12-21

  • Hernani

    Victor Hugo


    LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

    Dans une Espagne de folie et de grandeur, Hernani, seigneur castillan devenu chef de bande et proscrit, dispute au roi Don Carlos - le futur Charles Quint - l'amour de Doña Sol, qui doit épouser son vieil oncle Don Ruy Gomez. Il ne recule devant aucun défi, aucune vengeance, ni aucune trahison. Il est " cette force qui va ", prêt à mourir pour sa belle.
    Toutes les frontières du théâtre et de la réalité éclatent dans cette pièce. Hernani est un drame rêvé où les machinations rocambolesques conduisent à de bouleversantes scènes d'amour. Hugo veut être " Shakespeare ou rien ". Cette pièce fera de lui le dieu de la génération romantique...
    @ Disponible chez 12-21

    L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

  • Notre-Dame de Paris

    Victor Hugo

    Le chef-d'oeuvre de Victor Hugo.
    En 1831, Victor Hugo réinvente le Moyen Âge et élève un monument littéraire aussi durable que l'oeuvre de pierre qui l'a inspiré. Sous la silhouette noire et colossale de la cathédrale fourmille le Paris en haillons des truands de la Cour des Miracles. Image de grâce et de pureté surgie de ce cauchemar, la bohémienne Esméralda danse pour le capitaine Phoebus et ensorcelle le tendre et difforme Quasimodo, sonneur de cloches de son état. Pour elle, consumé d'amour, l'archidiacre magicien Claude Frollo court à la damnation.
    De cette épopée hallucinée, ces monstres et ces figures s'échappent pour franchir les siècles, archétypes de notre mythologie nationale, de notre art et de notre Histoire.

  • Été 1793, la Révolution française s'enfonce dans la Terreur et la Vendée se soulève. Ils sont trois : le marquis de Lantenac, vieil aristocrate chevillé à l'ordre ancien ; l'implacable Cimourdain, homme du peuple et de la justice révolutionnaire ; et le clément Gauvain, noble passé à la République, neveu du premier et fils spirituel du second... Dans le noeud sanglant des événements, leur lien, fatalement, va se défaire, leurs destins s'affronter violemment. Par conviction de rang, par raison, ou par idéal - une certaine idée de la loyauté qui conduira chacun à l'héroïsme, ou à la mort.
    Écrite dans l'écho de la Commune de 1871, cette fresque épique et tourmentée est le dernier roman de Victor Hugo. C'est une vision de l'Histoire, sans partisannerie, où le retour de la violence n'interdit pas l'espérance. Une ultime tribune, empreinte des préoccupations sociales et humanistes du poète légendaire, et une formidable invitation à relire son oeuvre puissante.

  • Lucrèce Borgia

    Victor Hugo

    Lucrèce Borgia, cette femme sans scrupules dont le nom est honni par l'Italie tout entière, cette femme qui a commis les crimes les plus horribles, adultère et incestueuse, cette femme aime, plie et tremble devant un homme : son fils. Mais elle a beau essayer de la repousser, la fatalité les rattrape toujours, jusqu'au terrible dénouement que rien ni personne ne pouvait empêcher...
    La vie de cette duchesse de Ferrare (1480-1519), qui fut en réalité un instrument politique aux mains de son père et de son frère, inspira à Victor Hugo l'une de ses plus belles tragédies.

  • Claude Gueux

    Victor HUGO

    Ce texte a étéécrit en 1834 en réaction à un fait divers : la condamnation à mort et l'exécution d'un voleur, incarcéréà la maison centrale de Clairvaux et qui tua l'un des responsables de la prison, à la grande joie des autres détenus. C'est un plaidoyer contre la peine de mort et contre la prison.
    « (...) Un homme nommé Claude Gueux, pauvre ouvrier, vivait à Paris en 1831. Il avait avec lui une fille qui était sa maîtresse et un enfant de cette fille (... ). Il était capable, habile, intelligent, fort mal traité par l'éducation, fort bien traité par la nature, ne sachant pas lire mais sachant penser. Un hiver, l'ouvrage manqua.
    L'homme, la fille et l'enfant eurent froid et faim. L'homme vola. Il en résulta trois jours de pain et de feu pour la femme et pour l'enfant et cinq ans de prison pour l'homme. Il fut envoyé faire son temps à la Maison Centrale de Clairvaux.
    On va voir ce que la Société en a fait. » Relation allégorique d'un drame individuel, cet ardent plaidoyer contre la peine de mort et contre la prison met à nu le mécanisme de la brutalité sociale qui ne sait répondre à la détresse que par la répression. Avec Claude Gueux, Victor Hugo n'est plus simplement romancier ou poète. Il conquiert une place éminente auprès des plus grands orateurs de la Liberté.

  • Dans la prison de Bicêtre, un condamnéà mort attend son exécution. Jour après jour puis heure après heure, il note ses angoisses, ses espoirs, ainsi que les événements qui rythment la vie de la prison. Le narrateur, dont on ignore le nom, l´âge ou le crime, rappelle les circonstances de son procès et de sa condamnation. Il décrit sa cellule : sur les murs, les condamnés qui l'ont précédé dans ce même cachot ont griffonné des inscriptions. On lui apprend que son exécution aura lieu le jour même. Il est alors transféréà la Conciergerie. La visite d'un prêtre, puis de Marie, sa fille âgée de trois ans, loin de le consoler, le laissent dans un état de solitude absolue. C'est enfin l'ultime trajet à la place de Grève, où se dresse l'échafaud. Sur son passage, la foule rit et applaudit. Le narrateur nous fait part de son désespoir, de son désarroi face à la mort. Puis il finit par se résigner, commence à accepter de mourir et se questionne sur son destin dans l´au-delà. Au bourreau désormais d'accomplir sa sinistre besogne. Le condamnéà mort vit ses derniers instants.

  • Ruy Blas

    Victor HUGO

    «Victor Hugo est un inspiré, on peut même dire qu'il fut l'Inspiré par excellence, et son oeuvre est la meilleure démonstration qui soit de ce phénomène étrange, et si embarrassant pour la disposition critique, que l'on appelle l'inspiration.» Paul Claudel

  • L'homme qui rit

    Victor HUGO

    À la fin du XVIIe siècle, un jeune lord est enlevé sur ordre du roi et atrocement défiguré, la bouche fendue jusqu'aux oreilles. Abandonné une nuit d'hiver, il parvient à rejoindre la cahute d'un philosophe ambulant, et devient saltimbanque. Quinze ans plus tard, rétabli dans ses droits, il est pair d'Angleterre. Mais sa mutilation ne s'effacera pas, et celui qui se serait voulu prophète à la Chambre des lords restera condamnéà n'être qu'un bouffon.

    Lorsqu'il publie le livre en 1869, Hugo le présente comme le roman de l'aristocratie, premier volume d'une trilogie consacrée à une Histoire de la Révolution que Quatre-vingt-treize achèverait. Et ce livre sombre dénonce bien en effet le despotisme de l'aristocratie. Mais si L'Homme qui rit est une méditation historique et métaphysique, c'est aussi une oeuvre foisonnante et baroque, une manière de drame qui réclame un « lecteur pensif », puisque Hugo nous donne à réfléchir sur la misère et sur le peuple, sur l'amour et sur le désir, aussi bien que sur le Mal.

  • Les Misérables

    Victor HUGO

    Les Misérables est un roman de Victor Hugo paru en 1862.

    Ce roman, un des plus populaires de la littérature française, a donné lieu à de nombreuses adaptations au cinéma. Victor Hugo y décrit la vie de misérables dans Paris et la France provinciale du XIXe siècle et s'attache plus particulièrement aux pas du bagnard Jean Valjean qui n'est pas sans rappeler le condamnéà mort du Dernier Jour d'un condamné ou Claude Gueux. C'est un roman historique, social et philosophique dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor Hugo concernant la nature humaine. L'auteur lui-même accorde une grande importance à ce roman et écrit en mars 1862, à son éditeur Lacroix : « Ma conviction est que ce livre sera un des principaux sommets, sinon le principal, de mon oeuvre. »

empty