• L'ouvrage Droit fiscal de la collection Dalloz HyperCours aborde la fiscalité des particuliers (impôt sur le revenu, impôts locaux, IFI) et des entreprises (impôt sur les sociétés, groupes, TVA) dans une démarche pédagogique et pratique. Il comporte 17 leçons structurées autour d'un plan simple et de nombreux exemples concrets. Plusieurs exercices corrigés (dissertation, commentaires d'arrêt et cas pratiques) sont proposé ainsi que de nombreuses références bibliographiques.

  • [.
    ] issue d'un néologisme critiquable, la comitologie, mise en place à partir de 2001, désigne le rôle des différents comités (notamment le comité européen des contrôleurs bancaires, le comité européen des régulateurs des marchés de valeurs mobilières et le comité européen des contrôleurs des assurances et des pensions professionnelles) assistant l'union européenne dans l'élaboration du droit communautaire et dans le contrôle tant de sa transposition que de son application.
    Comme le souligne brillamment monsieur régis vabres qui a su, dans sa thèse, maîtriser un sujet encore vierge, complexe et aux multiples facettes, ces comités ont pris une importance déterminante sur le contenu de la norme, et donc de notre droit, participant ainsi directement au formatage de la société tout entière. [. ]le travail présenté par monsieur régis vabres repose sur une diversité de notions et de concepts et mettent en avant les sources du droit.
    Rechercher comment s'articule le rôle des comités dans l'élaboration des normes permet en effet de déterminer qui est réellement l'auteur des règles régissant la société avec en toile de fond la question de la démocratie. il est bien évident que si l'essentiel relève des techniciens, on peut alors se demander si la société n'est pas plus technocratique que démocratique. [. ] le travail de monsieur régis vabres invite ainsi à la réflexion tant en ce qui concerne l'élaboration qu'en ce qui concerne l'harmonisation du droit des marchés financiers.
    Ces deux thèmes en sont les axes majeurs et donnent lieu à des développements d'une grande clarté, et le plus souvent d'une très grande finesse. louvre est ainsi essentielle pour tous ceux qui étudient et pratiquent les services financiers. mais elle l'est également pour tous ceux qui s'intéressent à la façon dont l'union européenne est modelée, notamment aux civilistes qui pourront apprécier les développements sur les sources du droit et réfléchir à la question de savoir si la comitologie doit ou non être généralisée ; l'auteur montre que la comitologie commence à être utilisée en droit des contrats ! il n'est pas sûr que la généralisation de la comitologie soit souhaitable en tout domaine.
    [. ].

  • L'accroissement des missions confiées à la Banque centrale européenne suscite de nombreuses interrogations. Le présent ouvrage a pour ambition d'y apporter des réponses, articulées sur trois axes.

    Le premier axe de recherche porte sur une analyse de la légitimité de l'action de la Banque centrale européenne. D'un point de vue juridique, mais également sous l'angle de la démocratie et des sciences politiques, le développement de ses prérogatives est discutable, tant cette évolution paraît très éloignée des prévisions du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et, avant lui, le traité instituant la Communauté européenne. Rien dans les textes ne laissait envisager la transformation actuelle du rôle de la Banque centrale européenne.

    Le deuxième axe de cette analyse porte sur l'efficacité de l'action de la Banque centrale européenne. Là encore, le constat est tout aussi nuancé que le précédent, tant l'action de la Banque centrale européenne est parfois en décalage par rapport aux besoins de l'économie réelle. L'influence relative du discours des banquiers centraux sur les marchés et l'analyse de l'efficacité de la politique monétaire montrent d'ailleurs qu'en dépit de ses nombreux pouvoirs la Banque centrale européenne n'atteint pas toujours ses objectifs.

    Le troisième axe de recherche concerne les relations entre la Banque centrale européenne et les autorités de surveillance de la sphère financière. En ce domaine, la mainmise de la Banque centrale européenne apparaît totale. En effet, celle-ci participe au Comité européen du risque systémique, au Conseil de résolution unique ou encore au Conseil de la stabilité financière dans le cadre du G20. Cette omnipotence conduit à se demander si les pouvoirs attribués aux autres autorités, et notamment à l'Autorité bancaire européenne, ne se réduisent pas à une « peau de chagrin ».

    Cet ouvrage s'adresse aux juristes et aux économistes qui s'intéressent aux questions bancaires et financières ainsi qu'aux banques centrales.

  • Droit financier Nouv.

    Les changements terminologiques - on ne parle plus de droit boursier, mais désormais de droit financier - traduisent des changements fondamentaux. Ceux ayant affecté les marchés financiers, dont la régulation et la supervision ont profondément évolué depuis la fin des années 1980, la construction européenne et la crise de 2008 ayant eu incontestablement une incidence qui dépasse d'ailleurs les seuls marchés pour affecter la société française tout entière, ont été à cet égard considérables. Une observation similaire est exacte à propos des nouvelles technologies qui ont transformé les pratiques sur les marchés financiers.
    L'ouvrage, qui prend en compte tant le contexte national que les contextes européen et international, a pour objectif de présenter les principales règles applicables aux autorités (AMF et ESMA), marchés (platesformes de négociation, processus de marché), abus de marché (opérations d'initié et manipulations de cours), émetteurs et professionnels (PSI, chambres de compensation et dépositaires centraux), produits (titres financiers tels que les actions et les obligations ainsi que les jetons et les contrats financiers), information (prospectus), opérations (introduction en bourse, OPA, ICO et contrats de garantie financière), gestion collective (OPCVM et FIA) et fiscalité. La matière étant d'une complexité croissante en raison de la diversité (internationale, européenne et française) et du volume (des milliers de pages !) des sources, la démarche a été de hiérarchiser les notions exposées afin de faciliter l'appréhension de la matière.
    L'objectif a été également de donner un grand nombre d'informations et d'exprimer des positions afin que l'ouvrage puisse être utile tant aux professionnels qu'aux étudiants.
    L'ouvrage est à jour des dernières réformes, en particulier du règlement (UE) n° 2020/1503 du 7 octobre 2020 relatif aux prestataires européens de services de financement participatif pour les entrepreneurs, de la directive (UE) 2020/1504 du 20 octobre 2020 modifiant la directive 2014/65/UE concernant les marchés d'instruments financiers, du règlement (UE) 2021/23 du 16 décembre 2020 relatif à un cadre pour le redressement et la résolution des contreparties centrales et de l'ordonnance n° 2021-796 du 23 juin 2021 portant transposition de la directive 2019/2034 du 27 novembre 2019 concernant la surveillance prudentielle des entreprises d'investissement. Il tient également compte des textes tirant les conséquences du Brexit et des projets de textes européens concernant le « Digital Finance Package » et des décisions rendues dans l'affaire Veolia/Suez.

  • Les changements terminologiques - on ne parle plus de droit boursier, mais désormais de droit financier - traduisent des changements fondamentaux. Ceux ayant affecté les marchés financiers, dont la régulation et la supervision ont profondément évolué depuis la fin des années 1980, la construction européenne et la crise de 2008 ayant eu incontestablement une incidence qui dépasse d'ailleurs les seuls marchés pour affecter la société française tout entière, ont été à cet égard considérables. Une observation similaire est exacte à propos des nouvelles technologies qui ont transformé les pratiques sur les marchés financiers.
    L'ouvrage, qui prend en compte tant le contexte national que les contextes européen et international, a pour objectif de présenter les principales règles applicables aux autorités (AMF et ESMA), marchés (platesformes de négociation, processus de marché), abus de marché (opérations d'initié et manipulations de cours), émetteurs et professionnels (PSI, chambres de compensation et dépositaires centraux), produits (titres financiers tels que les actions et les obligations ainsi que les jetons et les contrats financiers), information(prospectus), opérations (introduction en bourse, OPA, ICO et contrats de garantie financière), gestion collective (OPCVM et FIA) et fiscalité. La matière étant d'une complexité croissante en raison de la diversité (internationale, européenne et française) et du volume (des milliers de pages !) des sources, la démarche a été de hiérarchiser les notions exposées afin de faciliter l'appréhension de la matière.
    L'objectif a été également de donner un grand nombre d'informations et d'exprimer des positions afin que l'ouvrage puisse être utile tant aux professionnels qu'aux étudiants.
    L'ouvrage est à jour des dernières réformes, en particulier de la loi Pacte du 22 mai 2019, des dispositions du Règlement général de l'AMF qui précisent le régime des ICO, des règlements délégués du 14 mars 2019 qui complètent le règlement prospectus du 14 juin 2017 et du règlement EMIR REFIT du 20 mai 2019.

  • Le droit des entreprises en difficulté est au coeur de l'activité économique et sociale. Il s'adresse à la fois aux débiteurs dont l'entreprise est en difficulté ou, souvent, en situation désespérée, à leurs créanciers qui vont être soumis à une discipline collective au service de la sauvegarde de l'entreprise ou de sa liquidation ainsi qu'aux salariés dont l'emploi et le paiement des salaires se trouvent fragilisés.
    Ce droit instable est plus complexe dans ses objectifs et ses procédures que te droit de la faillite dont il est historiquement issu. La perspective unique de ce dernier est aujourd'hui largement dépassée au profit de procédures visant à favoriser le règlement amiable des difficultés ou à prévenir la défaillance de l'entreprise en intervenant judiciairement avant sa cessation des paiements à la demande du débiteur qui se place sous la protection de la justice.
    Sa gestation continue est compliquée par la promulgation de nombreux textes réformant la grande loi du 26 juillet 2005. La matière s'enrichit également de la jurisprudence fournie de la Cour de cassation qui facilite l'interprétation, notamment, des conditions d'ouverture de la procédure de sauvegarde et de la mise en jeu de la responsabilité des donneurs de crédit.
    Les étudiants comme les professionnels trouveront ici une présentation ordonnée des procédures et du sort des acteurs confrontés aux difficultés. De plus, sont indiqués dans le coeur des développements les principaux débats techniques et les pistes attendues de réformes à venir.
    La nouvelle édition de cet ouvrage présente le droit positif à jour au 6 août 2015. Il intègre notamment les ordonnances du 12 mars et 26 septembre 2016, te règlement 2015/868 du Parlement européen et du Conseil du 20 mai 2015 relatif aux procédures d'insolvabilité et la loi n° 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques.

empty