La Bruyere

  • Shadee est pressée, elle veut aller de l'avant mais sans avoir à choisir comment avancer et dans quelle direction. La vingtaine, de toutes les façons, c'est fait pour découvrir, faire des erreurs, rire, aimer, et ça tombe bien, c'est ce qu'elle sait faire de mieux !
    Les RER de 8 h 22 souvent ratés, les soirées où il faut être tagguées mais où on ne l'invite pas, les collègues trop fraîches pour être honnêtes, le gluten-sugar free auquel elle essaie d'adhérer avant de se laisser tenter par un taco, Shadee est une jeune femme de son temps ! Presque parisienne, branchée et fière de ses origines, elle veut être aimée de Pierre, rendre fiers ses parents et réussir sa carrière sans avoir à vendre son âme au diable. Alix, Sio, Pierre et Kimya, ses fidèles partenaires, font de son monde un jeu dont il faut connaître les règles, au risque de se brûler les ailes !

    Dido Mbalu Grédigui signe ici son premier roman.

  • Le Viêtnam est un petit pays tranquille qui se situe au fin fond de l'Asie du Sud-Est.
    Un climat chaud et humide ne fait supporter trop ses habitants. Le vent de ses 3.000 km de côte, leur offre en permanence une fraîcheur agréable pendant toute l'année.
    Pourtant, depuis des siècles, ce pauvre petit pays ne connut que des guerres, qui se succédèrent les unes après les autres, presque interminables.
    Ce n'est que son destin, Dieu lui la tracé pour son existence !
    A travers le rideau de fines gouttes d'eau d'une pluie légère, une jeune femme s'appuyait au seuil de la porte, serrant bien fort son enfant contre elle et murmurait à son oreille : « Papa va rentrer ». Non, jamais. Papa est mort !
    Toutes les nuits, dans des sommeils légers, une femme attend depuis longtemps quelqu'un qui va frapper à la porte. Elle attend le retour d'un mari qui ne reviendra jamais. Non, son mari est mort !
    Tous les soirs, avant d'aller au lit, un enfant en bas d'âge répète le mot «Papa ».
    Un père qu'il n'a pas vu dès sa naissance. Non, son Papa est mort !
    Toutes ces images-là, c'est la guerre.
    Et, cette mort-là, personne ne la souhaite.
    Pourtant depuis des millénaires, les gens de ce monde les veulent, pour satisfaire leur cruauté naturelle ou pour avoir une place sous le soleil.
    Les races des humains sur Terre sont-elles différentes ?
    Existent-ils des Dieux différents ?
    Toutes les idéologies du monde sont-elles réalisables ?
    Non, tous ceux-là sont faux. La guerre, la tuerie, la souffrance sont créées, seulement pour satisfaire la cruauté naturelle des humains.
    Où veut-on arriver avec Union Européenne - CEE - ASEAN - OTAN - ONU - OMC et la Mondialisation.

  • C'est l'histoire d'un jeune qui vivait avec un mal-être profond caché ; jusqu'au jour où la douleur et la souffrance sont devenues insupportables à dissimuler et à vivre.
    2003 est l'année de prise en charge psychiatrique. L'écriture est devenue un exutoire.
    Ces textes sont le reflet des abîmes et des plaines que Rémi a traversés.
    Il voulait les publier pour que les gens sachent et comprennent ce que fut sa vie et qu'une trace écrite puisse parler principalement à ses deux neveux qu'il savait ne pas voir grandir. Rémi nous a quitté le 3 octobre 2013 pour enfin trouver la paix et le bonheur éternel.

  • « C'est un beau roman c'est une belle histoire... », avec de l'émotion, de la douleur, de la mélancolie, de la tristesse de l'humour et une immense joie de vivre. « Un verre de rosé très clair très frais » est l'histoire de rencontres improbables, de destins inattendus et d'une intense amitié où se mêlent les sentiments les plus vrais avec des personnages des plus fragiles aux plus forts.
    Toscane et Vincent, avec autour d'eux Céline, Sylvie, Sébastien, Mathilde, François, Henri, Julien, Sofia di Fa, Thomas, Alexandre le Doyen, sans oublier petit Louis, nous entraînent dans une romance amicale élégante avec larmes et sourires. Le hasard des rencontres succède aux rendez-vous manqués et la valse hésitation s'accompagne de non-dit, de vérités douloureuses et parfois heureuses...
    Ecrit comme un scénario en quatre volumes, Un verre de rosé très clair très frais nous emmène de la Romieu, à Toulouse en passant par Paris, Londres, Taormine, Lavernose, Baqueira, Cannes, Cormeilles et Hendaye.
    Rythmées par des dialogues riches en humour et sensibilité, les scènes nous conduisent crescendo sur le chemin de l'amitié où parfois l'amour s'invite au grès « des choses de la vie ».

  • Le Silence est pure Conscience, nous dit Râmana Maharshi, et l'état final de tout parcours spirituel.
    L'authenticité de l'enseignement de ce Maître mondialement connu, fondée sur son expérience novatrice de la découverte de la « conscience sans objet », du noumène, substrat des états de conscience ordinaires comme du monde empirique, est confirmée avec les découvertes sur la conscience par les neuroscientifiques « spiritualistes », les physiciens et philosophes quantiques, grâce aux progrès technologiques.
    S'appuyant sur ces récents travaux l'auteur montre, dans la première partie de cet ouvrage, que si le cerveau semble être le « créateur » de la conscience, comme il est couramment admis dans le milieu scientifique, particulièrement chez les physicalistes, il ne joue, en fait, qu'un rôle d'interface entre la Conscience immanente et le monde manifesté.
    En outre la perception, sous le joug de l'ego - donc de la dualité -, ne permet pas de définir une vision unifiée du monde.
    Cependant, abolir l'ego n'implique pas, selon Râmana Maharshi, de s'adonner à d'austères macérations, mais à réaliser qu'il est le reflet du Soi, de la pure Conscience, dans un mental fluctuant au gré des états de conscience.
    S'identifier au reflet, plutôt qu'à la lumière du Soi, est source d'erreur et de souffrance.
    Dans la seconde partie, il recense les principales techniques de mind training et de la « science contemplative », offrant au lecteur des moyens d'accéder à l'introspection analytique « Qui suis-je ? », méthode de découverte de la pure Conscience, préconisée par Râmana Maharshi.

    Couverture : G. Autrand, L'ombre et la lumière, collection particulière.

  • La belle histoire continue.
    Toscane et Vincent s'inscrivent désormais dans « l'Âge de raison », Sylvie et Sébastien n'ont pas encore connu cette page d'histoire qui change le cours d'une vie, Mathilde et Henri s'épaulent dans leur quotidien dans leur havre de paix à la Romieu... et Céline ?
    Céline, accepte une opportunité professionnelle, qui lui ouvre les portes d'une vie amoureuse à inventer mais pas sans mal.
    Les chemins croisés peuvent produire le meilleur et sont source d'espoir, de rêves, mais lorsque les non-dits s'invitent la crédulité s'envole, le doute s'installe, le renoncement se confirme. A moins que...
    « Un verre de rosé très clair très frais - Céline » garde sa ligne rédactionnelle, son alchimie de rencontres improbables, de destins inattendus mais l'amitié ne cède en rien, elle se renforce là où la vie se fragilise.
    Les scènes fortes en émotion, en sensibilité et en humour se succèdent dans un rythme enivrant où la vie trouve toujours son chemin.

    Grâce à Céline, Frédéric, Sylvie, Sébastien, Mathilde, Henri, Julien, petit Louis, Toscane et Vincent l'escapade romantique se poursuit à la Romieu, Toulouse, Paris, Londres, Lavernose, et conduit nos pas non loin des planches de Deauville, à Cormeilles.

  • Célibataires, veuves, divorcées, même entourées d'enfants qu'elles élèvent, elles sont dites « seules ».
    Ainsi la société définit-elle les 5,7 millions de femmes vivant en France sans compagnon.
    Critère sans appel.
    L'auteure a voulu raconter, pour les avoir vécues ou constatées autour d'elle, les nombreuses situations dans lesquelles ces femmes se retrouvent.
    Raconter pour qu'elles se sentent reconnues dans leurs souffrances, leurs difficultés, leurs espoirs.
    Raconter leurs vies de femmes, non celles de mères.
    Crocus, le chat intelligent et affectueux, en a entendu des choses...

  • Engagé au sein d'une Congrégation de religieux enseignants, il s'aperçoit petit à petit que cette vie n'est pas faite pour lui. Mais arrivera-t-il à prendre la décision de rupture qui le libérerait ?

    Tout en poursuivant sa réflexion, il va connaître des relations sentimentales au fil de ses déplacements en France, Madagascar, l'île Maurice et la Turquie, aventures qui le pousseront à s'orienter vers une autre vie.

  • L'arbre de vie

    Marie-Pierre Catalano

    Les mots un à un tombent.
    De mon arbre de vie.
    Faisant de mes écrits d'étranges poésies.

  • " J'essaie aussi de livrer ce que je pense, moi et beaucoup d'autres, en particulier le Syndicat de la Confédération Paysanne du monde agricole, du social, des grandes inégalités et injustices entre le Nord et le Sud, et en France, où les subventions sont encore perçues par les plus grosses exploitations.
    Je suis sûr qu'il y encore un bel avenir pour " l'agriculture paysanne ", avec beaucoup de jeunes motivés par ce métier fascinant, la plupart du temps refusant de s'endetter." L'auteur.

  • « Depuis la nuit des temps, la poésie résiste aisément aux maximes, aux principes, aux règles de conduite et aux règles de morale. Elle outrepasse quelquefois la censure si l'on se réfère à Charles Baudelaire, à Paul Verlaine, à Arthur Rimbaud et à Stéphane Mallarmé que l'on soit le « Prince des Poètes », Pierre de Ronsart ou « le poète fou d'Elsa » Louis Aragon ou encore « Le Prince des voleurs » , Jean Genet.
    Or, au XXIème siècle, les nouveaux poètes en herbe, devançant leurs aînés, ce sont les écoliers et les collégiens, sponsorisés par leurs enseignants dans certains départements comme « Les Amis de Verlaine » à Metz, « Les Joutes Littéraires » de Lyon ou « Les oeuvres Poétiques et Littéraires » de la Lozère qui pérennisent la liberté d'expression poétique, en remettant pertinemment à l'honneur et en valorisant l'Immortelle Poésie !
    Car notre Jeunesse aime jouer avec les mots, la magie des rythmes, des rimes et la musicalité des vers en toute liberté et créativité : la Jeunesse Lozérienne redouble d'inventivité dans ses poèmes riches en métaphores lyriques ou romantiques.
    « Ce sont des cris du coeur toujours universels ! » « Vive la Poésie, elle embellit la vie ! » « Personnellement, elle est surtout une Amie ! »

  • Le vieux vélo

    Jean-Pierre Chanal

    Elle a vécu, Félise la jeune Ardéchoise.
    Des circonstances brûlantes ont mis un terme à sa destinée.
    Pourquoi ? Comment ? Par qui ?
    Après ses activités d'architecte, l'auteur se consacre à la peinture qu'il pratique depuis ses quinze ans. Ces dernières années il remplace, de temps à autre, ses pinceaux par le stylo avec lequel il a écrit son autobiographie et, maintenant, des romans. Il vit actuellement dans la Drôme où il a été lauréat du prix de dessin et peinture du département en 1988.

  • Le héros de cette nouvelle onirique, l'homme sans nom, part à sa recherche. Il sent bien qu'il est devenu le jouet de ses questionnements dont la substance intellectuelle ne le mène plus nulle part. C'est l'impasse. Il n'est pas pleinement satisfait de son passé, il veut le fuir pour se connaître. Après bien des tergiversations, il part. Venez découvrir les épreuves surmontées par L'Osirien au cours de son rêve initiatique, alors qu'il a tout abandonné.

  • Dans un village du Tarn sans histoire, au coeur du Sidobre où il fait bon vivre, un officier de la D.ST., reçoit des menaces d'un terroriste. C'est alors que trois jeunes filles du village vont se retrouver malgré elles impliquées dans la traque d'un gang dangereux.

    L'auteur Henriette Estadieu, fille d'officier supérieur mort pour la France en 1939, a hérité du sentiment patriotique. Après une longue existence tournée vers les autres à travers sa profession d'infirmière, c'est à l'âge de 91 ans qu'elle a décidé de se laisser guider par son imagination en écrivant ce roman plein de rebondissements.

  • Quittant la ferme familiale à vingt-quatre ans puis salarié agricole en Brie, Beauce, Multien, Picardie, pour un jour se fixer en Yvelines comme exploitant.
    Cet Agri-horticulteur aujourd'hui retraité en Sologne, nous livre son parcours.

  • 1869. Le lieutenant Daillac a de brillants états de service, il a épousé Amélie, une riche héritière et l'Empereur vient de le faire baron... En voulant davantage, il va se retrouver seul, versé dans un obscur régiment. Il voue une haine tenace à Le Moncel, avocat républicain et nouveau compagnon d'Amélie, qu'il tient pour responsable de ses malheurs. Pris dans les soubresauts de l'Année Terrible, les deux hommes se retrouvent face à face pendant le Siège de Paris, puis par hasard à Neuilly sous la Commune. Tout porte à croire que Daillac a tué Le Moncel, bien qu'il s'en défende.

    Amélie n'aura de cesse d'obtenir justice, mais se heurte longtemps à l'armée qui protège son mari et à l'inertie des gouvernements d'une République toujours provisoire. Il faudra bien du temps et de l'obstination pour que la justice, rendue dans des temps enfin apaisés, condamne un crime commis en des jours sombres où la vie d'un homme ne comptait guère.

  • Deux ailes

    Martine Magnaridès

    " Deux ailes " : un chant et un cri.
    Porté par le vent de la mémoire, renaît le temps heureux de l'adolescence au château-collège de la colline lyonnaise. Lieu de tous les enthousiasmes, littéraires et musicaux surtout, vécus avec humour et émotion. Puis c'est l'envol sur le théâtre animé de la vie. Et le choc du destin. Un hymne à l'amitié jusqu'à la lisière du grand sommeil.

  • Les diablesses

    Calliope

    Contes ou nouvelles féeriques réunis, occasions de retrouver ces frissons qui nous envahissaient lors de notre enfance où au grenier vivaient les Sylphes, les fantômes se plaisaient dans les couloirs, mais au fond des caves croupissaient les sorcières... Personnages clopinant, bossus, créatures aux ondes versatiles, au nez crochu, dents goulues, griffes acérées et serrées sur un bâton volant, magique, vieilles chouettes mal fagotées qui ourdissaient ses manigances dans l'ombre inquiétante d'un endroit obscur, désert et souvent retiré. Si certaines sorcières sont infréquentables comme la femme du Seigneur qui se transforme en louve les nuits de pleine lune ou les flammettes qui viennent réclamer un dû aux paysans trop crédules, il en existe d'autres enjouées et insouciantes. Certains sabbats ont des allures de bals où les complices des crapauds et des serpents deviennent irrésistibles et se confondent, comme la Belle et la Bête ! C'est le moment de découvrir les mille et une facettes des énigmatiques " locataires " de Minuit ! D'éprouver notre résistance aux maléfiques pouvoirs des sorcières et ogresses. " Le Mal est le tréfonds de la nature de l'homme ".

  • Lorsque la cloche du pensionnat sonna les laudes à l'aube de cette journée d'automne, l'air vibra d'une résonnance particulière. Ce son cristallin et pur transportant à la fois toutes les effluves et fragrances des parfums d'herbes et de regains fraîchement coupés ou séchés au soleil, des fruits trop mûrs des vergers et des vignes, me fit revivre une réminiscence de maints souvenirs d'autrefois.
    Un autrefois si près et si lointain. Souvenir de cette jeunesse heureuse et insouciante qui vous marque à jamais de son empreinte indélébile sur ce long fleuve de la vie. Ce rêve malin qui surgit alors subrepticement, espiègle et joueur, insaisissable, dans un crescendo inopportun ne permettant plus d'abouter sérieusement la réflexion et sa conclusion. Ce rêve vous envahit, vous subjugue, vous submerge, vous noie sous un déluge de nostalgie enfantine. Tout s'émerveille, s'éclaire dans un feu d'artifice et provoque une intense émotion qui vous prend à la gorge, la serre à vous faire mal, libérant des larmes douces-amères incontrôlables. Des larmes qu'on essuie, honteux, d'un revers de main rageur pour chasser une faiblesse dite enfantine, mais surtout, cette prise de conscience qu'adultes nous sommes toujours régis par nos souvenirs et nos rêves d'enfants.
    Du haut de cette colline surplombant un paysage bucolique et familier, j'observais ce pensionnat où s'ébattaient les enfants du village dans la cour de récréation. Mon regard allait d'une fenêtre à l'autre cherchant à retrouver la classe dans laquelle j'avais passé tant d'années.

  • Daniel arrive à l'âge adulte l'esprit torturé et l'âme blessée. Sa tête est pleine mais son coeur est vide. Pressé de colorer sa vie, il va s'efforcer de choisir les bons chemins tant sur le plan professionnel que privé.
    Pédiatre, il va consacrer son métier à la réanimation des nouveau-nés. A ce titre, il nous fait part de son expérience sur les soins palliatifs. L'existence de Dieu, le sens de la vie, questionnent sans cesse Daniel.
    Sur le plan privé, sa quête d'amour lui fait emprunter des sentiers sinueux tout au long d'un voyage plein de rebondissements. Pris au piège plusieurs fois par des Vénus d'occasion, il n'abandonne pas pour autant la conquête d'une déesse.
    Parmi ses rencontres, une femme Hélène, le magnétise. Mais comment apprivoiser un pingouin qui sait voler ?

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