Pu Du Septentrion

  • Cet ouvrage collectif veut montrer que, contrairement à l'idée reçue, Mai 68 a exercé une influence à la fois rapide, profonde et durable sur la littérature. Non seulement les écrivains se sont engagés dans l'action à l'instar de Blanchot ou Duras, mais le mouvement a inspiré aux romanciers, poètes et dramaturges, témoins ou acteurs de Mai, une écriture contemporaine ou quasi contemporaine de l'événement, ainsi que le prouvent les exemples de Merle, Lainé, Gary, Heidsieck, etc.

    Dans ce livre sont analysés en outre la place prise par Mai 68 dans l'imaginaire littéraire des générations antérieures (Leiris, Aragon, Malraux) et postérieures (Quintane, le collectif Inculte) ainsi que le rôle joué par Mai 68 dans une série de mutations littéraires, telles que l'émergence d'une écriture féminine revendiquant sa spécificité (Duras, Rochefort), ou la structuration institutionnelle de genres jusque-là réputés mineurs comme la science-fiction ou le roman noir.

    Contributeurs : Nathalie Barberger, Jean-Marc Baud, Simon Bréan, Geneviève Brisac, Stéphane Chaudier, Maxime Decout, François Dussart, Jean-Louis Jeannelle, Matthieu Rémy, GaëlleThéval, Anne Wattel, Nelly Wolf.

  • Avec cette histoire compacte de la Suisse, l'historien suisse Thomas Maissen délivre la nouvelle vue d'ensemble longtemps attendue. S'appuyant sur les recherches les plus actuelles, il décrit dans un style fluide l'émergence de la Confédération suisse, son extraordinaire continuité, mais aussi ses nombreuses lignes de fractures jusqu'au passé le plus récent. Quiconque veut connaître les données essentielles de l'état actuel de la recherche les trouvera dans cette synthèse. Comment se sont formés les ligues fédérales et les mythes fondateurs ? Pourquoi la Confédération, divisée entre catholiques et protestants, n'a-t-elle pas été déchirée par ces tensions ? La Guerre du Sonderbund a-t-elle été nécessaire pour que naisse en 1848 un État fédéral moderne ? Pourquoi Hitler n'a-t-il pas conquis la Suisse en juin 1940, et comment la Suisse se positionne-t-elle à l'échelle internationale au XXIe siècle ? Écrit de manière compréhensible, ce livre explique l'ordre politique actuel de la Suisse à travers ses racines historiques.

  • L'intensification et l'amplitude des migrations internationales à l'aube du XXIe siècle placent l'Europe devant de nouveaux défis. Au coeur d'un système migratoire d'ampleur inédite, il lui faut d'urgence élaborer une stratégie visionnaire pour assurer ou refonder sa cohérence. Condition préalable: la compréhension de son passé migratoire récent.Fondé sur les derniers résultats de la recherche, ce livre explore les articulations complexes entre mobilités, migrations et constructions identitaires en contexte transnational. Les migrations étudiées ici dans plusieurs aires géographiques d'Europe et jusqu'en Israël sont appréhendées dans leur dimension culturelle, économique ou ethnographique, mais aussi historique et politique. Ainsi rassemblés, les articles proposés par des auteurs de diverses nationalités marquent l'état de la réflexion scientifique et constituent un observatoire pertinent dans le contexte contemporain d'une Europe inquiète, marquée par « la crise des réfugiés ». Ce livre vise à nourrir la réflexion politique et civile sur la question migratoire.

  • En dépit de sa taille réduite, de sa population d'un million d'habitants, Djibouti est parvenu en quelques années à acquérir une notoriété internationale. Cette notoriété peut surprendre. Le pays bénéficie d'un positionnement stratégique essentiel dans la Corne de l'Afrique. Un héritage qui s'est imposé à ses dirigeants et à la société politique djiboutienne. Ce positionnement, à l'entrée du Golfe d'Aden entre la mer Rouge et l'Océan indien, demeure un outil primordial pour sécuriser les soutiens politiques, économiques et militaires des puissances. On peut néanmoins chercher dans les choix djiboutiens les fondements d'une stratégie visant à exploiter ce positionnement. Il nous a paru que Djibouti est un cas singulièrement intéressant, et ce particulièrement pour l'étude des politiques étrangères de petits États. Celui-ci nous invite donc à nous intéresser à la puissance des États de petite taille et à leur capacité à exploiter leur positionnement géographique malgré leur taille.

  • Après la guerre franco-prussienne, les profondes réformes militaires engagées par la République imposent la construction et la modernisation de nombreux édifices pour défendre le territoire et former l'armée. Or, le Nord et le Pas-de-Calais, désormais territoire du 1er corps d'armée, disposent d'un patrimoine guerrier conséquent. Si dans un premier temps les élus et la population soutiennent le renforcement des emprises militaires, la vie quotidienne met en évidence des relations cordiales, concurrentielles ou conflictuelles avec l'armée en fonction des infrastructures.
    La quête permanente d'une diminution des contraintes et d'une optimisation des profits aboutit progressivement au discrédit de certains bâtiments et terrains, perçus comme des entraves d'un autre temps. La nécessité pour les hommes politiques de l'époque de répondre à ces doléances influence progressivement les décisions militaires, contribuant au déclassement de la frontière du Nord à la veille de la Grande Guerre.

  • Les transformations culturelles, territoriales, sociales et économiques de l'Europe entre 1914 et 1945 furent le résultat de deux guerres mondiales se superposant à la modernisation et à la course au pouvoir mondial. Global dans son approche, d'une lecture facile, L'Europe d'une guerre à l'autre : 1914-1945 étudie de façon systématique les décisions prises par les dirigeants ainsi que les tendances développées par les sociétés sur un territoire allant de l'Irlande à la Sibérie, sans oublier les pays scandinaves, ibériques, baltes et balkaniques.

    En plus des sujets habituellement traités - la guerre, la Révolution russe, la Shoah, les dictateurs, les traités de paix et la Grande Dépression -, l'ouvrage apporte des lumières sur un vaste éventail de questions, telles que les colonies, la religion, l'aide humanitaire, les mouvements féministes transnationaux, la propagande, les changements démographiques, l'européisme, le rôle des États-Unis et les marchés du travail. Pris ensemble, ces développements forment la base de l'Europe d'aujourd'hui.

  • Les limites et les frontières ne sont pas une anecdote érudite ou formelle. Tout d'abord, la vie des êtres humains a été délimitée et précisée par les limites juridictionnelles locales (communautés d'habitants, seigneuries et paroisses) et par les aires d'influence des communautés urbaines. Treize cas, concentrés en France et s'étendant jusqu'au Bas-Rhin et la côte atlantique portugaise en passant par la Catalogne, sont ici analysés par de prestigieux historiens, afin de saisir les axes qui permettent de reconnaître et de délimiter l'espace local depuis la fin de l'Empire romain jusqu'à la fin du Moyen Âge. Il s'agit d'une période de formation pour l'identité européenne, où le profil territorial joua un rôle essentiel qu'il faut connaître afin de saisir de façon appropriée les racines du présent.

  • L'actualité de la création de la Métropole du Grand Paris qui redéfinit le périmètre de la capitale, resté inchangé depuis sa dernière modification en 1860, invite à une réflexion historique sur les limites de la ville. S'il s'agit d'un thème de recherches faisant l'objet de continuels renouvellements en géographie et en sociologie urbaine, la question des découpages parisiens reste relativement peu étudiée pour les périodes médiévale et moderne.

    Qu'elles circonscrivent la ville ou qu'elles la sillonnent, les limites constituent des facteurs essentiels à la compréhension et à l'interprétation des dynamiques urbaines. Etudier la façon dont elles sont vécues et perçues par les citadins permet en outre d'observer les fonctions diverses qu'elles jouent dans la construction des rapports sociaux et dans la territorialisation des pratiques.

  • Après une brève histoire de Lille, le numéro propose des études sur des écrivains lillois ou liés à Lille ainsi qu'une anthologie de textes qui évoquent Lille (Hugo, Samain, Aragon, Yourcenar, de Gaulle, Brûle-Maison, Desrousseaux, Simons, etc.).
    Il constitue une occasion de découvertes comme celle d'un ancien maire de Lille, Géry Legrand, qui fut écrivain.

  • Le plan-relief de Lille fait partie de la collection française de maquettes de villes fortifiées initiée sous Louis XIV et poursuivie jusqu'à Napoléon III. L'objet a connu une histoire mouvementée depuis sa fabrication à Lille en 1743.
    Véritable machine à remonter le temps, le plan-relief livre des informations irremplaçables sur la ville au 18e siècle et la précision de la représentation urbaine charme tous ceux qui l'admirent.
    Grâce à un vaste chantier de restauration, les 14 plans-reliefs déposés par L'État au Palais des Beaux-Arts ont retrouvé leur fraîcheur dans une salle réaménagée. Le plan de Lille a été numérisé et un nouveau dispositif d'exposition le rend désormais plus lisible des visiteurs.

  • Découvrez L'énigme russe - Pouvoir-économie et société, le livre de Natalia Guilluy-Sulikashvili. Le bilan de 20 années de réformes engagées en Russie, depuis la dissolution de l'ex-URSS, met en relief les aspects historiques, géopolitiques et économiques de la société russe contemporaine. Après l'échec du modèle soviétique, la Russie construit sa nouvelle identité. Elle connaît une période transitoire mêlant un régime politique très centralisé voire autoritaire, une résurgence spirituelle intérieure, des tentatives d'influence sur la scène mondiale et un certain esprit pionnier qui était celui de la Russie d'antan. Dotée d'un territoire immense, riche en ressources énergétiques, la Russie est déterminée à retrouver le rang de superpuissance qui fut le sien durant plus de quarante ans. Des analyses originales et pertinentes de spécialistes de la Russie, qu'ils soient universitaires ou acteurs de terrain, privilégient certains aspects, souvent mal connus du grand public, de la réalité russe : ses rapports avec l'étranger proche et à l'international, son développement socio-économique et les conséquences au quotidien de la récente crise financière.

  • Bien qu'il soit doté d'un climat réputé sain, le Canada n'est pas exempt de maladies. Certaines, comme la petite vérole (variole), le typhus, la rougeole ou la grippe, ont entraîné des épidémies meurtrières. Dès le XVIIe siècle, des hôtels-Dieu, hôpitaux

  • Bouvines 1214 : le roi de France Philippe Auguste écrase la coalition de ses adversaires menée par l'empereur Othon IV ; son allié Frédéric II l'emporte ainsi définitivement sur son rival Othon. Mais les relations entre la France et l'Allemagne au début du XIIIe siècle sont loin de se limiter à cet épisode spectaculaire. Plus important est sans doute le vaste transfert culturel de la France vers l'Allemagne qu'illustrent l'adaptation par des auteurs allemands des romans arthuriens de Chrétien de Troyes ou encore la construction de cathédrales gothiques; au même moment, les marchands allemands commencent à affluer aux foires de Champagne tandis que des étudiants allemands gagnent les nouvelles universités nées sur le sol français.
    Dépassant la perspective traditionnelle d'une étude limitée aux relations politiques, ce livre donne pour la première fois une histoire globale des relations entre les espaces français et allemand du XIIIe au XVe siècle. Il aborde successivement les thèmes suivants : l'affirmation des deux pays comme états indépendants ; les relations politiques entre le royaume de France et l'Empire ; les échanges économiques et les transferts de biens ; les transferts culturels ; l'existence d'une double frontière politique et linguistique entre les deux pays; les transferts d'hommes et de populations ; l'image et la perception de l'autre dans les deux pays. Il met ainsi en évidence combien les relations entre ces deux pays oscillent entre l'indifférence et la fascination.

  • Dès le XVIIe siècle, les moulins à vent ne tardent pas à rivaliser avec les moulins à eau, qui remplaçaient eux-mêmes les moulins à bras apportés par les missionnaires et les premiers colons. Leur présence restera constante jusqu'à la fin du Régime français, d'où le rôle indéniable exercé par ces bâtiments durant plus d'une centaine d'années.
    Des changements importants attendaient toutefois l'industrie de la farine. Les seigneurs canadiens et les hommes d'affaires anglophones chercheront alors davantage à perfectionner les moulins à eau, lesquels, grâce à la régularité et à la puissance du pouvoir hydraulique, s'avéreront plus rentables. Ceux-ci profiteront également du courant de recherche qui se développe aux États-Unis et en Angleterre vers 1780, afin de permettre aux moulins à eau de produire une farine de meilleure qualité et en plus grande quantité. Le moulin à eau devait finalement l'emporter.
    Distancés par les progrès technologiques, les moulins à vent disparaîtront progressivement des campagnes, laissant les moulins hydrauliques sans concurrents jusqu'à l'arrivée de la vapeur. Les régions privées de cours d'eau au débit suffisant seront les dernières à ne pas pouvoir se passer de leur service. Au Québec, on abandonnera vers 1860 la construction de ces engins jugés dépassés. Ceux qui continuent de tourner après cette date cesseront définitivement leur activité au début du XXe siècle.
    Dans cette étude abondamment illustrée, Gilles Deschênes propose une vue d'ensemble de la meunerie à vent au Québec, depuis le milieu du XVIIe siècle jusqu'au début du XXe siècle : du mécanisme et du mode de fonctionnement du moulin à vent au rôle du meunier, sans oublier les représentations de cet objet utilitaire dans l'art, la littérature et les traditions populaires.
    À l'heure où les éoliennes sont de plus en plus nombreuses dans le paysage québécois, n'est-il pas opportun de se demander quel rôle le vent a joué dans le passé?

    Titulaire d'une licence ès lettres et d'une maîtrise ès arts de l'Université Laval, Gilles Deschênes a exercé la profession d'enseignant durant de nombreuses années. Il a également occupé, de 1974 à 1979, un poste de planificateur en interprétation de l'histoire à Parcs Canada. Depuis 1971, il a réalisé avec son frère Gérald, architecte, divers travaux se rapportant aux moulins à vent du Québec et destinés à mettre en valeur cette partie importante du patrimoine industriel.

  • L´année 2003 permettra aux Américains de rappeler l´acquisition de l´immense territoire de la Louisiane en 1803. On dira sans doute que « sous l´impulsion du président Jefferson », les États-Unis doublaient ainsi leur superficie.Puis, ce sera le rappel de la fameuse expédition de Lewis et Clark qui avaient reçu le mandat de trouver une voie navigable vers le Pacifique. Partis en mai 1804 de Saint-Louis à l´embouchure du Missouri, ils reviendront en septembre 1806, après avoir passé deux hivers chez les Indiens. On dira alors tous les mérites des deux capitaines, mais sans doute peu de chose des Indiens qui ont accueilli les explorateurs ou des Canadiens qui ont servi de guides, de chasseurs et d´interprètes.Depuis plusieurs années, Denis Vaugeois se passionne pour l´Amérique française, les rivalités franco-anglaises et les alliances franco-indiennes. De longues recherches poursuivies sur le terrain l´ont conduit sur les traces de Lewis et Clark et l´ont amené à questionner de façon personnelle l´expédition elle-même et sa portée. Il en est sorti America. La déclaration d´indépendance de 1783 commençait par ces mots : « We the people of the United States ». Un demi-siècle plus tard, la formule aurait été « We are America ». À partir de 1803, les Américains prennent possession d´une partie du continent, mais n´hésitent pas à se prendre pour tout le continent. Ils sont les Américains. Ils sont l´Amérique. Ils le sont de droit divin. C´est leur « manifest destiny ». Aujourd´hui, elle leur suggère de se faire les gendarmes de la planète.« America » est un nom qui a été créé en France en 1507. Denis Vaugeois a choisi d´en faire le titre général de son essai dont le sous-titre est L´expédition de Lewis et Clark et la naissance d´une nouvelle puissance.Un livre bien documenté qui corrige bien des questions. Ainsi, l´interprète Toussaint Charbonneau n´est pas né en 1759, mais en 1767; malgré sa vie déréglée, il a fait baptiser son fils. Si Lewis le traitait avec un certain mépris, il était par ailleurs très apprécié de William Clark. Jefferson, pour sa part, a été un extraordinaire président, un homme des lumières, mais aussi un raciste dont les propos sur les Noirs sont absolument déroutants. Surtout si on jette un regard sur sa vie personnelle. Il n´avait jamais eu l´intention d´acheter la Louisiane!America est aussi un cours de géographie politique avec ses quelque 25 cartes et l´occasion de découvrir des artistes tels Karl Bodmer, Alfred Jacob Miller et George Catlin ou des intellectuels tels John James Audubon et Francis Parkman.Solidement documenté, America reste un ouvrage accessible et de lecture agréable.« Son ouvrage est solidement documenté. Il fait avancer nos connaissances historiques. Considérablement. » Louis-Guy LEMIEUX, Le Soleil« [...] un ouvrage grand public de qualité, rempli d'illustrations tirées d'archives et de cartes géographiques. » Jocelye LEPAGE, La Presse« [...] Vaugeois a le don de raconter l'essentiel sans lésiner sur les détails tout en étant d'accès facile. Dans America, il s'est surpassé. [...] America offre un regard nouveau, bousculant l'histoire, nous rappellant l'immensité du territoire de la Nouvelle-France. » Louise CHEVRIER, La Terre de chez nous« America présente de la grande histoire qui intéresse le lecteur et de petites histoires pittoresques qui le retiennent. » J. P., Le Ralliement

  • Chocolatiers, restaurateurs, cultivateurs, ingénieurs ou encore hommes d´affaires, les Belges se fondent dans le décor québécois. À l´aube de ce troisième millénaire, l´opinion publique les ignore encore, d´autant plus que ce sont des ressortissants des régions extérieures à l´Europe occidentale qui occupent maintenant l´avant-scène de l´immigration québécoise.André Vermeirre est à la recherche de ces immigrants qui ont pourtant contribué à l´épanouissement de la société québécoise depuis plusieurs siècles. Au-delà d´une approche historique, il s´attache au destin de quelques personnages pour tenter de cerner une identité propre à ces « Québécois " pure laine " ... tissés avec de la laine belge ! »

  • Si la cour de France est un sujet classique en histoire moderne, la naissance et la petite enfance dans le milieu curial constituent des thèmes de recherche rarement abordés.
    Pourtant, de nombreuses archives permettent de reconstituer ce qui se passe autour des reines ou des princesses "en gésine" et de mieux connaître les acteurs, le protocole, les enjeux et les stratégies impliqués par l'"heureux événement". Car les naissances princières représentent un moment-clé pour celles et ceux ayant la charge de ces enfants pas comme les autres. Consacrées à une période allant de la fin du Moyen Age au XIXe siècle, les contributions rassemblées explorent les multiples facettes de la thématique en rendant aux femmes et aux enfants la place qu'ils occupaient alors.
    Des Maisons princières aux discours médicaux, des cérémonies de l'information aux projets éducatifs, de la layette à l'infertilité, ces actes d'un colloque organisé sous l'égide de Cour de France.fr offrent un tableau inédit tiré des recherches les plus récentes.

  • DANS CE PREMIER VOLUME d'une série de quatre qui ira des débuts à 1960, Jacques Lacoursière raconte, avec force détails, l'arrivée des Français, leur cohabitation avec les autochtones, leur épopée à travers un continent, leur adaptation, le passage de Français à Canadiens, les affrontements, la défaite ultime, les débuts d'une étonnante survivance, l'octroi d'un cadeau piégé : le pouvoir parlementaire. Cet ouvrage s'arrête en effet avec la séparation du Haut-Canada (l'Ontario) et la mise en place audacieuse, en 1791, d'une nouvelle constitution." L'entreprise [de Jacques Lacoursière] est gigantesque, à la mesure de l'homme en fait. " Bernard LEPAGE, L'hebdo du Saint-Maurice." Cette oeuvre accessible, précise et détaillée se lit comme un roman. " Continuité." Cet écrivain, historien par sa pratique, bouscule les adeptes d'historiographie en présentant une histoire du Québec au quotidien, impartiale, dénuée d'artifices, où chaque détail trouve sa raison d'être et amène les lecteurs au diapason des époques en restituant l'homme, l'humain, devant le geste et l'action. Renonçant aux savantes considérations propres à l'essai, il ose citer des sources souvent boudées par les historiens, laissant ainsi la parole aux témoins de ces siècles dans un style à la fois clair et vivant. [...] L'histoire populaire du Québec : plus qu'un livre d'histoire, un récit qui se lit comme un roman. " Hélène RATTÉ-MCCLISH, Impact-Campus ." On est ici à mille lieues des préoccupations des herméneutes contemporains, de ceux qui croient que l'histoire n'est pas que le récit neutre d'événements déjà attestés mais aussi le procès de ces événements. " Robert SALETTI, Le Devoir." L'auteur colle aux faits, sans se perdre dans de savantes considérations, le lecteur se retrouve, à chaque page, devant un flot de renseignements présentés dans un style vivant et clair. [...] Voilà une histoire du Québec accessible, précise et détaillée qui devrait se retrouver en toutes les mains de quiconque s'intéresse à l'histoire du Québec. " Manon PERRON, L'Action nationale." Accessible, précise et détaillée, L'histoire populaire du Québec comblera les attentes de ses lecteurs. " Jean BILODEAU, Au fil des événements." La lecture de son Histoire populaire tient souvent beaucoup plus du chaleureux roman que du froid traité historique. " LEVASSEUR, Études francophones.

  • L'INSTABILITÉ POLITIQUE DU RÉGIME D'UNION, la poussée vers l'Ouest, favorisée par l'apparition du chemin de fer, et la menace américaine ouvrent la voie à la Confédération, marquée dès le départ par des scandales de toute nature.L'Acte de l'Amérique britannique du Nord vit ses premières crises. Dirigés par Louis Riel, les Métis de l'Ouest se soulèvent. Nouvelle rébellion ; nouvelle répression. La vie politique canadienne en sort profondément troublée. La période s'achève avec l'arrivée d'un nouveau premier ministre, Wilfrid Laurier, qui entame un long règne à l'aube du XXe siècle." L'entreprise [de Jacques Lacoursière] est gigantesque, à la mesure de l'homme en fait. " Bernard LEPAGE, L'hebdo du Saint-Maurice." Cette oeuvre accessible, précise et détaillée se lit comme un roman. " Continuité." Cet écrivain, historien par sa pratique, bouscule les adeptes d'historiographie en présentant une histoire du Québec au quotidien, impartiale, dénuée d'artifices, où chaque détail trouve sa raison d'être et amène les lecteurs au diapason des époques en restituant l'homme, l'humain, devant le geste et l'action. Renonçant aux savantes considérations propres à l'essai, il ose citer des sources souvent boudées par les historiens, laissant ainsi la parole aux témoins de ces siècles dans un style à la fois clair et vivant. [...] L'histoire populaire du Québec : plus qu'un livre d'histoire, un récit qui se lit comme un roman. " Hélène RATTÉ-MCCLISH, Impact-Campus ." On est ici à mille lieues des préoccupations des herméneutes contemporains, de ceux qui croient que l'histoire n'est pas que le récit neutre d'événements déjà attestés mais aussi le procès de ces événements. " Robert SALETTI, Le Devoir." L'auteur colle aux faits, sans se perdre dans de savantes considérations, le lecteur se retrouve, à chaque page, devant un flot de renseignements présentés dans un style vivant et clair. [...] Voilà une histoire du Québec accessible, précise et détaillée qui devrait se retrouver en toutes les mains de quiconque s'intéresse à l'histoire du Québec. " Manon PERRON, L'Action nationale." Accessible, précise et détaillée, L'histoire populaire du Québec comblera les attentes de ses lecteurs. " Jean BILODEAU, Au fil des événements." La lecture de son Histoire populaire tient souvent beaucoup plus du chaleureux roman que du froid traité historique. " LEVASSEUR, Études francophones.

  • La Conquête de 1760 a été perçue comme une catastrophe par les uns ou comme un bienfait providentiel par les autres. Gaston Deschênes et Denis Vaugeois ont eu l'idée de vérifier comment des gens de toutes conditions avaient vécu cette période. Une trentaine de collaborateurs se sont attelés à la tâche afin de rédiger de courtes biographies de personnages nés avant le début de la guerre de Sept Ans et morts après son dénouement.
    Cette fois, le lecteur n'est pas en face d'une histoire théorique et abstraite, mais en présence de vrai monde tel que Madame Péan, la maîtresse de Bigot, Marguerite d'Youville, fondatrice de l'Hôpital général de Montréal, Noël Voyer, un forgeron qui a su s'enrichir en profitant de cette période trouble. On y découvre aussi le parcours de militaires, de cuisiniers, de religieuses et religieux, d'Amérindiens, de captives, de veuves fort débrouillardes, de médecins, de nobles, de marchands, d'aventuriers, de voyageurs, etc. L'ensemble du tableau est passionnant.
    Denis Vaugeois est historien. Il partage son temps entre l'édition et la recherche. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont La Mesure d'un continent et Les Premiers Juifs d'Amérique.
    Né à Saint-Jean-Port-Joli, Gaston Deschênes est titulaire d'une maîtrise en histoire de l'Université Laval. Il a publié de nombreux ouvrages dont Le Parlement de Québec et L'Année des Anglais.
    Avec la collaboration de Yvon Desloges, Marcel Fournier, Fernand Grenier, Madeleine Juneau, Jacques Lacoursière, Jonathan Lainey, Robert Larin, Jean-Marie Lebel, Rénald Lessard, Raymonde Litalien, Jacques Mathieu, Mario Mimeault, Thomas Peace, Liliane Plamondon, Hélène Quimper, François Roy, Serge-Patrice Thibodeau, Auguste Vachon, Laurent Veyssière.

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