• Le Cid

    Pierre Corneille

    Rodrigue et Chimène s'aiment et s'apprêtent à se marier. Mais lorsque le comte de Gomès, le père de Chimène, donne un soufflet à don Diègue, celui de Rodrigue, c'est au jeune homme que revient le devoir de laver, dans le sang, l'outrage fait à son vieux père. Rodrigue a « du coeur », mais il ne sait que faire : mourir sans offenser Chimène ? Se venger et la perdre ? Cruel dilemme.
    Le Cid est un poème amoureux. Corneille raconte l'histoire d'une jeunesse que ses aînés condamnent au renoncement et que les sentiments poussent à la révolte.

    2 Autres éditions :

  • Un père à la recherche de son fils consulte un magicien qui lui offre la vision des aventures du jeune égaré, faites d'amour, de duels, mais aussi d'impostures et de trahisons...
    Mêlant éloquence tragique, emprunts au répertoire de la comédie italienne et récit d'initiation, L'Illusion comique (1635), oeuvre de jeunesse, est un étrange monstre , au dire de Corneille lui-même. Identité fuyante des personnages, invraisemblances de l'intrigue et subtilité du montage illusionniste font de cette pièce baroque et capricieuse une vibrante apologie du théâtre.

    1 autre édition :

  • Jusqu'à quelle extrémité peut aller une femme amoureuse et abandonnée par l'homme qu'elle aime? Médée voit Jason, son époux et le père de ses enfants, choisir Créuse comme nouvel amour. 'S'il cesse de m'aimer, qu'il commence à me craindre' : nous voici avertis. Et Médée d'ajouter : 'Il verra, le perfide, à quel comble d'horreur / De mes ressentiments peut monter la fureur.' Et ce 'comble d'horreur' est à peine imaginable et porte ce nom terrible : l'infanticide.

    Au fil de la pièce :
    o 2 analyses de texte
    o 1 commentaire de texte

    Le dossier est composé de 8 chapitres :
    1 - Histoire littéraire : La poésie dramatique entre baroque et classicisme
    2 - Pierre Corneille et son temps
    3 - Présentation de Médée
    4 - Les mots importants de Médée (fol/perfide ; affront ; ardeur ; courage)
    5 - La grammaire
    6 - Groupement de textes : Tragédie et violence
    William Shakespeare, Titus Andronicus
    Pierre Corneille, Le Cid
    Victor Hugo, Lucrèce Borgia
    Wadji Mouawad, Incendies
    Texte d'opinion : Anne Dufourmantelle, 'Infanticide et sacrifice'
    7 - Prolongements artistiques et culturels
    8 - Exercices d'appropriation.

    1 autre édition :

  • Horace

    Pierre Corneille

    Fallait-il tuer Camille? C'est là l'objet de la vive querelle qui éclate dès la première de la pièce, en 1640. Le Romain Horace, qui vient de faire la preuve de sa grandeur héroïque en triomphant des Albains, est jugé incohérent lorsqu'il décide de tuer sa soeur, coupable de pleurer un amant mort au combat et de blasphémer le nom de Rome.
    Horace est-il un de ces «fanatiques» dont l'Histoire moderne nous a révélé différents visages ou le héraut d'une morale pour temps de guerre? À travers la duplicité de ce héros extraordinaire et invraisemblable, Corneille signe le dernier acte de la «querelle du Cid» et livre l'une des pièces les plus riches pour l'exégèse moderne.

    Dossier :
    1. Horace avant Horace
    2. Le dernier acte de la Querelle
    3. Le héros et son double
    4. Refaire Horace.

    1 autre édition :

  • La Place Royale

    Pierre Corneille

    Parce qu'il craint de se lier pour la vie, Alidor envisage de «donner» sa maîtresse Angélique à son meilleur ami...
    Cinquième comédie de Corneille, La Place Royale (1637) est celle qui nous paraît aujourd'hui la plus moderne : sous les traits de l'«amoureux extravagant» qui fuit tout engagement, nous croyons reconnaître la figure familière de l'adolescent. Mais lorsque Corneille signe l'Examen de sa pièce en 1660, il en dénonce la «duplicité d'action» et fustige une incohérence dans le caractère du personnage principal.
    Sous ses airs de comédie «imparfaite», cette pièce annonce l'avènement du héros authentiquement cornélien qui dépasse la contradiction entre la liberté et l'aliénation
    amoureuse.

    Dossier :
    1. La comédie selon Corneille
    2. Esthétique du naturel et éthique du ridicule
    3. Inconstants par humeur et indifférents par raison
    4. Le Paris de la place Royale.

  • Théâtre t.2

    Pierre Corneille

    Ce volume rassemble les pièces les plus célèbres de Corneille, grâce auxquelles le dramaturge, délaissant les essais comiques de ses débuts, se fit un nom. De la tragi-comédie Clitandre à La Mort de Pompée, en passant par Médée - sa première tragédie, imitée de Sénèque -, Horace, Cinna, Polyeucte, sans oublier Le Cid - qui en 1637 donna lieu à l'une des querelles les plus marquantes de l'histoire du théâtre -, le tragique cornélien apparaît dans toute sa variété. On en retiendra surtout des situations extraordinaires, vertueusement surmontées par des personnages héroïques et sublimes, qui surprennent et subjuguent par la démonstration de la force de leur volonté. Car le tragique cornélien est d'abord un spectacle de grandeur morale - celui-là même qui fit pleurer le prince de Condé lors de la représentation de Cinna. Ainsi que l'écrivait André Suarès, « Corneille, toujours dans la Cité, absolu comme l'État, roide comme la loi, souvent exprime par les traits les plus forts les nuances les plus subtiles et toutes les finesses du scrupule. Ce contraste est étonnant. Il fait le fond de ce singulier génie et de la complexion la plus originale ».

  • Ce volume rassemble six pièces de Corneille, de Rodogune, sa pièce préférée, composée en 1644 au sommet de sa gloire, à Suréna (1674), son ultime tragédie. Trente années d´expérimentation poétique et d´audaces inouïes, au cours desquelles Corneille réinvente son art, en misant sur des intrigues savamment élaborées et sur une inspiration lyrique de plus en plus émouvante. Reines maîtresses de leur passion ou ivres de vengeance (Tite et Bérénice, Rodogune) ; héros qui voient leurs desseins contrariés par la raison d´État (Nicomède, Suréna) ; princes révélés à leurs peuples ou défaits par les dieux (Héraclius, OEdipe) : chacune de ces pièces a valeur de manifeste ; et toutes, poussant un peu plus loin leur infidélité au modèle cornélien canonique - celui d´Horace ou de Cinna -, nous obligent à nous défaire de nos certitudes sur Corneille et sur la tragédie classique.

  • Grand classique de la spiritualité chrétienne, L'Imitation de Jésus-Christ, attribué avec une quasi-certitude au mystique Thomas a Kempis, reflète l'esprit de la devotio moderna, qui fleurit à partir du xive siècle dans la lignée de Jean Ruysbroek l'Admirable. Pierre Corneille, dont on méconnaît souvent la foi ardente, traduisit ce joyau de la sagesse humaine en lui donnant le rythme, l'élan et la splendeur qui caractérisent son oeuvre. Parmi les centaines d'éditions que connut L'Imitation, cette traduction par l'auteur du Cid demeure aujourd'hui la plus saisissante de profondeur et de beauté. Elle est ici présentée par le moine bénédictin Bernard de Give, grand connaisseur de la méditation chrétienne comme des spiritualités orientales.

  • L´illusion comique

    Pierre Corneille

    • Bookelis
    • 9 Décembre 2018

    L'Illusion comique est une pièce de théâtre en cinq actes écrite par Pierre Corneille en 1635, représentée pour la première fois au théâtre du Marais en 1636.
    Corneille condense et maîtrise dans cette pièce tous les genres théâtraux, : « Le premier acte n'est qu'un prologue » qui s'inspire de la pastorale. « Les trois suivants font une comédie imparfaite » avec son personnage de commedia dell'arte, Matamore. Cette « comédie imparfaite » évolue vers une tragi-comédie avec ces épisodes de rivalité, d'emprisonnement et de mort. « Le dernier est une tragédie, et tout cela cousu ensemble fait une comédie ».
    Présentation
    | Un père (Pridamant) cherche son fils qu'il n'a plus vu depuis 10 ans, il sera amené dans la Grotte d'un magicien (Alcandre) qui a énormément de pouvoir et lui demande de lui montrer la vie de son fils durant le temps où il ne l'a plus vu. ...|
    |Source Wikipédia|

  • « Lupanie, Histoire amoureuse de ce temps » (1668) est un court récit satyrique paru anonymement et dont la paternité reste controversée. Cette oeuvre relaterait une aventure de jeunesse de Pierre Corneille Blessebois et lui servirait, comme dans « Le Rut », d'instrument de vengeance, cette fois pour avoir été éconduit. Il y fait le portrait de Lupanie, au corps aussi beau et envoûtant que son visage est laid, ne la privant aucunement d'une foule d'admirateurs. Au coeur de la bourgeoisie cette courtisane insatiable dévore les hommes, épuisant leur bourse, au propre comme au figuré.

    LUST Classics est une collection de classiques de la littérature érotique. Les oeuvres qui la composent ont été sélectionnées en raison de leur apport historique majeur au genre et ce malgré des contenus parfois susceptibles de choquer et d'être polémiques.

  • D'une plume impertinente, mêlant la formule galante à l'indécence la plus crue, dans « Le Rut ou la Pudeur éteinte » (1676) l'auteur se venge de celle qui a voulu le contraindre à l'épouser. Sans détours ni pudeur il nous raconte dans ce récit largement autobiographique, en prose et en vers, ses amours dans la prison d'Alençon et ses stratagèmes, destinés à éviter une autre prison, celle du mariage. En effet, une de ses maîtresses, Marthe de Sçay, finit par appuyer sa requête de relaxe en échange de la promesse d'une union. Libéré, c'est au bordel qu'il fait mettre sa nouvelle épouse qui arrive néanmoins à le faire écrouer à nouveau. Il lui voue alors une haine féroce qu'il exhale dans plusieurs écrits.

    LUST Classics est une collection de classiques de la littérature érotique. Les oeuvres qui la composent ont été sélectionnées en raison de leur apport historique majeur au genre et ce malgré des contenus parfois susceptibles de choquer et d'être polémiques.

  • Alors que Pierre Corneille Blessebois, déclaré invalide au bagne de Marseille, est vendu comme « engagé » aux colons de Guadeloupe, il se retrouve au service de la veuve Marguerite la Garrigue, propriétaire du domaine du Grand-Pérou. Se faisant passer pour sorcier, il vient en aide à Félicité de Lespinay, dite comtesse de Cocagne, prête à tout pour épouser le fils de sa propriétaire. Jouant de plusieurs mises en scène et simulant l'apparition d'un zombi il réussira sa mystification qui lui sert d'inspiration pour son roman « Le Zombi du Grand-Pérou » (1697), dotant en même temps la France de son premier roman colonial.

    LUST Classics est une collection de classiques de la littérature érotique. Les oeuvres qui la composent ont été sélectionnées en raison de leur apport historique majeur au genre et ce malgré des contenus parfois susceptibles de choquer et d'être polémiques.

  • « L'OEuvre de P.-C. Blessebois » (1921) est établi par Guillaume Apollinaire, réunissant trois des histoires de Pierre-Corneille Blessebois : « Le Rut ou la Pudeur éteinte », « Lupanie, Histoire amoureuse de ce temps » et « Le Zombi du Grand-Pérou ». Un auteur singulier et fort mystérieux, dont certains ont été jusqu'à nier l'existence, d'autres à théoriser sur deux Blessebois, l'un auteur des tragédies sérieuses, l'autre des ouvrages licencieux. Fondés sur une vie pour le moins aventureuse, les textes réunis ici ont un fort accent autobiographique autour de ses intrigues galantes et scandaleuses. Peu scrupuleux, « né amant », il séduisait les femmes et leur coûtait cher, usant de ses écrits pour tirer vengeance de ce qu'il vivait comme des trahisons.

    LUST Classics est une collection de classiques de la littérature érotique. Les oeuvres qui la composent ont été sélectionnées en raison de leur apport historique majeur au genre et ce malgré des contenus parfois susceptibles de choquer et d'être polémiques.



    Paul-Alexis Blessebois, dit ultérieurement Pierre-Corneille Blessebois (1646 - 1700 ?), est un écrivain français né à Verneuil-sur-Avre. Surnommé le « Casanova du XVIIe siècle » ou encore le « poète-galérien », sa vie sous le sceau du scandale nourrit l'essentiel de son oeuvre. Intriguant, gigolo, sorcier, il vécut le plus souvent à l'ombre d'un cachot, ses aventures galantes lui valant des inimitiés dangereuses, et, malgré cela, ses nombreuses maîtresses ne cessèrent jamais de se disputer ses faveurs.

empty