• Gilles, adolescent ayant grandi en ville, est placé à la campagne chez sa tante pour quelques mois. La nature bordelaise lui procure alors un bonheur qu'il ignorait, notamment lors de ses promenades dans un jardin situé près de l'estuaire...

    Cette douceur est mise à rude épreuve alors qu'il intègre l'internat du collège voisin. C'est toute la dureté des relations entre adolescents qui rythme désormais son quotidien. Mais là se nouent également les amitiés les plus fortes. Gilles assiste aussi aux premières mises à mal d'une intégrité morale qui soulignent l'entrée dans l'âge adulte. Il éprouve par ailleurs le manque de ce père malade auquel la mère consacre toute son énergie... jusqu'à l'inéluctable.

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  • La personnalité de l'artiste est une curieuse rencontre de forces et de faiblesses extrêmes. En lui se déchaînent plus qu'en tout autre les pulsions de vie et de mort. Comme l'oeuvre d'art, l'écriture exprime l'inconscient de son auteur. L'auteur porte son étude sur une centaine d'écritures, à travers trois étapes de la créativité : la naissance de la vocation à travers chacun des stades freudiens (oral, anal, phallique), le phénomène de la sublimation et la constitution du moi ; l'élaboration de l'oeuvre à partir de la réalité extérieure, selon les fonctions jungiennes (sensation, sentiment, intuition) ; la restitution de l'oeuvre au monde, qui fait de l'artiste un être à la fois différent des autres et interprète de tous.

  • Une mort passagère

    Andrée Lafon

    • Lucie
    • 6 Septembre 2006


    une mort passagère : celle d'une femme qui croyait vivre une histoire conjugale heureuse et se retrouve bientôt à bout de forces, prisonnière d'un lien qui la détruit.
    les mots du psychanalyste l'aideront à
    dénouer cet engrenage et à guérir.

  • Que va chercher Louise à Rodez après une si longue absence ? Revoir la rue où le peintre Soulages a passé son enfance ? Toucher du doigt les traces de la première amitié, la première solitude ? Louise rôde à Rodez. A chaque coin de rue les pierres lui parlent sur tous les tons. Elle se fait archéologue à la recherche des émotions anciennes. Mais quelque chose l'effraie dans ces retrouvailles, le risque de mettre à jour une part d'elle-même restée secrète.

  • Négligées par l'histoire officielle de la Révolution française, les déportations politiques en Guyane après le coup d'État du Directoire du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) ont frappé près de 300 personnes : la moitié sont mortes sur place en moins de deux ans. Au nombre des seize premiers « déportés de fructidor », André-Daniel Laffon de Ladebat, Président du Conseil des Anciens, a retracé quotidiennement dans son Journal son voyage et son exil forcés dans la Guyane de la fin du XVIIIe siècle, qualifiée alors de « guillotine sèche ». Considéré par plusieurs historiens comme l'un des témoignages les plus importants et les plus factuels sur les « déportations de fructidor », la présente édition annotée de ce Journal est complété par une biographie de son auteur et par ses principaux discours politiques : « Discours sur la nécessité et les moyens de détruire l'esclavage dans les colonies », « Discours au Tiers-état de Bordeaux » et projet de « Déclaration des droits de l'homme ».

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