Histoire de l'Asie

  • 24 heures dans la Chine ancienne

    Yijie Zhuang

    • Payot
    • 13 Avril 2022
  • écrits du silence : mémoires d'une reine de Corée

    Dame Hyegyeong

    • Imago
    • 16 Mars 2022

    Mariée à neuf ans au prince héritier Sado, Dame Hyegyeong entre à la cour en 1744. Son époux se révélera vite débauché, sanguinaire et souvent délirant. Elle devient veuve en 1762, lorsque son mari est condamné par le vieux roi Yeongjo à s'enfermer dans un coffre à riz, où il agonisera durant plusieurs jours. Dame Hyegyeong luttera alors pour défendre la mémoire de son époux et parviendra à conduire son fils jusqu'au trône.

    Entre fureur et désespoir, prenant son pinceau pour raconter - en coréen - sa tragique histoire, cette reine sans couronne bouscule les usages. Selon les règles de bienséance, une chronique royale doit être, en effet, rédigée en chinois par des historiographes reconnus. Dans une prose bouleversante, avec une grande finesse psychologique, Dame Hyegyeong décrit la vie quotidienne au coeur même de la « Cité interdite », l'attitude des monarques, les cabales des courtisans prêts à toutes les traîtrises, et dénonce la perfidie des clans.

    Écrits sur le tard, entre 1795 et 1805, ces Mémoires, traduits pour la première fois en français dans leur intégralité, sont considérés comme un trésor patrimonial de la littérature coréenne.
    Version originale intégrale

  • Politiquement affaibli après l'échec du Grand bond en avant et la grande famine qui l'a suivi (1958-1962), Mao Zedong lance en 1966 la « Grande Révolution culturelle prolétarienne ». Pendant qu'il élimine un à un tous ses compagnons d'armes et successeurs potentiels, il pousse la jeunesse à l'assaut de la bureaucratie civile et militaire : les « gardes rouges », appelés à « renverser ciel et terre », sèment le chaos dans le pays de 1966 à 1968. Mais les choses échappent à son contrôle et, pour garder l'Armée de son côté, il doit bientôt lâcher les jeunes rebelles. Du sommet de l'État aux couches populaires, le pays est alors au bord de la guerre civile. La Révolution culturelle ne prendra fin qu'avec le décès de Mao Zedong, en 1976, après avoir fait des millions de victimes. Nombre de dirigeants actuels ont été marqués, souvent durement, par cette tragédie.

    C'est aussi le cas de Yang Jisheng, étudiant à Pékin de 1966 jusqu'à la fin 1967, qui a participé aux débuts de cette période sanglante. Son livre est à la fois une narration inédite, minutieuse et précise des événements - y compris ceux que le récit officiel occulte - et une analyse menée avec une perception intime, une connaissance historique et une distance assez exceptionnelles. Il resitue ces événements dans leur contexte jusqu'à la victoire finale des réalistes sur les idéologues, sans laquelle ni l'ouverture de la Chine à partir de 1978, ni son décollage économique spectaculaire, n'auraient pu avoir lieu.

    Ce livre, publié à Hong Kong en 2016, reste interdit en Chine.

  • La Chine en dix mots

    Yu Hua

    • Actes sud
    • 6 Novembre 2013

    Clairvoyant, lucide, tendre, parfois ironique, toujours dénué de complaisance nationaliste, tel est le regard de l'auteur de Brothers sur son pays. Témoin d'un demi-siècle d'histoire chinoise, Yu Hua propose une analyse sociale pertinente et courageuse de la face cachée du miracle chinois. Et livre, en filigrane, le chemin d'un écrivain et de son oeuvre.

  • Yan Lan a grandi dans la proximité des hommes les plus puissants de la Chine, de Zhou Enlai à Deng Xiaoping... Son grand-père, Yan Baohang, d'abord compagnon de route du nationaliste Chiang Kai-shek, épouse la cause communiste et sera agent secret pendant la Seconde Guerre mondiale. Son père, Yan Mingfu, diplomate, interprète personnel de Mao pour le russe, est le seul témoin vivant des discussions entre Mao et les dirigeants soviétiques.
    Mais la Révolution culturelle fait basculer la vie des Yan. Lan a neuf ans quand, un soir, les Gardes rouges font irruption dans l'appartement familial. Son grand-père est jeté en prison et meurt sept mois plus tard. Son père croupira dans une cellule pendant sept ans et demi. Sa mère, Wu Keliang, diplomate, accusée d'être issue d'une famille de contre-révolutionnaires, est reléguée dans un camp de rééducation par le travail où elle passera cinq ans avec sa fille.

    En retraçant la vie des siens, Yan Lan fait revivre un siècle d'histoire chinoise, du dernier empereur à aujourd'hui, en passant par la Révolution culturelle où vient se fracasser son enfance. Comme rarement, le lecteur pénètre les arcanes d'un système devenu fou qui décimera une grande partie de l'élite intellectuelle, économique et politique du pays. Pourtant la Chine s'est relevée, et l'histoire des Yan après la mort de Mao est celle du réveil chinois.

    La petite fille broyée par la Révolution culturelle est devenue l'une des femmes d'affaires les plus actives de son pays. La saga des Yan se poursuit, en écho avec les évolutions de la Chine contemporaine.

  • L'appel à l'étude

    Fukuzawa Yukichi

    • Belles lettres
    • 19 Avril 2018

    Composé de 17 « livres » publiés entre 1872 et 1876, dont chacun fut vendu à plus de 200 000 exemplaires, L'Appel à l'étude fut lu à l'époque par des millions de Japonais et servi même de manuel scolaire. Fukuzawa Yukichi s'y livre à un double exercice : penser la manière dont le Japon peut et doit accéder à la civilisation et convaincre ses compatriotes de le suivre dans cette voie, la seule à même d'éviter à son pays la colonisation des puissances étrangères.
    L'idée au centre de L'Appel à l'étude est que seul l'accès à la civilisation permettra d'éviter un destin à la chinoise et que le seul moyen d'accéder à la civilisation est l'éducation. L'utilitarisme, le rationalisme, le positivisme, le libéralisme voire l'individualisme que prône Fukuzawa n'ont de sens, pour lui, que dans la mesure où ces « ismes » servent ce dessein. La civilisation que vise Fukuzawa n'est cependant pas la civilisation occidentale mais une civilisation universelle fondée sur la science et vis-àvis de laquelle il constate simplement que le Japon a pris du retard par rapport aux pays occidentaux. S'il demande à s'inspirer de ces derniers, c'est pour les utiliser non pas comme un modèle mais comme un raccourci.

  • La revolution industrielle des régions du Japon

    Nakamura Naofumi

    • Belles lettres
    • 19 Février 2021

    L'ouvrage propose une nouvelle approche du si vif développement économique du Japon moderne, éclatant dès les années 1880. Reconsidérant les grandes interprétations donnant le beau rôle à l'Etat et aux grands groupes capitalistes, l'auteur montre la force des fondations régionales de la Révolution industrielle au Japon, un mouvement « venant des provinces » pour reprendre la traduction littérale du titre japonais.

  • Ce deuxième volume commence avec l'âge des divisions, une période de guerre civile et d'invasions étrangères, en passant par l'âge d'or de la grande dynastie des Tang - à l'époque le plus puissant empire du monde - jusqu'à son effondrement ultime. Cette même période fût celle de la diffusion de nouvelles idées et religions, comme le bouddhisme ou l'école des mystères, et l'avènement de l'aristocratie chinoise et de sa culture.

  • L'oeuvre d'Arif Dirlik (1940-2017), historien américain d'origine turque fera date dans les études chinoises. En abordant la le monde chinois par la mondialisation, il sort d'un exceptionnalisme culturel suspect pour envisager le pays dans une globalisation néolibérale dont il est devenu un acteur majeur.
    Des origines occidentales du mot « Chine », à la relation de la Chine à la modernité, et aux enjeux soulevés par l'écriture de l'histoire dans un pays de vieille culture historienne, jusqu'aux aléas du succès chinois des théories postmodernes, postcoloniales, la sélection de textes présentée ici permet de découvrir pour la première fois en français cette logique imparable qui lie l'histoire, le langage et la politique dans une longue et fructueuse carrière.

  • L'histoire de la Chine en BD comprend 4 volumes. Avec humour et un graphisme lisible et créatif, cette excellente série offre un panorama de l'histoire de la Chine, des origines au début de l'ère moderne, tant du point de vue des événements que de la culture. Grâce au talent de l'auteur, et son sens de la synthèse, nous arrivons à comprendre, en nous divertissant, l'histoire tumultueuse de la Chine, ses dynasties, ses guerres, son économie, sa philosophie.
    La série s'adresse à tous ceux qui s'intéressent à la Chine, adolescents comme adultes.

  • Quand, au XVe siècle, les Portugais franchirent le cap de Bonne-Espérance pour aborder le sous-continent indien ils ne disposaient guère de témoignages directs sur ces immenses contrées connues depuis l'Antiquité mais essentiellement légendaires. Très vite les Anglais, les Hollandais, les Français les Italiens et les Allemands leur emboîtèrent le pas. Marchands, diplomates, missionnaires, militaires et savants : ils furent nombreux à tenter l'aventure. Dans cette étonnante suite de portraits, Sanjay Subrahmanyam montre que leurs points de vue sur l'Inde - ou les Indes - dépendent largement de leur nationalité et de leur profession, sans compter les traits de caractère personnels. Du XVIe siècle jusqu'à la veille du XIXe siècle et de la colonisation britannique c'est tout un savoir sur l'Inde qui se constitua mais aussi une certaine manière de penser... l'Europe et le christianisme !

    Enquêtant aussi bien dans les registres des diverses Compagnies des Indes, que dans les archives des jésuites, les mémoires, les correspondances diplomatiques ou les communications des sociétés savantes, le grand historien indien étudie comment le regard européen (histoire, géographie, politique, religion) fut orienté par les collections de manuscrits, de peintures et d'objets qui passèrent de l'Orient à l'Occident. Il montre une nouvelle fois combien il est difficile de parler d'une « rencontre » des cultures : l'objet « Inde » construit par les Européens a nourri leur réflexion sur le langage, la religion et le commerce plus qu'il ne leur en a appris sur l'Inde elle-même. La connaissance que l'on a de l'autre doit toujours être comprise en tenant compte du contexte et des circonstances de la rencontre.

  • Voilà un pays où les Chroniques Royales s'apparentent à des récits plus mythologiques qu'historiques, où le roi était une créature semi-divine jusqu'à récemment. Rituels, traditions et croyances séculaires y perdurent, malgré les guerres, les invasions, les colonisations, un génocide et le boum économique actuel, tout en s'adaptant à une société autrefois rurale qui s'urbanise et se modernise. Un pays où la (bonne) pratique (cultuelle, sociale, rituelle) prédomine sur le dogme, où l'on pioche à volonté dans le bouddhisme et ses valeurs morales, l'animisme, le culte des ancêtres, le spiritisme, et où l'intercesseur - moine, médium, docteur, patron, achar - sera choisi avec discernement en fonction des besoins, du calendrier. C'est ce que l'on découvre tandis que l'auteur évoque les mythes fondateurs du pays et l'histoire du bouddhisme, qu'il détaille le rôle des moines et des kru boramey dans la vie quotidienne des gens. Par ailleurs, il reconsidère l'Histoire récente du Cambodge sous l'angle du monde invisible, car le surnaturel touche tous les aspects de la vie des Cambodgiens, des plus sombres aux plus heureux, de la naissance à la mort en passant par l'âge adulte. Le texte est rendu vivant par les nombreux témoignages de Cambodgiens recueillis par l'auteur, comme celui de ce bourreau de l'Angkar, de cette fille qui voit des esprits en permanence, de ce garçon de temple scolarisé grâce à un moine bienveillant...

  • Ce traité de stratégie, écrit par un auteur inconnu probablement au cours de la dynastie Ming (1366 à 1610), offre au lecteur d aujourd hui un aperçu du passé d une grande valeur lui permettant de mieux comprendre la Chine contemporaine.

    Cet ouvrage présenté en six parties de six chapitres, accompagné des analyses de Hiroshi Moriya qui repositionnent le livre à notre époque, donne à l homme d affaires, au diplomate, au politicien, au stratège militaire comme à l artiste martial ou au sportif de haut niveau, les clefs pour comprendre, interpréter et contrer les actions de l adversaire même le plus intimidant.

    Une analyse de l esprit stratégique et combatif chinois.

  • L'empereur de Chine disposait d'un gynécée pourvu de nombreuses épouses, mais, comme pour les autres hommes chinois, une seule était son épouse principale. Les autres femmes, qu'on désigne habituellement par le terme de concubines, avaient un statut nettement inférieur et étaient réparties au sein d'une hiérarchie complexe. Les rivalités entre elles étaient grandes, car obtenir les faveurs du souverain signifiait gagner en influence, pour soi mais aussi pour son clan. L'ouvrage de Keith McMahon explore chronologiquement les annales chinoises et à partir des biographies des souverains, de leurs impératrices et de leurs concubines retrace la tumultueuse histoire de la cour impériale, ses histoires d'amour, ses complots et ses assassinats. L'Empire du Milieu a lui aussi eu ses Messaline, ses Théodora et ses affaires de la Tour de Nesles. Ce volume est le premier d'un diptyque et couvre la période depuis la naissance de l'empire chinois (IIIe s. av. J.-C.) jusqu'au XIIe siècle ap. J.-C., ce qui correspond aux dynasties Han, aux Trois royaumes et à la période de fragmentation qui suivit ainsi qu'à la dynastie des Tang et aux pouvoirs qui l'ont remplacée. Le second volume, sur lequel l'auteur travaille, sera consacré aux dynasties Song, Yuan, Ming et Qing (960-1911).

  • "Tout en sortant de l oubli une figure de l Histoire moderne de Chine, cette première traduction en français des conférences sur "L avenir de la culture chinoise" prononcées en 1933 par Chen Xujing, grand théoricien de l "occidentalisme intégral", permet de retourner aux sources de l occidentalisme chinois. L ample débat que ces conférences ont suscité dans les années 1930 -1940 entre de surcroît en résonance avec des thématiques aujourd hui remises à l honneur en Chine."

  • S-21 ou le crime impuni des Khmers rouges

    David Chandler

    • Autrement
    • 1 Janvier 1945

    Prison d'Etat, prison secrète, S-21 fut l'expression physique de la volonté sans borne des Khmers rouges de nettoyer le pays des "ennemis de l'intérieur" : entre 1975 et 1979, près de 14 000 hommes, femmes et enfants, y furent incarcérés, torturés et exécutés.
    S-21 fut une machine à broyer les hommes, mais une machine procédurière : tous les "aveux" de crimes contre-révolutionnaires, qu'ils aient été effectifs ou inventés par un régime totalitaire devenu paranoïaque, étaient arrachés aux prisonniers, souvent sous la torture la plus violente, et consignés par écrit. Parmi les plus grands spécialistes de l'histoire récente du Cambodge, David Chandler, Professeur émérite à l'Université Monash à Melbourne en Australie, nous livre ici une analyse des archives de S-21, auxquelles il ajoute des entretiens avec des survivants et d'anciens employés de la prison afin de faire entendre les voix d'un peuple laminé par un génocide détruisant le quart de la population (près de deux millions de personnes), et resté impuni.
    Comment une institution telle que S-21 a-t-elle pu exister ? Quelle était la part d'héritage cambodgien, la part de communisme et la part d'universalité dans ce que fut S-21 ?

  • Alors que l'Indonésie a réussi à dépasser la guerre civile, pour se lancer cahin-caha dans la globalisation, des zones d'ombre persistent. Avec la chute du Président Suharto, vint l'heure des bilans... et des successions. Son gendre, le général Prabowo Subianto, que d'aucuns considéraient comme son successeur, fut écarté de la route du pouvoir. Trop honnête ? Sanguinaire ? L'auteur de cet ouvrage souhaite corriger un malentendu, et participer ainsi à l'apaisement des consciences.

  • Un été embrasé ; mémoire de guerre d'un officier de l'armée de la République du Vietnam

    Nhat Nam Phan

    • L'harmattan
    • 14 Juin 2018

    "L'effondrement du Sud, marqua la fin de la guerre du Viêt Nam. Auparavant avaient eu lieu des batailles d'une grande ampleur et d'une atrocité poignante. - Un été embrasé est le témoignage d'un officier sud-vietnamien, Phan Nhât Nam, qui relate les grandes batailles de l'été 1972, celle de Charlie-Kontum, d An Lôc et de Tri-Thiên. Ce témoignage un monde d'horreurs et de souffrances et rend hommage au sacrifice et à l'héroïsme de soldats qui croyaient en leur idéal."

  • La gouvernance de la Chine

    Jin Ping Xi

    • Editions en langues etrangeres
    • 16 Janvier 2015

    La Gouvernance de la Chine est une compilation des discours et textes majeurs du président chinois XI Jiping sur une période comprise entre novembre 2012 (date du 18eme Congrès national du Parti communiste chinois qui a désigné XI Jiping comme son secrétaire général) et juin 2013.
    Alors que la Chine est aujourd'hui scrutée par tous, cet ouvrage, conçu pour le public occidental, a l'ambition de donner à lire la vision du président chinois sur les questions clés liées au développement du pays et ses axes politiques principaux.

    Ces 79 discours, interviews ou conférences sont répartis en 18 chapitres thématiques, dont on peut citer, par exemple, les questions économiques, écologiques, les affaires sociales ou la défense nationale.
    Plutôt qu'un livre politique, le présent ouvrage est davantage un document source unique sur la pensée et l'ambition politique chinoise moderne, incarnée en la personne de XI Jiping.
    La lecture de l'ensemble de ces textes peut nourrir une réflexion générale sur le système politique chinois d'aujourd'hui et donne les clés de ce qui pourrait bien être l'actuel Rêve chinois, slogan politique très souvent utilisé par le Président en écho au Rêve américain.

    Les textes ont, par ailleurs, été enrichis d'un index et d'un système de notes qui permet d'appréhender le système social de la Chine, son histoire et sa culture.
    Le livre contient enfin 45 photos de XI Jiping réunies en trois cahiers photos.

  • La révolte des cipayes ; empire des Indes 1857

    James Mc Cearney

    • Jean picollec
    • 1 Novembre 1998

    Les Indes, 1857.
    L'Empire des Indes, joyau de la couronne britannique, s'embrase. La Révolte des Cipayes, temps fort de l'épopée coloniale britannique, est à la fois le dernier sursaut désespéré des féodaux (rajahs, maharajas et autres bégums) indiens et le premier pas de la longue marche vers l'indépendance. Cet événement charnière, dernière guerre avant la généralisation des armes automatiques, est aussi une guerre de religion et une geste épique de l'Homme Blanc.
    Cet affrontement entre archaïsme et modernité, entre colonisés et Britanniques triomphants est idéologique, culturel et militaire. Ce livre s'attache à placer les combats difficiles et longtemps indécis, où héroïsme et médiocrité s'entrechoquent, dans le contexte de l'Inde du temps des " lanciers du Bengale ". Voici la première analyse, en français, d'un événement qui marque un tournant décisif tant pour les Indes que pour l'impérialisme européen.

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