• Dans Main basse sur le film, Frédéric Sojcher raconte comment il a été progressivement écarté de son premier long métrage par l'acteur principal et quelques techniciens, comment il a trouvé en lui les ressorts de faire face et de rebondir. Une leçon de vie.
    Longtemps épuisé, ce livre, enrichi de nouvelles révélations, est réédité dans la collection Les Poches BELGES. Il constitue un extraordinaire cas d'école pour les apprentis cinéastes, mais intéressera aussi sûrement les amateurs de thrillers psychologiques.
    « Ce que vous allez lire n'est pas le récit d'un tournage, c'est l'histoire d'un hold-up, d'un casse. Il ne s'agit pas de l'attaque d'une banque(...) mais de la mainmise, du rapt sur un film, sur le sujet du film et sur sa mise en scène. (...) Elle passionnera aussi tous ceux qui s'intéressent aux conflits que provoque la prise d'un quelconque pouvoir, les amateurs de complots, de coups d'État, de situations tordues, formidables révélateurs des turpitudes humaines. » Bertrand Tavernier

  • Comment e´crire pour le cine´ma ? S'il s'agit toujours de raconter des histoires, l'écriture d'un scénario ne s'envisage pas comme celle d'un roman, car, dès le départ, « l'image animée » et la bande-son en sont des éléments constitutifs. C'est ce passage du sujet au synopsis, du traitement à la continuité dialoguée, puis au découpage technique voire au story-board, que de´voilent sce´naristes et cinéastes. Ceux-ci deviennent, par ces truchements successifs, les auteurs d'un film. Peut-on e´crire a` plusieurs ? Comment sce´naristes, re´alisateurs et producteurs dialoguent-ils ensemble ? Y a-t-il une « nouvelle e´criture » du scénario au tournage, puis au montage ? Ces questions sont au coeur de cet ouvrage, qui aborde l'écriture filmique comme un tout organique.

  • Il y a des musiques de cinéma que nous pouvons fredonner instantanément... Mais ce que l'on ignore, et qui sera révélé dans cet ouvrage à travers une série d'entretiens passionnants avec des cinéastes et des compositeurs, ce sont les hasards miraculeux ou les conflits intenses, le travail acharné ou les élans d'inspiration qui ont présidé à d'inoubliables morceaux d'anthologie. L'idée de ce livre, c'est aussi de montrer que la même complicité peut s'instaurer entre les cinéastes et les compositeurs de tous les types de cinéma, des Aventures de Rabbi Jacob mises en musique par Vladimir Cosma aux oeuvres exigeantes d'Atom Egoyan et Claire Denis en passant par les succès planétaires des musiques d'Ennio Morricone.

  • À 3 ans, Frédéric Sojcher fait connaissance avec un plateau de tournage et à 6 ans, il devient cinéphile. À 12 ans, figurant dans Préparez vos mouchoirs, il sympathise avec Patrick Dewaere. À 14 ans, il entame une correspondance avec François Truffaut.

    À 18 ans, il réalise avec Serge Gainsbourg et Michael Lonsdale un court-métrage, Fumeurs de charme. C'est un véritable conte de fée.

    À 23 ans, il tourne son premier long métrage. et le cauchemar commence. Le cinéma sera une suite de combats, aux issues incertaines.

    Dans ce récit sincère, sensible et souvent drôle, Frédéric Sojcher revient sur son parcours. C'est une ode aux actrices, aux acteurs et à toute l'équipe du film. C'est une initiation au cinéma, qui touchera ceux qui rêvent de pratiquer ce métier et d'entrer dans ce monde.

    Le Fantôme de Truffaut propose aussi une galerie de portraits attachants : Patrick Dewaere, Yves Mourousi, Arletty, Isabelle Adjani, Margaux Hemingway, Marie Gillain, Cécile de France, Benoît Poelvoorde, Maria de Medeiros, Micheline Presle, Frédéric Taddéï. Ces rencontres permettent de mieux comprendre ce qui se passe sur le plateau, dans la réalisation, dans la production et dans la promotion d'un film.

  • " le meilleur gag de jean-jacques rousseau est de s'appeler vraiment jean-jacques rousseau.
    Il est temps de le saluer comme un des réalisateurs les plus novateurs de l'histoire du septième art. réinventeur du cinéma forain des âges héroïques, cet autodidacte possède tous les talents, cultive toutes les curiosités, s'autorise tous les culots. a la fois producteur, scénariste, réalisateur, acteur et diffuseur de ses films, il pratique une autarcie radicale. il ose ce qu'aucun godard, aucun resnais, aucun fellini, aucun warhol ne se serait permis.
    " jean-pierre bouyxou. jean-jacques rousseau (39 films, dont 4 longs métrages) apparaît toujours masqué en public et se présente lui-même comme " le cinéaste de l'absurde ". ce livre, coordonné par frédéric sojcher, explore son parcours, le convie à un abécédaire, véritable anthologie surréaliste, et recueille les témoignages de son équipe. édouard boer, benoît poelvoorde, bertrand tavernier et bien d'autres sont fascinés par cet ouvrier maçon, qui consacre toutes ses économies à son délire de cinéma.
    Sa vie est romanesque et ses films hallucinants.

  • Il y a maman qui est grande et sérieuse, et puis papa qui est petit, et philosophe, et qui a plein d'amis écrivains. Il y a Oma et Opa les parents de maman, qui parlent flamand ou bien français avec l'accent flamand et Ida la maman de papa qui parle polonais et yiddish et français sans accent. Plus tard il y aura les maîtresses de papa, un studio à Paris, une incursion en Albanie maoïste, un « sale Flamand ! », un « même pas juif ! » Et les radios libres, Lio qui chante Ba-na-na, ba-na-na split, Plastic Bertrand pour qui ça plane dans la Belgique à cent à l'heure des années quatre-vingt. Et puis les filles qui disent non quand on les embrasse, celle qui ressemble à Bo Derek, à qui j'écris des mots d'amour : voilà, j'ai quinze ans et je veux être crooner. Le parolier de Lio m'a donné des conseils, Marc Moulin, le chanteur de « Télex », va devenir mon producteur. Mon nom de scène ? Fred Super.

  • Quelles pratiques du 7e art ? Celles des cinéastes, des producteurs, des spectateurs, des critiques, des enseignants du cinéma.
    Frédéric Sojcher dénonce les carences de la politique audiovisuelle européenne et aborde sous un angle nouveau les défis rencontrés par le cinéma français. Il cerne les enjeux culturels et économiques de la diffusion des films. Il raconte le combat héroïque du cinéma belge pour exister.
    En évoquant ses réalisations (avec Lorànt Deutsch, Patrick Chesnais, Serge Gainsbourg, Michael Lonsdale, Micheline Presle...), il pose des questions qui dépassent son itinéraire.
    Pratiques du cinéma se lit comme l'histoire de la genèse et de la réception des films.

  • Il y a quelque chose de donquichotesque chez Luc Besson : mais, contrairement à Don Quichotte, il a la particularité de faire vivre ses rêves dans la réalité...

  • Dans Mention très bien, tout le monde communique par internet et est jugé en fonction de sa rentabilité.
    Chacun se bat pour être le premier. Relations sexuelles mécaniques. Plus de sentiment. Dès que l'on dysfonctionne, on est rétrogradé, on se retrouve seul... et bientôt relégué dans le quart-monde. D'un côté le luxe et la consommation, accessibles aux nantis. De l'autre, la misère, le dénuement. Le protagoniste de la pièce est un homme " très bien " à qui tout réussit. Pourtant, il ne rêve qu'à son premier amour, la seule femme qu'il ait jamais aimée.
    Pour elle, il renoncera à tout. " C'est du théâtre, mais ça pourrait être du cinéma. Ce théâtre et ce cinéma que sont nos existences, dont on se demande avec inquiétude si ce sont encore nos vies. C'est la guerre d'aujourd'hui, du quotidien et de l'intime, une guerre par écrans interposés. La logique binaire des ordinateurs nous régit. Normal : ils calculent plus vite que nous dans un monde de chiffres.
    C'est une pièce sur la métaphysique du zapping. " Extrait de la préface de Catherine Rihoit

  • Histoire du cinéma, mais aussi miroir des identités culturelles à travers des films de long métrage ( fiction et documentaire), La kermesse héroïque du cinéma belge met en lumière les spécificités culturelles, esthétiques et politiques, les points communs et les différences, souvent étonnants, entre le Nord et le Sud du pays. Le cinéma sert ici de révélateur.

  • Histoire du cinéma, mais aussi miroir des identités culturelles à travers des films de long métrage ( fiction et documentaire), La kermesse héroïque du cinéma belge met en lumière les spécificités culturelles, esthétiques et politiques, les points communs et les différences, souvent étonnants, entre le Nord et le Sud du pays. Le cinéma sert ici de révélateur.

  • Quels rapports entre scénario et mise en scène ? Entre fictions et documentaires ? La direction d'acteur, mythe ou réalité ? Quelles tensions et quelle harmonie avec l'équipe ? Pourquoi chaque film est un combat dont l'issue est incertaine ? Quels moyens pour quels films ? Internet et le numérique : une chance à saisir ? Quels publics ?

  • Dans cet ouvrage réunissant des contributions issues de différents pays européens sont abordés de manière pluridisciplinaires : les questions de la (dé)régulation et de la (dé)réglementation, les problèmes de protection de la propriété intellectuelle, les enjeux de politiques publiques, les stratégies des groupes privés, les incidences de la convergence en matière de diversité culturelle.

  • Principal représentant du réalisme magique, André Delvaux, disparu en 2002, fut également un grand pédagogue et l'un des fondateurs de la célèbre école de cinéma belge, l'INSAS.
    Son premier long métrage, L'Homme au crâne rasé (1965), est accueilli avec enthousiasme par Jean-Luc Godard, Chris Marker et Alain Resnais. Un soir, un train (1968), interprété par Yves Montand et Anouk Aimée, lui confère une reconnaissance internationale... Dans trois entretiens avec Frédéric Sojcher, André Delvaux analyse les rapports entre création et production cinématographiques, les problèmes de l'adaptation d'oeuvres littéraires à l'écran, la construction musicale de ses films.
    Il évoque aussi ses documentaires, portraits de Fellini, Rouch, Wajda et Woody Allen, ou encore l'importance de la transmission cinéphile. La nouvelle génération de réalisateurs belges, dont certains furent ses anciens élèves, apporte ici un précieux témoignage. Un vibrant hommage au précurseur d'un cinéma d'auteur européen.

  • "Un livre à mettre dans toutes les mains." Antoine de Baecque
    "Je veux faire du cinéma" est une autopsie sans concession du milieu du 7e art en Europe. Sans langue de bois, Frédéric Sojcher dévoile les travers d'un " système " où les films sont financés avec un mélange d'argent public et privé, à coups de petits arrangements et de jugements péremptoires. Réaliser un long métrage s'apparente au parcours du combattant. L'histoire des tournages est romanesque et ressemble à un thriller. Le bûcher des vanités préside à la production des films. Ne pas perdre la foi relève du sacerdoce. Avec des portraits au vitriol, mais aussi une bonne dose d'autodérision, Frédéric Sojcher écrit un manuel de survie en terrain hostile. Après avoir lu son livre, il sera impossible au lecteur de porter le même regard sur le cinéma. "

  • Je veux faire du cinéma raconte l'envers des productions et des tournages.
    Le livre est une autopsie sans concession du « milieu du cinéma », tel qu'il existe en Europe. Il montre les travers d'un « système » où les films sont financés avec un mélange d'argent privé et d'argent public.
    Faire un film s'apparente à une course d'obstacles, dont les ressorts sont romanesques, avec leurs parts d'inattendus et de rebondissements. Le bûcher des vanités et les rapports de force sont de mise.
    Avec des portraits au vitriol, mais aussi une forme d'autodérision, Frédéric Sojcher met en perspective son parcours de cinéaste pour, au-delà de l'expérience sur ses propres films, faire oeuvre d'entomologiste. Après avoir lu Je veux faire du cinéma, il sera impossible au lecteur de voir le septième art avec les mêmes yeux.

  • Ce livre est destiné en priorité à tous les étudiants en cinéma (plusieurs dizaines de milliers d'étudiants en France, en Belgique, au Québec...) pour qu'ils puissent savoir ce qui existe en termes d'enseignement des pratiques du cinéma à l'université.
    Il n'y a en effet pas que dans les écoles de cinéma qu'on peut suivre des ateliers de scénario et faire l'expérience de la réalisation. L'association de la pratique du cinéma à l'université pose fondamentalement la question de sa transmission : en associant le penser et le faire, le regard et le geste.
    L'université peut être le lieu d'une recherche artistique et théorique qui n'existe pas au sein de la profession cinématographique...

  • Comment  écrire  un  scénario  et  réaliser  un  film  ?  Quelles  collaborations  possibles  entre  scénaristes  et réalisateurs  ?
    Cet  ouvrage  conçu  à  partir  d'expériences  concrètes  de  professionnels  propose  une  série  de  pistes,  donne  des exemples  concrets,  relate  de  nombreuses  expériences  du  passage  et  de  la  synergie  entre  l'écriture  de  scénario et  la  réalisation.
    La  structure  dramatique,  la  construction  d'un  personnage,  les  dialogues,  l'adaptation  d'un  livre  à  l'écran,  le point  de  vue  documentaire,  les  enjeux  de  la  mise  en  scène,  le  côté  organique  d'un  film,  les  acteurs  comme source  d'émotions,  le  montage,  le  lien  entre  narration  et  musique,  les  petits  budgets,  les  séries,  le  transmédia, l'enseignement.  sont  autant  de  points  abordés.
    Aussi  curieux  que  cela  puisse  paraître,  aucun  essai  jusqu'ici  n'a  approché,  de  concert,  scénario  et  réalisation.
    Pourtant,  la  mise  en  scène  est  aussi  une  forme  d'écriture.
    Scénario  et  réalisation  :  modes  d'emploi  permet  au  lecteur  de  se  poser  les  bonnes  questions,  sans  jamais apporter  de  réponses  dogmatiques.  Le  livre  est  autant  destiné  aux  étudiants  en  cinéma,  qu'à  ceux  qui  en  font et  à  tous  les  spectateurs  qui  rêvent  de  comprendre  comment  naissent  les  films.

  • Nastasjia, 10 ans, veut devenir comédienne.

    Yves Afonso, Patrick Chesnais, Jean-François Derec, Michael Lonsdale, François Morel, Denis Podalydès, Micheline Presle, Philippe Torreton, Jacques Weber lui confient leurs secrets d'acteurs. Qu'est-ce que jouer ? Comment apprendre un texte, composer un personnage, faire rire, lâcher prise, avoir du charisme ? Au théâtre et au cinéma.
    En menant son enquête, Nastasjia apprend que son grand-père, le philosophe Jacques Sojcher, rêvait d'être comédien quand il était jeune...

  • Comment un scénariste, un réalisateur et un producteur dialoguent-ils ensemble aux différentes étapes d'écriture du scénario ? Le scénariste a-t-il besoin d'interlocuteurs de création ? Comment un écrivain travaille-t-il pour le cinéma ? Comment s'élabore le récit d'un film documentaire ? Comment un acteur lit-il un scénario ? Quels liens entre scénario, casting et production ? Comment le film se réécrit-il au tournage et à la table de montage ? Qu'est-ce qu'un scénario ? Acteurs, agent, écrivain, monteur, producteurs, réalisateurs (Jean-Pierre Bacri, Claire Blondel, Valeria Bruni-Tedeschi, Romain Campillo, Laurent Cantet, Emmanuel Carrère, Agnès Jaoui, Serge Lalou, Vincent Lindon, Noémie Lvovsky, Stan Neumann, Nicolas Philibert et Carole Scotta) nous font part de leurs expériences et révèlent leurs rapports au scénario.
    Leurs propos se complètent et montrent qu'il existe plusieurs approches possibles. En partenariat avec le Forum des images et le Master en scénario, réalisation et production de l'Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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