Littérature générale

  • Dans L´Illusion comique, en 1636, Corneille met en scène Pridamant, un père à la recherche de son fils, Clindor. Il assiste, grâce au magicien Alcandre, à la représentation des aventures mouvementées de cet enfant prodigue...À chaque acte, on change de registre. Péripéties sentimentales, rebondissements comiques, fin tragique ?Non, tout cela n´était que du théâtre !Alors, vive le jeu et que le spectacle continue...

    3 Autres éditions :

  • Dans une Arménie soumise à la Rome impériale, un jeune seigneur, Polyeucte, époux de la fille du gouverneur, se fait baptiser en secret à l´instigation de Néarque, son ami chrétien. Prié d´assister peu après à un sacrifice qui célèbre le retour d´un général romain, il perturbe le rituel en proclamant sa foi et entreprend de briser les statues du culte païen. Ni les prières de son épouse, ni les supplications de son beau-père ne lui feront renier son acte.
    Quand Corneille, dans le courant de l´hiver 1642-1643, porte sa tragédie à la scène, la singularité de son Polyeucte martyr - qui reprend l´histoire d´un saint authentique et s´inspire discrètement d´une pièce italienne - est d´associer la figure du chrétien et celle du héros de tragédie. «Si mourir pour son prince est un illustre sort, / Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort ?» Le martyre est ainsi une forme d´héroïsme. Mais la violence iconoclaste de Polyeucte est-elle d´un chrétien ou bien plutôt d´un fanatique comme le pensait Voltaire ? C´est peut-être de ce fanatisme que la pièce, aujourd´hui, tire son actualité.

    Edition de Claude Bourqui et Simone de Reyff. 

  • La Place Royale

    Pierre Corneille

    Parce qu'il craint de se lier pour la vie, Alidor envisage de «donner» sa maîtresse Angélique à son meilleur ami...
    Cinquième comédie de Corneille, La Place Royale (1637) est celle qui nous paraît aujourd'hui la plus moderne : sous les traits de l'«amoureux extravagant» qui fuit tout engagement, nous croyons reconnaître la figure familière de l'adolescent. Mais lorsque Corneille signe l'Examen de sa pièce en 1660, il en dénonce la «duplicité d'action» et fustige une incohérence dans le caractère du personnage principal.
    Sous ses airs de comédie «imparfaite», cette pièce annonce l'avènement du héros authentiquement cornélien qui dépasse la contradiction entre la liberté et l'aliénation
    amoureuse.

    Dossier :
    1. La comédie selon Corneille
    2. Esthétique du naturel et éthique du ridicule
    3. Inconstants par humeur et indifférents par raison
    4. Le Paris de la place Royale.

  • Rodogune

    Pierre Corneille

    Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Théâtre t.2

    Pierre Corneille

    Ce volume rassemble les pièces les plus célèbres de Corneille, grâce auxquelles le dramaturge, délaissant les essais comiques de ses débuts, se fit un nom. De la tragi-comédie Clitandre à La Mort de Pompée, en passant par Médée - sa première tragédie, imitée de Sénèque -, Horace, Cinna, Polyeucte, sans oublier Le Cid - qui en 1637 donna lieu à l'une des querelles les plus marquantes de l'histoire du théâtre -, le tragique cornélien apparaît dans toute sa variété. On en retiendra surtout des situations extraordinaires, vertueusement surmontées par des personnages héroïques et sublimes, qui surprennent et subjuguent par la démonstration de la force de leur volonté. Car le tragique cornélien est d'abord un spectacle de grandeur morale - celui-là même qui fit pleurer le prince de Condé lors de la représentation de Cinna. Ainsi que l'écrivait André Suarès, « Corneille, toujours dans la Cité, absolu comme l'État, roide comme la loi, souvent exprime par les traits les plus forts les nuances les plus subtiles et toutes les finesses du scrupule. Ce contraste est étonnant. Il fait le fond de ce singulier génie et de la complexion la plus originale ».

  • « Je n'ai plus que ce jour, que ce moment de vie :
    Pardonnez à l'amour qui vous la sacrifie, Et souffrez qu'un soupir exhale à vos genoux, Pour ma dernière joie, une âme toute à vous. » En vertu d'un traité, la Princesse d'Arménie Eurydice doit épouser le Prince héritier des Parthes, Pacorus, alors qu'un amour partagé mais secret l'attache à Suréna, le glorieux vainqueur des Romains, grâce à qui le roi des Parthes a retrouvé son trône. Le secret découvert, Suréna est sommé de renoncer à Eurydice et de se plier à la volonté de son roi.
    Héros parfait, Suréna est trop glorieux pour ne pas susciter la jalousie de son monarque, mais également trop amoureux pour lui céder. Politiquement coupable, mais humainement innocent, il est de son destin d'aller à la mort plutôt que de renoncer à aimer, comme celui de son roi est d'aller à la chute en se faisant tyran. En 1674, Suréna est la dernière pièce de Corneille. C'est également la plus tragique.

    Edition présentée et annotée par Georges Forestier. 

  • Ce volume rassemble six pièces de Corneille, de Rodogune, sa pièce préférée, composée en 1644 au sommet de sa gloire, à Suréna (1674), son ultime tragédie. Trente années d´expérimentation poétique et d´audaces inouïes, au cours desquelles Corneille réinvente son art, en misant sur des intrigues savamment élaborées et sur une inspiration lyrique de plus en plus émouvante. Reines maîtresses de leur passion ou ivres de vengeance (Tite et Bérénice, Rodogune) ; héros qui voient leurs desseins contrariés par la raison d´État (Nicomède, Suréna) ; princes révélés à leurs peuples ou défaits par les dieux (Héraclius, OEdipe) : chacune de ces pièces a valeur de manifeste ; et toutes, poussant un peu plus loin leur infidélité au modèle cornélien canonique - celui d´Horace ou de Cinna -, nous obligent à nous défaire de nos certitudes sur Corneille et sur la tragédie classique.

  • M. Margitic suit dans cette édition le principe de publier les textes de Corneille d'après l'édition princeps. Ce principe s'avère fructueux et intéressant surtout pour les premières pièces de Corneille, qui ont été beaucoup remaniées par la suite: la Suivante est de celles-là.

  • Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Une édition de référence du Cid de Corneille, spécialement conçue pour la lecture sur les supports numériques.

    « DON DIÈGUE Porte, porte plus haut le fruit de ta victoire :
    Je t'ai donné la vie, et tu me rends ma gloire ;
    Et d'autant que l'honneur m'est plus cher que le jour, D'autant plus maintenant je te dois de retour.
    Mais d'un coeur magnanime éloigne ces faiblesses ;
    Nous n'avons qu'un honneur, il est tant de maîtresses !
    L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir.
    DON RODRIGUE Ah ! que me dites-vous ?
    DON DIÈGUE Ce que tu dois savoir. » (Extrait de l'acte III, scène 6)

  • Cette pièce est l'une des rares comédies du dramaturge Pierre Corneille, davantage habitué au genre tragique. Vif succès en son temps, l'auteur aborde ici les thèmes de l'amour et de la soif de liberté, pour le plus grand plaisir du lecteur.
    Cette édition, spécialement éditée pour la lecture numérique, comprend :


    - L'adresse de Pierre Corneille (préface) - L'examen de Pierre Corneille (introduction) - La pièce

  • Clitandre

    Pierre Corneille

    Tragédie : Rosidor, favori du roi, était si passionnément aimé de deux des filles de la reine, Caliste et Dorise, que celle-ci en dédaignait Pymante, et celle-là Clitandre. Ses affections, toutefois, n'étaient que pour la première, de sorte que cette amour mutuelle n'eût point eu d'obstacle sans Clitandre. Ce cavalier était le mignon du prince, fils unique du roi, qui pouvait tout sur la reine sa mère, dont cette fille dépendait. Et de là procédaient les refus de la reine toutes les fois que Rosidor la suppliait d'agréer leur mariage...

  • Comédie : Dorimant aime Hippolite, qui aime Lisandre, qui aime Célidée, qui hésite entre Dorimant et Lisandre. Aussi Célidée décide-t-elle, à la stupéfaction d'Hippolite, d'éprouver son amant par quelques froideurs. Désespoir de Lisandre. Son écuyer, Aronte, gagné à la cause d'Hippolite, lui suggère de feindre d'aimer ailleurs pour éveiller la jalousie de Célidée...

  • Comédie : Phylis fait bon accueil à tous les galants. Angélique, elle, ne veut aimer qu'Alidor. Celui-ci, désireux de sortir de l'état de dépendance où le mettent ses sentiments à l'égard d'Angélique, décide de rompre. Il la «cède» à son ami Cléandre, amoureux d'elle bien qu'il feigne d'aimer Phylis. Après avoir lu la lettre, prétendument adressée à une autre, qu'Alidor lui a fait parvenir, Angélique l'accable de reproches et, loin de nier, il se montre blessant. Par dépit, elle accepte d'épouser Doraste, le frère de Phylis...

  • La Veuve

    Pierre Corneille

    Comédie : Alcidon, amoureux de Clarice, veuve d'Alcandre et maîtresse de Philiste, son particulier ami, de peur qu'il ne s'en aperçût, feint d'aimer sa soeur Doris, qui, ne s'abusant point par ses caresses, consent au mariage de Florange, que sa mère lui propose. Ce faux ami, sous un prétexte de se venger de l'affront que lui faisait ce mariage, fait consentir Célidan à enlever Clarice en sa faveur...

  • Une comédie débridée, dans le style baroque du XVIIe siècle. Les acteurs y jouent du théâtre dans le théâtre, ce qui a pour effet de perturber le spectateur qui ne distingue plus les frontières de l'intrigue principale et du jeu secondaire et qui devient victime consentante de l'illusion.

  • Médée

    Pierre Corneille

    Un grand classique étudié au lycée vient enrichir la collection des Petits Classiques Larousse : Médée. Corneille, dans sa première tragédie, fait de Médée une sorcière colérique, une mère criminelle, mais aussi une femme courageuse qui s'élève seule contre le pouvoir des hommes.

  • Mélite

    Pierre Corneille

    Comédie : Éraste, amoureux de Mélite, la fait connaître à son ami Tircis, et, devenu peu après jaloux de leur hantise, fait rendre des lettres d'amour supposées, de la part de Mélite, à Philandre, accordé de Chloris, soeur de Tircis. Philandre s'étant résolu, par l'artifice et les suasions d'Éraste, de quitter Chloris pour Mélite, montre ces lettres à Tircis. Ce pauvre amant en tombe en désespoir, et se retire chez Lisis, qui vient donner à Mélite de fausses alarmes de sa mort...

  • Ce livre numérique présente "OEuvres complètes de Pierre Corneille: Théâtre, Poésie et Théorie littéraire (L'édition intégrale - 37 titres)" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement.


    Pierre Corneille (1606-1684), aussi appelé «le Grand Corneille» ou «Corneille l'aîné», est un dramaturge et poète français du XVIIe siècle.


    Table des matières:



    Théâtre Mélite (1630) Clitandre ou l'Innocence persécutée (1631) La Veuve (Corneille) (1632) La Galerie du Palais (1633) La Suivante (1634) La Place Royale La Comédie des Tuileries Médée (1635) L´Illusion comique (1636) Le Cid (1636) Horace (1640) Cinna ou la Clémence d'Auguste (1641) Polyeucte Martyr (1643) La mort de Pompée (1644) Le Menteur (1644) La Suite du Menteur Rodogune princesse des Parthes (1644) Théodore vierge et martyre (1646) Héraclius empereur d´Orient (1647) Andromède (1650) Don Sanche d´Aragon (1650) Nicomède (1651) Pertharite (1652) OEdipe (1659) La conquete de la toison d´or (1660) Sertorius (1662) Sophonisbe (1663) Othon (1664) Agésilas (1666) Attila (1667) Tite et Bérénice (1670) Psyché (1671) Pulchérie (1672) Suréna (1674) Théorie littéraire OEuvres critiques Poésie Excuse à Ariste (1633 ou 1636) Traduction Imitation de Jésus-Christ

  • Ce livre numérique présente "Corneille: 34 pièces de théâtre (Édition complète)" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement.


    Pierre Corneille (1606-1684), aussi appelé «le Grand Corneille» ou «Corneille l'aîné», est un dramaturge et poète français du XVIIe siècle. Il écrivit d'abord des comédies comme Mélite, La Place royale, L'Illusion comique, et des tragi-comédies Clitandre (vers 1630) et en 1637, Le Cid, qui fut un triomphe, malgré les critiques de ses rivaux et des théoriciens. Il avait aussi donné dès 1634-35 une tragédie mythologique (Médée), mais ce n'est qu'en 1640 qu'il se lança dans la voie de la tragédie historique - il fut le dernier des poètes dramatiques de sa génération à le faire -, donnant ainsi ce que la postérité considéra comme ses chefs-d´oeuvre : Horace, Cinna, Polyeucte, Rodogune, Héraclius et Nicomède.


    Table des matières:


    Mélite (1630) Clitandre ou l'Innocence persécutée (1631) La Veuve (Corneille) (1632) La Galerie du Palais (1633) La Suivante (1634) La Place Royale La Comédie des Tuileries Médée (1635) L´Illusion comique (1636) Le Cid (1636) Horace (1640) Cinna ou la Clémence d'Auguste (1641) Polyeucte Martyr (1643) La mort de Pompée (1644) Le Menteur (1644) La Suite du Menteur Rodogune princesse des Parthes (1644) Théodore vierge et martyre (1646) Héraclius empereur d´Orient (1647) Andromède (1650) Don Sanche d´Aragon (1650) Nicomède (1651) Pertharite (1652) OEdipe (1659) La conquete de la toison d´or (1660) Sertorius (1662) Sophonisbe (1663) Othon (1664) Agésilas (1666) Attila (1667) Tite et Bérénice (1670) Psyché (1671) Pulchérie (1672) Suréna (1674)

  • BnF collection ebooks - "D. RAYMOND : Oui, reine, c'est ainsi que votre vaillant frère Battait nos ennemis et termina la guerre : Dieu le fit roi pour vaincre ; et, son sort accompli, Dans son propre triomphe ils s'est enseveli. Seul reste de ce sang d'une illustre famille, Sa mort vous a donné le sceptre de Castille. La prise de Séville, et les Maures défaits, Laissent à vos états une profonde paix..."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

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