Communication Presse Edition

  • Almanach de la Drôme - Ardèche

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    • Communication presse edition
    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Les légendes de Corse

    Jean Pierre Albertin

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    • 6 Avril 2016
  • Les coutumes d'Alsace

    Anselme Laugel

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    • 27 Mars 2015

    La tradition, les usages ou les coutumes de notre terroir alsacien, nos aïeux se les sont transmis durant des siècles d'une génération à l'autre par voie orale. Les récits, les chants, les danses ou les croyances, mais aussi les rites ou les savoir-faire ont ainsi traversé les siècles. Hélas, la modernité a cassé la chaîne de la transmission orale des traditions locales.
    Ce livre d'Anselme Laugel nous dévoile la science du savoir populaire en nous rapportant des éléments religieux ou mythiques, mais aussi et surtout des éléments de la vie quotidienne de nos grands-parents. Ses pages nous livrent la vie simple de nos grands-pères et arrière-grands-pères, elles nous font redécouvrir notre culture alsacienne.
    Le livre est agrémenté de remarquables planches de Charles Spindler.

  • Almanach des Provencaux et comté de Nice

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    • Communication presse edition
    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Le folklore bourguignon

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    • 24 Février 2016

    Le terme de folklore est un mot que la langue française a emprunté à l'anglais et qui désigne aujourd'hui les traditions et les usages populaires. C'est la science qui nous permet de savoir comment vivaient les grands-parents de nos grands-parents : Comment ils se mariaient, comment ils accueillaient leur premier enfant, comment ils travaillaient, comment ils mourraient. C'est grâce à ces « folkloristes » de la fin du XIXe et du début du XXe siècle que ces traditions, essentiellement orales, ont été portées à l'écrit et ont pu survivre jusqu'à nous. En effet, l'exode rural, la mondialisation et l'uniformisation culturelle font que l'on vit maintenant de la même façon dans toute la France et même dans toute l'Europe. Il n'y a plus beaucoup de traditions régionales. La France avait encore une culture plurielle il y a 100 ans, mais elle a oublié des pans entiers de ce patrimoine.

  • Les contes du terroir Berrichon

    Louis Boule

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    • 22 Février 2016

    Au début du XXe siècle, la vie et la perception des choses étaient bien différentes de celles que nous connaissons aujourd'hui. Ce recueil de contes de Louis Boulé nous restitue les campagnes d'il y a 100 ans, avec authenticité. L'auteur s'est appliqué à peindre les Berrichons tels qu'ils étaient dans la réalité, sans déformation, sans charge et sans idéalisme excessif. Des gens simples, dans le cours de leur vie, des gens singulièrement attachants. Un peu énigmatique l'histoire du petit joueur de vielle ? De quoi et comment est-il mort ? Il faut aussi admirer l'histoire des deux loups garous .
    Ce livre a obtenu en 1909 le Prix Montyon de l'Académie française.

  • Les Légendes foréziennes

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    • 6 Avril 2016

    Nos légendes populaires partent en générale d'une histoire vraie, vieille de centaines ou de milliers d'années. La légende fait référence à un lieu, à un objet, à un personnage. Elle était racontée le soir à la veillée, de bouche-à-oreille et de génération en génération. Au fil du temps, la légende est devenue un mythe, elle a perdu en précision, mais elle a gagné en fantaisie. En Forez, elle a pu naître d'une source, d'une forêt, d'un chevalier. Elle a rencontré des êtres fantastiques, des fées, des sorciers ou des rebouteurs. Nos légendes foréziennes sont un élément essentiel de notre culture locale. En effet, les légendes nourrissent profondément l'imaginaire de gens qui vivent dans notre terroir. Elles sont probablement l'élément le plus ancien qui forge notre culture régionale. Les légendes du Forez sont notre imaginaire commun. A l'heure de la mondialisation et de la « culture unique », il est important de retrouver les mythes qui font notre identité régionale.
    Le livre rassemble les légendes du Forez parmi les plus authentiques. On y retrouve bien entendu de nombreux textes de Frédéric Noëlas (1830-1888), ce Roannais était un poète et un artiste féru de légendes. On signalera un remarquable avant-propos du folkloriste M. Blanchardon tiré d'extraits d'une conférence donnée en 1912.

  • Les Légendes vendéennes

    Henri Bourgeois

    • Communication presse edition
    • 6 Avril 2016

    Nos légendes populaires partent en générale d'une histoire vraie, vieille de centaines ou de milliers d'années. La légende fait référence à un lieu, à un objet, à un personnage. Elle était racontée le soir à la veillée, de bouche-à-oreille et de génération en génération. Au fil du temps, la légende est devenue un mythe, elle a perdu en précision, mais elle a gagné en fantaisie. En Vendée, elle a pu naître d'une source, d'une forêt, d'un chevalier. Elle a rencontré des être fantastiques, des fées, des sorciers ou des rebouteurs. Nos légendes vendéennes sont un élément essentiel de notre culture locale. En effet, les légendes nourrissent profondément l'imaginaire de gens qui vivent dans notre terroir. Elles sont probablement l'élément le plus ancien qui forge notre culture régionale.
    Les légendes vendéennes sont notre imaginaire commun. A l'heure de la mondialisation et de la « culture unique », il est important de retrouver les mythes qui font notre identité régionale.

  • Nos ancêtres lozériens ; coutumes et traditions

    Louis Hugon

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    • 27 Avril 2012

    La chanson populaire, dans son sens traditionnel est celle qui a été faite par le peuple, pour le peuple. Sans entrer dans des définitions complexes, c'est celle que l'on jouait dans nos anciennes fêtes populaires à la fin du XIXe et dans la première moitié du XXe siècle.

  • Almanach du Maine (2017)

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    • 1 Septembre 2016

    Depuis presque 25 ans, l'Almanach de CPE restitue la tradition des vieux almanachs de notre terroir que nos arrières grands-parents ont connu dans leur jeunesse. Cette publication annuelle, contient l'agenda de l'année, ce qui fait que de nombreux lecteurs le conservent à porté de la main « près du téléphone ». Mais l'Almanach, c'est aussi un livre qui offre une compilation d'informations en tout genre agrémentées d'illustrations, de dictons, de « trucs et astuces », de légendes locales, de recettes de cuisines puisées dans des carnets de recettes de ménagères qui vivaient dans notre région au début du XXe siècle, lors de l'avènement de notre gastronomie régionale. Comme il l'était pour nos arrières grands-parents, l'almanach c'est essentiellement le livre du peuple, celui qui est accessible à tous, utile à chacun et agréable pour tout le monde. Au rythme d'une page par jour, le lecteur parcoure l'Almanach tout au long de l'année pour y puiser des références au passé, sur la vie paysanne, sur l'histoire. Les lecteurs disent souvent « qu'ils ont l'impression de retrouver un bout de leur jeunesse en se plongeant dans cette lecture ». Ancré dans notre terroir, l'Almanach nous rappelle d'où l'on vient pour se construire dans un contexte de mondialisation et de perte de repères.

  • Almanach d'Isère ; Hautes-Alpes

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    • Communication presse edition
    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach de l'Ain, Bresse-Bugey

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    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach de l'alsacien

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    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach de l'Anjou

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    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach de l'Ardennais

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    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach de l'Aveyronnais

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    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach de l'Orleanais et Gâtinais

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    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach de Loire-Forez

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    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach de Lozère

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    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach des gens d'Auvergne et du Velay

    , ,

    • Communication presse edition
    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach des gens du Nord

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    • Communication presse edition
    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach du Basque

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    • Communication presse edition
    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach du Beauceron et du Percheron

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    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Almanach du Berrichon

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    • Communication presse edition
    • 20 Septembre 2017

    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

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