Boreal

  • Essai Nouveauté hors office Printemps 2011 Informations génériques Titre : Le Peuple, l'État, la guerre au Canada sous le régime français Coll. : Essai Auteur(s) : Louise Dechêne Éditeur : Éditions du Boréal Date de MEV : 10 mai 2011Format : 15 x 23 cm Prix : 30 eurosNombre de pages : 666ISBN : 978-2-7646-0594-3 Contenu du livre Dernier ouvrage, posthume, de la grande historienne, Le Peuple, l'État et la Guerre au Canada sous le Régime français vient modifier considérablement notre vision de la société coloniale et de son État avant tout militaire. Les annales militaires puis à leur suite l'historiographie du Régime français nous ont habitués à voir évoluer le milicien canadien presque d'un bout à l'autre de l'épopée coloniale. Le milicien et non les miliciens, voilà le problème, car on a élevé les Canadiens au statut de symbole de bravoure, d'indiscipline, de " canadianité " en somme. S'attaquant au mythe du peuple guerrier, ce livre entreprend de rendre aux miliciens leur pluralité et, par là, une certaine densité humaine.

    En fait, c'est l'ensemble de la population d'une colonie, devant composer avec la guerre et ses exigences, que Louise Dechêne fait revivre ici. Adoptant la perspective des paysans et du petit peuple urbain, c'est sans complaisance mais de près qu'elle regarde les puissants, ceux de Québec et dans une moindre mesure ceux de France, faire leur travail de gouvernants au nom des privilégiés.

    Alliant empathie et sensibilité au social, Louise Dechêne entreprend de reconstituer le point de vue des dominés. Rejetant une historiographie fondée sur le bellicisme et le particularisme populaires, elle cherche à rendre à cette condition coloniale une partie de ses dangers, de son équivoque. Et au peuple, une voix.


    Les auteurs Louise Dechêne (1928-2000) est une historienne québécoise de renom. Professeure à l'Université de Montréal et à l'Université d'Ottawa puis, pendant près de deux décennies, à l'Université McGill, elle est l'auteur de plusieurs études historiques marquantes dont Habitants et marchands de Montréal au XVIIe siècle.

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  • Recits de mathieu mestokosho

    Serge Bouchard

    • Boreal
    • 22 Avril 2005

    En 1970, jeune anthropologue, Serge Bouchard recueillait les propos de Mathieu Mestokosho, décédé en 1980 presque centenaire, chasseur montagnais de la Minganie et du Labrador. Par la parole de Mathieu, c'est tout un monde ancien qui revit, celui des enfants de la Terre de Caïn que les colons européens avaient choisi d'ignorer.
    Heureusement pour nous, la mémoire de Mathieu Mestokosho nous permet de nous réapproprier bien tardivement toute une part de notre héritage culturel que nous avons failli laisser perdre.
    « Les émotions que m'avait procurées il y a dix ans la première lecture de ce texte sont demeurées intactes. Ces émotions, elles tiennent d'abord à la poésie des grands espaces de neige, aussi doux que violents, aussi limpides que mystérieux; non pas ces espaces que nous nous sommes plu à rêver sans guère les connaître (et en reprenant souvent le discours de l'Européen), mais ceux que Mestokosho et les siens ont pratiqués pendant
    des millénaires et que ce survivant, tout proche de la mort, raconte dans ses mots.
    L'émotion jaillit aussi des gestes les plus simples, ceux de la vie quotidienne arbitrée par le rapport à la nature c'est-à-dire aux esprits qui sont partout et qui veillent, qui protègent ou punissent selon leurs humeurs du moment. Enfin, c'est un grand émoi qui s'empare du lecteur confronté à la tragédie qui guette constamment, à la famine qui menace, à la présence discrète de la mort. Mais une mort apprivoisée, qui fait partie de la culture et de la mémoire, et que le vieil homme évoque sur un ton respectueux, certes, mais étrangement familier, pacifié, à travers des épisodes dont il ne paraît pas
    mesurer la gravité et la beauté.
    Le récit que voici, dans son dépouillement, dans sa simplicité, livré avec la plus grande économie de mots et de moyens, offre l'occasion d'une véritable plongée au coeur de cette vie ancienne, qu'il permet d'imaginer telle qu'elle a pu être avant l'arrivée des civilisateurs. Pour le reste, on en conviendra, c'était bien la moindre des choses que la technologie du Blanc, par le truchement du magnétophone, fasse renaître au moins dans la parole ce monde qu'elle a tant contribué à défaire. » Extrait de la préface de Gérard
    Bouchard

  • L'histoire exceptionnelle de Montréal est abordée ici sous un angle distinct, celui des traces de son histoire, visibles dans l'espace urbain et dans la mémoire collective. Ces traces s'observent dans les vestiges et les bâtiments de diverses époques qui parsèment le paysage montréalais. Elles sont visibles dans les objets et les lieux de la vie quotidienne. Elles sont perpétuées dans le souvenir des événements du passé. Ces traces ont été produites, transmises et conservées par des générations de Montréalaises et de Montréalais. Elles sont révélées ici à travers l'oeil d'artistes qui, en utilisant divers médias, en ont assuré la pérennité.

    L'illustration est au coeur de la démarche et l'écrit ne vient que la mettre en contexte. Le lecteur est invité à découvrir l'histoire de Montréal par le regard, à s'imprégner de ces images pour reconstituer une trame qui s'étend sur plusieurs siècles. Il peut s'agir d'objets, de plans, de tableaux, de gravures, d'affiches ou de photographies.

    Le livre est structuré en cinq grands chapitres chronologiques. Chacun d'eux s'amorce par une très brève synthèse rappelant les principales caractéristiques de l'époque. Pour chaque période, l'allure générale de la ville est esquissée au moyen de plans, de vues ou de photographies aériennes. Le lecteur plonge ensuite dans cet espace urbain où sont mis en valeur des lieux, des immeubles ou des moments clés.

  • Depuis quatre siècles, les Français n'ont jamais cessé de s'établir au Canada, mais leurs arrivées ont connu des rythmes très variables. On distingue trois grandes vagues migratoires : l'époque de la Nouvelle-France; la période 1870-1914; puis celle démarrant dans les années 1950 et se poursuivant aujourd'hui. Le présent ouvrage est consacré à la deuxième vague migratoire, une période très peu étudiée et pourtant au coeur de la Grande Migration transatlantique (1815 à 1930) qui a vu 50 millions d'Européens traverser l'Atlantique en direction des pays du Nouveau Monde. De 1870 à 1914, environ 50 000 Français sont venus s'installer au Canada.

    Si la majorité de ces nouveaux-venus choisit de s'établir en terre francophone, souvent à Montréal, bon nombre d'entre eux s'installent dans l'Ouest, sur les vastes terres agricoles de la Prairie. Et si on compte parmi eux un contingent important de religieux, chassés par les politiques anticléricales adoptées par la République française à partir de 1880, contingent qui allait profondément influencer le système d'éducation au Québec, ces Français se font aussi cultivateurs et ouvriers, enseignants, comédiens et chercheurs d'or. Pourquoi et comment ces Français prennent-ils la route du Canada ? Où s'établissent-ils et comment s'intègrent-ils à la société canadienne ? Telles sont les grandes questions soulevées dans cet ouvrage.

  • Durant les années et les décennies qui ont suivi l'échec du mouvement patriote et l'adoption de l'Acte d'Union, aucun chef canadien-français ne s'est levé un matin pour annoncer les débuts de « l'hiver de la survivance », selon l'expression de Fernand Dumont. Malgré les villages brûlés et l'exil des principaux dirigeants du parti Patriote, malgré les procès truqués et les pendaisons injustifiées, la vie quotidienne de ce peuple de plus de 600 000 âmes reprenait son cours.

    Ce n'est que beaucoup plus tard qu'historiens et intellectuels auront recours au concept de survivance pour résumer plus d'un siècle d'histoire. Or, si pour Lionel Groulx la survivance était en tout point admirable, car elle témoignait d'un entêtement, d'une volonté tenace de durer, certains intellectuels issus de la Révolution tranquille reprendront le concept, souvent dans le but de déprécier les acteurs et les intellectuels canadiens-français du XIXe siècle.

    Mais cette survivance, de quoi est-elle faite ? Comment se manifeste-t-elle concrètement ?

    Dans cet essai, qu'on peut lire comme une suite des Réformistes (Boréal, 2009), Éric Bédard propose quatre jalons de la survivance. D'abord, on produit un récit sur soi : pour survivre, il fallait se raconter. Ensuite, on combat l'infériorité économique des Canadiens français - véritable obsession pour une partie de l'élite. Puis, on éclipse la question du régime, c'est-à-dire le type d'institutions qui régit la société autant que la décision d'exercer son droit à l'autodétermination. Enfin, on fait la promotion d'un messianisme compensatoire, de cette idée selon laquelle les Canadiens français sont investis d'une « vocation spirituelle » en Amérique.

    Se réfugier dans l'imaginaire ou n'accorder d'importance qu'aux « vraies affaires », ne pas s'autoriser à mettre en cause le régime qui nous régit mais se croire plus vertueux que les autres, n'est-ce pas un peu ce à quoi ressemble le Québec d'aujourd'hui ? se demande Éric Bédard. Assistons-nous, depuis 1995, au retour de la survivance ?

  • Histoire des Juifs du Québec

    Pierre Anctil

    • Boreal
    • 15 Février 2018

    Pourquoi le Québec est-il une terre d'accueil singulière pour la communauté juive ? Comment la communauté juive l'a-t-elle transformé ? Comment s'exprime le judaïsme québécois et montréalais ?

    Pierre Anctil dépeint ici l'histoire juive québécoise comme une succession de migrations venues d'Europe qui portaient en elles l'expérience d'une minorisation souvent douloureuse. Plus récemment, le Québec a accueilli des Juifs nord-africains, israéliens, sud-américains et français, qui se sont ajoutés aux premiers arrivants sans se fondre complètement à eux.

    Les quatre siècles qu'embrasse cet ouvrage ont produit une prise de conscience aiguë, chez les Juifs du Québec, qu'ils appartenaient à une société à nulle autre pareille. Les droits qu'ils ont systématiquement réclamés et leurs contributions soutenues aux multiples sphères d'activité ont aussi donné naissance à un Québec bien différent de celui qui aurait été échafaudé à partir des seules valeurs traditionnelles du Canada français et du Canada anglophone. Il y a un judaïsme québécois et montréalais distinct de tous les autres en Amérique du Nord, et cette originalité émerge avec force du récit historique lui-même.

    Après plus de trois décennies de questionnements et d'avancées, le temps était venu de réunir en un seul volume tous les constats auxquels étaient arrivés différents chercheurs dans ce champ d'études inédit. Une telle synthèse nous permet de retracer le récit historique de la présence juive au Québec dans toute sa durée, c'est-à-dire depuis les débuts du Régime français jusqu'au tournant du XXIe siècle.

  • Le 24 juillet 1967, Charles de Gaulle, président de la France en voyage officiel, invité des gouvernements de Québec et d'Ottawa, a marqué à jamais l'histoire en prononçant, au balcon de l'hôtel de ville de Montréal, quatre mots - « Vive le Québec libre ! » - dont la portée a traversé le temps. Cet événement, ses causes et ses conséquences ont été maintes fois scrutés, répertoriés, analysés et commentés par tout ce qui « grouille, grenouille, scribouille ».

    À l'aube du cinquantième anniversaire de cet événement singulier, avec l'avantage du recul et à la lumière d'entrevues avec les témoins de l'époque ainsi que d'informations puisées dans des fonds d'archives, tant à Montréal, à Québec et à Ottawa qu'en Europe, André Duchesne nous raconte le voyage du Colbert, le croiseur à bord duquel Charles de Gaulle a remonté le Saint-Laurent pour débarquer à Québec plutôt qu'à Ottawa, comme l'aurait voulu le protocole. Il reconstitue pour nous le fil des événements, depuis le ballet diplomatique entourant les préparatifs du voyage, alors que le Québec cherche à jouer un rôle tout nouveau pour lui sur la scène internationale, jusqu'aux réactions qu'a provoquées, dans le monde entier, cet appel fatidique.

  • Breve histoire des femmes au quebec

    Baillargeon Denyse

    • Boreal
    • 26 Novembre 2012

    À l'image de ce qui s'est produit dans les autres sociétés occidentales, l'histoire des femmes au Québec a été profondément marquée par le développement du capitalisme marchand, puis industriel, comme elle a aussi été modelée par le patriarcat qui s'est appliqué à restreindre les droits des femmes et leurs champs d'activités. Contrairement à ce que voudrait un mythe tenace, le Québec n'a jamais été une société matriarcale où les femmes auraient dominé les hommes et exercé le pouvoir dans la société.

    Par ailleurs, l'histoire des Québécoises comporte aussi des particularités, que cette brève synthèse fait ressortir en privilégiant six thèmes : les questions démographiques ; l'éducation ; le travail salarié et domestique ; la religion ; le droit et les rapports entre les femmes et l'État ; et l'action sociale et politique des femmes, y compris le féminisme.

  • La Nouvelle France et le monde

    Allan Greer

    • Boreal
    • 1 Décembre 2009

    L'époque actuelle est stimulante pour les historiens de la Nouvelle-France. Un champ d'étude autrefois cloîtré derrière les restrictions idéologiques s'ouvre maintenant au monde. Les textes rassemblés ici sont autant d'exemples de ce phénomène. L'auteur nous propose d'abord une série de synthèses historiographiques où s'incarnent ces mutations, pour nous présenter ensuite des études portant aussi bien sur des questions d'identité et de religion que sur les questions relevant de l'histoire sociale.

  • René Lévesque t.4: l'homme brisé

    Pierre Godin

    • Boreal
    • 15 Avril 2009

    Ce quatrième et dernier volet de la grande biographie de René Lévesque s'ouvre le surlendemain du référendum perdu de mai 1980. Cet échec, René Lévesque allait le payer très cher. En effet, les événements qui lui font perdre pied s'enchaînent rapidement. Après leur face-à-face de novembre 1981, Pierre Trudeau lui impose une constitution si inacceptable qu'il refuse de la parapher. René Lévesque affronte ensuite un parti déboussolé qui enterre référendum et association avec le Canada. Ce n'est que grâce à un audacieux quitte ou double, le «renérendum», qu'il impose ses vues. Mais il déchire ses militants qui l'accusent de despotisme. Et comme si l'ardoise n'était pas déjà assez lourde, il entre en collision frontale avec les milliers de syndiqués de la fonction publique qui déclenchent une série de grèves illégales qui paralysent la province. En 1984, il saisit la main tendue par le nouveau premier ministre canadien, Brian Mulroney. Il est prêt à donner une dernière chance au fédéralisme. C'est l'épisode du « beau risque » qui cristallise la scission à l'intérieur du parti et provoque le départ de sept ministres, dont ses deux vieux compagnons de route de la première heure, Jacques Parizeau et Camille Laurin. En janvier 1985, c'est le burnout et la détresse psychologique. À soixante ans, il paraît fini. Dans une ambiance de conspiration et de révolution de palais, il s'accroche jusqu'au jour où il jette l'éponge avant que le parti qu'il a mis au monde ne lui indique plus brutalement encore la sortie. Voici le portrait critique d'un monstre sacré qui nous fait découvrir un autre René Lévesque que celui auquel nous sommes habitués. En le ramenant à des proportions plus humaines, Pierre Godin rend le personnage plus attachant encore. Lire l'entrevue que Pierre Godin a accordée à La Presse Lire l'extrait paru dans L'actualité Lire l'article de Jules Richer dans Le Devoir.

  • S'il est un nom qui vient immanquablement à l'esprit quand on évoque les bâtisseurs du Québec moderne, c'est bien celui de Claude Castonguay.
    On lui doit, à titre de conseiller politique ou de ministre, une réforme de la santé et des services sociaux, l'assurance maladie, le Régime des rentes, de même que la conception du régime d'assurance médicaments. Dans le domaine des affaires, à la tête de La Laurentienne, Claude Castonguay a transformé au moyen d'acquisitions audacieuses une petite mutuelle d'assurance vie en un consortium financier international, dont il a fait un des plus beaux fleurons de Québec inc. Claude Castonguay retrace pour nous l'ensemble de sa carrière. Il raconte son enfance à Québec, sa formation, le choix de sa profession d'actuaire, tout à fait inusité à l'époque. En chemin, il brosse un tableau coloré des vicissitudes de la vie politique - campagnes électorales, crise d'Octobre, référendum, Sénat -, ce qui nous vaut une galerie de portraits contrastés, allant de Jean Lesage à Brian Mulroney, en passant par Pierre Trudeau, René Lévesque ou Lucien Bouchard. Claude Castonguay jette un regard rétrospectif sur son action et fait le point sur les grands dossiers qui lui ont toujours tenu à coeur, comme la place du Québec dans le monde et au sein du Canada. Il se préoccupe particulièrement de l'économie, du défi démographique qui se pose au Québec aujourd'hui, de même que des politiques sociales. Enfin, à la lumière des principes qui ont dirigé son action il y a plus de trente ans, il analyse ce qu'est devenu aujourd'hui notre système de santé et nous dit quelles pistes il entrevoit pour l'avenir.

  • De nombreux livres ont été publiés sur René Lévesque, mais aucun ne s'approche de la grande biographie en quatre volumes que Pierre Godin a fait paraître entre 1994 et 2005. Il s'agit en fait de la seule biographie complète publiée sur ce premier ministre entré vivant dans la légende. À travers la vie mouvementée de René Lévesque, Pierre Godin trace ni plus ni moins que l'histoire de toute la Révolution tranquille.

    C'est ainsi que sa vision de cet homme exceptionnel embrasse toujours l'ensemble de la société où il a joué un rôle déterminant. En relatant les événements souvent palpitants qui ont marqué la vie de René Lévesque, depuis l'enfance en Gaspésie jusqu'à sa mort, en passant par ses années de journaliste, celles du correspondant de guerre, du ministre rebelle de Jean Lesage, du fondateur du Parti québécois, de l'adversaire irréductible de Pierre Elliott Trudeau, c'est le parcours du Québec, de ses espoirs, de ses réalisations et de ses déchirements que Pierre Godin raconte.

    Pierre Godin n'était pas un familier de René Lévesque, ce qui le met à l'abri des biais et des partis pris bien naturels pour qui a connu de près ou fréquenté le grand homme. Cependant, il a suivi sa carrière « en direct » à titre de journaliste politique pour différents médias, dont les quotidiens La Presse, où il a été responsable des pages politiques, Le Jour, où il était chef de l'information, et Le Devoir, comme directeur de l'information adjoint et chroniqueur politique. Il a donc la distance nécessaire pour tracer de son modèle un portrait nuancé qui fait ressortir les qualités exceptionnelles de l'homme d'État, tout en ne passant pas sous silence les zones d'ombre de la personnalité charismatique mais controversée de ce grand leader populaire. Ni apologie ni condamnation, ce livre met en lumière toute l'humanité du personnage. Le fait que Godin ait été également un témoin privilégié de la vie politique québécoise donne une vie et une couleur inimitables à son récit.

    En ce vingtième anniversaire de la mort de René Lévesque, ce volume propose une synthèse des quatre tomes de cette grande biographie. Grâce à ce livre, le lecteur pourra donc parcourir d'un trait la vie de René Lévesque, ce Québécois essentiel dont Robert Bourassa disait qu'il n'y en avait pas beaucoup, dans une génération, d'hommes comme lui.

  • Chronologie du quebec, 1537 a 2007

    Jean Provencher

    • Boreal
    • 23 Mai 2008

    La Chronologie du Québec que propose Jean Provencher constitue un choix parmi les nombreux faits et événements qui ont marqué l'histoire du Québec, regroupés en quatre rubriques et mis en parallèle avec ce qui s'est passé la même année dans le monde.

    Outil essentiel pour quiconque s'intéresse à l'histoire du Québec, cette chronologie nous permet de vérifier en un clin d'oeil la date marquante de l'histoire du Québec que nous cherchions, tout en nous permettant d'apprendre une foule de renseignements, souvent étonnants, sur notre histoire. Elle nous est présentée ici dans une nouvelle édition mise à jour par l'auteur.

  • Brève histoire du Québec

    Hamelin/Provencher

    • Boreal
    • 4 Décembre 2008

    Les grandes lignes de l'évolution politique, économique et sociale du Québec depuis la Nouvelle-France jusqu'à nos jours. Une introduction générale ou un aide-mémoire particulièrement utile pour les étudiants et les non-spécialistes.

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