Histoire du Maghreb et du Moyen-orient

  • La voix de Jérusalem

    Israël Zangwill

    • Allia
    • 6 Mai 2021
  • à l'ombre de l'épée

    Tom Holland

    • Tempus/perrin
    • 25 Février 2021

    Comprendre les conditions historiques de la naissance de l'islam est en lien direct avec ce qui l'anime encore aujourd'hui. Aussi complexe que soit l'émergence de l'Empire arabe au VIIe siècle, berceau de la nouvelle religion, sa compréhension autorise un questionnement salutaire sur cette puissante civilisation, faite d'une multitude d'influences diverses. Loin des querelles théologiques qui entourent ces sujets, l'historien Tom Holland nous convie à un récit novateur, étayé par une documentation impressionnante.

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  • La chute de Constantinople ; 1453

    Steven Runciman

    • Tallandier
    • 22 Mars 2007

    Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen ; les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.

  • Une ligne dans le sable

    James Barr

    • Tempus/perrin
    • 26 Septembre 2019

    Comment la France et la Grande-Bretagne se sont-elles partagé le Moyen-Orient ?
    À travers une analyse novatrice, James Barr montre que de 1916, date des accords Sykes-Picot, à 1948, tout a été mis en place pour dynamiter la région : la Syrie à feu et à sang, la montée des extrêmes terroristes, le statut de Jérusalem et la maîtrise du canal de Suez.
    Revenant sur le duel aussi venimeux que mal connu entre Londres et Paris, ce récit écrit d'une plume fluide s'attache aux protagonistes du conflit - politiques, diplomates, espions et soldats - et éclaire les problématiques passées et actuelles du Moyen-Orient.

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  • Histoire de la Mecque ; de la naissance d'Abraham au XXIe siècle

    Ziauddin Sardar

    • Payot
    • 23 Août 2017

    Un livre exceptionnel sur l'un des sites religieux majeurs de notre planète : La Mecque, ville où le prophète Mohamed est né et direction vers laquelle tous les musulmans se tournent pour prier. Ziauddin Sardar retrace, depuis les origines de la ville et le voyage d'Abraham, quatorze siècles d'une histoire parfois agitée. Car la Ville Sainte n'est pas seulement un lieu spirituel. En drainant chaque année trois millions de croyants, elle est un centre névralgique, un enjeu de pouvoir économique, politique et culturel qui façonne les esprits et exerce une influence considérable sur les événements du monde.

    Traduit de l'anglais par Tilman Chazal et Prune Le Bourdon-Brécourt.

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  • Plus vieille communauté juive du monde (en dehors d'Israël), les juifs d'Égypte ont joué un rôle crucial dans le développement économique, éducatif, intellectuel et culturel de leurs pays au travers des siècles.
    La trace archéologique la plus ancienne d'une présence juive en Égypte date du milieu du VIIe siècle avant J.-C. Lorsque le pays passe sous domination romaine, toute vie juive cesse jusqu'à la conquête musulmane et l'instauration du califat omeyyade. Bénéficiant du statut de dhimmis, les juifs égyptiens connaissent des hauts et des bas. Enrichie par la venue de migrants du Proche-Orient, la communauté héberge les premiers adhérents de la secte des Karaïtes puis, à l'avènement des Fatimides et des Ayyoubides, entre le Xe et le XIIe siècles, accueille les rescapés des persécutions almohades d'Andalousie et du Maghreb. Cet « âge d'or » égyptien prend fin avec l'arrivée au pouvoir, au milieu du XIVe siècle, des Mamelouks. Réduit à quelques centaines de familles, le judaïsme égyptien se ranime avec l'arrivée d'émigrés judéo-espagnols en  puis à la suite de la conquête du pays, en 1517 , par les Ottomans.
    L'expédition française de 1798 et l'accès au pouvoir en 1805 de Méhémet Ali ouvrent l'Égypte à l'influence européenne. À partir de la moitié du XIXe siècle, des milliers de juifs originaires du bassin méditerranéen, du Levant et d'Europe orientale s'installent en Égypte. Un processus qui s'étiole entre les deux guerres mondiales, victime de la montée du nationalisme égyptien, de l'aggravation de la question palestinienne puis de l'irruption d'Israël sur la scène internationale, de l'émergence des Frères musulmans, de la chute de la monarchie et de l'avènement du nassérisme -des événements qui sonnent le glas de la présence juive dans la vallée du Nil.

  • Capturé en mer au mois de mai 1597 par des corsaires de Malte, Ma'cûnc?zâde Mustafa Efendi, cadi ottoman de Chypre, passa deux années pleines dans le bagne de La Valette. Il y composa un ouvrage racontant son quotidien, à travers des lettres de suppliques adressées au Sultan de Constantinople ou à des dignitaires ottomans en vue d'obtenir son rachat. L'ouvrage qui en résulte est un témoignage rare sur les nombreux captifs musulmans dans les geôles des grands ports de la Méditerranée chrétienne à l'époque moderne ; il nous renseigne également sur la politique de La Porte vis-à-vis de la captivité de ses sujets en Europe.
    Fin lettré, Ma'cûnc?zâde compose en outre une pièce littéraire dont la traduction permet de saisir les saveurs fleuries de l'ottoman, si bien méconnu France.

  • Alternant récits individuels, portraits de juges et d'avocats, histoire régionale et réflexion juridique, Michael Sfard revient sur cinquante ans de lutte contre l'occupation dans les Territoires occupés. Véritable immersion dans le système judiciaire, Le mur et la porte s'organise autour de huit thématiques fondamentales - déportations, colonies, torture, mur de séparation, avant-postes non autorisés, détention administrative, démolitions punitives, assassinats ciblés - pour chroniquer le combat mené par les avocats et les organisations humanitaires devant la Cour suprême d'Israël.
    De grands procès en rebondissements judiciaires, Sfard souligne aussi les limites et les paradoxes de son combat - et l'on apprend pourquoi l'ouverture d'une porte dans le mur de séparation entre Israël et la Cisjordanie lui pose un délicat cas de conscience... Le mur et la porte nous implique magnifiquement dans le quotidien des défenseurs des droits des Palestiniens dans les Territoires occupés.

  • Le dernier livre - et testament - de Shimon Peres, ancien président et ancien premier ministre d'Israël, et un fondateur de la nation, représente beaucoup de livres en un seul : mémoires personnels, histoire de l'État d'Israël, plaidoyer pour la paix, analyse des succès et échecs (militaires, économiques, technologiques, scientifiques) d'Israël et de leurs causes.
    Son histoire personnelle est intimement mêlée à celle du pays qu'il a aidé à bâtir.
    Dans un style simple et vivant, ponctué d'anecdotes et d'exemples, le livre est animé par son humour et sens de la formule lapidaire. Revenant sur les grands épisodes, drames, conflits, tragédies, victoires, négociations, qui ont marqué la progression d'Israël, c'est l'histoire d'un homme d'exception et de la mission qui a défini toute sa vie.

  • Les transformations géopolitiques du Moyen-Orient - une région triplement accablée, par sa géographie, ses richesses minérales et sa sainteté disputée - semblent, depuis plus d'un siècle, condamnées à n'engendrer qu'une tragédie toujours renouvelée.
    De l'Iran à l'Arabie saoudite en passant par l'Égypte, la Turquie, la Jordanie, Israël et l'Iraq - sans oublier une incursion en Afrique du Sud -, Karl E. Meyer et Shareen Blair Brysac s'attachent à décrire les vies singulières d'une douzaine d'Anglais et d'Américains qui ont largement contribué à bouleverser le monde moyen-oriental.
    Très documenté, Faiseurs de Rois retrace ainsi, révélations à l'appui, l'invraisemblable improvisation qui a accompagné la montée d'un impérialisme rampant et souvent cynique.
    Les portraits ciselés de personnalités hors du commun comme Lord Cromer, Flora Shaw, Frederick Lugard, Cecil Rhodes, Mark Sykes, Arnold T. Wilson, Gertrude Bell, T.E. Lawrence, Harry St John Philby, Glubb Pasha, Kermit Roosevelt, Miles Copeland, et Paul Wolfowitz viennent éclairer les conditions historiques de l'émergence du Moyen-Orient actuel.
    Journaliste au New-York Times et au Washington Post et documentariste-productrice à CBS News, les auteurs de Tournament of shadows. The Great Game and the Race for Empire in Central Asia, (« Tournoi d'ombres. Le Grand Jeu et la course à l'Empire en Asie centrale », 2008), montrent ici, avec leur indéniable talent de conteurs, combien la condescendance, l'ingénuité, la méconnaissance, le manque d'anticipation, l'ambition démesurée, l'âpreté au gain ou les visées religieuses ont très largement contribué à précipiter un fiasco aujourd'hui quasi général.

    « Un casting international d'espions maladroits, de visionnaires, d'escrocs, de bienfaiteurs, de méchants, d'excentriques toqués et d'impérialistes avaricieux... qui a créé le Moyen-Orient moderne. Au cours de cette déambulation au sein du labyrinthe de l'histoire, Meyer et Brysac décrivent une tragi-comédie d'erreurs. Un récit édifiant ».
    Morley Safer ;

  • Non-violence dans la révolution syrienne

    Collectif

    • Editions libertaires
    • 14 Juin 2018

    "Quelque chose se passe en Syrie, loin des projecteurs des médias".

    C'est le cri qui ressort des multiples témoignages que nous publions ici. Nous avons l'habitude de n'entendre que l'écho du fracas des armes qui meurtrissent la Syrie au-delà de l'imaginable. Pourtant, "les énergies libérées par la révolution ont abouti à l'émergeance de centaines de campagnes et d'organisations civiles, ainsi qu'à l'épanouissement d'une culture longtemps réprimée, tant dans les arts que dans le débat critique", souligne Leila Al Shami dans ce livre.

    Recueil de textes publiés initialement en arabe ou en anglais, ce livre veut mettre en lumière ce versant si peu éclairé de la révolution et de la résistance syrienne, cette action civile sans armes aux mille visages qui ne cesse de se réinventer depuis 2011.

  • Présents au Yémen avant l'apparition de l'islam, les Juifs y auraient même fait souche depuis l'époque biblique, bien avant la rencontre légendaire entre le roi Salomon et la reine de Saba. Aujourd'hui, les derniers Juifs du Yémen luttent pour leur survie.
    Dans l'Antiquité, les Juifs du Yémen sont intégrés dans la population locale, dont ils ont adopté la langue et les moeurs. Ils ont réussi à « judaïser » leurs voisins et on leur attribue l'introduction de l'agriculture, de l'irrigation, de l'orfèvrerie ou de la métallurgie.
    Au VIIe siècle, l'expansion de l'islam se déroulant vers l'ouest, le Yémen est relégué au rang de province éloignée. Les califes de Bagdad n'y exercent aucun pouvoir réel, le laissant aux mains de chefs religieux indépendants, sunnites ou chiites, ayant à coeur de soustraire leur population -Juifs compris- à toute influence étrangère.
    Ainsi ce pays est-il resté, du début de l'ère islamique jusqu'au XXe siècle, figé dans des structures et des modes de fonctionnement quasi immuables, ceux d'une société hiérarchisée dans laquelle les Juifs occupent le bas de l'échelle sociale.
    À partir de sources hébraïques, arabes et européennes, Yosef Yuval Tobi explique la place à part occupée par les Juifs yéménites en terre d'Islam et retrace leur longue histoire dans ce pays, qui s'acheva dans la douleur de l'exode au lendemain de la création de l'État d'Israël.

  • Souvenirs de mon séjour en Afrique Maroc 1831-1832

    Julius Lagerheim

    • Jasmin
    • 3 Septembre 2020

    Ce récit est un témoignage unique du périple d'un diplomate suédois entre Stockholm et Tanger.
    S'il évoque la ville de Tanger et ses environs, la population (les « Maures », les Arabes, les juifs, les chrétiens et les « renégats »), l'administration et les us et coutumes des autochtones, l'auteur brosse surtout une description féroce de l'Arche de Noé diplomatique de Tanger avec ses antagonismes, intrigues et jalousies, du quotidien des Européens au Maroc et de leurs rapports avec la population et les gouvernants.
    L'auteur se montre parfois critique - le plus souvent avec indulgence - à l'égard des faiblesses de ses collègues occidentaux, mais dans l'ensemble il adhère pleinement aux valeurs qu'ils incarnent. En revanche, ses écrits contiennent une critique virulente non seulement de certains Marocains, mais également de la société marocaine en tant que telle et de ce qui constitue à ses yeux son fondement, l'islam conservateur.
    Observateur attentif doté d'un sens de l'humour mordant, l'auteur nous offre une narration faite de croquis et de descriptions, émaillée de nombreuses anecdotes dans lesquelles il oppose la gravité des situations à leur absurdité. Si la problématique de la rencontre entre un Européen (du Nord) et une Afrique musulmane n'est pas articulée explicitement, elle irrigue l'ensemble du récit.

  • Le Livre des Rois (Châh-Namé) est le plus précieux monument de l'épopée nationale iranienne. Le poète persan Ferdowsi (930-1020) y chante l'histoire de l'humanité - ou de l'Iran, la distinction n'est pas toujours évidente.
    Dédiée au sultan Mahmoud, cette oeuvre magistrale comprend les règnes de cinquante rois, depuis le premier homme-roi, le légendaire Kiumarss, jusqu'au dernier souverain historique sous le règne duquel la Perse passa sous domination arabe au vIIe siècle de notre ère.
    Depuis près de mille ans, on n'a cessé de copier, de lire, de déclamer cette geste prestigieuse, et des manuscrits calligraphiés pour des princes ont été ornés des enluminures les plus somptueuses. Aujourd'hui encore, dans les cafés populaires, des conteurs récitent ces hauts faits mémorables avec une verve sans égale.
    Iranienne, imprégnée par ce grand poème épique depuis son enfance, Frouzandéh Brélian-Djahanshahi restitue ici pour le public français l'âme de la partie légendaire du Livre des Rois.

  • Comment la France et la Grande-Bretagne se sont-elles partagé le Moyen-Orient ? A travers une analyse novatrice, James Barr montre que, des accords Sykes-Picot, en 1916, à 1948, tout a été mis en place pour dynamiter la région : la Syrie à feu et à sang, la montée des extrêmes terroristes, le statut de Jérusalem et la maîtrise du canal de Suez en ont tour à tour été les détonateurs.
    Telles sont les répercussions d'un long face-à-face entre Londres et Paris dont la rivalité se cristallise autour de la question juive. D'un côté, les Anglais ont recouru aux sionistes pour contrecarrer les ambitions françaises au Moyen-Orient, conduisant ainsi à une escalade tragique de la tension entre Arabes et Juifs. De l'autre, les Français ont joué un rôle décisif dans la création de l'État d'Israël. Ils contribuèrent à organiser une immigration à grande échelle et une subversion violente et dévastatrice qui, en 1948, finit par engloutir un mandat britannique en déconfiture.
    Revenant sur le duel aussi venimeux que mal connu entre la Grande-Bretagne et la France, ce récit écrit d'une plume fluide s'attache aux protagonistes du conflit - politiques, diplomates, espions et soldats - et éclaire les problématiques passées et actuelles du Moyen-Orient.

  • La ville de Riyad a été établie sur les décombres de la ville de Hajr. C'est au XVIIIe siècle que le nom de Riyad apparut, éclipsant celui de Hajr, qui ne servait plus qu'à désigner une parcelle de la ville, puis seulement un puits situé sur la rive ouest du wadi Al-Wutr. Au XIIe siècle de l'hégire (XVIIIe siècle de l'ère chrétienne), on donna le nom d'anciens lieux de Hajr aux quartiers de Riyad, tels Mi'kal, Muqrin et Al-'Awd, ainsi qu'aux vastes terrains alentour, qui étaient autant de jardins inondables et utilisés comme retenues d'eau en cas de fortes pluies. C'est pourquoi on se mit à parler de riyadh, qui signifie jardins. Cet ouvrage est la réédition d'un texte paru en 1966.

  • Race et esclavage au Proche-Orient

    Bernard Lewis

    • Gallimard
    • 4 Novembre 1993

    Race et couleur en pays d'Islam : sous ce titre, Bernard Lewis publiait en 1982, chez Payot, les recherches qu'il avait été amené à faire sur les attitudes des musulmans vis-à-vis des peuples qu'ils avaient conquis, blancs ou noirs, pour un large programme collectif sur la tolérance et l'intolérance : l'Occident avait-il le monopole du racisme ?Depuis dix ans, le grand arabisant de Princeton n'a cessé d'approfondir la question, à travers les textes sacrés, les institutions, les comportements sociaux et les pratiques sexuelles.
    Vaste sujet, à la fois obscur et hypersensible, d'une grande importance historique en soi comme par les comparaisons qu'il permet. Son étude s'est recentrée sur un aspect, l'esclavage, et sur une aire géo-politique, le Proche-Orient. D'où ce nouveau livre, qui reprend des éléments du premier, sous un nouveau titre. L'essentiel n'est pas ici de corriger l'image conventionnelle d'une société totalement exempte de discrimination et de préjugés raciaux.
    Il est surtout de comprendre la source de ce mythe et les raisons de son entretien : elles sont en Occident. Créé par la philosophie des Lumières, ce mythe surgit comme un reproche des Européens à eux-mêmes pour leurs pratiques dans les Amériques ; il est relancé aux Etats-Unis après la guerre de Sécession et entretenu par toutes les formes de l'opposition au colonialisme, qu'elles viennent des missionnaires, des voyageurs ou des philanthropes.

  • Histoire de l'expédition française en Égypte. Tome 1 / . Par P. Martin,...
    Date de l'édition originale : 1815 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

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