Albin Michel

  • - Dis, maman, est-ce que tu m'aimeras toute la vie ? demande Archibald, un soir avant de s'endormir - Hum, eh bien, je vais te dire un secret., répond sa maman.

    Ainsi commence le tendre inventaire des moments de vies partagés entre une mère et son enfant, où tout devient prétexte à s'aimer.
    Sur chaque double page, Astrid Desbordes a choisi d'opposer en vis-à-vis des situations contraires, qui jouent avec aisance sur les registres du quotidien et de l'imaginaire, de la poésie et de l'humour. Le message de cet irrésistible album est simple et limpide : l'amour est constant et sans condition. Mais c'est dans la toute dernière phrase que se cache le véritable secret : « Je t'aime parce que tu es mon enfant / mais que tu ne seras jamais à moi. » Les illustrations de Pauline Martin, subtiles dans le trait comme dans la couleur, soulignent avec force la délicatesse de cette formidable déclaration d'amour.

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  • Archibald se fait mener la vie dure : on le presse, on l'oblige, on le gronde... Alors il s'interroge : vraiment, est-ce que les parents trouvent ça amusant de contrarier leurs enfants ? Un parent lui explique alors que sa maman, c'est comme un jardinier...
    Un album tendre qui raconte comment chaque petite pousse d'enfant est nourrie, arrosée, soignée, observée, protégée... jusqu'à devenir un grand arbre épanoui.

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  • « Un jour, mes parents m'ont dit que j'allais avoir une petite soeur.
    C'est drôle, je ne me souvenais pas leur avoir demandé. » C'est Archibald qui nous fait cet aveu en introduction du nouvel album de Pauline Martin et Astrid Desbordes, qui reprennent ici le personnage de Mon Amour dans le rôle d'un grand frère curieux mais dubitatif face à l'arrivée d'une petite soeur avec laquelle il va désormais devoir compter.
    Au fil des pages, la petite soeur grandit, trouve sa place dans les jeux, dans le coeur, mais aussi dans les inquiétudes d'un grand frère parfois jaloux, souvent tendre et finalement très fier de ce rôle nouveau. Car, nous dit Archibald, « ce que je préfère avec ma petite soeur, c'est être son grand frère ».
    Astrid Desbordes nous surprend une nouvelle fois par la subtilité et l'humour de son propos, remarquablement soutenu par les illustrations de Pauline Martin.

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  • Archibald et son papa regardent les hirondelles partir de l'autre côté de la terre : « Moi aussi je pourrai aller aussi loin, quand je serai grand ? demande Archibald. Encore plus loin que ça, répond son papa. ».
    « Mais si le vent se lève ? demande Archibald. Si le vent se lève, le vent passera, répond son papa. ».
    Les questions d'Archibald se succèdent, dévoilant une à une les craintes de l'enfant à l'idée de ce grand voyage qui, on le devine, est celui de la vie.
    En réponse, papa apaise, transmet, encourage, libère et, par-dessus tout assure Archibald de son amour indéfectible...

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  • Parfois, quand Archibald se promène dans les rues, il s'arrête devant les vitrines pour regarder des choses belles et chères et souvent il aimerait les acheter.
    Mais à bien y réfléchir, Archibald se dit que ces objets, une fois qu'on les possède, finissent enfermés dans des tiroirs, ou des armoires.
    Au contraire, il réalise que le rossignol qui lui apprend à chanter, le grand pommier qui lui offre un goûter, ou bien la lune qui reste allumée toute la nuit pour le rassurer... ces choses-là, elles, sont en liberté, elles ne lui appartiennent pas, elles ne sont ni rares ni chères et pourtant, quand Archibald y pense, il ne voit rien de plus précieux au monde.

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  • « Ma première maison, je ne m'en souviens pas, mais je sais qu'elle n'était vraiment pas grande. ».
    Cette première maison qu'évoque Archibald est le ventre de sa mère. Sa maison d'aujourd'hui, il y vit avec ses parents et sa petite soeur, et il l'aime portes et fenêtres grandes ouvertes et parfois, au contraire, calfeutrée pour mieux se serrer les uns contre les autres. Archibald aime découvrir les maisons de ses amis et il en fait ici l'inventaire : il y a celle d'Hector très décorée, et celle de Sam plus bricolée, la péniche d'Ulysse, la caravane de Noé... Mais au fond, c'est la sienne qu'il préfère, pas pour sa taille ni sa hauteur, juste pour ceux qui l'attendent à l'intérieur.

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  • Mon ami

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    « Aujourd'hui, à l'école, il y a un nouveau. Il s'appelle Léon. ».
    Toujours vêtu d'un pull rouge, ce Léon n'est pas du genre à se mêler aux jeux des autres. Forcément, il intrigue. Qui peut préférer regarder les nuages à jouer à l'épervier ? Archibald décide de lui donner sa chance. Et Léon lui prête son regard : dans un nuage, il voit un dragon ; dans une toupie, un cyclone. Or il suffit que Léon soit malade une semaine pour qu'Archibald perçoive l'absence criante de ce point rouge dans la cour. À son retour, c'est l'amitié scellée, entre deux enfants résolument différents.

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  • Benjamin Lacombe rassemble des illustrateurs et illustratrices ayant une âme et un esprit communs. Reprises fidèles ou réappropriations modernes de grands classiques, ces albums portent une certaine solennité, une beauté formelle et onirique.

    Dix ans après Trois Hommes dans un bateau de Jerome K. Jerome, le chef-d'oeuvre de Grahame en emprunte le goût tout britannique du canotage et du badinage, appliqué aux animaux du bord de l'étang. Ici un rat calme, une taupe timide, un blaireau ombrageux et un crapaud orgueilleux vivent comme des bourgeois de la campagne anglaise, s'invitant les uns les autres à visiter leurs terriers. Ces personnalités si fortes et si typiques se frottent jusqu'à créer des péripéties hilarantes. Ainsi la passion de Crapaud pour les voitures rapides l'expose à tous les dangers et oblige ses amis à se liguer pour le défendre...

  • Parmi les contes, celui de Barbe Bleue de Perrault est particulier : il retient le nom du bourreau, occultant celui de ses épouses et victimes. Dans cette version personnelle, Charlotte Moundlic garde la trame classique et propose des fils qui relient l'enfance imaginée de Barbe Bleue à la vie d'une famille désargentée dont la cadette s'oblige à l'épouser. Par le biais de la fiction, son récit interroge la notion de consentement, la curiosité, la sororité et offre une présence incarnée à des héroïnes trop souvent invisibles.
    François Roca grâce à ses huiles et aussi - fait nouveau - à ses aquarelles, installe délicatement, dans une atmosphère de XIXe siècle anglais, le luxe et la beauté de cette vie de château où pointent la noirceur et la cruauté du tyran. Portraits sublimes, clair-obscur, jusqu'aux couleurs du dénouement heureux permettent une lecture inédite et superbe.

  • « Ce matin, Archibald a raté son match. Marguerite, elle, a bien réussi. ».
    Dans cette nouvelle histoire, Archibald se sent tout petit parce qu'il a perdu au tennis. Pourtant, il s'entraîne beaucoup, mais sans résultat, pense-t-il. À sa maman, il confie même qu'il n'est « vraiment pas doué ». Partant tous deux en promenade, Maman interroge alors son garçon : « crois-tu que cet oiseau n'est pas doué parce qu'il ne sait pas nager ? Que ce papillon n'est pas doué parce qu'il ne sait pas chanter ? Que ce pommier n'est pas doué parce qu'il ne sait pas voler ? ».
    Archibald comprend ainsi que chacun est doué pour quelque chose et qu'il porte en lui ce qu'il aime vraiment. Il suffit de le découvrir et c'est justement ce qu'il va faire !

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  • Michel l'ours grincheux n'aime pas s'amuser. Pourtant, ses oisons adoptifs et ses trois souris turbulentes ne rêvent que de ça !
    Un matin, Michel en a assez, et décide de partir prendre l'air. Toute la maisonnée est désoeuvrée... jusqu'à l'arrivée inopinée de Kévin, un cousin déluré, sosie de Michel. Ils pensent tous que leur rêve est devenu réalité : Michel est ENFIN amusant ! Mais lorsque celui-ci enchaîne les pires bêtises, ce qui était rigolo ne l'est plus vraiment... et on ne souhaite plus qu'une chose : le retour de notre ours mal léché !

  • Sur le bateau transatlantique La Provence, le commandant de bord fait savoir aux passagers qu'Arsène Lupin, le fameux bandit, est présent parmi eux. Les voyageurs, pris de panique, se méfient tous les uns des autres et deux d'entre eux, miss Nelly Underdown et monsieur d'Andrézy, mènent leur petite enquête... Mais, comme toujours, le gentleman-cambrioleur ne se trouve pas où on l'attend !

  • Freedom ! retrace le combat pour la liberté de l'Underground Railroad, ce Chemin de fer clandestin américain qui a largement oeuvré pour l'abolition de l'esclavage. Racontée à travers la voix d'Harriet Tubman, figure emblématique de ce mouvement, et celles d'autres activistes, voici la véritable histoire de la résistance à l'esclavage organisée par ce réseau de libération des esclaves du Sud des États-Unis, qui a permis à nombre d'entre eux de rejoindre le Nord.
    Un récit historique passionnant, une mémoire à entretenir.

  • Sara a été élevée en Inde par son père, un capitaine anglais. À son septième anniversaire, elle est envoyée à Londres pour étudier dans le pensionnat de Miss Minchin. Fortunée, elle s'y retrouve favorite ; mais tout bascule lorsque son père disparaît tragiquement - et sa richesse avec lui. Sara devient alors le souffre-douleur du pensionnat. Son imagination lui permet cependant de s'évader et de jouer à son jeu préféré, « Supposons que ». Et si, et si... et si Sara était une princesse ?

  • Ces dix nouvelles histoires poétiques, philosophiques et drôles viennent compléter le premier volume de Toon Tellegen, N'y a-t-il personne pour se mettre en colère ? Une variation brillante autour des différents états de la colère, pour nous rappeler que la colère n'est pas la haine mais cette émotion flamboyante qui peut tout à la fois apaiser, lier, dénouer, faire grandir et souvent rire aux éclats. Après le succès de N'y a-t-il personne pour se mettre en colère ?, un second volet haut en couleur !À partir de 6 ans

  • « À 8 h et demi, Maman a terminé l'histoire du soir. «Au lit mon Archibald», m'a-t-elle dit en m'embrassant. J'ai répondu «oui, oui, Maman chérie» et j'ai sorti mon train. ».
    Telle est l'entrée en matière d'une histoire que nous conte Archibald. 9h, 10h, 11h, puis minuit... Jusqu'à 4 h du matin, Papa, Maman et Mamina tentent chacun à leur tour de convaincre Archibald qu'il est l'heure de dormir. Chacun déploie sa tendre ruse, sa technique infaillible, sa théorie implacable. Mais tous terminent, au petit matin, endormis dans des coins improbables de la maison, tandis qu'Archibald, toujours debout, doit les border avant d'aller se coucher paisiblement dans le lit vide de ses parents...

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  • Mon trésor

    Emma Yarlett

    Un jour, une mystérieuse chose apparaît. Personne ne sait ce que c'est, ni comment elle est arrivée là, et pourtant tout le monde la veut ! « C'est mon trésor, mon trésor à moi ! » s'exclament Souricette, puis Grenouillot, puis Mister Renard, puis Oursonne... Mais s'agit-il d'un fruit, d'une chaise, d'une balle, ou de tout à fait autre chose ? Seule Maman Crocodile connaît la réponse !

  • Grand-mère

    Eléonore Douspis

    « Personne ne savait à sa place, tout le monde cherchait. Mais la tâche était immense... ».
    Des petits-enfants partent à la recherche des souvenirs de leur grand-mère, dont la mémoire s'évapore et se disperse en fragments comme des centaines de cubes colorés... Parfois, un souvenir ressurgit : il faut alors savoir l'attraper au vol et le conserver bien à l'abri.
    Un livre qui traite avec beaucoup de douceur de la question de la perte de mémoire.

  • Maman ours

    Ryan T. Higgins

    Michel est un ours solitaire et grincheux. Il n'aime qu'une chose : les oeufs. Mimosa, au plat, à la coque, en cocotte...
    Pour réaliser ses recettes, il vole sans scrupules dans les nids des alentours. Mais un jour, alors que Michel fait bouillir son larcin, stupeur : les oeufs éclosent ! Quatre oisillons en sortent, persuadés que Michel est leur maman. Désemparé, l'ours tente de se débarrasser des oisons collants en leur apprenant à migrer, mais il a beau rugir, menacer, rien n'y fait. Et malgré lui, il s'habitue à cette nouvelle compagnie...

  • Tout petit ours

    Richard Jones

    Lundi, un petit garçon trouve un ours polaire dans son jardin. Il est si petit qu'il tient dans sa main. Dès le lendemain, celui-ci est déjà un peu plus grand. Le petit garçon le met alors dans sa poche, en sécurité. Ils s'amusent et passent du temps ensemble, mais ce tout petit ours ne cesse de grandir... Ne serait-il pas temps de le raccompagner chez lui ?

  • Cochon, cheval et le truc qui fait peur Nouv.

    Cochon se réveille un matin avec une boule au ventre. Il va alors voir son ami Cheval pour lui en parler : quelque chose l'effraie, mais impossible de savoir quoi. Au détour d'une promenade à vélo, d'un plongeon et d'un déguisement, Cheval essaie de lui changer les idées, mais rien n'y fait... Et si la solution était au contraire d'affronter sa peur en l'invitant à prendre le thé ?

  • Petit loup a un GROS problème : son hurlement est ridiculement aigu ! Comme sa famille se retrouve moquée de tous, son papa et sa maman décident de l'envoyer à l'École des Monstres pour qu'il apprenne à être un peu plus effrayant. Mais ce n'est que le début de ses ennuis : là-bas, ses nouveaux camarades le tournent en dérision, et même la maîtresse ! Exclu de l'école, il rencontre sur sa route un groupe de petits monstres un peu différents... C'est Halloween, et tous les enfants sont déguisés ! Accompagné de son nouveau gang, le voilà de retour à l'École des Monstres. Et cette fois-ci, hurlera bien qui hurlera le dernier !

  • Constance Hardpenny était le jouet préféré d'Edward : c'était pourtant une vieille poupée de chiffon usée par une vie tragique. Grâce au petit garçon, elle connaît une courte période d'apaisement avant que les catastrophes ne recommencent... Lundi, Constance se retrouve bloquée au sommet d'un chêne, mardi, elle reste longuement sous une pluie battante, et ainsi de suite : chaque jour apporte un nouveau malheur. Heureusement, la grande soeur d'Edward n'est jamais loin...

  • Edouard et Patoune Nouv.

    Patoune est le chien d'Edward et aussi son meilleur ami. Mais Patoune n'est plus tout jeune, et souvent fatigué. Lorsqu'ils se promènent tous les deux, il aime se reposer lorsque le petit garçon croise des amis. Le vieux chien rêve et se souvient, tout en appréciant la douceur de ne plus ressentir l'urgence de courir. Puis un jour, Patoune s'endort, mais ne rêve plus. Alors Edward sortira sans Patoune, mais il se souviendra, toujours, de Patoune courant après les lapins.

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