiste et de l'apothicaire. Est ainsi réaffirmée la puissance stylistique de l'écriture de Philippe de Mézières. Un index permet une consultation aisée de ce volume qui deviendra rapidement un outil de référence.

  • - A.-P. Pouey-Mounou, "Mouches et escarmouches, moines, culs et cagots : de quelques jeux de langage rabelaisiens"
    - R. Menini, "Rabelais et Aulu Gelle, de l'atelier de Gryphe aux fèves en gousse"
    - A Mangili, "Un physetère contre la lecture du monde, ou l'aporie herméneutique démystifiée. Lecture des chapitres XXXIII et XXXIV du Quart Livre"
    - D. Di Mauro, "Que doit l'apologie du Pantagruélion au brief recit de Jacques Cartier ?"
    - C. La Charité, "Rabelais, lecteur de Bembo d'après l'exemplaire des Opuscula (Lyon, S. Gryphe, 1532) de la bibliothèque universitaire de médecine de Montpellier"

  • Dans ses aspects aussi bien théoriques que matériels, le système du vote dans les mondes grec et romain a depuis longtemps été exploré au sein d'études plus générales sur les institutions ou les différents types de régimes politiques. Il n'a cependant jamais fait l'objet de publications réunissant à la fois les témoignages textuels et les résultats des fouilles archéologiques, dans l'optique d'une compréhension globale de cette pratique. De ce constat est né le projet d'une synthèse portant sur les modalités, les lieux et les finalités du vote en Grèce, à Rome et en Gaule, dans une perspective comparatiste. Menée dans le cadre d'un programme de recherche interdisciplinaire soutenu par l'université Lumière Lyon 2 et la Maison de l'Orient et de la Méditerranée, cette recherche a suscité, selon les régions et les périodes concernées, des questionnements spécifiques mais elle a aussi fait émerger des points de convergence. La collaboration de chercheurs issus de plusieurs disciplines - l'histoire, la philologie et l'archéologie - a permis de cerner la pratique du vote à travers ses implications politiques, ses modalités procédurales et la place qui lui a été réservée dans l'espace civique par les différentes sociétés antiques qui l'ont mise en oeuvre. Le présent ouvrage, qui présente une synthèse sur chacune des aires géographiques étudiées et rassemble vingt et une contributions issues de séminaires ou de journées d'études qui se sont tenus à Lyon, à la Maison de l'Orient et de la Méditerranée, de la fin de l'année 2012 au printemps 2014, propose une approche inédite de l'acte de vote dans l'Antiquité.

  • Tous les volumes de la B.A.A.A. sont différents. Si chacun respecte la même organisation générale, les chapitres présentent un contenu spécifique : certaines périodes, certains thèmes sont dotés, selon les années, de publications plus ou moins nombreuses. Il convient de saluer la naissance, en 2012, d'une nouvelle revue algérienne, Ikosim. Cette année se signale aussi par la publication du colloque de L'Africa romana qui s'est tenu en 2010 et qui, tous les deux ans, est l'un des grands rendez-vous de l'année : le XIXe colloque avait réuni de nombreux spécialistes de l'Afrique antique autour du thème des territoires et des paysages de pouvoir.

  • « La Chanson de la Croisade des Albigeois » est une chanson de geste telle que les racontaient dans les châteaux les troubadours du Moyen Âge. Elle a été composée par deux troubadours : la première partie a été faite par un certain Guillaume qui prétendait avoir vécu à l´abbaye de Tulède en Navarre comme il le dit lui-même au début de la chanson. La deuxième partie a été faite par un troubadour anonyme vraisemblablement toulousain. Guillaume de Tulède était favorable aux Croisés, alors que l´auteur anonyme y est hostile et particulièrement admiratif des Toulousains. La chanson a été écrite en langue provençale du Moyen Âge, nous en publions la version originale et la traduction en français moderne des Éditions de Londres. Notre traduction s´appuie sur celles faites par M. C. Fauriel, publiée en 1837 et sur celle de Paul Meyer publiée en 1875.

  • Peines, tortures et supplices

    Anonyme

    Si la peine de mort et la torture sont désormais prohibées dans nombre de pays occidentaux, les geôles françaises et européennes furent le théâtre, dans un passé qui n´est pourtant pas si lointain, de pratiques que l´on qualifierait aujourd´hui de barbares. Le texte qui suit rappelle ainsi que la créativité des hommes en matière de cruauté est sans limite.  Ce volume est divisé en quatre parties :
    1. Première partie : Les Prisons.
    2. Deuxième partie : Les Bagnes.
    3. Troisième partie : La Torture.
    4. Quatrième partie : La Peine de Mort.

  • " Il n´est pas besoin de prévenir le lecteur sur le mérite et la beauté des Contes qui sont renfermés dans cet ouvrage. Ils portent leur recommandation avec eux : il ne faut que les lire pour demeurer d´accord qu´en ce genre on n´a rien vu de si beau jusqu´à présent dans aucune langue. " Les mille et une nuits en version intégrale - Traduction d'Antoine Galland.
    La première traduction française est l'oeuvre d'Antoine Galland publiée de 1704 à 1717, mais une partie a été rédigée par lui-même, en s'inspirant des récits que lui avait contés son assesseur syrien. Pour faire prendre corps et esprit au personnage de Shéhérazade, cet antiquaire du roi (puis professeur de langue arabe au Collège de France) s'est inspiré de Madame d'Aulnoy et de la marquise d'O, dame du palais de la duchesse de Bourgogne.
    Selon Abdelfattah Kilito, cette compilation de récits anonymes ne remplit aucun des critères classiques de la littérature arabe : un style noble, un auteur précis et une forme fixe ; de plus, elle met en avant de nombreux particularismes et dialectes locaux, bien éloignés de l'horizon des lettres, ce qui laisse à penser que si Galland n'avait pas transmis cette mémoire, elle aurait disparu. Antoine Galland a notamment intégré aux Mille et Une Nuits des récits n'y figurant pas à l'origine. Les Aventures de Sinbad, d´Aladin et d'Ali Baba ne faisaient pas partie de l'oeuvre en elle-même, si bien que Jacques Finné souligne que Galland est sans doute le seul traducteur de l'histoire « à avoir traduit et donné corps à un texte qui n'existait pas encore officiellement ».

  • Extrait :
    "Quand on connait l'homme, cet être si curieux de tout apprendre, on est étonné que ses connaissances soient si bornées : on le voit courir d'erreurs en erreurs, et malgré ses écarts, tantôt se croire philosophe, tantôt astrologue, et quelquefois médecin. Chacun, n'écoutant que son amour-propre, se croit le juge compétent de son savoir ; et la faveur élève des bustes à d'illustres ignorants."

  • BnF collection ebooks - "OHÉ ! les badouillards, les chicards, les fambards, les braillards, les balochards ! Joyeuses sociétés, levez-vous ! Réunions folifiantes, microbolantes, enivrantes et souvent enivrées ! - Debout ! debout ! Allons ! allons ! des costumes gracieux, de jolies femmes, du vin mousseux, du punch brûlant..."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • BnF collection ebooks - "Le 19 mars 1871. Le Journal officiel, encore aux mains du gouvernement régulier, publie les pièces suivantes dans sa partie officielle : "Gardes nationaux de Paris, Un comité prenant le nom de comité central, après s'être emparé d'un certain nombre de canon, a couvert Paris de barricades, ...

  • Vie de Félix Neff

    Anonyme

    Publiée anonymement par un de ses proches, le pasteur André Blanc de Mens, cette Vie de Félix Neff est la première biographie de « l'apôtre des Hautes-Alpes » venu prêcher, de la vallée de Freissinières à celles du Queyras, le Réveil protestant de 1823 à 1827. Parue pour la première fois en 1831, elle est à plusieurs reprises rééditée et compte au nombre des livres édifiants proposés par les colporteurs bibliques de Freissinières. Avec le recul du temps, le récit hagiographique se double d'un témoignage sur la mise en forme de la mémoire relative à un être exceptionnel, romanesque à plus d'un titre et intransigeant, ainsi que sur la prolongation de l'oeuvre de F. Neff immédiatement après sa disparition.

  • Extrait : "Le 19 mars 1871. Le Journal officiel, encore aux mains du gouvernement régulier, publie les pièces suivantes dans sa partie officielle : "Gardes nationaux de Paris, Un comité prenant le nom de comité central, après s'être emparé d'un certain nombre de canon, a couvert Paris de barricades, et a pris possession pendant la nuit du ministère de la justice." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN : Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants : o Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin. o Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.

  • BnF collection ebooks - "Une soirée que les hautes puissances Napoléoniennes étaient réunies à Saint-Cloud, madame Marie Lætitia, femme de Carlo Bonaparte et mère de Nicolas ou Napoléon Bonaparte, successivement lieutenant d'artillerie, général, premier consul et puis empereur des Français ;"BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • BnF collection ebooks - "Pyrrhus disait à ses soldats qui l'appelaient l'Aigle de l'Épire : Si « je suis l'aigle, vous êtes mes amis, car ce sont vos armes qui m'ont élevé si haut. » Les compagnons de gloire de Napoléon Ier ont reçu le gage de sa dernière pensée : la médaille de Sainte-Hélène, décernée aux vieux débris de ces valeureux bataillons, est sublime comme un bulletin de la Grande Armée.La France a accueilli avec enthousiasme ce témoignage d'un legs sacré..."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

empty