• Gini ne veut pas être grand. Il aime trop se blottir dans la douce fourrure de sa maman, boire son lait tiède et se promener agrippé à son cou. Mais un jour, son papa le prend fermement par le bras et l'entraîne dans la forêt.

  • Jean-Claude Hubert, ancien professeur d'Histoire-Géographie à la retraite, ancien militant à la CFDT, fut toujours sensible aux événements qui survenaient en Amérique latine, d'autant plus que sa femme, Christiane, avait créé le Comité Chili Lensois, suite au coup d'état du général Pinochet. Ayant beaucoup espéré dans cette révolution démocratique que mena Salvador Allende, ils furent évidemment effondrés quand ce 11 septembre 1973, ils apprirent son assassinat et par la suite, l'immonde répression orchestrée par ce régime dictatorial. La solidarité ne pouvait être que leur seule réponse, pour aider celles et ceux qui en furent les victimes. Evidemment, quelques années plus tard, la révolution des « muchachos », en 1979, lui apporta une nouvelle lueur d'espoir, celui qu'un peuple puisse se libérer d'une dictature et s'engager dans un processus révolutionnaire original dont il disait dans un article de la Voix du Nord, paru en septembre 1983, après son voyage : « L'expérience qui commençait alors m'a intéressé dans ce sens où l'ensemble de la population s'est mobilisée pour renverser un dictateur et depuis, conservateurs et libéraux jusqu'à l'extrême gauche sont derrière le F.S.L.N. (Front sandiniste de libération nationale). De plus, dès le départ, il était clair qu'il existait une volonté de mise en place d'un régime pluraliste et il devrait y avoir des élections en 1985. Par ailleurs, le principe d'économie mixte, mi-étatique, mi-nationalisé, m'intéressait également. Le secteur d'Etat regroupant les biens de Somoza et sa « famille », les grandes propriétés, les transports, les banques et la grande industrie. Enfin, une initiative importante a été prise au Nicaragua : le non-alignement. » C'est pour toutes ces raisons qu'il s'engagea dans le Comité de solidarité avec le Nicaragua et qu'avec cinq autres nordistes, il participa, durant l'été 83, à une brigade de solidarité dont le but était de soutenir financièrement et de participer avec « leurs bras et leur sueur », à la construction d'une école à San Marcos, petite ville proche de Jinotepe, à 40kms au Sud de Managua. C'est ce plongeon dans la réalité quotidienne de la révolution sandiniste qu'il a retranscrite au jour le jour et qu'il livre à l'état brut, quelques années plus tard. En effet, comme il le dit dans sa préface, pendant 30 ans, ces deux carnets de notes du journal qu'il a écrit lors de son passionnant séjour de solidarité avec le peuple nicaraguayen sommeillaient dans son bureau, sans jamais avoir été oubliés dans sa mémoire. Et il fallut un «aiguillon« pour qu'il les «réveille« et tienne sa promesse de témoignage.

  • Si je te dis.
    Que les petites filles naissent dans les roses, et que tu es né dans un chou vert comme tous les garçons de la terre.
    Je te réponds : c'est faux, Papa-graine !.

  • Florence Hubert est l'une des plus grandes médiums de France, et ce livre en fait la démonstration, en relatant des histoires extraordinaires de sa vie professionnelle et personnelle. L'intensité des illustrations de Jean-Claude Bauer, célèbre auteur et dessinateur de bande dessinée, renforce l'atmosphère mystérieuse qui émane des récits. Tout le monde n'a certes pas vécu dans une maison hantée, fréquenté une personne victime de possession, ou encore été confronté au meurtre d'un proche, mais chacun de nous a connu l'épreuve du deuil, accompagné un membre de sa famille en fin de vie ou reçu des signes de ses guides sous la forme de synchronicités lui indiquant la voie à suivre...
    Dans cet ouvrage, illustré par le talentueux dessinateur Jean-Claude Bauer, Florence Hubert nous fait partager son quotidien de médium, sous la forme de récits, tantôt émouvants, tantôt drôles, mais toujours extraordinaires, qui nous invitent à faire quelques pas à ses côtés, dans le monde de l'au-delà. Des histoires vraies inspirantes nous offrant une autre vision de la mort, non pas comme une fin, mais comme la continuité de la vie qui se manifeste par la survivance de l'esprit.

  • Ce manuel présente environ neuf siècles d'une littérature qui, par son unité et sa continuité, transcende l'histoire politique et institutionnelle de Rome et a été la matrice de la culture occidentale. Étudiant les formes et les genres littéraires des chefs d'oeuvres de la littérature latine ainsi que leur développement, cet ouvrage s'est également intéressé aux écrivains " mineurs " comme témoins d'une permanence culturelle indispensable à l'éclosion des grandes oeuvres. Des index des auteurs, des oeuvres, des genres et notions complètent ce manuel.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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