• La vengeance de la pelouse Nouv.

    Le monde de Richard Brautigan est peuplé d'antihéros maladroits, d'oncles menteurs, d'après-midi de pêche à la truite, de méditations au bord de la rivière Long Tom, de parties de chasse en Oregon qui virent au tragique ou d'adolescents qui menacent de devenir de « dangereux criminels » s'ils n'obtiennent pas une nouvelle télévision... C'est l'Amérique du drame privé, de la catastrophe ordinaire racontée à travers ces récits très personnels et teintés d'humour.
    La Vengeance de la pelouse est aussi une plongée dans la période californienne de la vie de l'auteur, sans doute la figure la plus étrange et excentrique de la Beat Generation : on y aperçoit son sourire malicieux, sa mélancolie rieuse, son regard à la fois tendre et moqueur sur son époque.

  • Un privé à Babylone est publié en 1981 aux États-Unis. Il met en scène Crade, narrateur rêveur qui s'embarque régulièrement, en pensées, pour Babylone : là, il devient le détective le plus célèbre de la ville. Mais dans le San Francisco de 1942, où il vit réellement, Crade est un privé inoccupé que sa mère considère responsable de la mort de son père, que sa secrétaire a abandonné et qui se retrouve mêlé à une sombre histoire de vol de cadavre.
    Comme dans ses précédents romans, Richard Brautigan dépasse la barrière des genres, il détourne les symboles. La concision de ses descriptions véhicule à la perfection ses perceptions d'un comique extraordinaire et ses dialogues sont d'une exactitude surnaturelle.

    « Un privé à Babylone, roman iconoclaste, parodie décapante et rigolarde du roman noir américain. Brautigan y dynamite les codes d'écriture, le suspense, les clichés et détourne une enquête en rêverie complètement loufoque. » Ouest-France

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  • La Pêche à la truite en Amérique et Sucre de pastèque sont deux textes poétiques merveilleux et désenchantés sur le thème de l'errance, symbole de l'instabilité, de l'innocence blessée.
    La Pêche à la truite en Amérique est le chef-d'oeuvre de Richard Brautigan. C'est avec ce titre qu'il a connu le succès. Dans ce texte, il raconte l'histoire d'un couple qui part à la recherche de l'Amérique, celle de Brautigan, faite de vastes paysages naturels plutôt que d'asphalte, de terrains vagues, de grands immeubles et de décharges.
    Sucre de pastèque dresse le portrait allégorique d'une bourgade californienne rebaptisée « Pensemort », où le sucre issu du fruit sert à tout, même à construire des maisons.
    Ces deux romans de Richard Brautigan, rêveries poétiques à l'humour léger et singulier, sont peuplés de truites amicales et de jeunes filles en robes à fleurs, de tigres doués en mathématiques et de légumes arborant des statues à leur effigie sur la place publique. Ces textes, qui ont en commun l'omniprésence de l'absurde et du non-sens, s'inscrivent dans l'art de la digression autant que dans la tradition du retour à la nature chère à la génération Woodstock.
    Né en 1935, Richard Brautigan, poète, novelliste et romancier, est l'un des pionniers de la Beat Generation. Installé à San Francisco dès 1956, il est l'auteur de onze romans, dix recueils de poésie, deux scénarii qui séduiront la génération Woodstock et feront de lui une icône de la contre-culture et du mouvement hippie. Il passe la fin de sa vie retiré dans un ranch du Montana avant de mourir en Californie. Richard Brautigan a acquis le statut d'artiste culte et continue d'inspirer nombre de cinéastes et d'écrivains.
    « On anticipe déjà la sinuosité du parcours, les arrêts sur le bas-côté, les erreurs d'itinéraire et toutes les complications qui surgiront à coup sûr au cours d'un voyage avec Richard Brautigan. [...] Les livres de Scott Fitzgerald sont dans ma bibliothèque, ceux de Richard Brautigan sur ma table de nuit. » Philippe Djian, Lire

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  • En 1956, Richard Brautigan a 21 ans, il s'apprête à quitter Eugene, dans l'Oregon, pour tenter sa chance à San Francisco. Avant son départ, il confie une liasse de feuilles à Edna Webster, la mère de sa première petite amie et dit : « Quand je serai riche et célèbre, ce sera ta sécurité sociale. » Un alchimiste du verbe est né, un génie précoce qui fait ses gammes avec ce qu'il faut de confiance en soi et d'ingénuité. Le tout explosera comme un feu d'artifice à l'aube. Trente-six ans plus tard, en 1992, soit huit ans après la mort de l'auteur, Edna Webster nous permettra de découvrir ces poèmes fulgurants qu'il appelait lui-même des « fleurs de papier avec de l'amour et de la mort ».

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  • Ce recueil rassemble Journal japonais, composés de haïkus insolites et virtuoses, et Il pleut en amour, une anthologie des plus beaux poèmes d'amour de Richard Brautigan. Il fut un poète vagabond qui récoltait tous les indices qui prouveraient combien notre monde était absurde, drôle et beau à la fois. Poète du bric-à-brac et de l'enchantement, il parle comme nul autre de l'amour, du Japon, de la pluie et de ces « petits bouts de réel qui sont aussi minuscules que la pincée de sel qu'on ajoute à un plat si compliqué qu'il faut deux jours, parfois même plus, pour le faire cuire ».

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  • Le narrateur décide de s'installer à Big Sur avec son ami Lee Mellon, qui se croit le descendant d'un général de la guerre de Sécession. Au bord du Pacifique, ils investissent une cabane, construite par trois hommes ivres, où l'on ne peut se déplacer sans se cogner au plafond et dont les nuits sont peuplées par le coassement incessant des grenouilles. Au fil de multiples anecdotes plus fantaisistes les unes que les autres, le lecteur suit la trajectoire de ces deux hommes : leur rencontre avec Elisabeth et Elaine - qui aura l'idée d'acheter des alligators pour les débarrasser des grenouilles -, avec qui ils vivront respectivement l'amour fou ; l'apparition de Johnston Wade, un milliardaire déséquilibré qu'ils surnomment Roy Earle (« le personnage de Humphrey Bogart dans High Sierra »), que sa famille menace d'interner. Les aventures de ces héros n'en finissent jamais, puisque quand bien même Richard Brautigan tente d'écrire une fin, une deuxième vient s'y ajouter, puis une troisième.
    Né en 1935, Richard Brautigan, poète, novelliste et romancier, est l'un des pionniers de la Beat Generation. Installé à San Francisco dès 1956, il est l'auteur de onze romans, dix recueils de poésie, deux scénarii qui séduiront la génération Woodstock et feront de lui une icône de la contre-culture et du mouvement hippie. Il passe la fin de sa vie retiré dans un ranch du Montana avant de mourir en Californie.
    Richard Brautigan a acquis le statut d'artiste culte et continue d'inspirer nombre de cinéastes et d'écrivains.
    « Il ne s'agit pas ici de loufoquerie, de parodie, de fantaisie gratuite. Brautigan rejoint la grande tradition radicale des écrivains américains auxquels il adresse des clins d'oeil discrets dans son texte : Whitman, Mark Twain, Sherwood Anderson, Hemingway. » Le Monde

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  • « Son visage était comme un labyrinthe parfait qui me détournait d'un très inquiétant quelque chose. » Un homme vit cloîtré dans une bibliothèque insolite qui accueille jour et nuit des manuscrits refusés par les éditeurs. On y trouve des mémoires de grand-mère ou bien des livres sur la culture des fleurs à la lueur des bougies dans une chambre d'hôtel. Un jour, une jeune femme sublime vient déposer son livre. Il parle de son corps, cette chose terrible qui l'encombre tant. Entre le bibliothécaire maladroit et cette merveilleuse créature une intense histoire d'amour va naître.

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  • Retombées de sombrero est publié en 1980 aux États-Unis. Une partie de ce roman se déroule dans la corbeille à papier d'un « humoriste américain » après qu'il y a jeté le début d'une histoire ratée. Cette histoire se poursuit indépendamment de sa volonté, à San Francisco, secouée par des émeutes à cause de la chute d'un sombrero, inexplicablement venu du ciel. L'autre partie se concentre sur l'humoriste, en proie au désespoir depuis que Yukiko, son amie japonaise, l'a quitté. Ces deux parties sont réunies en un entrelacs de séquences brèves, l'action est morcelée en plusieurs points qui s'imbriquent tandis que le dénouement approche.

    « Richard Brautigan : un désespoir qui hausse les épaules, des haïkus en plus rigolo, un texte qui n'a l'air de rien mais qui n'en pense pas moins, des phrases qui se succèdent goutte à goutte à la manière des notes d'Erik Satie. » Lire

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  • Mémoires sauvés du vent, paru en 1983, est un recueil de nouvelles rassemblant histoires, anecdotes, fragments douloureux et saugrenus de la jeunesse de Richard Brautigan. Il met en scène des personnages entre l'enfance et l'âge adulte, entre le rêve et la réalité, dépeints dans une langue fluide, sobre, limpide : la description d'un lac et d'un couple de pêcheurs obèses qui ont installé là un canapé, des lampadaires et un guéridon où se trouvent des numéros du National Geographic, ou encore l'image harcelante de l'accident survenu durant son enfance, cette balle de carabine avec laquelle il tua accidentellement son camarade de chasse. À travers ce recueil, Richard Brautigan parcourt en sens inverse la spirale de sa vie, il la rêve, la sculpte, la remodèle à sa guise grâce à la magie des mots.

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  • Le Monstre des Hawkline, western gothique, met en scène deux tueurs professionnels, Greer et Cameron, engagés par deux soeurs jumelles pour exterminer le monstre responsable de la disparition de leur père, un étrange savant chimiste. Le lecteur assiste alors à la farce délicieuse de la chasse au monstre, imprégnée d'une poétique évidente : le monstre n'en est finalement pas un, il s'agit seulement d'une lueur affublée d'une ombre maladroite et malheureuse, transformant la quête des deux tueurs en une chasse à la lumière.
    En reproduisant ici les formes du récit romanesque, le roman noir, le western, la science-fiction, Richard Brautigan fait plus que démonter leurs mécanismes, il met à mal leur contenu, créant une réalité qui lui est propre.
    La parodie, moteur certain de cette fiction, est chez Richard Brautigan le dévoilement jusqu'à l'absurde d'un certain mode de vie. Il remet ici en question une mythologie, tout l'imaginaire de l'Amérique tel que le façonnent et le stéréotypent les grands médias, avec un humour singulièrement décapent.

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  • Il aura fallu attendre dix ans après la disparition de Richard Brautigan pour que Cahier d'un retour de Troie paraisse, en 1994, aux éditions Christian Bourgois. Il s'agit du dernier livre de l'auteur américain, une « carte- calendrier », comme il le disait lui-même, des mois qui ont précédé sa mort.
    Commençant comme un conte de fées, le récit se poursuit en digressions diverses, notes insolites et images extravagantes qui surgissent au rythme de la conscience de Richard Brautigan : curieux voyageur, à Hawaii, il dédaigne les plages remplies de touristes, se contente de visiter un cimetière japonais et s'entête à vouloir se faire photographier avec un poulet vivant. À Honolulu, il descend d'un autocar pour regarder brûler un immeuble et se souvient que c'était le passe-temps favori d'une femme qu'il a aimée des années auparavant, qu'il appelle immédiatement. Le lecteur suit Richard Brautigan dans ce parcours sinueux et Cahier d'un retour de Troie est comme une dernière respiration avant le passage à l'acte, une ultime répétition.

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  • Willard et ses trophées de bowling, publié en 1978, rassemble trois histoires qui se suivent, de séquence en séquence, jusqu'à se rejoindre sur le point final. Il y a d'abord Bob et Constance, un couple qui s'aime mais victime d'une maladie vénérienne les obligeant à se réfugier dans la pratique d'un jeu pervers qui ne tardera pas à avoir des conséquences irrémédiables sur leur relation. Dans l'appartement du dessous, se trouvent John et Patricia, qui possèdent, par hasard, Willard et ses trophées de bowling, Willard étant un oiseau de papier mâché crée par un sculpteur particulièrement inspiré. Ces trophées ont autrefois été gagnés par les frères Logan, trois sportifs médiocres, dépourvus d'intelligence, à qui on les a volés. Protagonistes de la troisième histoire, ils se mettent en tête de ratisser les États-Unis afin de récupérer leur dû et arrivent, grâce à un appel téléphonique anonyme, jusqu'à l'immeuble où habitent les deux couples.
    Parodie de roman policier américain, de western, de roman gothique, alliée à un érotisme lui aussi parodique et insolite, ces textes fantaisistes et insolents décrivent les rêves les plus simples d'un peuple et d'une génération.

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  • L'édition bilingue tant attendue des oeuvres poétiques complètes de Richard Brautigan, avec de nombreux inédits. L'ouvrage présente notamment tous les recueils publiés par Brautigan, depuis ses poèmes de jeunesse aux publications plus tardives.

  • Inspiré par les années passées au Japon, Tokyo-Montana Express, publié en 1981, comprend un peu plus de 130 chapitres, les uns de quelques lignes, les autres de plusieurs pages, et fait la navette entre le Montana, où Richard Brautigan vivait une grande partie de l'année et le Japon, dont il était tombé amoureux au cours d'un voyage.
    À bord de ce train fantôme, se trouvent des restaurants où toutes les serveuses, choisies par le patron, se ressemblent comme des sosies, et d'autres où personne ne vient, un taxi plein de carpes, des chiens errants, la plus petite tempête de neige jamais recensée et le plus grand film érotique du monde.
    Empreint de l'ironie caractéristique de Richard Brautigan mais également d'une grande poésie, ce livre est comparable à un journal, parfois intime, un livre de bord des choses vues en rêve, les moments remarquables ou banals de l'existence, quand on partage, comme l'auteur, sa vie entre les deux bords du Pacifique et qu'on pose un regard attentif sur chaque nouvelle personne rencontrée, chaque détail du quotidien.

  • La suite des rééditions de l'oeuvre de Richard Brautigan.

    Le Monstre des Hawkline, western gothique, met en scène deux tueurs professionnels, Greer et Cameron, engagés par deux soeurs jumelles pour exterminer le monstre responsable de la disparition de leur père, un étrange savant chimiste.
    Dans Willard et ses trophées de bowling, les frères Logan, trois sportifs médiocres, dépourvus d'intelligence, se mettent en tête de ratisser les États-Unis afin de récupérer les trophées qu'on leur a subtilisés.
    Tokyo-Montana Express fait la navette entre le Montana, où Richard Brautigan vivait une grande partie de l'année, et le Japon, dont il était tombé amoureux au cours d'un voyage. À bord de ce train fantôme, se trouvent des restaurants où toutes les serveuses, choisies par le patron, se ressemblent comme des sosies, et d'autres où personne ne vient, un taxi plein de carpes, des chiens errants, la plus petite tempête de neige jamais recensée et le plus grand film érotique du monde.

  • Retombées de sombrero est publié en 1980 aux États-Unis. Une partie de ce roman se déroule dans la corbeille à papier d'un « humoriste américain » après qu'il y a jeté le début d'une histoire ratée. Cette histoire se poursuit indépendamment de sa volonté, à San Francisco, secouée par des émeutes à cause de la chute d'un sombrero, inexplicablement venu du ciel. L'autre partie se concentre sur l'humoriste, en proie au désespoir depuis que Yukiko, son amie japonaise, l'a quitté. Ces deux parties sont réunies en un entrelacs de séquences brèves, l'action est morcelée en plusieurs points qui s'imbriquent tandis que le dénouement approche.
    Un privé à Babylone parait l'année suivante. Il met en scène Crade, narrateur rêveur qui s'embarque régulièrement, en pensées, pour Babylone : là, il devient le détective le plus célèbre de la ville. Mais dans le San Francisco de 1942, où il vit réellement, Crade est un privé inoccupé que sa mère considère responsable de la mort de son père, que sa secrétaire a abandonné et qui se retrouve mêlé à une sombre histoire de vol de cadavre.
    Comme dans ses précédents romans, Richard Brautigan dépasse la barrière des genres, il détourne les symboles. La concision de ses descriptions véhicule à la perfection ses perceptions d'un comique extraordinaire et ses dialogues sont d'une exactitude surnaturelle.

  • Le narrateur décide de s'installer à Big-Sur avec son ami Lee Mellon, qui se croit le descendant d'un général de la guerre de Sécession. Au bord du Pacifique, ils investissent une cabane, construite par trois hommes ivres, où l'on ne peut se déplacer sans se cogner au plafond, et dont les nuits sont peuplées par le coassement incessant des grenouilles. Au fil de multiples anecdotes plus fantaisistes les unes que les autres, on suit la trajectoire de ces deux hommes : leur rencontre avec Elisabeth et Elaine - qui aura l'idée d'acheter des alligators pour les débarrasser des grenouilles - avec qui ils vivront respectivement l'amour fou ;
    L'apparition de Johnston Wade, un milliardaire déséquilibré qu'ils surnomment Roy Earle (« le personnage de Humphrey Bogart dans High Sierra »), que sa famille menace d'interner... Les aventures de ces héros n'en finissent jamais, puisque quand bien même Brautigan tente d'écrire une fin, une deuxième vient s'y ajouter, puis une troisième...
    Ces premiers écrits de Brautigan, rêveries poétiques à l'humour léger et singulier, sont peuplés de truites et de jeunes filles en robes à fleurs. Ils s'inscrivent dans l'art de la digression autant que dans la tradition du retour à la nature chère à la génération Woodstock.
    Ces trois romans ont en commun l'omniprésence de l'absurde et du non-sens, se rapprochant en cela des surréalistes, et l'art de la subversion, de la marginalité, de la parodie et du nomadisme, à l'image du mouvement beatnik.

  • Modern fictionNew edition.

  • "Ni comique ni poète et les deux à la fois, Richard Brautigan s'échappe toujours au moment où on le trouve, il travaille dans le flou, une brume de hash flotte dans sa tête, rien à voir ici avec les drogues dures, les hallucinogènes, les délires en technicolor, les visions-panavisions. Nulle frénésie, nul deséspoir, chez lui Marijuana s'appelle Marjolaine ; une gentillesse tempérée et tâtonnante habite l'âme naïve de ce badaud clampinant sur le rebord du nouveau monde. Une belle balade à faire ne sa compagnie si vous aimez bâiller en regardant les nuages, vous y trouverez de l'air marin, des endrotis déserts, des cimetières de Caillac et une humanité candide venue vivre et mourir sans histoires, directement sous le ciel du Pacifique." Claude Klotz, 1977.

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