Albin Michel

  • Savez-vous pourquoi Jésus n'est pas né en l'an 0 ? Pourquoi en 1582, nous sommes passés du 9 au 20 décembre en une seule nuit ? Pourquoi Henri IV s'est fait sacrer à Chartres ? Pourquoi Bonaparte a lancé l'expédition d'Egypte ? Pourquoi il y a plusieurs prétendants au trône de France ? Pourquoi le FBI doit sa fondation au petit neveu de Napoléon ? Pourquoi la Première Guerre mondiale n'est pas la première ? Ou pourquoi le président de la République française porte aussi le titre de co-prince ?

    Autant de questions que Stéphane Bern, pour qui l'Histoire n'a pas de secrets, nous invite à découvrir dans ce petit livre aussi ludique et surprenant qu'instructif.

  • Arrachés violemment à leur terre et à leurs proches, ils furent des millions à se retrouver enchaînés, entassés comme des bêtes dans des bateaux, contraints à traverser à pied forêts ou déserts dans des conditions tellement inhumaines que presque la moitié d'entre eux en mouraient. Ce crime effroyable, qui a dévasté l'Afrique subsaharienne, a pris de nombreux visages au cours des siècles. Car ses exécuteurs et ses commanditaires sont issus de tous les horizons : de l'Afrique elle-même avec la traite interne, des différentes terres musulmanes avec les traites orientales, de l'Europe avec la traite atlantique.
    Pour comprendre l'ampleur et la complexité historique de l'esclavage des Noirs, il faut donc en faire la géographie, qui passe par les routes des différentes traites. C'est cette synthèse que Catherine Coquery-Vidrovitch nous présente ici avec rigueur et pédagogie, loin de toute polémique. Elle s'appuie sur son savoir immense d'historienne de l'Afrique, mais aussi sur le riche matériau réuni dans une série de quatre films intitulée Les Routes de l'esclavage, diffusée par la chaîne ARTE, dont elle a été la conseillère historique, et où interviennent les meilleurs spécialistes issus de nombreux pays.
    Un ouvrage aussi passionnant que terrible, qui révèle les rouages d'un système criminel sur lequel s'est construit en grande partie notre monde actuel.

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  • La conquête et la colonisation du continent nord-américain par les puissances européennes puis par les Américains furent marquées par une longue série de conflits avec les nations indiennes qui peuplaient déjà l'ensemble du territoire bien avant l'arrivée de l'homme blanc. De cadeaux de pacotille en négociations truquées, de promesses jamais respectées en traités violés, de déportations massives en attributions de réserves misérables, c'est par la guerre que les Blancs ont imposé leur vision du Nouveau Monde au nom de la « civilisation » et de la « vraie religion ».Depuis l'arrivée du Mayflower en 1620 jusqu'au massacre de Wounded Knee en 1890 où s'achève la conquête, Robert Marshall Utley et Wilcomb E. Washburn, spécialistes de la question indienne, retracent les trois cents ans de la dramatique résistance indienne à l'avancée inexorable des colons, sur tout le territoire américain. Des Cherokees, Iroquois, Séminoles, Cheyennes, Apaches, Sioux et des autres tribus, ils font revivre les figures légendaires, Sitting Bull, Géronimo, Cochise, ou moins connues mais tout aussi déterminantes, comme Pontiac, Tecumseh, Black Hawk ou Chef Joseph...Reprise en poche d'un grand format paru en 1992.

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  • De génération en génération, les récits des Indiens se sont longtemps transmis oralement. Richard Erdoes et Alfonso Ortiz ont entrepris d'en rassembler un grand nombre, émanant de multiples tribus de tout le continent nord-américain. Puisés aux meilleures sources ethnologiques du XIXe siècle ou racontés par des voix contemporaines, ces mythes de la création du monde et des êtres vivants sont l'expression de croyances et de traditions, mais aussi d'une vision du monde, d'une philosophie et d'une spiritualité qui ont encore beaucoup à nous apprendre.

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  • De génération en génération, les récits des Indiens se sont longtemps transmis oralement. Richard Erdoes et Alfonso Ortiz ont entrepris d'en rassembler un grand nombre, émanant de multiples tribus de tout le continent nord-américain. Puisés aux meilleures sources ethnologiques du XIXe siècle ou racontés par des voix contemporaines, ces mythes de la création du monde et des êtres vivants sont l'expression de croyances et de traditions, mais aussi d'une vision du monde, d'une philosophie et d'une spiritualité qui ont encore beaucoup à nous apprendre.

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  • En 1542, soit un demi-siècle après le premier voyage de Christophe Colomb dans le Nouveau Monde, les monarques ibériques interdirent l'esclavage des Indiens aux Amériques, du littoral oriental des Etats-Unis jusqu'à la pointe de l'Amérique du Sud. Pourtant, comme le révèle ici l'historien Andrés Reséndez, il a perduré pendant des siècles sur tout le continent. Des centaines de milliers d'autochtones ont ainsi été victimes de kidnapping et d'asservissement brutal, envoyés dans l'enfer des mines d'or ou livrés aux pionniers en tant qu'esclaves, y compris aux Etats-Unis, jusqu'à la seconde moitié du XIXe siècle.
    Cet esclavage de masse a décimé les populations amérindiennes aussi sûrement que les maladies apportées et transmises par les Européens : à travers des documents inédits, ce récit terrible et passionnant en apporte la preuve. Alors que de nombreux pays, et les Etats-Unis en particulier, sont aux prises avec l'héritage du passé, Andrés Reséndez dévoile un chapitre essentiel d'une histoire douloureuse à laquelle il est plus que jamais nécessaire de se confronter.

  • Mary Crow Dog est une Indienne, de la nation Sioux Lakota. Née en 1954, elle grandit sur une réserve du Dakota du Sud dévastée par le chômage et l'alcoolisme. Cette violence du quotidien conjuguée au racisme ordinaire l'amènent, à l'adolescence, à rejoindre l'American Indian Movement. Elle est ainsi de ceux qui, encerclés par l'armée et le FBI, occupent Wounded Knee en 1973. C'est là qu'elle met au monde son premier enfant et devient pour les siens OhitiKa Win - « Femme Brave ».
    Publié pour la première fois en 1990 et récompensé par l'American Book Award, ce témoignage poignant est sans équivalent dans la littérature indienne. La voix de Mary Crow Dog, décédée en 2013 à l'âge de 58 ans, reste unique, elle qui raconta avec une violence et une noblesse sans égales le parcours d'un peuple à la redécouverte de lui-même, dans une Amérique qui cherche à l'ignorer. Elle fut aussi la première à évoquer la vie des femmes indiennes dans l'ombre des hommes « braves », et son combat reste une source d'inspiration pour toutes celles qui, de par le monde, continuent à se battre pour leurs droits.

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  • De l'invention de l'écriture à la révolution numérique, l'ambitieuse synthèse de Yann Sordet, richement documentée et illustrée, retrace, des origines à nos jours, les grandes étapes et révolutions de l'histoire du livre, de sa production, circulation, réception et économie, mais aussi de ses usages, formes et mutations majeures - expansion du codex au début de l'ère chrétienne, mise au point de la typographie en Europe au XVe siècle, invention des périodiques au début du XVIIe, engagement de la librairie dans la société de consommation et mondialisation du marché de l'édition depuis le XIXe, dématérialisation des procédés au XXe siècle...

    Cette vaste enquête embrasse ainsi l'ensemble de la production écrite, quelles que soient sa vocation - pédagogie, combat, culte, information -, et ses formes - succès de librairie parfois planétaires, almanachs, publications éphémères et imprimés du quotidien -, tout en interrogeant une ambiguïté fondatrice : à la fois objet et produit manufacturé, le livre est aussi un bien symbolique, une oeuvre à la valeur identitaire forte.

    Elle porte enfin une grande attention à la diversité des acteurs de cette histoire générale du livre et de l'édition : auteurs, législateurs, copistes, artistes enlumineurs ou graveurs, imprimeurs-libraires puis éditeurs..., mais aussi lecteurs, collectionneurs, bibliothécaires..., et à leurs interactions.

  • Présents dès l'Empire romain sur le territoire de la France actuelle, les juifs sont le plus souvent relégués dans un angle mort de l'historiographie, et cette « tache aveugle » dans le récit national est particulièrement manifeste dans les manuels scolaires, de la IIIe République à nos jours.
    Pourquoi les expulsions médiévales ne sont-elles jamais mentionnées à partir de l'époque moderne ? Et, lorsqu'on évoque les juifs dans l'histoire de France, pourquoi est-ce le plus souvent sous l'angle des persécutions qu'ils eurent à subir et non de l'originalité de leurs contributions ? En quoi l'écriture actuelle de cette histoire est-elle encore tributaire de modèles archaïques ? Comment l'aborder dans l'enseignement secondaire et universitaire ? Quelles perspectives l'archéologie ouvre-t-elle ? Quel rôle les musées peuvent-ils jouer ? Archéologues, historiens, sociologues, conservateurs et enseignants réunis au musée d'art et d'histoire du Judaïsme en 2019 éclairent ces questions qui renvoient également à la place des minorités dans la nation.

  • L'Occident s'étonne aujourd'hui de voir le sous-continent indien faire son entrée sur la scène internationale. Mais en réalité, l'Inde « éternelle » et isolée du monde n'a jamais existé, elle fut une invention de l'Europe, confortée parfois par certains discours religieux des Indiens eux-mêmes. Un cinquième de l'humanité est l'héritier d'une histoire complexe, riche en ruptures et en épopées, qui couvre plus de 4 000 ans, des premières cités de l'Indus à l'empire d'Ashoka, à celui des Grands Moghols, au Raj britannique, à l'Indépendance et à la Partition. Éric Meyer dresse ici une fresque vivante de ce monde en mouvement. On y voit naître le bouddhisme, se transformer l'hindouisme, s'implanter l'islam, arriver d'Occident les marchands et les missionnaires. On y constate que la naissance de la nation indienne est une donnée majeure du monde contemporain.
    Surtout, au-delà des indispensables repères chronologiques, c'est à une réflexion plus thématique, centrée sur les liens entre économie, politique et religion que nous convie l'auteur. En montrant les enjeux considérables mobilisés par les différentes interprétations de cette histoire, il nous aide à comprendre l'un des acteurs majeurs de la mondialisation.

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  • Des premiers Américains, de leurs langues, de leurs cultures, de leurs traditions, que savons-nous réellement ?
    Serge Bramly a passé plusieurs années en Amérique du Nord sur la terre sacrée des Indiens pour y chercher le vrai visage, la dernière voix d'une civilisation millénaire porteuse de vérités essentielles.
    Les religions des Indiens, qu'ils soient des plaines, des montagnes ou des déserts, présentent de remarquables constantes : l'homme n'est jamais seul, l'univers est peuplé de forces actives, invisibles et puissantes, qu'il importe de capter pour survivre.
    Sans elles, l'homme n'est rien. Pour s'allier à elles, se concilier leurs faveurs, les nombreux rites des Indiens, dramatiques ou grandioses, tendent tous vers un seul et même but : la quête de pouvoirs à travers la connaissance divinatoire et religieuse de la nature.
    Les chants indiens qui s'élèvent dans cet ouvrage, d'une beauté poignante, ont l'ampleur de visions prophétiques.

  • Alors que l'europe se débattait dans un moyen age de conflits et de blocages, le monde arabe était le théâtre d'une admirable civilisation fondée sur les échanges économiques, intellectuels et spirituels.
    Dans toutes les disciplines - mathématiques, astronomie, médecine, architecture, musique et poésie -, les arabes multiplièrent les plus prodigieuses réalisations.
    Venant d'italie, de sicile, d'espagne et autres territoires soumis à la domination ou à l'influence arabe, passant par l'entremise de grands princes, comme frédéric ii de hohenstaufen ou par le canal de nombreux voyageurs (négociants, pèlerins, croisés, étudiants), les réalisations de cette prestigieuse civilisation ont peu à peu gagné l'europe oú elles jouèrent un rôle déterminant dans l'éclosion de la civilisation occidentale.

    Sigrid hunke brosse un tableau saisissant de cette rencontre entre l'orient et l'occident. l'influence décisive de la civilisation arabe sur celle de l'europe - influence trop souvent passée sous silence, sinon ouvertement contestée - est enfin mise en pleine lumière.

  • Quel fut le destin de la lignée de Laurent de Médicis ? De ces trois fils, Pierre était dit le Fou, Julien le Bon, qui fut peut-être l'amant de Mona Lisa, et Jean le Sage ou le Renard, qui devint le pape Léon X et dont la réputation de sagesse et de générosité dissimulait en réalité une soif de pouvoir et une férocité sans bornes. Exhumant, après des années de recherche, d'obscures archives, Marcello Simonetta nous fait pénétrer dans les coulisses de la célèbre dynastie florentine, depuis la mort de Laurent le Magnifique en 1492 jusqu'au sac de Rome par Charles Quint en 1527, depuis l'apogée de cette génération de grands mécènes et d'habiles politiciens jusqu'à sa faillite finale. À travers une galerie de portraits pittoresques de ducs et de cardinaux, de banquiers et d'aventuriers, de politiciens et de philosophes, de courtisans et de bouffons, Marcello Simonetta dresse le tableau d'une Italie renaissante qui, sous le vernis étincelant des arts, du faste et de la religion, est le théâtre d'une vie politique orageuse et corrompue, où s'affrontent les personnages les plus rusés et les plus léonins. Sous le regard critique de Machiavel, les protagonistes de cette fresque aux allures de roman policier sur les mystères de la Renaissance nous révèlent que, si les Borgia ont été de fiers serviteurs du mal, les Médicis, eux, furent d'hypocrites apôtres du bien.

  • En 1967, Alain Corbin recueille, auprès d'hommes et de femmes du centre de la France, les représentations, les convictions, les impressions politiques qui ont été les leurs au coeur des années trente. Leurs paroles trahissent la peur de l'étranger, la quête d'un leader, la crise économique. La tension insurrectionnelle dans le pays, la pression du budget de l'Etat, l'espoir d'un Front populaire sont palpables mais l'ombre de la Grande Guerre conditionne tout.
    A cinquante ans de distance, cette "histoire en rase-mottes", plongée fascinante dans les mentalités françaises entre crise et quotidien ordinaire, fait étrangement écho à nos interrogations contemporaines. Elle donne à entendre un univers mental qui met à mal les stéréotypes toujours vivaces sur les années trente, rendant plus complexe et moins tranchée l'histoire de ce temps.

  • Largement fondé sur des documents inédits - archives militaires et gouvernementales, procès-verbaux des traités, récits de première main. -, ce document exceptionnel retrace, de 1860 à 1890, les étapes qui ont déterminé "La Conquête de l'Ouest". De la Longue Marche des Navajos au massacre de Wounded Knee, il se fait ici la chronique de la dépossession des Indiens de leurs terres, leur liberté, au nom de l'expansion américaine. Si l'Histoire a souvent été écrite du point de vue des vainqueurs, Enterre mon coeur donne la parole aux vaincus, de Cochise à Crazy Horse, de Sitting Bull à Geronimo, et compose un chant tragique et inoubliable. Publié pour la première fois en 1970 aux États-Unis, traduit dans le monde entier, où il s'est vendu à plus de six millions d'exemplaires, Enterre mon coeur à Wounded Knee est devenu un classique. La présente édition, totalement remaniée, a fait l'objet d'une nouvelle traduction.

  • La civilisation chinoise, paru en 1929, est l'un des ouvrages sinologiques français les plus célèbres du xxe siècle.
    Marcel granet (1884-1940) avait su s'imprégner si intimement de l'esprit des institutions et des moeurs privées de la chine ancienne qu'il la rendit accessible à plusieurs générations.
    Outre qu'elle rend à nouveau disponible un classique des études chinoises, cette réédition, grâce au travail de rémi mathieu, chercheur au cnrs et spécialiste de la chine ancienne, établit la genèse de l'oeuvre de marcel granet et, à travers l'analyse de sa réception par la critique, en dresse le bilan historiographique.

  • Quitter le devant de la scène, celle où s'affrontent les personnages principaux de l'histoire, pour rejoindre la société et ses aspirations : confronter le système des grandes idées (bolchevisme, communisme, etc.
    ) aux comportements des hommes vivants (ouvriers, paysans, soldats), dont les projets rencontrent ou contredisent ceux des partis et des organisations : ces déplacements dans l'analyse caractérisent la magistrale synthèse de marc ferro. ni fruit d'une nécessité historique, ni accident dû à la guerre et la défaite, la révolution d'octobre redevient un événement qui s'intègre à une histoire de longue durée, ouvrant un cycle qui, après quatre-vingts ans, n'est toujours pas clos.
    Comprendre la naissance et la nature de la société soviétique ainsi que son évolution reste un des enjeux majeurs de notre temps.

  • Secrets d'histoire t.8

    Stéphane Bern

    Pour quelle raison Philippe Auguste, l'homme de la bataille de Bouvines, a-t-il été excommunié par le pape Innocent III ? Pourquoi Marie de Médicis fut-elle mal-aimée de sa famille et l'est-elle encore aujourd'hui des historiens ? Icône de la révolution, Théroigne de Méricourt était-elle une guerrière assoiffée de sang ou au contraire une féministe et une pacifiste avant l'heure ? Quelles rencontres ont inspiré à Alexandre Dumas ses légendaires mousquetaires ? Comment tant de chefs-d'oeuvre musicaux de la famille Strauss ont-ils pu partir en fumée ?


    De l'Égypte de Nefertiti à l'Amérique de Theodore Roosevelt en passant par la France des rois, Stéphane Bern, inépuisable dénicheur de secrets, nous fait partager sa passion pour le destin d'hommes et de femmes qui ont marqué le cours de l'Histoire.

  • Presque 40 ans après la naissance de l'État d'Israël, durant l'été 1987, Chouraqui et Askénazi, ces deux sionistes convaincus se retrouvent à Jérusalem pour faire le point sur le destin extraordinaire de leur peuple. Leurs dialogues évoquent la tradition juive, le christianisme et l'islam, le messianisme, les relations entre religion et politique, le devenir de la société israélienne, celui de la diaspora, la Shoah...
    On a là le dialogue de deux visions du sionisme, l'une spirituelle et universaliste (Chouraqui), l'autre très religieuse et nationaliste (Askénazi). Mais avec le recul, leurs paroles sonnent étrangement : celles de l'un se sont révélées utopiques, celles de l'autre préfiguraient l'extrémisme des ultra-religieux d'aujourd'hui en Israël. Dans un cas comme dans l'autre, on peut parler d'échec, comme le montre l'essai critique de Denis Charbit

  • Nous étions libres comme le vent : de Cochise à Geronimo, une histoire des guerres apaches Nouv.

    Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, le territoire couvert aujourd'hui par le Nouveau-Mexique, l'Arizona et le Nord du Mexique fut le théâtre d'une tragédie marquée par la violence, la perfidie et la cruauté. Dans cette lutte sans merci, les chefs apaches n'auront de cesse de défendre leur patrie, alors que leurs ennemis n'aspirent qu'à leur mort, leur déportation ou leur parcage sur des réserves. Peu de chefs indiens auront exercé une aussi grande fascination que les figures désormais légendaires de Cochise et Géronimo. Sous la plume de David Roberts, écrivain et journaliste, cette histoire des guerres apaches devient une véritable épopée. II nous donne à lire une immense fresque épique, remarquablement construite et mise en scène, qui porte un regard particulier sur le rapport entre des cultures différentes et sur les peuples qui combattent pour leur liberté.

  • En septembre 1939, la guerre vient bouleverser la vie des habitants de Sablé- sur-Sarthe.
    Cinq ans plus tard, deux balles sont tirées dans la nuque de « Papillon », un présumé collabo, par le chef FFI de cette petite ville de six mille habitants.
    Entre ces deux dates, c'est une France en réduction, vue du salon de coiffure familial, que nous raconte Pierre Péan, de la mobilisation à l'exode, de l'Occupation à la Libération :
    Commerçants qui s'enrichissent au marché noir, prostituées du bordel local qui ne regimbent pas devant les nouveaux clients allemands, la résistance qui s'organise timidement.
    Ceux-là et d'autres traversent ce récit jusqu'à l'épuration, qui verra arrestations et règlements de compte, sous la direction du même commissaire de police qui obéissait aux ordres de Vichy.
    Pierre Péan fait revivre sa « petite France » grâce aux nombreux récits des derniers témoins et informations tirées des archives privées, départementales, nationales, ainsi que du Service historique de la Défense et des archives britanniques.
    En reconstruisant l'histoire de sa ville avec un fil rouge personnel, l'auteur nous livre une fresque inattendue de ces années tumultueuses, dont l'héritage se fait toujours sentir.

  • C'est un beau jour pour mourir : l'Amérique de Custer contre les Indiens des plaines (1865-1890) Nouv.

    Au début des années 1860, l'Amérique décide d'en finir une bonne fois pour toutes avec les Indiens. C'est principalement dans les Grandes Plaines que des tribus entendent résister à l'avancée des Blancs. La guerre de Sécession terminée, c'est à l'armée qu'incombe la tâche de régler le problème indien. Ironie de l'histoire, le 25 juin 1876, le général Custer et son régiment sont anéantis par l'ennemi sur les rives de la Little Bighorn. Ce jour-là, Crazy Horse et Sitting Bull infligent à l'Amérique sa plus désastreuse défaite. Et pourtant, elle annonce la fin d'un monde : lors des années qui vont suivre, tous les Indiens finiront parqués sur des réserves.
    C'est la version indienne de l'Histoire que James Welch s'attache ici à faire revivre. Relatant par-delà les mythes et les malentendus un des épisodes les plus sombres de l'histoire américaine, il dit la fierté et le désespoir d'un peuple privé de ses droits, devenu étranger sur sa propre terre.

  • " peintre des indiens " comme, un siècle plus tard, edward sheriff curtis fut leur photographe, george catlin (1796-1872) a voué sa vie et son oeuvre à un peuple qu'il pressentait menacé de disparition.
    Sa rencontre, à philadelphie, avec une délégation de chefs indiens le marque profondément. au début des années 1830, il parcourt en tous sens l'ouest américain, s'aventurant à l'intérieur de territoires inexplorés où il rencontre une cinquantaine de tribus. pendant huit ans, il observe et note tout, en témoin privilégié. ce livre est le récit de cet extraordinaire voyage où il dépeint des paysages grandioses, une flore et une faune uniques, mais surtout les indiens, conquis par " leur dignité, leur beauté, leur indépendance naturelles ".
    A travers les scènes de la vie quotidienne, de chasse et de guerre, coutumes ou cérémonies religieuses, c'est tout un monde qu'il immortalise. un document historique et ethnologique inestimable.

  • « Un monde s'éteint, un autre naît. La Renaissance est une fabuleuse époque charnière. Comme toutes les pages de notre Histoire, elle mérite que l'on s'y arrête un instant, pour apprendre, comprendre et réfléchir à notre destin. Une question pourtant m'habite toujours quand je songe à cette période : comment a-t-on pu créer, bâtir, inventer autant ? Une page de l'Histoire si riche, si dense, si vaste, que j'ai voulu lui consacrer tout entier ce nouveau volume des Secrets d'Histoire ! » Lucrèce Borgia était-elle une manipulatrice dévergondée ou une victime politique ? Quelle était la véritable personnalité du toujours énigmatique Léonard de Vinci ? A-t-on raison de se souvenir de Marignan ? Chambord n'était-il qu'un caprice de François I er ? Machiavel mérite-t-il vraiment sa mauvaise réputation ? Comment le pape Jules II devint-il un redoutable chef de guerre ?
    Stéphane Bern nous dévoile les secrets incontournables de la Renaissance qui ont bâti le monde que nous connaissons aujourd'hui.

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