• Au château de Gormenghast règne une famille farfelue : les d'Enfer. Lord Tombal lit toute la journée. Son épouse Gertrude ne vit que pour ses chats et ses oiseaux. Leur fille Fuschia est d'une nature sauvage et rêveuse. Autour d'eux s'agite une société hétéroclite dont le quotidien est figé dans l'exécution de rites ancestraux. La naissance d'un fils, Titus, va rompre la monotonie du château.

  • Le lecteur retrouve les singuliers héros de Titus d´Enfer et tous les hôtes bizarres du châteaulabyrinthe de Gormenghast, pour de nouvelles aventures non moins sidérantes : Lord Tombal, sorte de roi Lear lunatique, sa plantureuse épouse, Gertrude, leur fille Fuchsia, la sauvageonne et tout un peuple de personnages fantasques. Une vaste métaphore, drôle et poétique de l'humaine condition.

  • Titus d'Enfer (1946) - Titus dans les ténèbres (nouvelle, 1956) - Gormenghast (1950) - Titus errant (1959).

    Dans le château de Gormenghast, aux proportions si démesurées que des parties entières restent inexplorées, vit la famille Tombal : lord Tombal, comte d'Enfer, neurasthénique et plongé toute la journée dans les livres de sa bibliothèque, Lady Tombal, la comtesse, qui se partage entre ses chats et ses oiseaux, leur fille Fuchsia, adolescente solitaire et imaginative, d'autres membres et pléthore de notables et gens de maison, tous plus pittoresques, voire grotesques, les uns que les autres. Ce petit monde est régi par des rites et des traditions immuables et compliqués. L'histoire commence alors que naît Titus, 77e comte d'Enfer, dans l'indifférence générale. Parallèlement, le jeune Finelame s'échappe des cuisines où il était commis ; malin et manipulateur, il investit peu à peu le château et va en briser l'équilibre précaire, par l'incendie de la bibliothèque tout d'abord, qui va mener le comte à la folie, puis à la mort.
    C'est dans cet univers déconcertant, baroque, halluciné et presque maléfique que grandit Titus, qui s'accommode de plus en plus difficilement du cérémonial du protocole et rêve du monde extérieur, lui qui ne connaît que le château. Le dernier volet, Titus errant, le voit fuir Gormenghast et partir à la découverte d'un ailleurs qui lui est complètement étranger et dont il est exclu.

  • Troisième et dernier volet de La Trilogie de Gormenghast, qui met en scène les héros et les hôtes du château-labyrinthe de Gormenghast. Mervin Peake livre les clés de toute l'aventure et lance le héros sur les sentiers pleins d'embûches de la liberté.

  • Le Capitaine Massacrabord est un pirate sanguinaire qui dirige un équipage haut en couleurs. Il y a Billy Bouteille, le maître d'équipage, l'élégant Timothée Tic, et Peter Poupe le cuistot au nez en bouchon. Un jour, Charlie Garot aperçoit une île rose à l'horizon. Elle est habitée de toutes sortes de bestioles étranges, dont une créature aussi brillante que le beurre. Cette Créature Jaune est bien contente de suivre l'équipage sur son bateau, le Tigre Noir.
    Une fois à bord, le Capitaine ordonne à l'équipage de choyer la Créature. Capitaine Massacrabord est un hommage aux récits de pirates et aux contes absurdes que l'illustrateur affectionnait tout particulièrement. C'est aussi l'histoire d'amour la plus étrange qui soit.

  • First published between 1946 and 1959, this trilogy consists of "Titus Groan", "Gormenghast" and "Titus Alone". Gormenghast is a vast crumbling castle to which the 77th Earl, Titus Groan, is lord and heir. It is also a cobwebbed kingdom of Byzantine government and age-old ritual.

  • Gormenghast t2

    Mervyn Peake

    Deuxième roman de la « Trilogie de Gormenghast » qui fit comparer Mervyn Peake (1911- 1968) à Rabelais, Swift, Powys - et, par anticipation, à Tolkien.
    Où le lecteur retrouve les singuliers héros de Titus d'Enfer et tous les hôtes bizarres du château-labyrinthe de Gormenghast, pour de nouvelles aventures non moins sidérantes.

  • Lettres d'un oncle perdu

    Mervyn Peake

    Un oncle baroudeur raconte à son neveu sa quête du lion blanc, l'empereur des neiges et de la banquise...

  • Titus errant

    Mervyn Peake

    Dernier épisode, donc, des aventures de Titus, soixante-dix-septième lord de Gormenghast promis à hériter d'un domaine livré à toutes les folies humaines - et inhumaines.
    Le château labyrinthique de Gormenghast est depuis toujours le lieu géométrique de toutes les aberrations, de toutes les catastrophes ce qui ne l'empêche pas de résister, citadelle indestructible, à l'assaut conjugué des éléments en furie et des lubies perverses de ses singuliers habitants. Fasciné par cet espace de tous les délires, qui prolonge naturellement son corps et les belles rêveries de sa cervelle, Titus décide de s'en éloigner pourtant, soucieux de découvrir le reste du monde sans autres intermédiaires que ses propres yeux. Ce départ, il le sait, ne peut manquer d'être vécu par les siens comme une trahison. Mais Titus sait que le but qu'il s'est donné à présent est à ce prix. Un but ? Plutôt un projet : devenir soi-même, en tournant le dos à celui que les autres avaient voulu qu'il fût.
    Le voyage - qui n'est pas sans évoquer celui des chevaliers de l'ancien temps - est des plus mouvementés : Titus s'égare dans une ville gouvernée par des robots qui ont résolu de nettoyer le monde de tout mystère, visite une usine où l'on s'emploie à désintégrer les corps vivants, se lie à une dame qui le comble de toutes sortes de caresses, s'étonne de ce que l'on construise partout des maisons aux murs transparents, fréquente des réunions où chacun s'applique à ne prononcer que des paroles d'une exemplaire banalité, se réfugie dans une caverne qui sert d'abri à tous les réprouvés, comprend bientôt que les réprouvés eux-mêmes ne demandent qu'à le réprouver à son tour, tombe gravement malade, se voit soigné par la fille compatissante d'un drôle de savant, voit défiler son passé sous l'aspect d'une parade de carnaval, se laisse enlever dans un avion terriblement sophistiqué, saute en parachute pour échapper à des gens qui font semblant d'avoir confiance en lui, retrouve le chemin de Gormenghast et acquiert là sa première certitude : son passé, malgré les mille aberrations qui en tissent la légende, n'était pas un rêve. Fort de cela, et de cela seulement, il lui tourne une dernière fois le dos - et prend un nouveau départ pour l'inconnu.
    Où il s'avère donc que les trois volets de cette histoire vouée à tous les troubles (au double sens français et anglais du mot) n'étaient, en secret, rien d'autre que la quête d'une improbable mais nécessaire liberté.
    Des trois romans du cycle de Gormenghast, le plus émouvant à coup sûr (et le plus bref) ; celui surtout où l'on trouvera le trousseau de clés permettant d'ouvrir toutes les portes que l'auteur avait narquoisement fermées au nez de son lecteur - enfin presque toutes.

  • Titus d'enfer

    Mervyn Peake

    • Libretto
    • 19 Janvier 2006

    Remise au jour en collection « Libretto » du premier roman de la célèbre Trilogie de Gormenghast de Mervyn Peake (1911-1968), où se révèle un univers de fiction aussi étrange et envoûtant que celui de Tolkien - une large dose d'humour féroce en plus. Une vaste métaphore de l'humaine condition qui fit se récrier d'aise Graham Greene - et comparer Peake à Rabelais, Swift, Powys...

  • En 1946, Mervyn Peake, romancier, poète, illustrateur de L'Île au trésor, d'Alice, de La Chasse au Snark, auteur de la Trilogie de Gormenghast, s'installe avec sa famille sur l'île de Sercq. Contre l'ennui des dimanches insulaires, il instaure le rituel des Sunday Books, cahiers dans lesquels il dessine pour ses deux fils, improvisant au fil des illustrations des histoires pleines de fantaisie.
    Soixante ans après, Michael Moorcock, géant des lettres anglaises, proche de Peake et passeur de son oeuvre, réinvente les bouts-rimés, les limericks, les aventures extravagantes qui formaient la bande-son perdue de ces images. Deux grands esprits joueurs dialoguent à travers le temps, un trésor familial nous est rendu dans sa magie intacte.

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