Droit de l'urbanisme

  • Les + de l'édition 2021 du Code de l'urbanisme :
    Ordonnance n° 2020-539 relative aux délais particuliers applicables en matière d'urbanisme, d'aménagement et de construction pendant la période d'urgence sanitaire.
    Ordonnance n° 2020-744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation du schéma de cohérence territoriale.
    Ordonnance n° 2020-745 du 17 juin 2020 relative à la rationalisation de la hiérarchie des normes applicable aux documents d'urbanisme.
    Ordonnande n° 2020-1144 du 16 septembre 2020 relative à l'hamonisation et la simplification des polices des immeubles, locaux et installations.
    Décret n° 2020-1169 relatif à la modernisation de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement et la nomenclature annexée à l'article R. 122-2 du code de l'environnement.
    Cette 30e édition du Code de l'urbanisme annotée et commentée est l'outil indispensable aux acteurs de l'urbanisme et de l'aménagement.

    En plus d'un large commentaire explicatif, il intègre un appendice complet :
    - nombreux extraits de codes complémentaires (collectivités territoriales, santé publique, urbanisme, douanes, transports, énergie, minier, etc ...) ;
    - arrêtés et circulaires d'application ;
    - directives et règlements communautaires nécessaires à la compréhension du droit de l'environnement.

  • PLU, SCOT, DPU, la planification de la ville fourmille d'acronymes désignant des procédures bien précises, que ce soit pour la réalisation d'un logement individuel ou pour la cartographie plus globale d'une commune. Cette Lexifiche vous offre ainsi une synthèse schématisée des principales notions du droit de l'urbanisme afin de : - comprendre l'articulation entre les différents documents d'urbanisme et l'application du règlement national d'urbanisme, - connaitre les différentes autorisations d'urbanisme, - appréhender les principaux outils permettant la mise en oeuvre d'un projet d'aménagement.

  • Destiné principalement aux personnels de formation juridique ou non des services et directions des communes et EPCI gérant les questions d'urbanisme, l'ouvrage aborde les questions et réponses pratiques se rattachant

  • Les règles qui s'imposent aux agents commerciaux, mandataires d'agents immobiliers mêlent droit commercial et loi Hoguet ; et, selon le droit du travail, leur contrat peut être requalifié en salariat.
    C'est le fait d'être à la confluence de toutes ces législations qui donne au statut de l'agent commercial immobilier toute sa particularité et sa difficulté de lisibilité.

    Cet ouvrage est l'outil indispensable des mandataires en immobilier, et des agents immobiliers, pour la réussite de leur collaboration, grâce à des relations contractuelles « gagnant-gagnant ».

    Pour maîtriser et appliquer correctement les règles, commandez notre ouvrage « Agent commercial immobilier ».

  • Comment, au milieu du XIXe siècle, Paris a-t-elle pu devenir l'incarnation urbaine de la modernité ? Pour répondre à cette question, David Harvey a exploré les mutations connues par la ville à cette époque : transformation physique, avec les grands projets d'Haussmann, qui remplace le plan médiéval par les grands boulevards ; transformation économique, avec une nouvelle forme de capitalisme dominée par les puissances financières et industrielles ; transformation culturelle, avec l'irruption de ce qu'on appellera plus tard le modernisme ; transformation sociale, avec l'émergence de violents antagonismes de classes qui atteignent leur paroxysme dans les révolutions de 1848 et de 1871.
    En présentant la ville moderne comme le produit instable de forces hétérogènes et contradictoires, David Harvey nous offre une image vivante du fonctionnement de Paris ainsi qu'une vision panoramique de la période décisive que fut le Second Empire. Mais cette analyse de la ville moderne est aussi l'occasion d'une réflexion magistrale sur la ville contemporaine - sur la part de la population dans l'urbanisation, sur son accès aux ressources, en somme sur le "droit à la ville".

  • Découvrez Le cauchemar pavillonnaire, le livre de Jean-Luc Debry. Les zones pavillonnaires, affublées à l'occasion du joli nom de lotissement, envahissent inexorablement les abords des villes et des villages, selon un modèle administratif et économique qui, indifféremment du lieu, se reproduit à l'identique. Elles incarnent un idéal et un mode de vie fondés sur l'aliénation désirée. L'obsession de l'hygiène et de la sécurité, le culte de la marchandise et de la propriété privée ont remplacé les solidarités et la culture de résistance des classes populaires.
    L'expérience de la relation à autrui se réduit au désir mimétique de posséder les mêmes signes de la réussite individuelle. Cet univers, parfaitement structuré, enferme l'imaginaire dans un espace étriqué, accentue le repli sur soi et appauvrit la vie sociale. L'espace, quadrillé, découpé en plans de circulation, repose sur une logique de flux. La notion de "ville" ?et bientôt de "campagne"? s'efface. Désormais réduites à leur centre historique, les villes sont cernées par des zones spécialisées: industrielles, commerciales, résidentielles, vertes, de loi-sir... Les enjeux de pouvoir se sont toujours traduits dans l'organisation de l'espace social. Tout système politique peut être analysé au travers de son architecture. Ce livre permet de comprendre celui dans lequel nous vivons.

  • Une Terre où la nature recouvre peu à peu ses droits sur la ville après la disparition de l'espèce humaine.
    Une architecture bunkerisée dédiée à la sécurité et au contrôle comme réponse à l'effondrement des Twin Towers. Des répliques d'immeubles allemands et japonais érigées dans le désert de l'Utah pour servir de laboratoire au dernier grand projet du New Deal : la destruction par le feu des villes ennemies. Dévastée par les bombes ou les stylos rouges des spéculateurs immobiliers, la Grande Ville capitaliste s'est révélée particulièrement apte à réaliser certaines prophéties catastrophistes.
    Dans ce livre, Mike Davis nous montre que, depuis son émergence, elle n'a cessé d'être associée dans l'esprit des hommes au spectre apocalyptique de sa propre destruction. S'inscrivant dans la tradition marxiste d'Ernst Bloch, il affirme que l'aliénation cognitive produite par la mise au ban de la nature dans l'expérience collective a suscité une angoisse constante tout au long du xxe siècle. Dans une veine à la fois mélancolique et optimiste (le système capitaliste n'est qu'un stade de l'histoire humaine appelé à être dépassé), Mike Davis invite donc à une nouvelle science urbaine qui s'appuierait sur la " dialectique ville-nature ".
    Celle-ci permettrait d'envisager la ville dans la totalité des interactions qu'elle entretient avec son " dehors naturel ", et de déjouer les limites actuelles des études urbaines. Cela passe ici par un travail spéculatif s'appuyant sur une hypothèse - la disparition de l'homme - et sur un extraordinaire corpus littéraire et scientifique, où les espèces végétales et animales dansent sur les cendres de nos villes mortes.
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  • Que peut bien vouloir dire "droit à la ville" ? Cette interrogation est indissociable d'une multitude d'autres questions.
    Quelle ville voulons-nous ? Quel genre de personnes voulons-nous être ? A quelles relations sociales aspirons-nous ? Quelle vie quotidienne trouvons-nous désirable ? Quelles valeurs esthétiques défendons-nous ? Quel rapport à la nature souhaitons-nous promouvoir ? Quelles technologies jugeons-nous appropriées ? Le droit à la ville ne se réduit ainsi pas à un droit d'accès individuel aux ressources incarnées par la ville : c'est un droit à nous changer nous-mêmes en changeant la ville de façon à la rendre plus conforme à nos désirs les plus fondamentaux.
    C'est aussi un droit plus collectif qu'individuel, puisque, pour changer la ville, il faut nécessairement exercer un pouvoir collectif sur les processus d'urbanisation. Il importe dans cette perspective de décrire et d'analyser la manière dont, au cours de l'histoire, nous avons été façonnés et refaçonnés par un processus d'urbanisation toujours plus effréné et étendu, animé par de puissantes forces sociales et ponctué de violentes phases de restructurations urbaines par "destruction créative", ainsi que par les résistances et les révoltes que ces restructurations suscitaient.
    On saisira alors toute l'actualité de la thèse d'Henri Lefebvre : le processus urbain étant essentiel à la survie du capitalisme, le droit à la ville, autrement dit le contrôle collectif de l'emploi des surplus dans les processus d'urbanisation, doit devenir l'un des principaux points de focalisation des luttes politiques et de la lutte de classe.

  • Une présentation des rouages fondamentaux du Droit de l'urbanisme à jour des textes d'application de la loi ELAN.

    Ce livre présente en 7 chapitres l'ensemble des connaissances nécessaires à la compréhension des règles mises en oeuvre par des personnes publiques pour mener à bien une politique d'urbanisme cohérente.
    Le droit de l'urbanisme vise à organiser l'utilisation équilibrée et harmonieuse du sol et de l'espace. Mis en oeuvre dans l'intérêt général, l'urbanisme - souvent confronté à l'insécurité juridique - est un espace où s'enchevêtrent des intérêts publics et privés. En raison à la fois de son objet et des buts qu'il poursuit, le droit de l'urbanisme peut en effet, entraîner de lourdes sujétions sur le droit des propriétaires privés. On rattache le droit de l'urbanisme au droit administratif, dont il constitue une branche.
    La nouvelle édition est entièrement à jour à sa date de publication, notamment des arrêts du Conseil d'État les plus récents.

  • Ce Mémentos du Droit de l'urbanisme est une présentation des évolutions, du cadre d'intervention, des règles générales et particulières, des planifications, de la maîtrise foncière, des contrôles préalables, du financement des équipements et du contentieux Le droit de l'urbanisme intéresse tous les acteurs de la vie publique, car il est au carrefour d'enjeux majeurs, que l'actualité ne cesse de rappeler. Ce droit, aux objectifs de plus en plus globaux mais aux pratiques éminemment locales, révèle les interactions entre les politiques publiques, notamment celles de l'urbanisme, de l'aménagement du territoire et de l'environnement.
    Cette nouvelle édition 2020-2021 intègre les dispositions législatives et jurisprudentielles les plus récentes.

  • L'aspect des villes reflète la grande peur cachée qu'ont leurs habitants de s'exposer. Dans leur esprit, « s'exposer » suggère davantage le risque d'être blessé que la chance d'être stimulé. La peur de l'« exposition » renvoie d'une certaine façon à une conception militarisée de la vie de tous les jours, comme si le modèle « attaque et défense » s'appliquait aussi bien à la vie subjective qu'à la guerre.
    Avec cet ouvrage, Richard Sennett retrace la naissance de cette crainte et comment s'est édifié le mur séparant la vie intérieure de la vie extérieure. La construction de ce mur s'explique en partie par notre histoire religieuse : le christianisme engagera la culture occidentale sur la voie de la séparation de l'expérience intérieure et de l'expérience extérieure. L'ombre de ce mur continue d'obscurcir la société laïque Un des traits caractéristiques de l'urbanisme moderne est qu'il dissimule derrière ses murs les différences qui existent entre les individus. Ainsi, les urbanistes n'ont créé dans nos villes que des espace « inoffensifs », insignifiants, des espaces qui dissipent la menace du contact social : miroirs sans tain des façades, autoroutes isolant les banlieues pauvres du reste de la cité, villes-dortoirs. Cette approche compulsive de l'environnement s'enracine, en partie, dans des malheurs anciens, dans la peur du plaisir, qui ont conduit les individus à traiter leur environnement de façon

  • Droit de l'urbanisme

    Collectif

    Le droit de l'urbanisme est assurément un droit touffu, marqué par d'incessantes réformes législatives.
    Mais c'est aussi, et d'abord, un droit vivant.
    Depuis la loi Solidarité et renouvellement urbains du 13 décembre 2000, le droit de l'urbanisme s'efforce d'être au service de l'objectif du développement durable, ce que confirme la récente loi portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique (ELAN) du 23 novembre 2018.
    Tout en étant un droit de police, marqué par l'unilatéralité, il sait également s'ouvrir à la négociation et au contrat avec les opérateurs privés. La loi ELAN s'inscrit dans cette démarche en créant les contrats de projet partenarial d'aménagement.
    Ce Précis, à l'instar des éditions précédentes, devrait être utile à la fois aux étudiants, aux magistrats et avocats, ainsi qu'aux professionnels de l'immobilier.

  • Handicap et Construction, référence indispensable depuis plus de trente ans, explique en détail les dispositions à prendre en compte en matière d'accessibilité.
    Tous les aspects techniques de l'accessibilité des bâtiments (aménagements intérieurs, adaptabilité des logements, équipements collectifs et individuels) sont traités pour chaque type de construction (immeubles d'habitation collectifs, maisons individuelles, ERP, lieux de travail, aménagements urbains).
    À partir de l'analyse de toutes les déficiences, motrices, sensorielles, et mentales, l'auteur met l'accent sur :
    - l'évolution historique des modèles anthropométriques et la méthodologie de la conception universelle ;
    - l'aménagement des espaces extérieurs et des abords des bâtiments, les dispositions particulières pour les malentendants et les malvoyants (notamment dans les parcs et jardins) ;
    - les détails de construction pour réaliser l'accessibilité des logements et des ERP, neufs et existants ;
    - l'obligation de diagnostic, en proposant une grille d'analyse, une méthode d'évaluation et des principes d'analyse ;
    - l'accessibilité des bâtiments du patrimoine culturel et des transports publics.
    Illustré par plus de 400 figures et photos, ce guide didactique permet au maître d'ouvrage, maître d'oeuvre et à l'entreprise de programmer, concevoir et réaliser un cadre de vie qui favorise l'insertion sociale des personnes en situation de handicap.

  • Essais sur la ville, la petite-bourgeoisie intellectuelle et l'effacement des classes populaires.
    Synthèse de quarante ans d'observation des réalités urbaines, ce livre examine les transformations provoquées par un mode de gestion politique des villes laissant, au détriment du "droit à la ville", la part belle aux appétits économiques. Ces écrits souvent polémiques renouent le fil de la continuité historique et sociologique entre l' "assassinat de Paris" (décrit par Louis Chevalier à la fin des années 1970), l'essor d'une nouvelle petite bourgeoisie inféodée aux pouvoirs en place, et l'effacement politique des classes populaires avec les "crises urbaines" qui font l'actualité médiatique.
    "Crise des banlieues", "crise du logement", "SDF" : autant de symptômes dont le traitement social (et aujourd'hui sécuritaire) est voué à l'échec faute de reconnaître le conflit d'intérêts fondamental opposant la majorité des usagers de la ville et les spéculateurs. Enfin, ce livre dévoile la manière dont les multiples innovations (qui visent à donner l'illusion qu'on peut réconcilier magiquement les contraires) exercent une violence symbolique ne faisant que redoubler celle, bien réelle, qui s'exerce sur des citadins de plus en plus nombreux à être dépossédés de leurs villes.

  • Le droit de l'urbanisme est complexe. Cela tient en particulier à la structure des normes d'urbanisme et à la technicité des instruments qu'il met en oeuvre.
    L'ouvrage présente ce droit en trois grandes parties : les normes, la police et les actions d'urbanisme. Le droit de l'urbanisme fait par ailleurs l'objet d'une mutation rapide.
    Largement refondue, cette 7e édition rend notamment compte des apports de toutes les réformes qui l'ont affecté, plus ou moins substantiellement.
    Elle fait toujours une large place à la jurisprudence.
    Selon le principe de la collection, les travaux dirigés permettent une application immédiate des chapitres du cours.
    Ce livre est ainsi destiné aux étudiants des facultés de droit et des IEP, aux candidats aux concours administratifs, mais aussi à tous les praticiens de l'urbanisme (agents de l'administration, avocats, notaires, architectes, etc.). 

  • Empirique et complexe, hésitant entre flexibilité et stabilité, le droit de l'urbanisme s'applique à des enjeux économiques, sociaux, financiers puissants. La logique est souvent plus fonctionnelle que formelle et sa sophistication peut être tout autant perçue comme une garantie pour les droits individuels que comme un facteur d'inefficacité.
    Après une introduction consacrée à la genèse de ce droit et à la présentation des institutions et des sources, ce Mémento rassemble les données essentielles de la matière selon un ordonnancement fonctionnel :
    - réglementer et planifier ;
    - maîtriser le sol, financer et aménager ;
    - autoriser et contrôler.

  • A notre époque de construction de masse, le promoteur fait écran entre les constructeurs et les accédants à la propriété d'un immeuble neuf, qu'il agisse comme dirigeant de société, ou comme maître d'ouvrage délégué, ou en toute autre qualité. Le droit de la promotion immobilière est donc l'ensemble des montages juridiques conçus et mis en oeuvre par les promoteurs, puis réglementés par le législateur, pour faire édifier l'immeuble et pour faire accéder leurs clients à la propriété, parfois à la seule jouissance, de celui-ci : contrat préliminaire, puis vente en état futur d'achèvement (l'un et l'autre conclus par une société immobilière appropriée), mais aussi contrat de construction de maison individuelle, sans parler de formules plus sophistiquées comme les résidences à temps partagé, le contrat de promotion immobilière et la location-accession, etc.
    Dès lors que l'accédant donne par hypothèse son consentement avant la réalisation de l'immeuble, ce droit ne peut être qu'un droit de protection, et par là complexe. Le présent ouvrage en démonte avec soin tous les ressorts les plus délicats. Il comporte en outre un exposé systématique de la responsabilité et de l'assurance des constructeurs. Ce précis, par ses nombreuses références et son ouverture sur les sujets d'actualité, constitue un instrument de travail indispensable pour tous les acteurs de l'immobilier et pour les étudiants.

  • En France, 90 % du secteur immobilier (location, achat, gérance) est financièrement aidé par l'État, les gestionnaires de régimes sociaux et les employeurs. L'ensemble des mécanismes mis en oeuvre à cette occasion est complexe tant les données à prendre en compte sont diverses.

    Cet ouvrage analyse la mise en oeuvre du financement immobilier d'un point de vue économique et financier. À l'occasion d'une accession à la propriété, d'un investissement locatif, de la location ou de la gestion d'un patrimoine locatif social (OPHLM), chacun de ces secteurs bénéficie d'aides et d'avantages. Comment obtenir ces aides ? Quelle est leur base de calcul ? Comment interagissent-elles ?

    Cet ouvrage étudie chaque secteur présenté du point de vue économique et financier en distinguant les aides à la pierre, les aides personnelles, les aides fiscales et les autres avantages.

    Ce livre décrypte tant le financement immobilier pour le particulier qui recherche un conseil auprès de son notaire, que l'investisseur institutionnel ou un monteur d'opérations immobilières qui recherche une documentation sur ses options de financement ou enfin les OPHLM qui gèrent des parcs locatifs.

    De nombreux tableaux et schémas synthétisent les données foisonnantes pour faciliter leur lecture. Ils sont illustrés d'exemples concrets et variés afin de bien saisir les rouages des mécanismes en oeuvre.

    Enfin, des analyses transversales sont consacrées au rôle du 1 % Logement, de la Caisse des Dépôts et Consignations et à une description du contexte immobilier européen afin d'avoir une vision globale du marché.

  • Droit de l'ubanisme

    Grégory Kalflèche

    En dix ans, le droit de l'urbanisme a été complètement et profondément rénové.
    La loi SRU de 2000 qui avait remis à plat les plans d'urbanisme (PLU, SCOT...) a été elle-même largement retouchée par la loi Grenelle 2. Cette « grenellisation » insère des exigences environnementales nouvelles dans une hiérarchie des plans renouvelée, ainsi qu'un développement d'une approche intercommunale de l'urbanisme. Les autorisations d'urbanisme elles-mêmes ont été simplifiées par une ordonnance de 2005. Désormais, 3 permis (permis de construire, d'aménager et de démolir) viennent autoriser toutes les constructions dans un temps déterminé. La réorganisation de tous les services de l'urbanisme et la sécurisation que cela a apporté aux opérateurs économiques font de ces changements une réforme majeure. Le droit de l'aménagement n'a pas été en reste puisque les ZAC (zones d'aménagement concertées) se sont vues greffer des concessions d'aménagements soumises à concurrence et que les lotissements ont été redéfinis dans le cadre général des permis d'aménager.
    Ce manuel de droit de l'urbanisme aborde toutes ces évolutions et les remet en perspective, dans une optique pratique et en prenant le recul nécessaire à une compréhension des tendances profondes. Avec une approche résolument moderne et une organisation classique, cet ouvrage saura convaincre les étudiants ainsi que les praticiens voulant avoir une vision juridique précise, complète et moderne de leur métier.

  • Le droit des risques naturels trouve sa source principale dans le code de l'environnement, mais il est aussi dispersé au sein de sources constitutionnelles, européennes et dans d'autres codes en droit interne (code des assurances, code de l'urbanisme, code général des collectivités territoriales, etc.). Premier ouvrage doctrinal sur les risques naturels, ce traité propose une analyse exhaustive du droit applicable, illustrée de nombreuses références jurisprudentielles et bibliographiques, en suivant la probabilité de survenance d'une catastrophe naturelle. Il s'articule donc autour de 7 parties : histoire(s), culture(s) et vocabulaire(s) des risques naturels, sources du droit des risques naturels, information, prévention, protection, réparation et responsabilités ; il permet ainsi d'identifier le rôle des différents acteurs et connaître leurs obligations à travers la politique de prévention et de réparation des risques naturels. Cet ouvrage de référence s'adresse aux élus et fonctionnaires territoriaux qui disposeront de toutes les clés pour mener une politique de prévention efficace, mais aussi aux assureurs, de plus en plus sollicités par les victimes des catastrophes naturelles. Enfin, il intéresse les universitaires, magistrats et avocats concernés notamment par les questions de responsabilité.

  • La question urbaine occupe désormais une place essentielle. Les reportages se multiplient tant sur les banlieues à problèmes que sur les "ghettos dorés", résidences sécurisées pour classes aisées. Les premières ont fait la une depuis plusieurs décennies, les secondes suscitent l'intérêt récemment, à raison de l'expansion rapide des communautés résidentielles fermées. L'idée de "fracture urbaine" semble ainsi prendre la relève de celle de fracture sociale.
    Sous couvert d'une urbanisation généralisée, il semble que les mécanismes antérieurs d'unification de la société inversaient leurs effets. Des HLM aux " beaux quartiers " en passant par les lotissements pavillonnaires, une voie existait qui montrait un possible passage d'un espace à l'autre, même s'ils étaient physiquement éloignés. La pacification que procurait la séparation valait comme condition pour la promotion. A présent, l'inverse se produit. La distance - entre les cités d'habitat social et le péri-urbain pavillonnaire, entre celui-ci et les centres gentrifiés des grandes villes - est vécue comme rejet d'un univers par l'autre, alimentant l'amertume et les frictions, le sentiment de ne pas appartenir à la même ville, à la même société.
    Au lieu d'un mouvement unique et unifiant les espaces de la ville, c'est à l'avènement d'une ville à trois vitesses que l'on assiste : celle de la relégation des cités d'habitat social, celle de la péri-urbanisation des classes moyennes qui redoutent la proximité avec les " exclus " des cités mais se sentent " oubliés " par l'élite des " gagnants " portée à investir dans le processus de gentrification des centres anciens.
    Cet ouvrage reprend deux articles parus dans la revue Esprit (" La nouvelle question urbaine " et " La ville à trois vitesse ")plus un texte inédit.
    Jacques Donzelot, l'un des meilleurs spécialistes des questions sociales et urbaine, est l'auteur, , de Faire société, L'Invention du social, Quand la ville se défait... parus au Seuil Liens avec d'autres ouvrages de la Villette :
    La ville franchisée, David Mangin Prisonniers volontaires du rêve américain, Stéphane Degoutin Métropolitique, Jean-Paul Dollé

  • Voici trente ans, les premières lois de décentralisation confiaient aux communes des compétences en matière d'urbanisme : le conseil municipal élaborait un plan et, au nom de sa commune, le maire délivrait les permis de construire.

    En permanence transformé depuis, le droit de l'urbanisme a subi d'importantes modifications dont la nouvelle édition de cet ouvrage rend compte précisément.

    A l'appui de nombreuses illustrations, Pratique du droit de l'urbanisme fait le point sur toutes ces évolutions.

    Volontairement pratique, ce guide s'adresse à tous ceux qui, avec ou sans culture juridique, souhaitent comprendre comment obtenir un permis de construire, monter une opération d'urbanisme ou contester une décision irrégulière. Un index et une liste des sigles rendent l'information très accessible.
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  • En France, les municipalités produisent aujourd'hui 47 millions de tonnes de déchets par an ; elles consomment environ 6 milliards de mètres cubes d'eau et produisent à peu près la même quantité d'eaux usées.
    Les villes consomment donc beaucoup et perdent presque autant. Elles constitueraient, selon l'écologue Eugen Odum, des écosystèmes parasites, vivant au détriment des autres tout en affectant le fonctionnement biogéochimique de la biosphère.
    Déchets et eaux usées sont d'excellents traceurs des relations qu'entretiennent les sociétés et la nature et permettent de s'interroger sur la permanence du parasitisme urbain - question d'importance au regard des enjeux du développement durable.
    Une première analyse laisserait penser que l'industrialisation et l'urbanisation caractéristiques des deux derniers siècles ont renforcé le rôle destructeur des villes et la production de déchets de toutes natures : le déchet serait en quelque sorte consubstantiel à la ville. Sabine Barles revient ici sur cette hypothèse en montrant que l'invention des déchets urbains est relativement récente. L'analyse et l'exploitation du cycle des matières furent en effet déterminantes au cours de la première révolution industrielle.
    Leur circulation de la maison à la rue, de la rue et de la fosse d'aisances à l'usine ou au champ contribua au premier essor de la consommation urbaine. Scientifiques, industriels, agriculteurs - parfois confondus - regardèrent la ville comme une mine de matières premières et participèrent, aux côtés des administrations municipales, des services techniques et des chiffonniers, à la réalisation d'un projet urbain visant à ne rien laisser perdre, projet garant de la salubrité urbaine, du dynamisme économique et de la survie alimentaire.
    Ce n'est que lorsque industrie et agriculture purent se passer de la ville qu'elles lui abandonnèrent ses excreta au profit d'autres matières premières plus abondantes, plus rentables, plus commodes. De fait on assiste, à partir des années 1880, à une dévalorisation progressive des excreta urbains qui se feront plus tard déchets et eaux usées, malgré les tentatives faites çà et là pour leur trouver de nouveaux débouchés.
    Chimistes et agronomes se détournèrent de la ville qui échappa dès lors à leurs compétences. La ville, principal lieu d'une consommation dont elle avait dans un premier temps permis l'essor, rompait ses liens matériels avec l'agriculture et l'industrie et devenait ce que dénonçaient les premiers écologues urbains : un parasite.

  • Dans cette lettre au juge administratif, Daniel Ibanez, l'auteur de "Trafics en tous genres", revient sur le projet ferroviaire Lyon-Turin en montrant les failles et les faiblesses des arbitrages communes à la plupart des "grands projets inutiles" qui soulèvent l'indignation des lanceurs d'alerte.

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