Filtrer
Rayons
- Jeunesse
- Bandes dessinées / Comics / Mangas
- Policier & Thriller
- Romance
- Fantasy & Science-fiction
- Vie pratique & Loisirs
- Tourisme & Voyages
- Arts et spectacles
- Religion & Esotérisme
- Entreprise, économie & droit
- Sciences humaines & sociales
- Sciences & Techniques
- Scolaire
- Parascolaire
- Dictionnaires / Encyclopédies / Documentation
Éditeurs
- Frémeaux & Associés (39)
- Audiolib (24)
- Gallimard Audio (21)
- Lizzie (12)
- Éditions Thélème (12)
- Des femmes-Antoinette Fouque (11)
- Les Éditions La Presse (8)
- Saga Egmont (6)
- Sixtrid (6)
- Éditions Libre expression (6)
- Les Éditions JCL (5)
- Hardigan (4)
- Les Éditions du Journal (4)
- De Mortagne (3)
- WeAudioBook (3)
- Actes Sud Audio (2)
- De Vive Voix (2)
- Les Éditions Québec Amérique (2)
- Les Éditions de l'Homme (2)
- Storify (2)
- les Éditions du Portrait (audio) (2)
- Coffragants (1)
- Guy Saint-Jean Editeur (1)
- HarperCollins France (1)
- Kampus Media (1)
- Les éditions de la courte échelle (1)
- Multisonor (1)
- Parfum d'encre (1)
- Éditions Alexandre Stanké (1)
- Éditions Prise de parole (1)
- Éditions Somme toute (1)
- Édito (1)
Formats
Prix
Biographie / Témoignage littéraire
-
Le nom de cette toute jeune fille, née en 1929, arrêtée sur dénonciation en 1944 déportée à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, et morte du typhus en mars 1945, est connu dans le monde entier : Anne Frank est devenue le symbole des victimes des idéologies racistes, du nazisme à l’apartheid. Elle a tenu son journal du 12 juin 1942 au 1er août 1944, et ce texte, classé 19ème parmi les 100 meilleurs livres du XXème siècle, reste l’un des plus émouvants sur la vie quotidienne d’une famille juive sous le joug nazi.
Audiolib donne ici la première version audio intégrale, lue avec subtilité et sensibilité par Irène Jacob, de ce texte devenu emblématique des victimes de toutes les barbaries.
Durée : 12H00 -
Mon refuge et mon orage est une invitation à retrouver toute la puissance romanesque de la grande autrice indienne du Dieu des Petits Riens. Dans ce récit littéraire d'une infinie beauté, Arundhati Roy revient sur son passé : une enfance chaotique dans le sud de l'Inde, son émancipation précoce, le goût de l'écriture, la fulgurance du succès international avec le Booker Prize en 1997, puis la découverte que sa plume peut devenir une arme pour déjouer les injustices et la violence du gouvernement indien. Au fil des chapitres, c'est aussi le portrait de sa mère, Mary Roy, qui prend forme. Une grande âme, généreuse et adulée dans sa région pour y avoir bâti une école, mais qui dans l'intimité s'avérait une mère impitoyable et maltraitante. Toute sa vie durant, elle aura été pour sa fille à la fois son refuge et son orage.
Dans ce livre magnifique au style luxuriant, Arundhati Roy nous ouvre les portes de sa vie hors norme et haletante, mêlée à celle d'une figure maternelle redoutable mais qui lui a transmis le goût de la liberté, et la nécessité d'écrire. -
"Assez tôt, j'ai compris que je n'allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m'installer quelque temps, seul, dans une cabane. Dansd les forêts de Sibérie. J'ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal. Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j'ai tâché d'être heureux. Je crois y être parvenu. Deux chiens, un poêle à bois, une fenêtre ouverte sur un lac suffisent à la vie. Et si la liberté consistait à posséder le temps? Et si le bonheur revenait à disposer de solitude, d'espace et de silence - toutes choses dont manqueront les générations futures? Tant qu'il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu."
Sylvain Tesson revit son expérience au coeur de la Russie en une lecture habitée, intense et vibrante d'émotions.
L'écoute en classe de ce CD est autorisée par l'éditeur. -
?J'ai déjà tout raconté, tout écrit. J'aurais dû m'arrêter là, garder pour moi ce qu'il nous restait à vivre. Mais Gaspard est mort. La veille de ses vingt ans.
Il n'y a rien à écrire. Et pourtant, j'écris. Parce que je suis en vie. Pour ceux qui sont en vie. J'écris, au nom de tous les miens. Ceux Là-Haut et ceux ici-bas. J'écris le lien. J'écris ce qui nous maintient. J'écris la vie.
Avec simplicité et justesse, Anne-Dauphine Julliand raconte les gestes, les paroles et les liens qui sont autant de lumières dans la nuit.
" Anne-Dauphine Julliand croque pêle-mêle ses tempêtes intérieures et les pépites de l'existence qu'elle n'a pas cessé de glaner depuis le suicide d -
" Les événements racontés dans ce livre se déroulent sur plus de vingt ans. Pendant toutes ces années, je me suis tu. Aujourd'hui, j'écris en pensant à toutes celles et ceux, des centaines de milliers, peut-être des millions, qui souffrent en silence du même mal. "
Nicolas Demorand est journaliste. Il co-anime la matinale de France Inter depuis 2017. -
Au travers de photos et de souvenirs laissés par les événements, les mots et les choses, Annie Ernaux nous fait ressentir le passage des années, de l'après-guerre à aujourd'hui. En même temps, elle inscrit l'existence dans une forme nouvelle d'autobiographie, impersonnelle et collective.
Marina Moncade est la voix sensible et délicate d'Annie Ernaux qui regarde en elle-même pour retrouver le monde, la mémoire et l'imaginaire des jours passés. -
J'ai commencé ma vie comme je la finirai sans doute : au milieu des livres. Dans le bureau de mon grand-père, il y en avait partout ; défense était de les faire épousseter sauf une fois l'an, avant la rentrée d'octobre. Je ne savais pas encore lire que, déjà, je les révérais, ces pierres levées : droites ou penchées, serrées comme des briques sur les rayons de la bibliothèque ou noblement espacées en allées de menhirs, je sentais que la prospérité de notre famille en dépendait...
-
"Depuis des années, je tourne autour de cet événement de ma vie. Lire dans un roman le récit d'un avortement me plonge dans un saisissement sans images ni pensées, comme si les mots se changeaient instantanément en sensation violente. De la même façon entendre par hasard La javanaise, J'ai la mémoire qui flanche, n'importe quelle chanson qui m'a accompagnée durant cette période, me bouleverse."
Annie Ernaux -
"J'ai voulu l'oublier cette fille. L'oublier vraiment, c'est-à-dire ne plus avoir envie d'écrire sur elle. Ne plus penser que je dois écrire sur elle, son désir, sa folie, son idiotie et son orgueil, sa faim et son sang tari. Je n'y suis jamais parvenue."
Dans Mémoire de fille, Annie Ernaux replonge dans l'été 1958, celui de sa première nuit avec un homme, à la colonie de S dans l'Orne. Nuit dont l'onde de choc s'est propagée violemment dans son corps et sur son existence durant deux années.
D'une voix grave et sensible, Dominique Reymond nous emmène dans un incessant va-et-vient entre passé et présent et dresse le portrait d'une jeune femme en devenir.
Un bouleversant voyage dans les tréfonds de la mémoire. -
L'histoire du Forrest Gump à la française, épris de kilomètres et de liberté." Ce surnom était un simple pseudonyme derrière lequel je me cachais pour raconter mes histoires de ringard en short et en baskets. Rien, absolument rien de ce qui allait suivre n'était calculé. Casquette verte, à l'origine, c'est juste un délire qui m'a échappé, un tourbillon de concours de circonstances. "
Lorsqu'il intègre le monde du travail après des années festives en école de commerce, Alexandre Boucheix fume, boit et sort encore tous les soirs, tel un éternel étudiant. Depuis l'adolescence, cet ancien passionné de skateboard ne pratique plus aucune activité physique. Un jour, un de ses nouveaux collègues met fin à cette parenthèse en lui proposant de l'accompagner courir au bois de Vincennes. Le jeune homme s'y rend sur la pointe des pieds, convaincu que ce sport n'est pas fait pour lui. À tâtons, le Francilien plonge dans cet univers inconnu qui va le fasciner. Il s'inscrit à des courses, des marathons, des trails, puis des ultratrails. Jusqu'à prendre son dossard pour la mythique Diagonale des Fous, à La Réunion. Une épreuve qui va changer sa vie.
Chef de projet appliqué le jour, coureur fantasque en soirée et rock star des sentiers les week-ends, Alexandre Boucheix n'a plus jamais rangé ses baskets. Il dévore les kilomètres avec sa célèbre casquette verte. -
"À partir du mois de septembre l'année dernière, je n'ai plus rien fait d'autre qu'attendre un homme : qu'il me téléphone et qu'il vienne chez moi."
Annie Ernaux.
Juliette Binoche interprète avec sensibilité cette oeuvre essentielle d'Annie Ernaux, prix Nobel de littérature 2022. -
Annie Ernaux s'efforce ici de retrouver les différents visages et la vie de sa mère, morte le 7 avril 1986, au terme d'une maladie qui avait détruit sa mémoire et son intégrité intellectuelle et physique. Elle, si active, si ouverte au monde. Quête de l'existence d'une femme, ouvrière, puis commerçante anxieuse de "tenir son rang" et d'apprendre. Mise au jour, aussi, de l'évolution et de l'ambivalence des sentiments d'une fille pour sa mère : amour, haine, tendresse, culpabilité, et, pour finir, attachement viscéral à la vieille femme diminuée.
"Je n'entendrai plus sa voix... J'ai perdu le dernier lien avec le monde dont je suis issue." -
« J'ai toujours eu envie d'écrire des livres dont il me soit ensuite impossible de parler, qui rendent le regard d'autrui insoutenable. Mais quelle honte pourrait m'apporter l'écriture d'un livre qui soit à la hauteur de ce que j'ai éprouvé dans ma douzième année. » Annie Ernaux
Noémie Lvovsky s'empare avec justesse de ce texte fort et fondamental de l'oeuvre d'Annie Ernaux. -
Né en 1928 à Sighet en Transylvanie, Elie Wiesel était un adolescent lorsqu'en 1944 il fut déporté avec sa famille à Auschwitz puis à Birkenau.
La Nuit est le récit des souvenirs qu'Elie Wiesel conserve de la séparation d'avec sa mère et sa petite soeur qu'il ne reverra plus jamais et du camp où avec son père il partage la faim, le froid, les coups, les tortures... et la honte de perdre sa dignité d'homme quand il ne répondra pas à son père mourant.
"La Nuit, écrivait Elie Wiesel en 1983, est un récit, un écrit à part, mais il est la source de tout ce que j'ai écrit par la suite. Le véritable thème de La Nuit est celui du sacrifice d'Isaac, le thème fondateur de l'histoire juive. Abraham veut tuer Isaac, le père veut tuer son fils, et selon une tradition légendaire le père tue en effet son fils. L'expérience de notre génération est, à l'inverse, celle du fils qui tue le père, ou plutôt qui survit au père. La Nuit est l'histoire de cette expérience."
Elie Wiesel a reçu le prix Nobel de la paix en 1986.
La comédienne Guila Clara Kessous a reçu en 2012 le prix d'Artiste pour la paix de l'UNESCO. C'est à elle qu'Elie Wiesel et Josette Keisermann, présidente de l'Association HAC, ont confié la lecture de ce bouleversant témoignage. -
Thomas VDB raconte, sous forme de polaroids, son implantation à Paris, sa percée dans le stand-up, son ascension et les dégâts causés par son irrésistible maladresse.
Cette candeur exquise, un peu encombrante, révèle une gentillesse profonde. Voici un être qui veut le bien d'autrui - qu'il soit serrurier, producteur, Nestlé ou l'Olympia.
Le résultat porte un nom : fiasco.
Mélange de Gaston Lagaffe et du Petit Nicolas, Thomas VDB sacre brillamment l'art du naufrage. -
Souvent, quand on traîne devant la télé en mangeant des tartines, je m'empêche de roucouler « mais que tu es belle ». Si je lui dis qu'elle a un cou de cygne et des yeux de faon, elle s'en fout, elle ne me croit pas. Et moi, je suis persuadée d'avoir fabriqué ce qui se rapproche le plus d'un mélange entre la fée Clochette et un soliflore en cristal.
Mais voilà, personne ne m'avait expliqué qu'en grandissant, la gosse me regarderait de haut et de travers. Elle se crispe quand je corrige sa grammaire, souffle quand je lui demande de se-coucher-il-est-tard, se lève si je parle pendant le film. Je crois que parfois, elle me trouve un peu conne.
Nadia Daam élève seule sa fille adolescente, et c'est toute une histoire. Son humour féroce révèle les contradictions qui traversent notre époque - et nous avec.
Durée : 02H56 -
On n'a pas besoin de ressembler aux autres pour être heureux.
Comment devenir soi ? Il n'y a pas de mode d'emploi. Il faut vivre ses propres expériences pour comprendre qui l'on est, affronter le monde sans craindre ni le rêve ni l'échec. Cependant, il existe quelques clés que je vais vous donner. Dans ce livre, je confie mes secrets, mes déceptions comme mes réussites, mes émotions, ma pensée, ma vision : autant de leçons que j'ai tirées de mon parcours. Lorsque vous aurez terminé la lecture de ces pages, il sera temps de refermer le livre. Et d'écrire votre histoire.
Étienne Bianco s'empare avec talent des expériences vécues par Karl Sanchez, alias Nicky Doll, pour nous en restituer toute leur force et toute leur singularité.
Couverture : © Valentin Folliet -
- 47%
"J'ai longtemps rêvé que ma mère était noire. Je m'étais inventé une histoire, un passé, pour fuir la réalité à mon retour d'Afrique, dans ce pays, dans cette ville où je ne connaissais personne, où j'étais devenu un étranger. Puis j'ai découvert, lorsque mon père, à l'âge de la retraite, est revenu vivre avec nous en France, que c'était lui l'Africain. Cela a été difficile à admettre. Il m'a fallu retourner en arrière, recommencer, essayer de comprendre. En souvenir de cela, j'ai écrit ce petit livre."
J.M.G. Le Clézio. -
« Si tu étais si attaché à ta carte d'ouvrier, c'est sans doute parce que tu étais un homme sans titre. Toi qui es né dépossédé, de tout titre de propriété comme de citoyenneté, tu n'auras connu que des titres de transport et de résidence. Le titre en latin veut dire l'inscription. Et si tu étais bien inscrit quelque part en tout petit, ce n'était hélas que pour t'effacer. Tu as figuré sur l'interminable liste des hommes à broyer au travail, comme tant d'autres avant toi à malaxer dans les tranchées. »
En lisant Misère de la Kabylie, reportage publié par Camus en 1939, Xavier Le Clerc découvre dans quelles conditions de dénuement son père a grandi. L'auteur retrace le parcours de cet homme courageux, si longtemps absent et mutique, arrivé d'Algérie en 1962, embauché comme manoeuvre à la Société métallurgique de Normandie. Ce témoignage captivant est un cri de révolte contre l'injustice et la misère organisée, mais il laisse aussi entendre une voix apaisée qui invite à réfléchir sur les notions d'identité et d'intégration.
Lyes Salem s'empare de cette histoire avec beaucoup de profondeur et en fait ressortir toute l'émotion contenue. -
"De 1985 à 1992, j'ai transcrit des scènes, des paroles, saisies dans le R.E.R., les hypermarchés, le centre commercial de la Ville Nouvelle, où je vis.
Il me semble que je voulais ainsi retenir quelque chose de l'époque et des gens qu'on croise juste une fois, dont l'existence nous traverse en déclenchant du trouble, de la colère ou de la douleur." Annie Ernaux.
Marianne Denicourt s'empare avec grâce de cette série d'instantanés urbains habilement saisis par Annie Ernaux.
Couverture © Myr Muratet -
« Il y avait sûrement en 1942 des après-midi où la guerre et l’Occupation semblaient lointaines et irréelles. Sauf pour une jeune fille du nom d’Hélène Berr, qui savait qu’elle était au plus profond du malheur et de la barbarie ; mais impossible de le dire aux passants aimables et indifférents. Alors, elle écrivait un journal. Avait-elle le pressentiment que très loin dans l’avenir, on le lirait ?»
Patrick Modiano
Durée : 08H38 -
Ravel fut grand comme un jockey, donc comme Faulkner. Son corps était si léger qu'en 1914, désireux de s'engager, il tenta de persuader les autorités militaires qu'un pareil poids serait justement idéal pour l'aviation. Cette incorporation lui fut refusée, d'ailleurs on l'exempta de toute obligation mais, comme il insistait, on l'affecta sans rire à la conduite des poids lourds. C'est ainsi qu'on put voir un jour, descendant les Champs-Elysées, un énorme camion militaire contenant une petite forme en capote bleue trop grande agrippée tant bien que mal à un volant trop gros.J.E.Ce roman retrace les dix dernières années de la vie du compositeur français Maurice Ravel (1875-1937).
Durée : 02H36 -
Jean-Jacques Goldman n’est pas seulement un grand nom de la chanson. Il est aussi un enfant d’immigrés juifs devenu la personnalité préférée des Français, un artiste engagé après la mort des utopies, un artisan au cœur des industries culturelles, un homme en rupture avec les codes virils. Le succès n’a affecté ni sa droiture ni son humilité.
Pour exister, Goldman a dû composer avec les règles de son temps, mais il a fini par composer lui-même l’air du temps, les chansons que les filles écoutaient dans leur chambre, les tubes sur lesquels tous les jeunes dansaient, les hymnes des générations qui se pressaient à ses concerts.
Et puis, au sommet de la gloire, l’hyperstar a choisi de se retirer. Dans la folie des réseaux sociaux, son invisibilité le rend étrangement visible. À force d’absence, et parce qu’il n’a jamais été aussi présent, Goldman est devenu un mythe.
Ce livre retrace le parcours d’un artiste exceptionnel, tout en racontant nos années Goldman.Ce livre est paru au sein de la collection « La Librairie du XXIe siècle », une collection fondée par Maurice Olender.
Durée : 08H15 -
Depuis Les Fourmis : 30 romans, 30 ans, 30 traductions, 30 millions de lecteurs... Bernard Werber, c'est une vie à part et une oeuvre mondialement reconnue où se croisent des anges, des dieux, des chats, des templiers, des fourmis et des abeilles..., où la science nous initie au « savoir relatif et absolu » du professeur Wells.
Sous la forme de 22 chapitres correspondant aux 22 arcanes d'un jeu de tarot, Bernard Werber nous révèle dans ce livre les secrets de ses romans, les surprenantes aventures et expériences qui les inspirent, comme la pratique du rêve lucide et l'hypnose régressive. Entre art du suspense et puissance de l'imaginaire, c'est un véritable atelier d'écriture dont il ouvre les portes pour la première fois.
Durée : 10H15