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  • Clitandre

    Pierre Corneille

    Tragédie : Rosidor, favori du roi, était si passionnément aimé de deux des filles de la reine, Caliste et Dorise, que celle-ci en dédaignait Pymante, et celle-là Clitandre. Ses affections, toutefois, n'étaient que pour la première, de sorte que cette amour mutuelle n'eût point eu d'obstacle sans Clitandre. Ce cavalier était le mignon du prince, fils unique du roi, qui pouvait tout sur la reine sa mère, dont cette fille dépendait. Et de là procédaient les refus de la reine toutes les fois que Rosidor la suppliait d'agréer leur mariage...

  • Comédie : Dorimant aime Hippolite, qui aime Lisandre, qui aime Célidée, qui hésite entre Dorimant et Lisandre. Aussi Célidée décide-t-elle, à la stupéfaction d'Hippolite, d'éprouver son amant par quelques froideurs. Désespoir de Lisandre. Son écuyer, Aronte, gagné à la cause d'Hippolite, lui suggère de feindre d'aimer ailleurs pour éveiller la jalousie de Célidée...

  • Comédie : Phylis fait bon accueil à tous les galants. Angélique, elle, ne veut aimer qu'Alidor. Celui-ci, désireux de sortir de l'état de dépendance où le mettent ses sentiments à l'égard d'Angélique, décide de rompre. Il la «cède» à son ami Cléandre, amoureux d'elle bien qu'il feigne d'aimer Phylis. Après avoir lu la lettre, prétendument adressée à une autre, qu'Alidor lui a fait parvenir, Angélique l'accable de reproches et, loin de nier, il se montre blessant. Par dépit, elle accepte d'épouser Doraste, le frère de Phylis...

  • La Veuve

    Pierre Corneille

    Comédie : Alcidon, amoureux de Clarice, veuve d'Alcandre et maîtresse de Philiste, son particulier ami, de peur qu'il ne s'en aperçût, feint d'aimer sa soeur Doris, qui, ne s'abusant point par ses caresses, consent au mariage de Florange, que sa mère lui propose. Ce faux ami, sous un prétexte de se venger de l'affront que lui faisait ce mariage, fait consentir Célidan à enlever Clarice en sa faveur...

  • Une comédie débridée, dans le style baroque du XVIIe siècle. Les acteurs y jouent du théâtre dans le théâtre, ce qui a pour effet de perturber le spectateur qui ne distingue plus les frontières de l'intrigue principale et du jeu secondaire et qui devient victime consentante de l'illusion.

  • Médée

    Pierre Corneille

    Un grand classique étudié au lycée vient enrichir la collection des Petits Classiques Larousse : Médée. Corneille, dans sa première tragédie, fait de Médée une sorcière colérique, une mère criminelle, mais aussi une femme courageuse qui s'élève seule contre le pouvoir des hommes.

  • Mélite

    Pierre Corneille

    Comédie : Éraste, amoureux de Mélite, la fait connaître à son ami Tircis, et, devenu peu après jaloux de leur hantise, fait rendre des lettres d'amour supposées, de la part de Mélite, à Philandre, accordé de Chloris, soeur de Tircis. Philandre s'étant résolu, par l'artifice et les suasions d'Éraste, de quitter Chloris pour Mélite, montre ces lettres à Tircis. Ce pauvre amant en tombe en désespoir, et se retire chez Lisis, qui vient donner à Mélite de fausses alarmes de sa mort...

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